Un autre �cho de la p�che toujours sur Ouest France
Kenavo
Armel
Ann�e d�sastreuse pour le thon tropical
vendredi 29 janvier 2010
a..
Cette ann�e a vu entrer dans la flotte le Franche-Terre, dont les d�buts
n'ont pas b�n�fici� de conditions favorables.
Ouest-France
La piraterie et les mauvais prix ont fait plonger le chiffre d'affaires des
armements.
� 30 % de chiffre d'affaires en moins par thonier-senneur dans l'oc�an
Indien ; 25 % dans l'Atlantique. � C'est l'�valuation des pertes, en 2009,
formul�e par Yvon Riva, pr�sident de l'organisation de producteurs
Orthongel. Apr�s deux mauvaises ann�es, la fili�re thon tropical vient d'en
vivre une troisi�me encore pire. Tout d'abord, les quantit�s captur�es (101
600 tonnes) sont presqu'aussi m�diocres qu'en 2008 (99 300 tonnes).
� cela s'ajoute un effondrement des prix, d� notamment aux p�ches tr�s
abondantes r�alis�es par les concurrents asiatiques dans le Pacifique Ouest.
Elles ont fait s'effondrer les cours mondiaux. Petite p�che, petit prix :
lorsque les comptes d�finitifs de la p�cherie tricolore tomberont, le
r�sultat aura sans doute du mal � passer 80 millions d'euros, contre 130
millions en ann�e normale, ou 170 pour une ann�e record comme 2003. � Les
armements sont dans une situation difficile. �
Exploitation plus co�teuse
La piraterie s'av�re �tre une v�ritable catastrophe �conomique. Tout
d'abord, les p�ches ont �t� tr�s perturb�es avant l'embarquement des
commandos � bord des 23 senneurs. Puis, le repli de 5 bateaux en Afrique de
l'Ouest a engendr� des pertes : temps de voyage, adaptation des �quipages
aux nouvelles zones de p�che, etc. L'inaccessibilit� de certaines zones de
p�che a aussi fait consid�rablement baisser la proportion de captures
d'albacore (qui se vend le mieux), par rapport � des esp�ces comme le listao
dont les cours sont au plancher.
Enfin, le travail avec des militaires � bord impose des contraintes. Les
mar�es, cal�es sur le rythme des rel�ves des commandos, sont plus courtes :
quatre semaines au lieu de six. Les bateaux, contraints par s�curit� de
travailler deux par deux, prospectent des zones moins vastes. Par souci de
protection mutuelle, ils ne peuvent plus mettre leurs filets � l'eau en m�me
temps. Si l'un des deux navires doit anticiper son retour (avarie, bless�,
etc.), l'autre doit suivre.
D'o� un manque � gagner et des frais de route et de port suppl�mentaires.
Sans compter la prise en charge des militaires (billets d'avion,
h�bergement, mat�riels non militaires, suppl�ments de soldes), la mission ne
devant pas engendrer de frais exceptionnel pour le minist�re de la D�fense.
R�sultat : on p�che peu, on vend mal pour des co�ts d'exploitation � la
hausse. Mais les bateaux sont prot�g�s.
Raymond COSQU�RIC.
Et encore Pierre en Morvand mais qui avant avait astiqu� la liaison Maurice Rodrigue en
plein Oc�an indien durant dix ans !
Il est � noter que durant els ann�es 1975/1985, on relevait des flotilles de p�che avec de
cinq � dix navire en lignes, avec longues lignes tendues, qui suivaient les routes des
thons entre ces deux iles !
Ces p�cheurs avaient en g�n�ral une seule licence de p�che pour UN navire qui devait
rapporter pour la consommation locale environ 10% de thons (Mauriotius Tuna Fishing
faisant la cuisson de ce quota puis la mise en boite pour le march� local !). H�las les
flotilles avaient un droit pour un navire mais passaient en nombre ... et un seul (celui
indiqu� sur le permis !) passait ou faisait escale � Maurice (et alors le controle par les
gens du minit�re des p�cheries locales �tait toujours "clean" !).
Il arrivait que l'on fasse des vols de "surveillance" avec des gens des auorit�s
portuaires afin de faire un relev� des matricules des navires en p�che ! Mais h�las il
�tait pas possible alors d'intervenir par manque de moyens de "patrouille maritime" pour
aller voir � bord la conformit� des liecnces, des moens de p�che ... et les volumes de
prises ou les esp�ces (ils prenaient de tout et parfois surtout du requin pour les soupes
chinoises !)
La piraterie est donc plus s�v�re sur ces routes de migration des grands bancs de thons
tropicaux que la piraterie humaine r�cente au nord des iles, omni pr�sente depuis qu'un
Monfreid la pratiquait ! Et il ne doit pas �tre fait plsu qu'� mon �poque !
Et si les prises furent tr�s importantes avant la zone de p�che des bourbonnais ou autres
zoreilles d�plac�s ou reclass�s en OI apr�s la fermeture des p�ches industrielles sur les
c�tes europ�ennes, ces prises sur la zone Mauricienne "impactent" sans doute sur les
prises de poissons, poissons ayant surv�cu � la surp�che en plein oc�an, en zone
franchouillarde ...
Dommage ... que les vedettes de surveillance maritime aient �t� vendues � Taiwan, un des
pays coupables, au lieu d'en avoir fait don aux autorit�s locales pour surveiller les
zones �conomiques de p�che ... mais alors certains n'auraient pas eu les trop juteuses
"retro commissions" !
A plus ... que de thons troicaux ont pay� ainsi que les autres animaux marins un lourd
tribut � ces conneries humaines !
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Pierre BONNARD
http://pierrebonnard.free.fr/index.htm
Un peu du MORVAN en France et d'anciennes choses ...
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