--
Moisse
Et pour le CRR, je crois savoir qu'il y a une amande salée si on se fait
controler sans, c'est bien ça? Quand je vois le degré de trivialité de
l'examen, j'hallucine un peu.
Bonjour,
Il me semble qu'il y a confusion entre la distance relative au permis cotier
qui est toujours de 5 milles ( avec deux ll car sinon ce sont des miles
anglo-saxons) et la reglementation de securité ( qui elle a changé pour
passer de 5 a 6 milles).
Donc le bateau peut avec un certain armement effectuer une traversée de 12
milles entre deux abris, par contre la pilote avec son permis cotier qui est
toujours de 5 milles d'un abri, ne pourra pas le conduire a moins d'avoir le
hauturier!
C'est une question qui a été levée lors de la reforme de la reglementation
sur les materiels de securité des bateaux, mais n'a jamais été résolue a ma
connaissance.
Donc 12 milles pour un bateau sans radeau de survie :OK, par contre pour le
permis cotier c'est toujours 10 milles max entre deux abris.
Les aberrations de nos legislateurs!!!
--
Alain
Ben non, pour une fois qu'il changent vers une simplification : depuis le
01/01/08, on peut aller à 6 milles d'un abri, même avec un ancien permis
côtier. Et sans faire de démarche particulière.
PL
La limite des 6 miles est applicable automatiquement si le voilier fait
moins de 5m, au dessus la limite est définie par l'équipement de
sécurité embarqué et l'état de la mer/météo suivant la catégorie de
conception du dit voilier.
En voile effectivement il n'y a besoin d'aucun permis, espérons que
cela continue. Cela n'interdit pas de se former soi-même, et de
connaître et de s'imposer ses propres limites.
Ce qui m'étonne quand on loue un voilier, ce n'est pas que le loueur ne
demande pas de permis (ce qui est logique vu la législation), mais
qu'il ne s'enquiert même pas de savoir si on sait faire marcher le
bateau à la voile? et si on a de quelconques notions générales de
marine.
Il faut dire que beaucoup de gens louent des bateaux et s'en servent
comme hotel sans jamais le bouger de sa place de port, d'autres ne
sortent qu'au moteur.
Quand j'avais loué au Lavandou en 1997, le loueur m'avait dit qu'il y
avait des gens qui faisaient l'aller-retour Lavandou-Corse tout au
moteur. Vu que depuis les gens sont devenus encore plus irresponsables,
j'imagine le pire.
"Luc Habert" <Luc.Haber...@normalesup.org> a écrit dans le message de
news: g9osta$2sij$1...@nef.ens.fr...
>À propos de permis, je n'ai que des informations contradictoires. Si l'on
> conduit un voilier sans permis et que l'on se fait controler, que
> risque-t-on? Cet été, j'ai pu louer un voilier de 9m50, et le loueur se
> moquait comme de l'an 40 du fait que je n'avais pas le permis. Est-ce
> qu'il
> y a un problème avec les assurances en cas de casse?
>
Aucun. Il n'y a pas de permis pour les voiliers en France, même si vous
naviguez toujours au moteur !!!
Un voilier français à l'étranger, pas de pb non plus.
Mais si le voilier bat pavillon d'un autre pays, alors voir si c'est
autorisé dans ce pays.
PL
> Ce qui m'étonne quand on loue un voilier, ce n'est pas que le loueur ne
> demande pas de permis (ce qui est logique vu la législation), mais
> qu'il ne s'enquiert même pas de savoir si on sait faire marcher le
> bateau à la voile? et si on a de quelconques notions générales de
> marine.
Ils m'ont fait remplir un CV nautique le matin du départ, mais je ne sais
pas si ils l'ont lu avant de me filer les clefs du bateau. C'est vrai que ça
serait plus logique de faire remplir le CV au moment de la réservation (en
même temps, comme j'ai réservé le bateau 2 jours avant le départ...).
J'imagine que vous faites référence à la notion d'embarcation légère de
plaisance (-5m=ELP) qui était limitée à 5 milles (et non 6) d'un abri,
quelque soit sa catégorie de conception (en général C ou D).
Cette notion a disparue cette année. En revanche il a été ajouté une
catégorie de navigation "basique" correspondant à un matériel de sécurité
pour un navigation à moins de 2 milles.
