Balakirev, 1° symphonie - Roussel, 3° symphonie avec le Philharmonia
Orchestra
Tchaikovsky - 4° symphonie ar le Wiener Philharmoniker.
Je cherche à compléter ma discothèque si besoin.
Alors, dites-moi, c'est qui, pour vous, HvK, et c'est quoi vos disques
préférés ?
--
apoutsiak
Un chef qui aurait voulu être le successeur de Nikisch et a été le
prédécesseur de Rattle.
Lionel Tacchini
> Alors, dites-moi, c'est qui, pour vous, HvK, et c'est quoi vos disques
> préférés ?
Un immense "directeur d'orchestre", qui compensait des défauts, disons
plutôt des parti-pris souvent douteux et récurents (pas la peine
d'épiloguer dessus, tout le monde les connaît) par une maitrise
technique absolue. Disons que pour moi il a raté la grande majorité de
ses enregistrements, mais avec des réussites fabuleuses. Bien sur
Beethoven et ses symphonies (chaque intégrale a ses qualités), mais
aussi son Ring novateur, pourquoi pas son Pelléas, ses Strauss (le
chevalier par exemple, mais aussi les poêmes symphoniques), Mazzepa de
Lizst, un Boris très beau de son, le requiem de Verdi (première mouture,
film de Clouzot), Strauss Johann de son prénom. Je n'ai pas tout en
tête, mais ça fait quand même une jolie brassée de disques. A côté de
ça, j'ai du mal avec ses Mozart, sans parler de Bach qu'il vaut mieux
zapper à mon sens...
Richard
> Alors, dites-moi, c'est qui, pour vous, HvK, et c'est quoi vos disques
> préférés ?
Certains de ses opéras :
Lucia di Lammermoor (Callas, Di Stefano, Panerai), Live 1955, EMI.
Il Trovatore (Callas, Di Stefano, Panerai, Barbieri), 1956, EMI ou
Naxos.
Othello (Del Monaco, Tebaldi, Protti), 1961, Decca (je préfère notamment
le Iago de Protti à celui de Gobbi - surtout dans le Credo - même en
étant un inconditionnel du second).
La Bohème (Freni, Pavarotti, Harwood, Panerai, Maffeo, Ghiaurov), 1973,
Decca (autrement meilleur que le bien plus récent enregistrement DVD
avec les même deux premiers rôles).
Pour son Pelléas comme celui d'autres, l'articulation et la diction y
sont à pleurer non-pas d'intensité dramatique mais de désespoir.
Un gars qui n'appréciait guère la musique contemporaine (de son époque) et
qui, pourtant, a sorti un "Schönberg, Berg, Webern" qui tient bougrement
bien la route.
C'est grâce à ces enregistrements que j'ai ouvert la porte de cette musique
dont, depuis, je n' épuise pas la jouissance.
Jazzmicalement,
Jean Toulet - Jouisseur
> Un enregistrement de R. Strauss à ne surtout pas zapper:
> "Vier Letzte Lieder" par l'immatérielle GUNDULA JANOWITZ
La meilleure version, avec Schwartzkopf/Szell...
--
Car avec beaucoup de science, il y a beaucoup de chagrin ; et celui qui
accroît sa science, accroît sa douleur.
[Ecclésiaste, 1-18]
MELMOTH - souffrant
Tiens, un charlot !
Fernand - il y en a un sur chaque forum, célarègle.
Patrick--
Lune, doigt, etc...
--
Français *==> "Musique renaissance" <==* English
midi - facsimiles - ligatures - mensuration
http://anaigeon.free.fr | http://www.medieval.org/emfaq/anaigeon/
Alain Naigeon - anai...@free.fr - Oberhoffen/Moder, France
Non, mais il est interdit de ne pas aimer :
-La 9ème symphonie de Mahler.
-La 5ème de Prokofiev.
-La Dixième de Chostakovich.
-La Première, Deuxième et Troisième de Tchaikovsky.
-La Première et Quatrième de Schumann.
-Les 9 symphonies de Ludwig V. B..
-"La mer" de Debussy, "Daphnis et Chloé" de M. Ravel.
-"Métamorphoses" et "Les quatre derniers lieder" de Richard Strauss.
-"La nuit transfigurée" de A. Schoenberg"
-Les symphonies 4-5-6 et 7 de Sibelius.
-Diverses pièces de Schoenberg, Berg et Webern.
et last but not least
-"La création" de J. Haydn. (pour l'île déserte)
****dirigées par Herbert von Karajan.****
Photographier mes disques, c'est mon dada, qu'on m'en excuse.
> Mais ses Noces de Figaro, avec Schwartzkopf, c'est un coffret de l'île
> déserte...
