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l'art est gay :)

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Loz On The Net

unread,
Mar 6, 2000, 3:00:00 AM3/6/00
to
en approfondissant un peu (hum!) mes recherches
j'ai au moins trouvé un petit essai sur la littérature gay qui
me semble si on le transpose au niveau de l'art contemporain
montrer l'impact d'une culture gay sur l'évolution générale de
l'art...

[...]

Dans son livre consacré à l'acteur porno Joey Stefano (voir PORNLAND),
Charles Isherwood note : "De Cendrillon à Autant en Emporte le Vent, en
passant par Le Dernier Tango à Paris ou Sur la Route de Madison, le cinéma
fournit une illustration, simple, sans doute, mais vitale, de la manière
dont se nouent les relations hommes / femmes, tant sur un plan sexuel que
social. Mais de Cendrillon ou d'Autant en Emporte le Vent gay, il n'en
existe pas."

Et il en a longtemps été de même dans le domaine littéraire... après les
temps bénis (des dieux) de l'Antiquité. Sans doute peut-on trouver, dans la
littérature du Moyen Age des allusions à des relations homosexuelles (comme,
par exemple, dans la Légende de Tristan et Iseult,) - mais, dans la plupart
des cas, il s'agit de les condamner, bien entendu. Il faut attendre la
Renaissance et les célèbres sonnets de Michel-Ange (1475-1564) pour que de
nouveau s'exprime sans détour dans une oeuvre poétique une passion
homosexuelle; puis, un peu plus tard, dans les non moins célèbres sonnets de
Shakeaspeare (1564 - 1616) dédiés à un mystérieux Mr W.H., à propos duquel
on s'est perdu en conjectures...


En fait, ce n'est qu'au XIXème siècle que l'homosexualité a commencé à
réapparaître de manière à peine voilée dans la littérature - et chez les
plus grands auteurs : Balzac (dans Les Illusions Perdues), Verlaine
(notamment dans le poème Ses Passions, initialement intitulé L'Abîme -
véritable hymne à l'homosexualité) et, bien sûr, Oscar Wilde.

Avec le XXème siècle, le voile est cette fois levé, avec Thomas Mann,
Marcel Proust, René Crevel, Roger Peyrefitte, Stefan Zweig, André Gide, Jean
Cocteau, Umberto Saba, Jean Genet, William Burroughs, James Baldwin, parmi
d'autres; mais ce n'est en définitive qu'à partir des années 70 qu'on a
commencé réellement à parler de "Littérature homosexuelle" et "d'auteurs
homosexuels", tandis que s'intensifiaient le mouvement revendicatifs gay.


En France, après Roger Peyreffite dont on a perdu de vue, aujourd'hui, qu'il
fut longtemps le seul à parler ouvertement de l'homosexualité dans ses
livres - et sur le petit écran (en noir et blanc, de papa) -, Yves Navarre
(avec son cruel Jardin d'Acclimatation - qui fit beaucoup de bruit en son
temps, un peu oublié aujourd'hui - dommage), Dominique Fernandez, Guy
Hocquenghem ou encore Conrad Detrez reprirent le flambeau et donnèrent ses
lettres de noblesse à l'homosexualité en littérature, bientôt suivis de pas
mal d'autres avec des bonheurs divers... Cyril Collard, Hervé Guibert,
Renaud Camus, Christophe Donner... sans parler des auteurs étrangers qui,
via les traductions de leurs oeuvres, nous vinrent bientôt -- du Japon
(Yukio Mishima), des États-unis (Gore Vidal, Edmund White, A. Maupin, S.
McCauley, P. Cameron - et bientôt via des maisons d'éditions "gay", telles
que H & O (ex-DLM Éditions), Robert Rodi, Peter McGehee, Peter
Cashorali...), voire même du Brésil, avec Jaime Bayly (Ne le dis à personne,
chez Stock).

L'émergence de tant d'auteurs, qui traitent dans leurs oeuvres de
l'homosexualité, a-t-elle pour autant donné lieu à un nouveau genre
littéraire? On serait tenté de répondre par l'affirmative si, dans ce
domaine comme dans la vie sociale, une évolution ne s'était produite ces
dernières années - un glissement progressif d'une affirmation militante d'un
droit à la différence à la revendication d'un droit à l'indifférence.