PL
> Car la distance étant supérieure à 6 miles depuis tout point sauf St
> Jean de monts, lequel point ne pouvant être considéré comme un abri, il
> n'est pas possible d'effectuer le trajet.
La distance est exactement de 9miles. Soit forcément moins des 6 miles
d'un abri, donc jouable avec le permis côtier, des locaux me l'ont
confirmé, le faisant eux même régulièrement.
Et quand je suis alé à l'Ile d'Yeu l'année dernière, j'ai bien vu des
embarcations légères le long du parcours.
--
Marc, Sprintex
http://www.sprintex.org/
Salut,
merci de la precision, je n'avais pas noté cette évolution.
--
Alain
Salut,
Je voudrais bien savoir où tu as péché tes 9 milles !
J'ai habité plusieurs années en Vendée et la traversée pour l'île d'Yeu
était interdite à la 5ème catégorie (5 milles entre abris).
C'est passé à 6 milles, mais 5 + 5 font toujours 10.
Et je doute fort également de tes affirmations sur la traversée effectuée
par des "embarcations légères". Sur ce parcours, moi je n'en ai jamais vu.
Et puis trêve de plaisanterie. Quand on est en mer, on ne joue pas au plus
fin avec la réglementation.
On applique le principe du "bon père de famille".
Ça évite de plonger dans un creux soudain de 4 ou 5 m (vague d'étrave d'un
gros bateau, par exemple) à 5,8 mille de l'abri présumé.... que tu ne
rejoindras jamais, ni tes passagers.
Encore une fois, en mer on ne joue pas au plus malin. T'as perdu d'avance.
--
----------------------------------
@ + et cordialement
JLC
Tous les loueurs que j'ai pratiqués demandent un CV nautique. Libre à
chacun de faire un faux, bien sûr. Mais en cas d'accident où
l'incompétence serait suspectée, l'assurance regarderait le faux de près...
--
Hubert Crépy
Plus 1 avec cette réponse
--
Alain
> Je voudrais bien savoir où tu as péché tes 9 milles !
Regarde sur Google Maps, tu verra qu'il n'y a pas plus de 10 milles.
Et quelques habitants de St Jean de Monts et de St Gilles font
régulièrement les aller/retour, à partir d'embarcation telles que mon
bateau, un 5m avec un moteur de 40 cv. Et quand on voit le lac que c'est
qand il fait beau a cet endroit, ca n'est guère étonnant.
> J'ai habité plusieurs années en Vendée et la traversée pour l'île d'Yeu
> était interdite à la 5ème catégorie (5 milles entre abris).
> C'est passé à 6 milles, mais 5 + 5 font toujours 10.
>
> Et je doute fort également de tes affirmations sur la traversée
> effectuée par des "embarcations légères". Sur ce parcours, moi je n'en
> ai jamais vu.
Si tu pars de Fromentine, ce n'est pas étonnant, le trajet n'est pas au
plus court. Et en partant de la plage de St Jean de Monts par exemple,
tu ne risque pas trop de renconter des gros bateaux, vu les fonds
indiqués sur ma carte marine (que j'ai laissé en Vendée donc je ne peux
pas relever la distance exacte).
> Et puis trêve de plaisanterie. Quand on est en mer, on ne joue pas au
> plus fin avec la réglementation.
> On applique le principe du "bon père de famille".
> Ça évite de plonger dans un creux soudain de 4 ou 5 m (vague d'étrave
> d'un gros bateau, par exemple) à 5,8 mille de l'abri présumé.... que tu
> ne rejoindras jamais, ni tes passagers.
Les creux de 4 ou 5 m entre St Jean de Monts et Noirmoutiers en saison
estivale, je n'ai jamais vu depuis 15 ans que je vais la-bas, il suffit
d'ailleurs de consulter régulièrement les bulletins du Cross pour voir
que 2 m est déjà une mer agitée la-bas.
> Encore une fois, en mer on ne joue pas au plus malin. T'as perdu d'avance.
Et qui parle de faire le malin et d'y aller par tous temps ?
Et Pierre de son Morvand revient à un vieux fil sur le sujet passé au moment où le texte
était pas encore passé je crois ! Comme d'hab !=))
Le problème est effectivement la définition de ce terme abri !