De l'île déserte je ne sais pas, je n'aime pas Schwartzkopf... Mais
c'est un bon crû c'est vrai, tout comme la flûte enchantée...
Richard
>
> Patrick--
>
>
Voilà l'interprétation toute personelle de deux faits vérifiables
exprimés sans aucun jugement de valeur. Karajan a cultivé l'image du
chef d'orchestre telle qu'elle avait été recue de Nikisch et
musicalement, on retrouve certaines de ses qualités musicales chez
Rattle. Tous deux montrent une intelligence comparable ainsi qu'une
recherche d'un juste milieu plausible sans grands gestes outrés ou
prises de position bizarres. Et puis tous deux ne comprennent rien à
Bruckner ;-)
Lionel Tacchini
> ****dirigées par Herbert von Karajan.****
La neuvième de Mahler par Karajan ?! C'est un massacre, j'ai failli
détester à jamais Mahler à cause de ce foutu enregistrement. Non,
c'est vraiment à fuir ! Et je ne dis presque jamais ça d'une
interprétation, c'est une des rares "pires". J'ai encore un faible
espoir : il l'a peut-être enregistrée plusieurs fois et je suis peut-
être tombé sur la mauvaise.
"Sa" 6ème de Tchaïkovsky est encore pire dans le massacre (ou au moins
au même niveau), heureusement que tu n'as cité que les 3 premières.
Sinon sa "Mer" est en effet étonnante, même si elle sonne très
Karajan. Et sa "Nuit Transfigurée" est effectivement superbe.
--
Mathias
Patrick
> ****dirigées par Herbert von Karajan.****
>La neuvième de Mahler par Karajan ?! C'est un >massacre, il l'a peut-être
enregistrée plusieurs fois et je >suis peut-être tombé sur la mauvaise.
Faut entendre la version LIVE des Berliner Festwochen 1982, BPO, DG, 2CDs.
Et tu ne pourras plus parler de massacre...
Marc,Marseille
> De l'île déserte je ne sais pas, je n'aime pas Schwartzkopf
Comme Moi...
Enlève son macàlegge...Elle n'existe plus...
L'île déserte, depuis le temps qu'on y envoie des disques de tous
formats, est un abonimable foutoir.
Lionel Tacchini
et surtout personne ne pose la question de l'electricité pour écouter les
disques
>
> Lionel Tacchini
>
>
C'est avec un plaisir non dissimulé que j'attends toujours les commentaires
de "Melmoth souffrant" concernant l'art lyrique et les artistes qui le
constitue.
Ce sont des moments grandioses d'absurdités ou la méconnaissance s'allie à
l'imposture la plus criarde.
Que veut dire sa phrase ? rien, le néant ...
pourquoi ne l'aime t il pas? dans quel répertoire? dans quel rôle? quelles
sont ses faiblesses? que lui reproche t-il ?
Vous n'en saurez rien .. car l'important c'est l'apparence, le bon mot ( il
croit), l'attaque infondée, l'écoute approximative, la confusion des genres,
enfin "la Melmotherie souffrante " de ce qu'elle est., une bouffonerie sans
nom.
Par contre le débat sur la Schw. est ouvert, et commençons par son chevalier
à la rose ......
dfa "attérré"
>
> --
> Car avec beaucoup de science, il y a beaucoup de chagrin ; et celui qui
> accroît sa science, accroît sa douleur.
> [Ecclésiaste, 1-18]
> MELMOTH - souffrant d'HEMOROÏDES
>
>
RATTLE comparé à Karajan !! Enfin je veux bien mais c'est un peu déconné
quand méme..
Vous parlez de Karajan comme d'un chef univoque, plane ,identifiable,
presque conventioné..mais connaissez vous le Karajan
du milieu des années 40 et commencement 50... le Karajan encore meurtri de
sa fletrissure du passé.. Celui la
vous* DEVRIEZ* le connaitre, c'est époustouflant de violence, c'est l'anti
Furwangler ( lui assez ami avec Hitler), c'est pas de tempo qu'il faut
parler mais de pulsions.
Alors les " j'aime , j'aime pas, j'adore, je deteste" coutumier et lassant
de ce forum, pourrait s'enrichir de cet exemple, qui déroute quelques
projections... et oui, c'est plus complexe que ce qu'on croit parfois un
artiste, un chef une interpretation.
Ecoutez ces enregistrements de 10 CD de ces années là, Stravinsky, Brams,
Beethoven, Grieg, Bartok
edités en coffret chez JPC et vous verrez , aprés vos commentaires , comme
ils figent un chef .
dfa
>
>
Pas beaucoup, bien que j'ai entendu ses enregistrements EMI de
l'époque.
