Merci
Je crois que la remarque était dirigée à des Lieder de Mahler.
Lionel Tacchini
--
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> Oui, il a parlé de "géant pneumatique" incompatible avec le goût
> français lors de l'audition de la 2e
Mahler qui est finalement devenu bien plus "plug-and-play" pour le
public français.
C'est pas au moment des funérailles de Claude-Achille qu'on a entendu
le plus "Mais c'est qui ce mec qu'on enterre ?" ?
costaclt
>Il a traité, je crois, la 2e (?) symphonie de «musique de bibendum que
>n'acceptera jamais le goût français». Est-ce que quelqu'un aurait la
>citation exacte ?
Il n'aurait pas plutôt dit pour cette 2ème symphonie: "ouvrez les yeux, fermez
les oreilles!"?
Sébastien
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Trés bien vu...
Claudius Chelmi
>J'ai lu un jour la citation, de mémoire aprés l'audition de la deuxième
>symphonie de Gutav Mahler (il avait quitté la salle de concert avant la fin
>avec les autres compositeurs français de l'époque) :
>"musique de bibemdum pour publicité de pneumatiques Michelin"
>Trés bien vu...
Bien vu peut-être, entendu pas si sûr...
Sébastien
>Mahler qui est finalement devenu bien plus "plug-and-play" pour le
>public français.
Tu peux traduire, moi pas comprender... :-)
> J'ai lu un jour la citation, de mémoire aprés l'audition de la
> deuxième symphonie de Gutav Mahler (il avait quitté la salle de
> concert avant la fin avec les autres compositeurs français de
> l'époque) : "musique de bibemdum pour publicité de pneumatiques
> Michelin"
Debussy a quitté ostensiblement la salle au cours du premier mouvement de
cette seconde symphonie. Il était accompagné dans ce geste par Paul Dukas et
Gabriel Pierné (pourtant auteur de la "Nuit de Noël 1870", oeuvre qui décrit
l'arrêt momentané des combats entre Français et Allemands, chacun écoutant
le cantique venu de la tranchée d'en face. Tiré d'une histoire réelle.).
Si quelqu'un peut me renseigner sur la date de ce concert (2de symphonie
Mahler et départ Debussy & Co), je lui en serai éternellement reconnaissant.
--
Alain
Dvorak et la musique tchèque : http://www.musicabohemica.org/
Souvenirs des Carpates : http://perso.wanadoo.fr/alain.cf/musiqueroumaine/
>J'ai lu un jour la citation, de mémoire aprés l'audition de la deuxième
>symphonie de Gutav Mahler (il avait quitté la salle de concert avant la fin
>avec les autres compositeurs français de l'époque) :
>"musique de bibemdum pour publicité de pneumatiques Michelin"
>Trés bien vu...
Bien vu peut-être, entendu pas si sûr...
Sébastien
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Pour les oreilles subtiles et raffinées de Dieubussy, il n'y avait effectivement
pas grand choses à entendre...
Claude Hachille
Je lis sur :
http://www.andante.com/profiles/Mahler/chronology.cfm
qu'il a été reçu à dîner par Pierné entre le 12 et le 16 avril 1910, où
Debussy, Dukas, Fauré et Bruneau assistent. Il dirige la seconde symphonie
au Châtelet le 17 avril 1910 (orchestre Colonne).
Mais l'anecdote du départ n'est pas mentionnée.
>
> Pour les oreilles subtiles et raffinées de Dieubussy, il n'y avait
> effectivement pas grand choses à entendre...
Qelle que soit la subltilité des oreilles de Debussy, on peut tout
simplement dire qu'il n'était pas prêt comme nous le sommes de nos jours
à entendre ce genre de musique..
J'apprécie maintenant sans aucune honte Debussy comme j'apprécie
Mahler..
Je pense aussi que les musiciens ,les critiques et aussi les mélomanes,
sont beaucoup plus prudents de nos jours dans leur jugement..
..Un peu trop prudents peut-être..je regrette quelquefois le temps où
l'on se permettait de siffler le "Sacre"..de nos jours on applaudit à
tout rompre même les musiques que l'on n'a pas appréciées..pour ne pas
se faire remarquer dans la salle..
Joseph
Châtelet, Trocadéro ? C'est pas pareil.
> Et là,
> http://www.geocities.com/stephenvincent/debussychrono.htm
> on dit que Debussy entendit en avril 1910 la seconde symphonie au
> Trocadéro.
>
> Châtelet, Trocadéro ? C'est pas pareil.