Mais il faut aussi se souvenir que ce terme varie selon le TYPE de bateau et ses tailles,
équipements et autres données physiques !
Un abri ne sera pas le même pour un day boat ou pour un habitable équipé croisière ... et
donc armé en conséquence ! De même il ne sera pas le même pour un bateau usant seulement
de moteurs comme propulsion principale ou pour un voilier pur avec moteur annexe ... voir
le fameux problème évoqué ailleurs sur les permis et les voiliers !=))
Au terme du fil que j'ai cité, le seul abris fiable pour un navire prévu pour vivre et
affronter la mer était la haute mer et non la proximité de cotes et ses récifs ! De même
un bateau était considéré comem plus à l'abri en conservant sa "motricité" et
manoeuvrabilité qu'en allant s'ancrer sous le vent ... et devenir el jouet de la mer et
des vents !
Tout est donc TRES RELATIF selon le bateau, son équipement, sa propulsion, ... et l'age du
capitaine !=)) et aucune loi ne peut couvrir tous ces cas et variations (sans parler des
dissonances de textes pondus par divers services ignorant les textes des voisins du même
ministère des transports ....!)
Donc aucune réponse ne peut t'être donnée avec fiabilité sans savoir quel est ton bateau,
... chacun allant raisonner par rapport à son retour d'expérience et son propre type
d'engin supposé mobile et flottant !
Voir le fil sur l'enfournement initié par un bon avocat ! Il s'y trouve autant
d'expériences et de causes que de participants ... et bonjour les débats entre divers
experts en diverses matières car chacun verra l'heure à la pendule de sa porte !
A plus et précise ton cas ...
*****************
Pierre BONNARD
http://pierrebonnard.free.fr/index.htm
Un peu du MORVAN en France et d'anciennes choses ...
*****************
> Et Pierre de son Morvand revient à un vieux fil
Pourquoi parlez-vous toujours de vous à la troisième personne ?
Vous vous prenez pour Alain Delon ? :o))
> Le problème est effectivement la définition de ce terme abri !
> Mais il faut aussi se souvenir que ce terme varie selon le TYPE de bateau
> et ses tailles,
> équipements et autres données physiques !
L'eusses-tu cru ?
Excellent copier-coller en tout cas !
> qu'en allant s'ancrer sous le vent ... et devenir el jouet de la mer et
> des vents !
Là, vous n'avez pas tout compris.
Mouiller sous le vent d'une île ou d'un cap est la meilleure solution
pour échapper à la mer et au vent.
Même en cas de rabattants descendant des hauteurs, le fetch vous
garantit une eau calme.
> de moteurs comme propulsion principale ou pour un voilier pur avec moteur
> annexe ... voir
> le fameux problème évoqué ailleurs sur les permis et les voiliers !=))
C'est quoi ça un voilier pur avec moteur annexe ???
> Au terme du fil que j'ai cité, le seul abris fiable pour un navire prévu
> pour vivre et
> affronter la mer était la haute mer et non la proximité de cotes et ses
> récifs ! De même
> un bateau était considéré comem plus à l'abri en conservant sa "motricité"
> et
> manoeuvrabilité qu'en allant s'ancrer sous le vent ... et devenir el jouet
> de la mer et
> des vents !
>
> Tout est donc TRES RELATIF selon le bateau, son équipement, sa propulsion,
> ... et l'age du
> capitaine !=)) et aucune loi ne peut couvrir tous ces cas et variations
> (sans parler des
> dissonances de textes pondus par divers services ignorant les textes des
> voisins du même
> ministère des transports ....!)
Exemple ???
Qui navigue avec toi ?
Quelles sont tes capacités ?
Celle de ton navire ?
Te sens tu capable de le faire ?
Ton équipement de sécurité et tes moyens de communication sont-ils adaptés ?
Que prévoit la météo marine ?
Y'a t il une bande d'arrêt d'urgence sur le parcours ?
Les probabilités de contrôle dans la zone litigieuse sont-elles importantes
? ;-))
Et pis, en résumé, la meilleure réponse à ta question serait peut-être de
rappeller une citation (de mémoire) du grand Eric TABALY :
"En mer, il n'y a pas de place pour les imposteurs, on sait ou on ne sait
pas"
Bertrand
"Moisse" <moi...@ifrance.etcom> a écrit dans le message de news:
48bff188$0$24165$426a...@news.free.fr...
