Quelle force ! quelle impétuosité ! quel chef suprême ! ( merci de ce
cadeau ) tout y est brut , à peine policé,
au fait de quand date cet enregistrement qui est , AMHA,
inégalée....?
J'ai beau écouter Furtwangler dans la méme oeuvre et inévitablement
j'y trouve des longueurs.. Il faudrait que je fasse le minutage
comparatif- mais cela ne dirait rien de l'impression d'urgence qu'il y
a chez Toscanini et d'opulence cher Furtwangler...
Je comprends mieux la légende de ce chef ... et comme par un fait
exprés et cohérent , on ne peut qu'adorer Guido Cantelli si on aime
Toscanini
le maitre et l'éléve.. mort tout deux.. qui a repris l'héritage dans
cette tradition d'exécution .
JULIEN
Qu'est que tu me fais là ? une petite pointe de jalousie hein ...
tsss, tsss ..
je n'ai pas de pote , mon vieux . t'as pas saisi cela... le seul que
j'avais est trés loin dans sa nuit ..( un pote! expression du nord )
quant à l'originalité , je n'ai aucune prétention en la matiére , toi
par contre sur l'éloge funébre de Michael Jackson, le moindre que l'on
puisse dire , c'est que tu as fait assaut de cette originalité..
Viens pas m'emmerder ou il n'y a pas la place Melmoth ! OK ?
>Merci pour l'*originalit�* de tes propos...
Si Belph�gor d�couvre Toscanini, il n'y a pas de honte � dire des
lieux communs...
Comme dit dans un autre fil, Diapason consacre ce mois-ci un
mini-dossier sur Toscanini, o� l'on trouve en plus des citations
propos�es par Melmoth, un autre jugement que je trouve tr�s juste sur
ce chef. On le doit � George Szell, qui est donc loin de Karajan
l'id�latre ou de Furtw�ngler le r�fractaire :
� Les interpr�tations de Toscanini �taient toujours tr�s
impressionnantes, et dans la plupart des cas tr�s instructives, pour
partie positivement, pour partie n�gativement. Il y avait souvent une
tendance � la rigidit� et � un mouvement implacable, m�me quand la
musique demandait � respirer un peu plus librement. [Mais] il a mis
d�finitivement fin � l'arbitraire de toute une g�n�ration de chefs
d'orchestre qui l'a pr�c�d�. [Et] il avait un sens implacable de la
continuit�. Tout �tait pulsation et vie, de la premi�re � la derni�re
note. �
--
Beno�t D
Parce qu'il est commun sur ce forum de connaitre Guido Cantelli et sa
filiation musicale avec Toscanini ?
Laissez moi en douter quelque peu ...
il est vrai que Wikepedia.....
julien
> On le doit ᅵ George Szell, qui est donc loin de Karajan
> l'idᅵlatre ou de Furtwᅵngler le rᅵfractaire :
> ᅵ Les interprᅵtations de Toscanini ᅵtaient toujours trᅵs
> impressionnantes, et dans la plupart des cas trᅵs instructives, pour
> partie positivement, pour partie nᅵgativement. Il y avait souvent une
> tendance ᅵ la rigiditᅵ et ᅵ un mouvement implacable, mᅵme quand la
> musique demandait ᅵ respirer un peu plus librement. [Mais] il a mis
> dᅵfinitivement fin ᅵ l'arbitraire de toute une gᅵnᅵration de chefs
> d'orchestre qui l'a prᅵcᅵdᅵ.
Mmmh... A quel chefs pouvait bien penser Szell ? Hans Richter, Hermann
Levi, Hans von Bᅵlow, Charles Lamoureux ? Mais Szell est trop jeune
pour avoir entendu la moindre musique dirigᅵe par eux. Se contentait-il
alors de rᅵpᅵter ce qu'on disait de ci de lᅵ ?
--
Alain
http://musicabohemica.blogspot.com/