Les romans de Stephen McCauley sont à cet égard très significatifs.
L'homosexualité y est non pas revendiquée mais posée comme une donnée
naturelle, pleinement acceptée qui, en elle-même, ne pose pas problème - ni
au protagoniste ni à son entourage. Les difficultés que rencontrent le héros
sont d'un autre ordre. Ainsi, par exemple, la relation du narrateur de L'Art

de la Fugue avec son compagnon, Arthur, ne diffère guère au fond de celle
qui pourrait unir deux personnes de sexe différent. Dans l'entretien qu'il a
accordé au magazine Têtu, Stephen McCauley insiste d'ailleurs sur cet aspect
de ses oeuvres :

«Dès le premier livre, j’ai voulu parler de personnages qui acceptent cette
part d’eux-mêmes comme une donnée de base ; charge au lecteur de l’accepter
ou pas. (...) J’ai toujours été conscient qu’il y avait un côté subversif
dans cette façon de présenter l’homosexualité comme allant de soi. Ceci dit,
pour moi, ce n’est pas un engagement “politique” ou idéologique, sauf à
considérer que tout traitement du thème de l’homosexualité est
intrinsèquement un “acte politique”» (Entretien publié dans le Têtu n°20 -
décembre 97 / janvier 98)

En fait, on se donne le sentiment à regarder les choses d'un peu plus près
que l'homosexualité en littérature a suivi grosso modo le même parcours que
l'homosexualité dans la société : dans un premier temps, elle a surtout été
l'expression (plus ou moins âpre) d'un désir de reconnaissance (par soi et
par les autres) au travers de romans traîtant du débat intérieur du jeune
garçon (ou de la jeune fille - plus rarement) découvrant son homosexualité,
avec toutes les difficultés (psychologiques, familiales, sociales...) liées
à une telle prise de conscience. Dans un second temps, la tragédie du SIDA a
contaminé le domaine littéraire qui s'est alors fait porte-parole des
souffrances endurées par les homosexuels atteints dans leur chair par la
maladie et/ ou atteint moralement par la disparition de leurs amis.


Or, il semblerait que nous ayons atteint depuis quelques années déjà un
troisième moment où l'homosexualité est cette fois traîtée tantôt sur le
mode de la passion (pleinement vécue), comme chez Christophe Donner (Quand
je suis devenu fou) ou Roger Vrigny (l'admirable Garçon d'orage), tantôt sur
le mode de l'exploration quasi désespérée de soi (liée ou non au Sida et /
ou à la prostitution), comme chez John Rechy (Sexual Outlaw) ou Guillaume
Dustan (Dans ma chambre), tantôt, enfin, sur le mode du comique et de
l'ironie - les travers, les lubies et les obsessions des homosexuels étant
alors volontiers moqués -, comme dans les romans de Stephen McCauley ou de
Robert Rodi (Honteuse!), les nouvelles hilarantes de Michael Thomas Ford,
dans Alec Baldwin Doesn't Love Me (dont on attend avec impatience la
traduction française), ou encore dans Boy Culture de Matthew Rettenmund
(dont H&O annonce la parution prochaine français).

Bref, il semblerait que l'homosexualité n'est plus tout à fait ce qu'elle
était... et on se donne l'impression qu'il en va ici comme dans d'autres
domaines de la littérature où les auteurs tendent à réfuter toute forme
"d'étiquetage"...


Cela signifie-t-il pour autant qu'il ne saurait bientôt plus être question
de "littérature gay", que l'évolution des moeurs invalidera la catégorie?

Et l'on en arrive au coeur du problème : Qu'est-ce qui définit une catégorie
littéraire? Est-il justifié de parler ici de genre littéraire, de la même
façon que l'on parle du genre littéraire fantastique, de science-fiction ou
du thriller? Un genre littéraire se définit principalement par ses thèmes et
par le point de vue qui est adopté pour les aborder. De manière très
générale, on peut ainsi avancer que la littérature fantastique offre de la
réalité une image contaminée par l'imaginaire, qui donne lieu tantôt à
l'émerveillement, tantôt à la peur.