"Moisse" <moi...@ifrance.etcom> a écrit dans le message de news:
48bff188$0$24165$426a...@news.free.fr...
Je vous remercie tous de vos réponses, même si la discussion a
dérivé -problème d'erre- vers des aspects non règlementaires.
Je vais avoir l'occasion sous peu de questionner les affaires maritimes
des Sables d'olonne, car je crois que tout tourne autour de la
qualification d'abri pour St Jean de Monts.
A bientôt.
--
Moisse
Je pose une question règlementaire.
J'ajoute que je sais aussi nager, que j'ai de bonnes chaussures et des
cannes à pêche en bon état, si cela peut interférer avec la question.
--
Moisse
Par habitude du temps où les imbéciles étaient alors sur Monitel pendant que je
communiquais avec des gens un peu partout dans le monde sur des services honnis en France
!
Il était alors nécessire d'identifier l'intervenant et j'ai conservé cet entête de
messages compréhensible par tous sauf ceux qui en sont resté à ... !=)) leurs vieille
chicanes !
>
> > Le problème est effectivement la définition de ce terme abri !
> > Mais il faut aussi se souvenir que ce terme varie selon le TYPE de bateau
> > et ses tailles,
> > équipements et autres données physiques !
>
> L'eusses-tu cru ?
> Excellent copier-coller en tout cas !
Hum reliore le message précédent dans le fil !
Seul le cas du lieux, pas du type de bateau ou autre engin était évoqué !
Un abri n'est pas le même selon le mode de propulsion, la taille de l'engin ... et sur ce
fil je suis arrivé après deux réponses d'un même contributeur ... mais le désordre de
l'esprit des chicaniers leur fait confondre tout et amalgamer afin de prouver leur ...
>
> > qu'en allant s'ancrer sous le vent ... et devenir el jouet de la mer et
> > des vents !
>
> Là, vous n'avez pas tout compris.
> Mouiller sous le vent d'une île ou d'un cap est la meilleure solution
> pour échapper à la mer et au vent.
> Même en cas de rabattants descendant des hauteurs, le fetch vous
> garantit une eau calme.
Cela dépend ds rapports de hauteur et force ds vents sans parler de la forme du litoral
autour de l'ile et des divers courants naturels ou induits ...
Ce probblème est évoqué dans divers textes très anciens (grecs !) avec des cas de
désastres de flottes se croyant à l'abri dans des anses, criques ou sous le vent ... et
qui furent mises à mal par des effets de renverse de courants ou autres phénomènes locaux
!
On ne peut dire d'un lieu, sans le connaitre bien et en toutes saisons, s'il est un bon ou
mauvais abris en cas de vents ou autres phénomènes ... Seuls les crétins (sens
psychiatrique ou médical !) diplômés pensent savoir uniquement par calculs sur ordinateurs
ou lecture de cartes !
Les peuples personnalisaient la mer et les vents en Dieux imprévisibles ... car eux
avaient compris que l'on ne peut rien juger sans avoir une longue expérience de ce Dieu
local ou bien sans l'avoir amadoué par quelque sacrifice ou prière !
Sciences et techniques donnent des assurances à des gens qui oublient qu'ils traitent e
matières non prévisibles ! Jusqu'au jour où cela fait la une des journaux !
C'est un outils mais il faut conservr son humilité devant la nature et penser que la
qualité de l'outil n'est pas tout dans la main de l'artisan pour avoir un chef d'oeuvre ou
une merde !
Dommage ... la pensée "unique" fait des ravages !
> Cela dépend ds rapports de hauteur et force ds vents sans parler de la
> forme du litoral
> autour de l'ile et des divers courants naturels ou induits ...
Vous feriez mieux de laisser tomber, en voulant retourner la dialectique
à votre avantage, vous vous enfoncez encore un peu plus.
Amha la qualité N° 1 du marin, comme du pilote (que vous n'avez jamais
été) est la précision. A la manoeuvre comme à la nav'.
Sans précision, point de salut.
Or vous ne savez que développer des généralités, en dehors de la mécanique,
votre domaine d'expertise dont vous seriez mieux inspiré de ne pas sortir.