Si t'as de bons yeux, la réponse est sans doute ici.
http://www.orchestrecolonne.fr/orch/mem2.html
J'aurais dû d'autant mieux me rappeler cette affiche que j'en avais indiqué
le lien il y a quelques mois quand tu avais posé la question sur Pierné.
Néanmoins, ou oeil en moins, en l'occurrence, je ne vois pas l'indication de
la salle. La salle habituelle était le Châtelet. Cependant le grand orgue
Cavaillé-Coll milite pour le Trocadéro. À moins qu'il y en ait eu un au
Châtelet, ou un "petit" grand-orgue loué pour l'occasion ?
Tout de même, ça me paraît quand même bizarre que Pierné qui dirigeait la
première partie quitte la salle dans la seconde.
Bon, en tout cas, la date serait donc bien le 17 avril 1910.
http://www.chez.com/adreani/mahler/chef.html
Ta reconnaissance éternelle m'est-ell vraiment acquise ?!
> J'aurais dû d'autant mieux me rappeler cette affiche que j'en avais
> indiqué le lien il y a quelques mois quand tu avais posé la question
> sur Pierné.
mais oui, où avais-je la tête ?
> Néanmoins, ou oeil en moins, en l'occurrence, je ne vois pas
> l'indication de la salle. La salle habituelle était le Châtelet.
> Cependant le grand orgue Cavaillé-Coll milite pour le Trocadéro. À
> moins qu'il y en ait eu un au Châtelet, ou un "petit" grand-orgue
> loué pour l'occasion ?
Je me suis fait la même réflexion. Dommage, il y a deux jours j'ai consulté
les archives de l'orchestre Colonne, pour autre chose. Ce sera pour la
prochaine fois.
> Tout de même, ça me paraît quand même bizarre que Pierné qui
> dirigeait la première partie quitte la salle dans la seconde.
Pourquoi pas ? le geste aurait d'autant plus de force. Moi ce qui me paraît
bizarre, c'est qu'il ait invité Mahler à dîner.
> Bon, en tout cas, la date serait donc bien le 17 avril 1910.
> http://www.chez.com/adreani/mahler/chef.html
> Ta reconnaissance éternelle m'est-ell vraiment acquise ?!
Presque ! Il me manque juste la confirmation que l'incident a bien eu lieu à
cette occasion, pour que ce soit le cas...
> Je pense aussi que les musiciens ,les critiques et aussi les mélomanes,
> sont beaucoup plus prudents de nos jours dans leur jugement..
> ..Un peu trop prudents peut-être..je regrette quelquefois le temps où
> l'on se permettait de siffler le "Sacre"..de nos jours on applaudit à
> tout rompre même les musiques que l'on n'a pas appréciées..pour ne pas
> se faire remarquer dans la salle..
Tiens ! ça me rappelle les propos de Gavoty dans sa "lettre à Mozart sur la
musique", ça...
Amicalement,
Henri
> Tiens! Où trouver ce texte?..
Publié en 1973 aux éditions Emile-Paul.
Ca m'étonnerait que ce soit encore édité. Faut fouiller du côté des bouquinistes
et sur le ouaibe...
Amicalement,
Henri
> Publié en 1973 aux éditions Emile-Paul.
> Ca m'étonnerait que ce soit encore édité. Faut fouiller du côté des
bouquinistes
> et sur le ouaibe...
T'as de la chance, toi...
Il semble disponible là :
http://www.livre-rare-book.com/Matieres/md/6379.html
Pour 8 petits zeuros seulement,
Grouille-toi avant qu'on te le pique...
Franches rigolades garanties. Mais parfois un peu trop sévère avec certains
compositeurs contemporains...
Amicalement,
Henri
>Debussy a quitté ostensiblement la salle au cours du premier mouvement de
>cette seconde symphonie. Il était accompagné dans ce geste par Paul Dukas et
>Gabriel Pierné (pourtant auteur de la "Nuit de Noël 1870", oeuvre qui décrit
>l'arrêt momentané des combats entre Français et Allemands, chacun écoutant
>le cantique venu de la tranchée d'en face. Tiré d'une histoire réelle.).
C'est bien ce que je disais, bien vu peut-être; mais pas entendu...
Doit-on ainsi comprendre que, selon sieur Debussy, Mahler n'était pas du tout un
compositeur "majeur"? ;-DD
Sébastien - on en sortira jamais...
> Grouille-toi avant qu'on te le pique...