Je ne le pense pas meutri par quoi que ce soit, simplement sortant
d'une tradition d'interpretation où plus de rubato se pratique, une
caractéristique que l'on retrouve en comparant le Toscanini des années
30 à celui des années 50.
> Celui la
> vous* DEVRIEZ* le connaitre, c'est époustouflant de violence, c'est l'anti
> Furwangler ( lui assez ami avec Hitler),
Furtwängler? Pas vraiment.
> c'est pas de tempo qu'il faut parler
> mais de pulsions.
On a dit que Karajan réalisait une moyenne entre Toscanini et
Furtwängler. C'est un peu vrai sans pour autant en dire assez.
Lionel Tacchini
En butte, à l'hostilité pour appartenance au parti nazi, on peut
légitimement penser qu'il le fut non ?
>
>> Celui la
>> vous* DEVRIEZ* le connaitre, c'est époustouflant de violence, c'est
>> l'anti Furwangler ( lui assez ami avec Hitler),
>
> Furtwängler? Pas vraiment.
OUI vraiment, on a reconnu a Karajan un hitlerisme du fait de sa carte au
parti en oubliant qu'il ne fut jamais receptionner par Hitler qui le
detestait cordialement , alors que Furwangler apparaissait assez souvent
d'une maniére protocolaire avec lui.
>
>> c'est pas de tempo qu'il faut parler mais de pulsions.
>
> On a dit que Karajan réalisait une moyenne entre Toscanini et Furtwängler.
> C'est un peu vrai sans pour autant en dire assez.
Essaie d'écouter les premiers enregistrements que je cite, et c'est encore
un autre karajan que tu découvriras " ex abrupto" a la limite frustre, a la
frontiére de Reiner dans Beethoven, exité dans Verdi, enfin un Karajan dal
vivo sans détour, et loin d'une certaine tradition viennoise.
>
> Lionel Tacchini
>
>
> Trouve moi *une* interprétation de Beethoven pa Karajan qui tienne la
> route
Au moins deux de ses 4 ou 5 intégrales...
La Missa Solemnis chez DG...
> J'admettrai, du bout des lèvres, qu'il a fait des choses "jolies" avec
> Mozart.
>
> Mais on entre dans un autre débat, Mozart a-t-il fait autre chose que du
> "joli" avant les deux dernières années de sa vie. Oui, certainement,
> mais ce n'était pas l'essentiel de sa production....
La musique de Mozart n'est que rarement "jolie", même si elle a
beaucoup été jouée de cette manière.
Lionel Tacchini
En effet, les symphonies de Beethoven par Karajan ont de grandes
qualités. Aujourd'hui, l'orchestre me parait trop épais et les tempi
parfois trop lents.
Lionel Tacchini
Je serais curieux de savoir ce qui est massacré dans la 9ème par
Karajan. A part les tempi trop lents, bien sur.
Lionel Tacchini
> Je ne me donnerai même pas la peinde d'un téléchargement illégal pour
> une ouvre que je connais, hélas, déja...
L'intégrale EMI (5 CDs) a été quasiment _donnée_ avec un récent numéo
de la revue Classica...Et elle est pour Moi d'une très grande qualité
(la meilleure avec celle de 1970)...
C'est la vision disons...classique. Interet à lire quelques biographie sur
Karajan. Ce dernier n'a * JAMAIS* profité du troisiéme reich.
alors que Furtw en était le chef préféré.
>
Novembre 1952 la troisieme
Novembre 1951 la septieme
Novembre 1946 la huitieme
Novembre 1946 la neuvieme avec Schwarzkopf ( sans LEGGE je pense ) Hongen ,
Patzac Hotter
il menait le Wiener Philharmoniker
je dirais les concerti pour Piano avec le Philarmonia avec Gieseking datant
du Juin 1951 ( année et mois de ma Dyna Panhard)
Tu peux réviser ton jugement, enfin à mon point de vue.
J'ajoute que ces enregistrements sont trouvables sur le site JPC
dfa
Pour l'instant, il est
> totalement négatif vis-à-vis de Karajan, qui n'était d'ailleurs pas plus
> nazi que Fürt, sinon plus ...
>
> J'admettrai, du bout des lèvres, qu'il a fait des choses "jolies" avec
> Mozart.
>
> Mais on entre dans un autre débat, Mozart a-t-il fait autre chose que du
> "joli" avant les deux dernières années de sa vie. Oui, certainement,
> mais ce n'était pas l'essentiel de sa production....
>
> Par exemple; le seul Requiem que j'accepte d'écouter est celui de Karl
> Böhm. Tous les autre sont à mon avis insipides (Heereweghe, quelle
> horreur, du rubato en veux-tu en voilà, aucune profondeur, aucune
> émotion, une tempo de marche ...)