> Ce probblème est évoqué dans divers textes très anciens (grecs !) avec des
> cas de désastres de flottes se croyant à l'abri dans des anses,
> criques ou sous le vent ... et qui furent mises à mal par des effets de
> renverse
> de courants ou autres phénomènes locaux
A qui ferez-vous croire que vous lisez le grec ancien dans le texte ?
Maintenant, si je me trompe, venez donc sur fr.soc.histoire.antique
confronter votre sapience à celle de distingués hellénistes !
A part ça, à l'exception de la zone Kerkennah, et parfois du Bosphore et
de Gibraltar, où avez-vous trouvé des renverses de courant significatives
en Méditerranée ?
> On ne peut dire d'un lieu, sans le connaitre bien et en toutes saisons,
> s'il est un bon ou mauvais abris en cas de vents ou autres phénomènes ...
> Seuls les crétins (sens psychiatrique ou médical !) diplômés pensent
> savoir uniquement par calculs sur ordinateurs ou lecture de cartes !
Pourquoi vous enferrer de la sorte ?
Lorsque vous mouillez sous le vent d'une île, d'un cap ou d'une falaise,
vous vous adaptez à une situation présente, vous ne spéculez pas sur
le temps qu'il y fera dans 8 jours !
D'ailleurs, cela est sans doute arrivé à tous les marins de mouiller dans
la partie E d'une baie sous une hauteur parce que le vent venait d'E,
puis 48 heures plus tard de devoir "déménager" sous le cap W,
parce qu'une renverse de vent à 180° était en cours.
Cela est sans doute aussi arrivé à tous les marins de mouiller N
sous le vent d'une anse ouverte au Sud, mais assez loin du rivage
et prêt à appareiller au premier signe de houle entrante.
Vous vous ridiculisez à parler de sujets dont vous ignorez tout, et à
pontifier en surfant sur les vagues de votre ignorance, en exprimant
vos frustrations contre ceux, sans doute plus doués que vous, qui ont fait
quelques études.
Je vous fais quand même crédit d'une forme d'humour involontaire :
Le crétinisme pathologique est souvent dû à une carence en iode.
Je ne crois pas que les marins en manquent...
Par contre, pourriez-vous nous dire à combien de Km de la mer
se trouve le Morvan ? <|:0))
Si lors du contrôle tu peux démontrer que tu es à moins de 6 milles d'un
abri pas de problème.
Sinon, va falloir discuter.
Par beau temps je ne pense pas qu'à 2-3 milles les controleurs disent grand
chose sauf peut être une mise en garde.
Par mauvais temps, là je ne sais pas ou plutôt je sais...
Sage précaution, et n'oublie pas la carte marine adéquate (SHOM 7402 par
exemple), sous peine de passer pour un ballot complet.
"Moisse" <moi...@ifrance.etcom> a écrit dans le message de news:
48c22396$0$11569$426a...@news.free.fr...
mauvaise réponse, à mon avis ; un chef de bord est quelqu'un de responsable,
qui sait mesurer les risques et evite d'en prendre par futilité...
Il doit aussi prévoir (le mauvais temps, la panne ...)
Un abri n'est pas qu'une definition livresque ; c'est surtout là où pourra
débarquer l'equipage sans risque, en securité.
es tu dans ce cas ?
Enfin, sache que sur ce forum, tu as des plaisanciers au sens noble du
terme, des pros et meme des gens des Aff' Mar' ; autant donc donner une
bonne impression que de passer pour un dilletante.
Christophe 38, de 12° Sud et 45 Est
Et sur ce forum, il y'a aussi des poireaux (j'en suis). Je ne navigue
que quelques jours par an depuis 8 ans avec un petit rafiot à moteur ce
qui fait que je me considère à des années lumières d'un "plaisancier au
sens noble..." En mer, je suis simplement un touriste, très prudent et
très humble, qui tient à ses équipiers et à son rafiot.
Ras'
Mais non ma réponse est adaptée.
En effet je pose une question règlementaire et on me réponds sur mon
sens de l'évaluation des risques, voire mon -éventuelle - inconscience..
J'aurai pu poser une question relative au code de la route sans pour
autant qu'on mé réponde que cela dépend de mon coup de volant ou des
qualités de mon véhicule.