>
> Franches rigolades garanties. Mais parfois un peu trop sévère avec certains
> compositeurs contemporains...
>
> Amicalement,
>
> Henri
Merci..je me souviens vaguement de ce personnage que l'on voyait souvent
à la télévision (en noir et blanc..)..à l'air très docte et pincé..mais
sachant plaisanter..
>Il était accompagné dans ce geste par Paul Dukas et
>Gabriel Pierné (pourtant auteur de la "Nuit de Noël 1870", oeuvre qui décrit
>l'arrêt momentané des combats entre Français et Allemands, chacun écoutant
>le cantique venu de la tranchée d'en face. Tiré d'une histoire réelle.).
A ce propos, qui connaît le « Noël pour les enfants qui n'ont plus de
maison », écrit par Debussy en 1915 et qui commence par ces paroles :
« Nous n'avons plus de maison, les Allemands nous ont tout pris, tout
pris » ? C'est d'un patriotisme larmoyant assez étonnant.
CW
> A ce propos, qui connaît le « Noël pour les enfants qui n'ont plus de
> maison », écrit par Debussy en 1915 et qui commence par ces paroles :
> « Nous n'avons plus de maison, les Allemands nous ont tout pris, tout
> pris » ? C'est d'un patriotisme larmoyant assez étonnant.
Connais pas du tout. Mais Debussy était très chauvin, dit-on...
L'année suivante (1916), d'Indy commence l'écriture de sa symphonie de
guerre "De bello gallico", qui mérite mieux que sa réputation strictement
revancharde et cocardière, paraît-il.
Patriotique, certainement, et encore heureux, compte tenu de la date et des
circonstances. Larmoyant, non. En tout cas pas la musique, très vive. J'aime
beaucoup ce Noël, évidemment inhabituel dans la production¨de Debussy.
Dans sa monumentale biographie de Mahler, Henry-Louis de La Grange
nous dit que le concert en question eut lieu au Châtelet le 17 avril
1910.
Dans son histoire de la musique, Lucien Rebattet écrit ceci :
«...il avait pu voir Debussy, Paul Dukas et Gabriel Pierné -- Pierné
chef d'orchestre de Colonne -- quitter ostensiblement la salle au
milieu du second mouvement . Debussy, très satisfait de son geste, le
commentait un peu plus tard par écrit ; "Ouvrons l'oeil (et fermons
l'oreille)... Le goût français n'admettra jamais ces géants
pneumatiques à d'autre honneur que de servir de réclame à Bibendum." »
CW
CW
> C'est bien ce que je disais, bien vu peut-être; mais pas entendu...
> Doit-on ainsi comprendre que, selon sieur Debussy, Mahler n'était pas du tout
un
> compositeur "majeur"? ;-DD
On est parfaitement libre, même quand on s'appelle Debussy, de ne pas aimer un
compositeur majeur et d'adorer un compositeur mineur.
Amicalement,
Henri
Il serait intéressant de savoir si cette anecdote a été rapportée
antérieurement par un autre que Rebatet dont les convictions fascistes
peuvent parfois entacher de doute ce qu'il écrit, notamment s'agissant de
l'opposition entre un compositeur germanique juif et des compositeurs très
(trop ?) français.
Quelqu'un a-t-il lu le livre de Belot sur Rebatet :
http://www.alapage.com/mx/?tp=F&type=1&l_isbn=2020129817&donnee_appel=GOOGL
>Il serait intéressant de savoir si cette anecdote a été rapportée
>antérieurement par un autre que Rebatet dont les convictions fascistes
>peuvent parfois entacher de doute ce qu'il écrit, notamment s'agissant de
>l'opposition entre un compositeur germanique juif et des compositeurs très
>(trop ?) français.
Je dois dire que j'ai été très étonné de jugements très positifs de
Rebatet sur Mahler. Il faut croire que ses convictions politiques ne
déteignaient pas sur son jugement musical.
CW
> Il serait intéressant de savoir si cette anecdote a été rapportée
> antérieurement par un autre que Rebatet dont les convictions fascistes
> peuvent parfois entacher de doute ce qu'il écrit, notamment
> s'agissant de l'opposition entre un compositeur germanique juif et
> des compositeurs très (trop ?) français.
oui, très juste, il faudrait revenir à la source de l'anecdote.
> Quelqu'un a-t-il lu le livre de Belot sur Rebatet :
>
http://www.alapage.com/mx/?tp=F&type=1&l_isbn=2020129817&donnee_appel=GOOGL
Sûrement, mais pas moi...