>
> --
> XAv
> In your pomp and all your glory you're a poorer man than me,
> as you lick the boots of death born out of fear.
Maria Meneghini Callas disait que Mozart était joué jolie , mais pas assez *
VRAIE*, et qu'il n'y avait qu'une maniére de
l'interpreter c'était " en lui rentrant dedans"
bon , c'est vrai aussi qu' à la question de savoir si elle aimait les
fresques de Pompei , elle répondait qu'elle ne connaissait pas ce....PEINTRE
!
et qu'aussi parlant de sa mére en privé , elle la désignait par un * my
fucking mother*... donc , c'est peut etre pas une référénce Maria
oui lesquels ?
>
> Patrick-- vert
>
>
Ben alors jette un oeil sur le document suivant:
http://fr.youtube.com/watch?v=Yqff1F0Ijn0
entre les svastika et les chaleureuses poignées de mains....
Merci de me montrer l'équivalent avec HvK.
et le 21ème de WAM avec Dinu Lipatti au piano
enregistré à Luzern... A écouter à genoux!
Claro !! magnifique je connais
>
>
:-)) je sens qu'on est reparti comme disent les enfants français dans
""nananere nananere""..
bon je ne te ferais pas l'offense de croire que tu ne connais pas la photo
de Furtw. avec l'immonde Goebels.. mais je t'accorde qu'on était pas a la
place de ces gens, et qu'aurions nous fait ? je te le demande... moi
moins, j'aurais fui comme je l'ai fait avec mon pays ...
A moins d'étre une imbécile comme Germaine Lubin, dont me parlait souvent
mon vieux maitre Andon Kaloustian ( un icone de bétise, un sommet de bétise,
un ocean de sectarisme !!! )
Cela n'enléve rien à la classe des chefs mais Karajan et Furtw étaient
antinomiques, comme Furtw. et Toscanini...
N'oublions pas qu'en terme d'interpretation Karajan ce n'est pas tout a fait
la méme époque que Furw et que son répertoire était plus aventureux..
En Fait de Beeth. je viens d'écouter une 5 eme de de Sabata , assez terrible
d'engagement..
Victor de Sabata , injustement ramené au " Vergogna" de Toscanini pour son
Requiem de Verdi et qui fut un immense immense chef , ne jamais oublier sa "
Tosca " avec Mary-Ann Kagorepoulou
>
>
Peut-être partir en Argentine, comme l'a fait Erich Kleiber (qui n'était pas
juif) avec le petit Karl (dit Carlos)...
Furtwängler aurait souhaité fuir le régime nazi, c'est documenté dans
le livre de Friedelind Wagner (Nuit sur Bayreuth) qui l'a rencontré à
Paris après avoir elle-même pris la fuite, mais il ne l'a pas fait.
> Cela n'enléve rien à la classe des chefs mais Karajan et Furtw étaient
> antinomiques, comme Furtw. et Toscanini...
Karajan et Toscanini sont des artistes analytiques alors que
Furtwängler est un philosophisant qui dirige Beethoven comme si c'était
du Bruckner.
> N'oublions pas qu'en terme d'interpretation Karajan ce n'est pas tout a fait
> la méme époque que Furw et que son répertoire était plus aventureux..
Ils ont tous deux le répertoire de leur génération - 22 ans d'écart.
Furtwängler, jusqu'en 1933, dirigeait aussi des compositeurs modernes
comme Hindemith. Ce n'était plus possible ensuite puis à son retour en
1947, à 60 ans, il s'est concentré sur le répertoire allemand standard
du 19ème siècle Beethoven, Brahms, Bruckner, Wagner, Schubert, Schumann
et quelques autres.
Lionel Tacchini
> et le 21ème de WAM avec Dinu Lipatti au piano
> enregistré à Luzern... A écouter à genoux!
Avec ou sans coussin ?
:-)) tu me donnes l'occasion de préciser quelque chose qui me tient a coeur
et à la fois m'insupporte.
Chaque fois , qu'en provenance de mon pays , on distingue un patronyme a
sonorité allemande , " on dit , tiens un nazi , ou un descendant de Nazi en
Allemagne " et bien entendu on résout l'idendité suivante Nazi= Argentin .
On oublie les allemands , juifs allemands, qui ont laissé leur pays pour
rejoindre le mien parce qu'ils étaient persecutés dans leur pays et parce
que la belle europe si démocratique laissait complétement faire
On oublie , la premiére venue allemande prussienne ( 19OO environ) en
Argentine du coté de San Carlos de Bariloche , comme a cette époque la
venue d'un instreument par les allemands argentins, le bandoneon ( nazi le
bandoneon ?)