Sur le plan des thèmes, il est évident qu'il existe bel et bien une
littérature homosexuelle, et il ne saurait guère y avoir débat autour du
sujet. Ce serait comme vouloir nier qu'un roman dans lequel il y a meurtre
et enquête ne relève pas du genre policier. En revanche, la question du
point de vue apparaît plus épineuse. Autrement dit : les romans dont le
héros et/ou le narrateur est homosexuel, dans lesquels l'homosexualité est
omniprésente, nous offrent-ils (ou non) un point de vue particulier,
original, sur la réalité, sur nous-mêmes, sur la société, sur les autres...?

Or, la réponse (si réponse définitive il y a) dépendra pour beaucoup du
point de vue adopté par soi-même vis-à-vis de l'homosexualité. Car soit l'on
privilégiera la différence en estimant que l'homosexualité ne se définit pas
seulement par une attirance sexuelle donnée mais par tout un ensemble de
facteurs (d'ordre psychologique, comportemental, etc...) qui donnent lieu à
un mode de vie, à une appréhension du réel qui diffèrent du mode de vie et
de l'appréhension du réel des hétérosexuels - et dans ce cas, on
revendiquera la paternité d'un genre littéraire bien à soi (pendant
culturel, en somme, du bar, du quartier, du magasin de fringues...
homosexuels); ou bien on privilégiera le droit à l'indifférence («Je ne me
définit pas par mon homosexualité»), en réfutant toute idée de
"ghétoïsation" sociale et culturelle, et alors l'idée qu'il puisse exister
un "Genre Littéraire homosexuel" semblera une absurdité.


A moins que le soin de déterminer s'il existe réellement ou non un genre
littéraire homosexuel ne revienne en définitive aux hétérosexuels... Parce
qu'il y a en somme, au-delà du principe de plaisir (comme dirait le vieux
Freud), deux grands types de lectures :

la lecture identificatrice qui se confond généralement avec le plaisir
immédiat de s'y retrouver et s'arrête là ; et la lecture découverte, parfois
plus laborieuse que la précédente, mais qui marque durablement, parce
qu'elle ouvre soudain de nouveaux horizons, de nouvelles perspectives au
lecteur, le thème, les personnages, le milieu dans lequel ceux-ci évoluent
lui étant étrangers. Si donc, à travers les romans qui traitent d'une
manière ou d'une autre de l'homosexualité, les hétérosexuels découvrent un
nouveau plaisir de lecture, et si leur regard s'en trouve changé, si les
livres en question contribuent à leur ouvrir l'esprit à de nouvelles
perspectives sur la vie, l'autre, les sentiments, la sexualité... alors, à
n'en pas douter, on pourra véritablement parler d'un nouveau genre
littéraire...


[...]

Andy Wharol.... Keith Haring... Pierre et Gilles... Jeanine Antoni...
sans arrière pensée cette question m'intéresse (de tous les vices la
curiosité
est mon plus grand...)
--
-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*
<fun> Loz On The Net </fun>
here @______] http://provisoire.com [

Loz On The Net

unread,
Mar 7, 2000, 3:00:00 AM3/7/00
to
y'a aussi le travail de "Urs Luthi"
sur la métamorphose... qui plus intimiste
pose la question de la nature sexuelle
...
quant à G&G on remarque une esthétique
kitsch comme pour Pierre et Gilles qui semble
rejoindre une certaine "culture mode" à la
Almodovar très en vogue dans les milieu
homos...

art hunter

unread,
Mar 7, 2000, 3:00:00 AM3/7/00
to
La question n'était pas tant la présence homosexuelle dans l'art côté
artistes mais plutôt côté décideurs et là, ça n'est plus du tout pareil...

david menissez

unread,
Mar 7, 2000, 3:00:00 AM3/7/00
to
Je suis pas sūr qu'il y est du kitsch chez G&G. Il y a quelque chose de pop
dans leurs oeuvres, mais qui n'est pas de l'ordre de la consommation, ni du
mauvais goūt, ni du "toc".

