D'habitude, nous jouons les pièces puis nous payons les droits d'auteur par
la suite. Courrons-nous un grand risque de pratiquer cela?
merci de votre réponse
Patrick
oui
Un auteur a parfaitement le droit de refuser qu'on joue ses oeuvres (peu
importe les raisons, nous sommes sur le terrain du droit).
Si vous enfreignez ce droit en ne demandant pas d'autorisation préalable,
vous vous exposez à des poursuites.
Pour tout renseignement sur les droits d'auteur : www.sacd.fr
Pour les juristes qui veulent les textes de référence :
http://www.legifrance.gouv.fr/html/frame_codes1.htm
(cliquer sur "Code de la Propriété Intellectuelle")
Cordialement,
Hervé LOTH
-----------------------
LE LOUP THEATRE
2, rue Flatters 80000 AMIENS
tél : 03 22 39 08 30 / fax : 03 22 39 15 59
site : http://lelouptheatre.free.fr
courriel : leloup...@free.fr
par contre coté financier (pas le droit moral qui est intangible,
mais les droits d'auteurs)
je crois qu'il ya une tolérance ou un droit si c'est une association,
et une représentation unique... ca doit être considéré comme
privé, mais je suis pas certain.
mais il faut vérifier car, entre les tolérances coutumières, les jurisprudence,
les exceptions officielles, et les discours intéressés des tenants
du droit d'auteur c'est dur de s'y retrouver.
> je crois qu'il ya une tolérance ou un droit si c'est une association,
> et une représentation unique...
Oui j'ai les mêmes infos.
Une école de théâtre peut jouer une pièce contemporaine sans rien
demander à personne, à condition de jouer gratuitement.
Il peuvent toujours se rattraper en "vendant des programmes"...
--
Pym
> Quant à se faire du blé
Vendre des programmes n'est pas exactement destiné à "se faire du blé"
mais à rentrer dans les faux frais d'achats d'accessoires et de
costumes.
Et encore, on ne parle même pas du défraiement des acteurs qui sont
venus toute l'année aux répètes avec leur bagnole pour ne jouer qu'une
fois ou deux.
> PS : est-ce que tu préfères la bête à bon dieu à l'araignée ? ;->
Oui mais la mouche était la signature Sholby caractéristique.
Du coup j'ai ressorti mon poisson.
--
Pym
A ma connaissance, c'est inexact. Même une représentation gratuite est
soumise à des droits d'auteur (plus modique que dans le cadre d'une
représentation payante, mais pas égale à zéro ). la seule tolérance
possible, c'est celle de l'auteur.
Songez que ce monsieur l'auteur, à la base de l'art dramatique, est
actuellement la cinquième roue du carosse théâtre. En étant édité, il tirera
entre 5 et 15 % de la vente de la pièce. Un tirage moyen étant à 2000, et
sachant le travail que l'écriture d'une pièce représente, calculez son taux
horaire, vous m'en direz des nouvelles !
Plus sérieusement, la seule maigre source de revenus de l'auteur, ce sont
les droits de représentation. Et si vous connaissez les tarifs SACD, la
plupart du temps, vous vous rendrez compte qu'il est moins payé que la
plupart des membres de l'équipe.
Aussi, payer les droits d'auteurs, c'est contribuer à maintenir le théâtre
vivant. Si non, alors on jouera uniquement les auteurs morts : la
conservation du patrimoine, c'est bien mais...
Lire "Quoi de neuf ? L'auteur vivant !" "Du théâtre : hors serie n°14" ,
"livre rouge" de l'EAT (Ecrivains associés du théâtre)
--
Xxc.
M'est avis que cela fait partie des innombrables rumeurs et fausses coutumes
qui circulent abondamment dans le milieu associatif.
Dans le doute, toujours se référer à ceux qui, par définition, sont les
mieux placés pour répondre, en l'occurrence la SACD.
encore merci
Patrick Dubey a écrit dans le message <3c5a3af0$1...@epflnews.epfl.ch>...
Posez la question à la SACD : ils sont les seuls à pouvoir vous répondre de
manière absolument sûre (à moins que vous ne connaissiez personnellement le
n° de tél de Yasmina).
Ou alors, c'est que vous ne souhaitez peut-être pas entendre la réponse, ou
avoir de contact avec la SACD... ;-)
> Cela s'applique-t-il également pour des troupes amateurs ne tirant
> qu'un très lèger bénéfice des représentations?
ça s'applique à tout le monde : les droits d'auteurs sont universels,
inaliénables et incessibles.
Si elle veut pas, elle veut pas ! quand bien même votre vie en dépendrait.
Pierre Villers
Studio Théâtre de Liège
Patrick Dubey a écrit :