Mon pays n'a pas le monopole du sanctuaire pour les criminels de guerre, (
il etait simplement bien placé , mais pas mieux que l'espagne de Franco cf
Darquier de Pellepoix)
L'horrible docteur Petiot, la promesse d'un pays , qui se terminait par une
piqure et un four , c'était la promesse de l'argentine , pour ces pauvres
persécutées donc , encore une fois , attention aux raccourcis, aux terribles
raccourcis qui sont pratiques , certes , mais pas bien juste au vue de
l'histoire et des chiffres.
dfa " argentin sans une goutte de sang allemand"
>
>
Qui peux croire un seul instant que Kleiber aurait été un nazi réfugié dans
ton cher pays. Tes propos sèment la confusion. C'est bien parce qu'il
refusait le régime nazi qu'il est parti en Argentine en 1935.
oui oui c'est bien cela... mais des Juan Miguel Muller, des Antonio Schmit ,
des Osvaldo Pitzer , il y en pas mal et crois moi , 90 % des cas , c'était
des gens qui venaient travailler et pas des nazis en fuite..
ce qui ne veut pas dire qu'il n'y en avait pas oui, mais attention le nom ne
veut rien dire.. surtout en Argentine.
Kleiber était juif je pense, c'est pour cela qu'il avait du fuir...
L'antisémitisme sévissait aussi dans mon pays, mais avec l'organisation qui
nous a toujours caractérisée , cela n'avait rien a voir avec l'allemagne.
>
>
Karajan avait un ego surdimensionné et une ambition démesurée. C'est la
principale raison qui l'a poussée à adhérer au parti nazi dès 1933 (comme
cela a été démontré par Roger Vaughan) et non en 1935 comme il l'a toujours
affirmé. Il a également dit que c'était pour lui comme s'inscrire à un club
alpin et qu'il ne voyait que les opportunités et les portes que cela
pourrait lui ouvrir. Il est vraisemblable qu'il se serait fait introniser
chez les chevaliers du tastevin ou les compagnons de l'andouillette si cela
avait pu lui apporter quelque chose et faciliter sa carrière. On peut penser
qu'il n'avait rien à secouer d'aucune idéologie, et qu'on aurait pu dire de
lui : "Si les Chinois débarquaient, il se ferait mandarin, si les nègres
prenaient le pouvoir, il se mettrait un os dans le nez, si les Grecs... Oui,
enfin, passons....". (Une mention à qui donnera les références de cette
magnifique citation). Karajan n'avait qu'un hymne : Herbert über alles.
--
Paul & Mick Victor
au-dessous de tout
> "Si les Chinois débarquaient, il se ferait mandarin, si les nègres prenaient
> le pouvoir, il se mettrait un os dans le nez, si les Grecs... Oui, enfin,
> passons....". (Une mention à qui donnera les références de cette magnifique
> citation).
c'est pas dans le Taxi pour Tobrouk ?
--
Alain
http://alexandra1305.blogspot.com/
> Paul & Mick Victor :
>
>> "Si les Chinois débarquaient, il se ferait mandarin, si les nègres
>> prenaient le pouvoir, il se mettrait un os dans le nez, si les
>> Grecs... Oui, enfin, passons....". (Une mention à qui donnera les
>> références de cette magnifique citation).
>
> c'est pas dans le Taxi pour Tobrouk ?
Jonsac joué par Maurice Biraud...
Ou, à l'heure à laquelle je pianote, "Padmâvatî" sur France Musique.
> Et puis tous deux
> ne comprennent rien à Bruckner ;-)
Karajan était mauvais dans Bruckner ?
--
Alain
http://musicabohemica.blogspot.com/
> Kleiber était juif je pense, c'est pour cela qu'il avait du fuir...
> L'antisémitisme sévissait aussi dans mon pays, mais avec l'organisation qui
> nous a toujours caractérisée , cela n'avait rien a voir avec l'allemagne.
Erich Kleiber n'était pas juif mais un éminent défenseur de la musique
moderne.
Lionel Tacchini
Et une mention spéciale, une ! Pour Alain CF d'abord, puis pour Dominique
Proscia qui a complété la réponse. C'était bien une réplique du film
(superbe) de Denys de la Patellière. Les dialogues étaient signés Michel
Audiard, ce qui est une référence. On le reverra avec grand plaisir, pour
Lino Ventura, pour Maurice Biraud et pour Charles Aznavour, en se demandant
comment un si bon acteur a pu faire une telle carrière comme assez médiocre
chanteur.
--
Paul & Mick Victor
taxi-dermiste
Lent et rigide. Bruckner par Karajan et aussi par bien d'autres sonne
comme une litanie abscente de rhétorique. Cette forme d'interprétation
est une conséquence des éditions Haas, "purifiées" des indications
nécessaires sous un prétexte d'authenticité qui à été montré faux
depuis.