> Il doit aussi prévoir (le mauvais temps, la panne ...)
>
> Un abri n'est pas qu'une definition livresque ; c'est surtout là où
> pourra débarquer l'equipage sans risque, en securité.
>
> es tu dans ce cas ?
Si un règlement offre autant de possibilités d'interprétation c'est
qu'il s'agit d'un mauvais texte et donc peu applicable. Je suis certain
cependant qu'il n'est nul besoin de réforme.
Je vais avoir l'occasion de questionner un service des affaires
maritimes, et ce n'est pas pour obtenir une réponse de normand.
Je comprends bien qu'au dela des textes il existe aussi le bon sens,
c'est vrai dans tous les domaines.
Sur les grands boulevards parisiens je m'arrête pratiquement à tous les
feux verts lorsque je roule de nuit.
>
>
>
> Enfin, sache que sur ce forum, tu as des plaisanciers au sens noble du
> terme, des pros et meme des gens des Aff' Mar' ; autant donc donner
> une bonne impression que de passer pour un dilletante.
C'est certainement vrai, mais je ne vois pas le rapport, j'ai dis
bonjour et merci.
--
Moisse
"Rasmus" <rasmus...@free.fr> a écrit dans le message de news:
48c36e2f$0$23888$426a...@news.free.fr...
J'ai bien lu (et compris) l'aspect reglementaire de la question.
Quand je parle de "plaisanciers au sens noble", je ne chiffre pas cela en
heures de nav' annuelle (quoique ça aide) mais au moins autant en experience
qu'en prudence, en humilité.
J'en reviens à la définition d'un abri que cherche Moisse.
Nous sommes d'accord pour dire qu'avec un zodiac, une plage par temps calme
est un abri qui permet de débarquer (laquelle plage est beaucoup moins un
abri pour un quillard) ..... quand à se mettre à l'abri lorsqu'il y a des
vagues et que ça brise .....
Donc, à mes yeux, la définition du mot abri est météorologiquement variable.
belles bulles
Christophe 38
Toutafé. Météorologiquement, marée-ablement, navire-blement.
C'est pour ça que ça ne sert à rien (sauf dans les cas évidents: on ne
peut pas faire une transat en "côtière") de chercher une définition
absolue et une délimitation définitive et générale des zones
accessibles. Un Pandorre qui sait de quoi il parle refusera de se
livrer à cet exercice.
En cas de contrôle, il est bon de pouvoir répondre au Pandorre en lui
indiquant quels abris le skipper connaît, qui lui semblent accessibles
en tant qu'abris, et à distance réglementaire. Un abri inconnu n'étant
pas par définition un abri, si on est incapable de répondre à la
question, on est (à mon avis) en infraction.
Une situation "intéressante" risquerait de se présenter si, lors dudit
contrôle, il y avait désaccord entre le Pandorre et le skipper sur le
fait que telle zone est un abri valable ou pas (dans les conditions du
moment, pour le navire considéré). Eventuellement, on s'exposerait à
une prune, qu'il serait possible ensuite de contester devant une
autorité supérieure, avec des arguments bien afûtés.
Mais, bien qu'on discute de ces choses-là depuis des années ici et
ailleurs, je n'ai JAMAIS entendu parler d'une situation telle que celle-là.
--
Hubert Crépy
"Christophe" <peyrache....@wanadoo.fr> a écrit dans le message de
news: 48c2d48b$0$893$ba4a...@news.orange.fr...
> Bonsoir
> Un abri n'est pas qu'une definition livresque ; c'est surtout là où pourra
> débarquer l'equipage sans risque, en securité.
Où l'on peut "mettre" (et non "débarquer") son équipage en sécurité.
On nous a bien insisté là dessus au permis.
Bref, un abri n'oblige pas à pouvoir débarquer, mais à ce que l'équipage
soit en sécurité...
C'est pas moi qui le dit, ils ont vraiment insisté là dessus lorsque
j'ai passé le côtier.
Moi j'aurais au départ pensé comme toi.
--
Web Dreamer
"Web Dreamer" <webdr...@nospam.fr> a écrit dans le message de news:
48c58dcd$0$4599$426a...@news.free.fr...
tu as parfaitement raison sur le sens de la définition
après recherches, il appert que depuis le 15.04.2008, la division 240 donne
une nouvelle définition d'un abri :
Lieu où un navire peut accoster ou mouiller en sécurité
belles bulles
Christophe 38
Je ne suis pas sûr que cela soit une bonne chose.