Je suis un peu plus d'accord pour Pierre et Gilles, mais je parlerai ,pour
les deux artistes ainsi que pour Almodovar, d'un univers baroque.


Loz On The Net <l...@provisoire.com> a écrit dans le message :
8a3c3s$bqh$1...@front1m.grolier.fr...


> y'a aussi le travail de "Urs Luthi"
> sur la métamorphose... qui plus intimiste
> pose la question de la nature sexuelle
> ...

> quant ą G&G on remarque une esthétique


> kitsch comme pour Pierre et Gilles qui semble

> rejoindre une certaine "culture mode" ą la
> Almodovar trčs en vogue dans les milieu
> homos...

Loz On The Net

unread,
Mar 8, 2000, 3:00:00 AM3/8/00
to
>d'un univers baroque.
Ok ! mais à pas dans le genre du Bernin ou du Caravage
car il y a un baroque très sérieux (même excessivement)
le "baroque" (baba-rock) des années 80 (postmoderne) lui avait quand même
quelque chose de Kitsch et de très décoratif...
Tout le monde se doute que G&G ont des intentions très
sérieuses mais il n'en reste pas moins que le style
de leurs photos colorés est très Kitsch (par provocation certainement).

Autre grand artiste... Bacon, chez lequel on peut aussi noter en plus de
son homosexualité quelque chose comme du bon "mauvais goût", de la dérision
et du désespoir... (et là je me sens concerné)

david menissez

unread,
Mar 8, 2000, 3:00:00 AM3/8/00
to
Bien sûr qu'en parlant de baroque chez Almodovar et Pierre et Gilles, je ne
faisais pas allusion à l'architecture, ni à la sculpture, ni à la peinture
du XVIIIème.
Almodovar fait des films, tandis que Pierre et Gilles font de la photo, je
rappelle.

Je suis en train de préparer un dossier sur le kitsch et jamais je n'ai
entendu parler de kitsch concernant G&G. De plus pas loin de chez moi il y a
eu un expo, à Villeneuve-d'ascq sur l'art est-il décoratif je n'ai vu aucun
G&G. Leur format est bcp trop grand pour être décoratif.
Pour voir du vrai kitsch il connaître les oeuvres de présence panchounette
ou du cercle Ramo Nash. Tout deux utilisant le vocabulaire du kitsch pour
mieux le dénoncer, le critiquer.

Loz On The Net <l...@provisoire.com> a écrit dans le message :

8a56jn$5t1$1...@front1.grolier.fr...


> >d'un univers baroque.
> Ok ! mais à pas dans le genre du Bernin ou du Caravage
> car il y a un baroque très sérieux (même excessivement)
> le "baroque" (baba-rock) des années 80 (postmoderne) lui avait quand même
> quelque chose de Kitsch et de très décoratif...
> Tout le monde se doute que G&G ont des intentions très
> sérieuses mais il n'en reste pas moins que le style
> de leurs photos colorés est très Kitsch (par provocation certainement).
>
> Autre grand artiste... Bacon, chez lequel on peut aussi noter en plus de
> son homosexualité quelque chose comme du bon "mauvais goût", de la
dérision
> et du désespoir... (et là je me sens concerné)
>

david menissez

unread,
Mar 8, 2000, 3:00:00 AM3/8/00
to

sholby <sho...@altavista.net> a écrit dans le message :
1e76lcx.1v8...@s124.paris-67.cybercable.fr...

> david menissez <david.m...@free.fr> wrote:
>
> > Je suis en train de préparer un dossier sur le kitsch et jamais je n'ai
> > entendu parler de kitsch concernant G&G.
>
> Je pense également que les ponts qui semblent apparents entre les
> oeuvres de P&G et G&G ne sont, justement, qu'apparents, et ne reposent
> en réalité sur rien de concret.
>
> L'art de G&G est foncièrement désespéré et tourné vers la mort, quand
> bien même il leur arrive de traiter la chose avec un côté mexicain...