Cette prétendue authenticité retrouvée avait figure d'orthodoxie pour
certains chefs des années 1930, dont Hans Weisbach (1885 - 1961)était
l'un des plus influents, allant jusqu'à organiser les "concerts
sombres", au cours desquels on baissait les lumières pour accroitre les
facultés de concenrtration du public. Ces concerts furent en majorité
consacrés à la musique de Bruckner.
Les Brucknériens routinés de tout bord comme Andreae, Furtwängler, von
Hausegger, Kabasta, Klemperer, Jochum(s), Schuricht, Horenstein etc ...
adoptèrent les nouvelles éditions Haas et Orel tout en conservant la
rhétorique musicale des premières publications alors que d'autres comme
Weisbach et surtout des chefs jeunes comme Karajan firent du Bruckner
politiquement zélé en restant au raz des nouvelles notes.
D'autres se firent chaméléon comme Böhm dont l'enregistrement de
l'édition Haas de la 4ème symphonie en 1936 reste clairement dans
l'ancien style alors que son second en 1970 se calque sur celui devenu
la norme de Karajan.
Lionel Tacchini
simple : il suffit d'écouter les orchestrations de ses chansons
Fred
> Trouve moi *une* interprétation de Beethoven pa Karajan qui tienne la
> route, je suis prêt à révioser mon jugement.
A propos de jugement, qu'appelles-tu "tenir la route" dans Beethoven ?
Juste pour voir...
> Mais on entre dans un autre débat, Mozart a-t-il fait autre chose que du
> "joli" avant les deux dernières années de sa vie. Oui, certainement,
Le "joli" au sens galant s'est arrêté bien avant... En fait, j'ai
toujours préféré la messe en ut au requiem... même si cette vieille
manie du pathos nous fait dire le contraire par facilité, ou simplement
par ignorance.
> Par exemple; le seul Requiem que j'accepte d'écouter est celui de Karl
> Böhm.
Très surrestimé amha...
Richard
M'enfin, mes petits camarades, ouvrez donc vos oneilles ! Il ne faut pas
écouter Schwartzkopf dans l'opéra ni dans les grands machins, les messes et
les requiems, mais dans le genre plus intime où elle était inimitable, le
Lieder. Ecoutez ses Schubert, ses Strauss, ses Wolf, ses Mahler et pleurez.
Schwartzkopf fut la plus émouvante et la plus tragique Gretchen que j'aie
jamais entendu. Dans ce délire érotico-morbide, dépressif et hystérique,
dans cette tragédie freudienne de la femme mal baisée (mais après tout,
messieurs, à qui la faute ?), Schwartzkopf m'a fait bander, ben oui ! Elle
avait l'intelligence suprême du texte, et aucune inflexion de voix n'est
gratuite. Tiens, je vous l'offre. Vous écouterez Meine Ruh' ist hin, Mein
Herz ist schwer, Le repos m'a quitté, Mon coeur est lourd... et Marguerite
soupirant après son beau cavalier, la culotte toute humide de désir
inassouvi, Und ach, sein Kuß ! Et son baiser... Un baiser de cette
intensité, sûr, mon pote, t'es pas près de l'oublier.
http://www.paul-et-mick.com/musique/desir.mp3
--
Paul & Mick Victor
obsédé sexuel
Wand est resté fidèle à Haas toute sa vie mais a bien résisté au
ralentissement général (à l'exception des tous derniers concerts, pour
des raisons sans doute extra-musicales) et, surprise, a flexibilisé ses
interprétations dans les dernières années (à partir de la 5ème de
Berlin). Il a donné ce que cette approche peut offrir de mieux.
Celibidache, quant à lui, a réinventé son Bruckner d'une manière qui
l'écarte définitivement de toute authenticité - chose qu'il a pratiquée
de la même manière avec l'ensemble de ce qu'il a dirigé. C'est curieux,
intéressant, troublant, agacant, parfois même très satisfaisant, comme
Bach en Jazz. Celibidache dirigeait Nowak, mais cela ne fait pas de
différence en ce qui le concerne. La 4ème symphonie en 86 mn, ce n'est
plus une question d'édition.
Lionel Tacchini
On va plutôt dire le Lied, hein...
--
Paul & Mick Victor
on dit des chevaux quand il y a plusieurs chevals
>Balakirev, 1° symphonie - Roussel, 3° symphonie avec le Philharmonia
>Orchestra
Il est heureux que quelqu'un ait pensé à citer un enregistrement avec
le Philharmonia. Pour moi, le Karajan de cette époque-là était un chef
merveilleux, qui avait le culte de l'oeuvre plutôt que du son. Dommage
qu'il ait mal tourné...