Pendant des années j'ai navigué à la voile et un jour j'ai décidé de passer
mon permis moteur, pour le cas où j'en aurais besoin.
Et là j'ai découvert l'étendue de mon ignorance, par exemple que les feux
des bouées cardinales avaient un code invariant et qu'on pouvait se repérer
comme sur un cadran de montre, que les bateaux tirant une remorque à grande
distance avaient des feux particuliers, ce qui est fort utile quand on
traverse la Manche (obligatoirement en partie de nuit).
J'ai un ami, excellent voileux mais n'ayant pas suffisamment potassé les
signaux, qui a ainsi failli se faire accrocher de nuit par le câble d'un
remorqueur qui tirait une plateforme à qq centaines de mètres derrière lui.
Il y a aussi des skippers qui ne connaissent pas les priorités.
Il y a ceux qui ignorent ce que signifient les feux superposés du port de
l'Ile d'Yeu , ceux qui ne savent pas lire une carte, etc...
C'est génant et même qqfois dangereux.
On apprends tout ça pour le permis moteur.
Je trouve qu'au contraire on devrait imposer - ou au moins vivement
préconiser - un minimum de connaissances à tout skipper, voile ou moteur.
Cordialement.
Christian, de Nantes.
> C'est génant et même qqfois dangereux.
> On apprends tout ça pour le permis moteur.
> Je trouve qu'au contraire on devrait imposer - ou au moins vivement
> préconiser - un minimum de connaissances à tout skipper, voile ou moteur.
Au plan théorique, cela peut se défendre.
Pour les multis en particulier.
Cela ne me choquerait pas qu'on introduise un critère de vitesse
potentielle, donc de danger exponentiel, pour les voileux et qu'on
s'assure d'un minimum de compétences des skippers rapides.
Pas forcément sous forme d'examen (ou à la rigueur un QCM
de code) mais à partir d'un log book, d'équipier puis de co-skipper,
car on prouve pas sa maîtrise en rase-côte avec un examinateur.
Mais pour les monos qui ne vont pas plus vite qu'un vélo, est-ce bien
nécessaire ?
N'oublions pas que s''il y avait eu un brevet de navigation à voile,
jamais Alain Gerbault, Marcel Bardiaux, Pierre Auboiroux,
et même le grand Moitessier n'auraient été autorisés à quitter
le quai à leurs débuts...
Certes la mer était alors moins encombrée, mais est-ce une raison
suffisante ?
P.S : En méditerranée, les motoreux commettent au moins autant
d'actes discourtois, d'ignorances des règles de route, et de fautes
de mouillage que les voileux.
Et je dis "autant" parce que c'est mon jour de bonté ! ;-)
Voilà, et notre moniteur nous avait bien dit que le fait de pouvoir
mouiller veut pas dire pouvoir débarquer.
En tout cas, la réforme a donné à réfléchir et du fil a retordre au
bateau école où j'ai été :-)
--
Web Dreamer
Avec la carte mer pas besoin de connaître les signaux de nuit.
Et dans 20 ans malgrés le permis je doute fort que tu te souviennes de tout
ce que tu as potacé pour obtenir le permis... ;-)))
Déjà qu'une bonne partie des motoreux ne sait à peine ce qu'il faut en
matériel de sécu...
>
> Avec la carte mer pas besoin de connaître les signaux de nuit.
> Et dans 20 ans malgrés le permis je doute fort que tu te souviennes de
> tout ce que tu as potacé pour obtenir le permis... ;-)))
>
C'est vrai, et j'en ai déjà oublié pas mal, mais au moins je me souviens que
cela existe alors que je n'en soupçonnais même pas l'existence.
D'accord aussi pour convenir que le permis n'est pas la panacée et que
l'attitude des motoreux nous le prouve tous les jours mais en tout cas le
permis (et surtout l'obligation de potasser) m'a apporté des connaissances
fort utiles.
Enfin d'accord aussi pour ne pas nous assaillir de règlements et
restrictions pour respecter le "principe de précaution".
Christian, de Nantes.