"mexicain"? C'est à dire?

> Mais bien sûr, autant j'admire les deux anglais, autant je n'ai que peu
> de considération (celle qu'on accorde, en passant, à une mignardise,
> tout au plus) pour les deux français; peut-être que mon jugement s'en
> trouve faussé.
>
Bah! moi j'aime bien les photos de Pierre et Gilles (surtout la première
série en couleur dont un Taschen aies sorti il y a maintenant quelques
années). J'aime cette manière légère, frivole et mièvre de traiter les
archétypes de l'histoire et de la société (saints, vierges, motards,
marins...). Mais l'important c'est qu'ils revendiquent un tel type de
photos.

> sholby
> sho...@altavista.net
> http://sholweb.free.fr

Jean-Jacq...@ubuwanadoo.fr

unread,
Mar 8, 2000, 3:00:00 AM3/8/00
to
On Wed, 8 Mar 2000 10:33:53 +0100, "Loz On The Net"
<l...@provisoire.com> wrote:


>Autre grand artiste... Bacon, chez lequel on peut aussi noter en plus de
>son homosexualité quelque chose comme du bon "mauvais goût", de la dérision
>et du désespoir... (et là je me sens concerné)


Bacon non seulement n'est pas un "grand artiste" (mètre vingt à vingt
cinq disait lamoureux) mais c'est même pas un artiste.

c'est vraiment le prototype de la putain masochiste homo à qui ses
amamnts plutôt que de lui payer ses passes ont fait payer les tableaux
par les musées et les galeries.


--
UBU

Quand s'altérent nos valeurs et que croule notre
conception de l'homme et de la communauté humaine,
c'est que des méthodes,en soi inoffensives, sont
devenues corosives. Socrate.

Alain Bertrand

unread,
Mar 9, 2000, 3:00:00 AM3/9/00
to
Jean-Jacq...@UBUwanadoo.fr wrote:

> Bacon non seulement n'est pas un "grand artiste" (mètre vingt à vingt
> cinq disait lamoureux) mais c'est même pas un artiste.
>
> c'est vraiment le prototype de la putain masochiste homo à qui ses
> amamnts plutôt que de lui payer ses passes ont fait payer les tableaux
> par les musées et les galeries.
>
> --
> UBU
>
> Quand s'altérent nos valeurs et que croule notre
> conception de l'homme et de la communauté humaine,
> c'est que des méthodes,en soi inoffensives, sont
> devenues corosives. Socrate.


Tout à fait de ton avis.Il y a belle lurette que Picasso a déformé et
cassé les têtes.Pour ce qui est de l'invention de fonds à la
sciure,c'est vraiment du réchaufé.

A. B.

Henry SENE

unread,
Mar 10, 2000, 3:00:00 AM3/10/00
to
Pas "gai" ce NG hein ?? Ca doit être ça les intellos !!!


Alain Bertrand a écrit dans le message <38C7ED...@Club-internet.fr>...

Francoise

unread,
Mar 11, 2000, 3:00:00 AM3/11/00
to
pas gai en effet

--
http://perso.wanadoo.fr/francoise.kervizic/
Henry SENE <hs...@3dnet.fr> a écrit dans le message :
8abodh$qjt$1...@reader1.fr.uu.net...

moi

unread,
Mar 24, 2000, 3:00:00 AM3/24/00
to
homophobe baconophobe :o)

georges.brunon

unread,
Mar 31, 2000, 3:00:00 AM3/31/00
to


Gay ou gai Là n'est pas la question pour nous . Venez en débattre sur
notre site. vous serez les bien venus :

http://www.art-vivant.com


moi <les.tin...@wanadoo.fr> a écrit dans le message :
8bf3ou$138$1...@wanadoo.fr...

Steve Brown

unread,
Sep 18, 2023, 7:31:57 AM9/18/23
to
Viggo Mortensen est gay

Viggo Mortensen est homosexuel.

En anglais :
https://charbonneau-gomery-corruption-canada.blogspot.com/2023/08/viggo-mortensen-is-gay.html
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