CW
> Il est heureux que quelqu'un ait pensé à citer un enregistrement avec
> le Philharmonia. Pour moi, le Karajan de cette époque-là était un chef
> merveilleux, qui avait le culte de l'oeuvre plutôt que du son. Dommage
> qu'il ait mal tourné...
On répète à l'infini les mêmes conneries sur cet _immense_ chef
d'orchestre, assurément un des 10 ou 20 plus grands de la direction
d'orchestre...
Homme d'une rare complexité...Probablement rongé par des tonnes de
névroses, et qui s'est, comme nous tout, fabriqué un "personnage",
certes la plupart du temps fort agaçant, mais bien souvent fascinant...
Tous ses enregistrements de la période Legge ne sont pas des
"must"...Comme tous ceux des années 80 ne sont pas ratés !...
C'était avant tout un immense chef de théâtre, qui aimait les chanteurs
et le beau Chant (pluq que, selon Moi, le beau Son)...À ce titre, des
deux gros coffrets EMI qui viennent de sortir (#100 euros chaque),
celui consacré aux opéras est à choisir en priorité !...
Il a évidemment été _aussi_ un homme d'affaires et un chef d'entreprise
hors pair...Et ses "affaires" n'ont certes peut-être pas été des plus
claires et honnêtes...Mais après tout, son "ennemi" Bernstein savait
lui aussi manier le pognon et ce qui va avec, le pouvoir...Et, c'est
drôle, les deux étaient bisexuels (Berntein officiellement, HK de
manière refoulée...En était-il même conscient ?!...Mais ceux qui le
connaissaient très bien avouaient ses traits et comportements féminins
!)...
Et puis, ne l'oublions jamais...Grâce à lui et au "label jaune", la
"musique classique" s'est fait connaître dans le monde entier...On ne
peut en dire autant de Monteux, Mitropoulos ou Fricsay !...
--
Car avec beaucoup de science, il y a beaucoup de chagrin ; et celui qui
accroît sa science, accroît sa douleur.
[Ecclésiaste, 1-18]
MELMOTH - souffrant
Non mais comme tu disais SES verdi , l'ai cru que tu en avais beaucoup a
présenter.. ;-)
le Lied plutot
mais enfin méme dans les grands machins elle est inimitable ( on peu ne pas
aimer a condition d'étayer un tout petit peu)
Don Giovanni ou à coté de Sutherland monstre de technique elle ne céde en
rien techniquement et expressivement , et ce timbre immédiatement
identifiable .
le monde du Lied , Wolf sublime, Brahms pareil...
Maniérée???? parce que la Maréchale c'est Calamity Jane ?
dfa "va écouter su compatriota Carlos Païta dans un son Decca"
ps/ je dois avoir une Violetta par elle (!!!) Mein Got.... il y aurait fallu
Wunderlich en Alfredo et c'était "Nach Berlin"
> M'enfin, mes petits camarades, ouvrez donc vos oneilles ! Il ne faut pas
> écouter Schwartzkopf dans l'opéra ni dans les grands machins, les messes et
> les requiems, mais dans le genre plus intime où elle était inimitable, le
> Lieder. Ecoutez ses Schubert, ses Strauss, ses Wolf, ses Mahler et pleurez.
> Schwartzkopf fut la plus émouvante et la plus tragique Gretchen que j'aie
> jamais entendu. Dans ce délire érotico-morbide, dépressif et hystérique, dans
> cette tragédie freudienne de la femme mal baisée (mais après tout, messieurs,
> à qui la faute ?), Schwartzkopf m'a fait bander, ben oui ! Elle avait
> l'intelligence suprême du texte, et aucune inflexion de voix n'est gratuite.
> Tiens, je vous l'offre. Vous écouterez Meine Ruh' ist hin, Mein Herz ist
> schwer, Le repos m'a quitté, Mon coeur est lourd... et Marguerite soupirant
> après son beau cavalier, la culotte toute humide de désir inassouvi, Und ach,
> sein Kuß ! Et son baiser... Un baiser de cette intensité, sûr, mon pote, t'es
> pas près de l'oublier.
Je ne l'écoute jamais, car j'ai trouvé mieux dans chacune de ses
interprétations , y compris dans le genre lied (Lisa della Casa...)
--
apoutsiak
Il paraît qu'elle a été une excellente Violetta (mais je n'ai jamais
entendu) et qu'elle a abandonné le rôle quand elle y a entendu la
Callas...
Patrick--
C'est un coffret admirable dans lequel on écoute un karajan comme tu
dis âpre, incisif , au tempo assez rapide
>
> Pour l'instant, il est
>
>
>
> > totalement négatif vis-à-vis de Karajan, qui n'était d'ailleurs pas plus
> > nazi que Fürt, sinon plus ...
>
> > J'admettrai, du bout des lèvres, qu'il a fait des choses "jolies" avec
> > Mozart.
>
> > Mais on entre dans un autre débat, Mozart a-t-il fait autre chose que du
> > "joli" avant les deux dernières années de sa vie. Oui, certainement,
> > mais ce n'était pas l'essentiel de sa production....
>
> > Par exemple; le seul Requiem que j'accepte d'écouter est celui de Karl
> > Böhm. Tous les autre sont à mon avis insipides (Heereweghe, quelle
> > horreur, du rubato en veux-tu en voilà, aucune profondeur, aucune
> > émotion, une tempo de marche ...)
>
> > --
> > XAv
> > In your pomp and all your glory you're a poorer man than me,
> > as you lick the boots of death born out of fear.- Masquer le texte des messages précédents -
>
> - Afficher le texte des messages précédents -
Grrrrrrrrrrrrrr !!
>
> --
> apoutsiak
>
>
J'ai cet enregistrement.. admirable je sais pas..exotique de Franckfurt
certainement.. non Violetta n'était pas dans son programme a long terme le
dernier acte est beaucoup trop lourd , trop soutenu pour elle.
Entendant Maria Meneghini Callas dans le Role , elle aurait dit " Cette
femme est un miracle"
dfa " ne sait pas comme cela se dit en allemand"
>
> Patrick--
>
>
Qu'est ce qu'il y a de droles a étre bisexuels ou qu'est qu'il ya de drole
que les deux furent bisexuels.
Beaucoup travaillé par cela le "Melmoth souffrant" ...................la
bisexualité.....
Déja Lizt , Maintenant Berstein, Karajan
Freud au secours!!!
Car avec beaucoup de science, il y a beaucoup de chagrin ; et celui qui
> accroît sa science, accroît sa douleur.
> [Ecclésiaste, 1-18]
> MELMOTH - souffrant d'HEMOROIDES ET DE NEVROSES
>
>
> Entendant Maria Meneghini Callas dans le Role , elle aurait dit " Cette femme
> est un miracle"
> dfa " ne sait pas comme cela se dit en allemand"
"Diese Frau ist ein Wunder"
Pourquoi choisir quand on peut tout avoir ?
Très évocateur.. il me semble entendre Marléne Dietrich en chapeau
haut de forme !!
et en espagnol ? Daniel ( ou un autre ) comment on le dirait.?
J'ai constaté sur le Forum que certains parlent Anglais une majorité,
d'autres Allemand ( bravo), Marc Blanc ( Italien) , Paul emile VICTOR
( Français et plutot bien ) , et Daniel-Fausto ( espagnol ou
argentin ? )
Je fais des complexes.. je dois repartir à Berkeley et je vais encore
être perdu complet..
Au fait, elle a également été de la création à Venise du Rake's
Progress de Stravinski.
Patrick--
C'est vrai ...
>
> Au fait, elle a également été de la création à Venise du Rake's Progress
> de Stravinski.
C'est vrai..
>
> Patrick--
>
>
"Très évocateur.. il me semble entendre Marléne Dietrich en chapeau
""haut de forme !!""
""et en espagnol ? Daniel ( ou un autre ) comment on le dirait.?""
Esta Mujer es un milagro !
Che! esta paica me sale re bárbaro ( dicho de Buenos-Aires)
Un compositeur que je ne connaissais pas, mais enregistré par Karajan,
quelque part ça semblait être une reconnaissance de l'intérêt du
compositeur. Ainsi après avoir écouté un extrait à la F..c, j'ai acheté
un peu les yeux fermés Schönberg, Shostakovich, Holst ou Weber par Karajan.
D'ailleurs à l'époque, Karajan n'était pas le seul chef que je
considérais ainsi, j'avais inclus (arbitrairement, mais d'après ma
petite expérience d'alors) Bernstein, Haitink, Solti ou Giulini.
Depuis, j'écoute toujours ces interprétations de Karajan avec autant de
plaisir (surtout les poèmes symphoniques de Strauss), même si j'ai pu
élargir ma discothèque avec de nombreux interprètes.
J'ai plus souvent été déçu par des achats avec interprète "choisi un peu
au hasard" d'une oeuvre qui me plaisait, que d'une oeuvre interprétée
par Karajan et le BSO.
François G.
> Bonjour,
> En ce qui me concerne, H.v. Karajan m'a fait découvrir des oeuvres et des
> compositeurs que j'avais du mal à appréhender ailleurs
Confer 8eduu3h742vcevo4s...@4ax.com
--