>
> Si quelqu'un peut me renseigner sur la date de ce concert (2de symphonie
> Mahler et départ Debussy & Co), je lui en serai éternellement
reconnaissant.
>
C'était en Avril 1910 et c'était au Chatelet. Désolé, j'ai seulement le
mois, pas le jour ... et c'est tiré du "Debussy" de Lockspeiser et Halbreich
(Fayard, les indispensables de la musique).
Jazzmicalement,
Jean Toulet - Mensualisé
Pour compléter:
- c'est bien à cette occasion qu'eut lieu l'incident, mais Lockspeiser ne
cite que Debussy et Dukas comme "partants " du concert, alors que, dans ce
même livre, Lockspeiser cite Alma Mahler qui "dénonce" également Pierné.
- le dîner qui avait précédé, sous l'égide de Pierné réunissait, entre
autres: Alfred Bruneau, Paul et Sophie Clémenceau, Fauré, Dukas et Debussy,
- a propos encore de cet incident, Lockspeiser suggère, en remarque en marge
(page 266) de lire les "commentaires" d' Henry-Louis de la Grange dans
"Mahler tome III pp. 686 et 687 (chez Fayard) et dans "Mahler et la musique
française" Musical n° 9 p.56 Ed. Parution 1989.
Je n'ai rien de plus...
Jazzmicalement,
Jean Toulet - PochesVides
> - c'est bien à cette occasion qu'eut lieu l'incident, mais
> Lockspeiser ne cite que Debussy et Dukas comme "partants " du
> concert, alors que, dans ce même livre, Lockspeiser cite Alma Mahler
> qui "dénonce" également Pierné.
Bon ! c'est donc entendu, tu as droit à ma reconnaissance (éternelle en
plus) pour cette information. On tournait autour depuis un certain temps,
voilà qui lève les derniers doutes. Merci à tous.
> - le dîner qui avait précédé, sous l'égide de Pierné réunissait, entre
> autres: Alfred Bruneau, Paul et Sophie Clémenceau, Fauré, Dukas et
> Debussy,
Au fait, c'est le dîner où il y avait Mahler ?
Oui, absolument....
Jazzmicalement,
Jean Toulet - Eternel
Merci à tous et à toutes :-) Voilà exactement l'information que je cherchais.
Oh des doutes, il en reste encore, car au fond, tout semble reposer sur la
seule parole d'Alma Mahler. François Porcile, dans "La belle époque de
lamusique française, 1871-1940" chez Fayard, écrit :
"Si on en croit Alma Mahler, il quitta la salle avec Paul Dukas et Claude
Debussy pendant l'exécution du second mouvement, sous prétexte que c'était
« trop shubertien »".
Il faut dire que l'incompréhension régnait de part et d'autre. À la même
époque, Debussy répondait à un journaliste qui lui demandait pourquoi il ne
voulait pas se rendre à Münich que de toutes façons, les Allemands ne
comprenaient rien à la musique française et qu'ils ne pouvaient, au mieux,
que manifester un intérêt poli pour ce qui leur paraîtrait exotique (je n'ai
pas le texte précis sous les yeux mais peux le rechercher si nécessaire).
>Il faut dire que l'incompréhension régnait de part et d'autre. À la même
>époque, Debussy répondait à un journaliste qui lui demandait pourquoi il ne
>voulait pas se rendre à Münich que de toutes façons, les Allemands ne
>comprenaient rien à la musique française et qu'ils ne pouvaient, au mieux,
>que manifester un intérêt poli pour ce qui leur paraîtrait exotique (je n'ai
>pas le texte précis sous les yeux mais peux le rechercher si nécessaire).
Il faudrait peut-être ajouter que Debussy, à la fin de sa vie, s'est encré dans
une sorte de chauvinisme obtus (d'où d'ailleurs son procjet inachevé de 6
sonates "françaises"), et le conflit de la première guerre mondiale n'a, bien
entendu, nullement infléchi sa position mais l'a plutôt encore d'avantage
renforcée...
Il n'était manifestement pas très "objectif".
A propos de la citation de Mahler, n'aurait-il pas dit très exactement: "le
problème de cette musique (donc Debussy), c'est qu'elle ne dérange pas"?
Sébastien
>A propos de la citation de Mahler, n'aurait-il pas dit très exactement: "le
>problème de cette musique (donc Debussy), c'est qu'elle ne dérange pas"?
>
>
Deux objectifs inconciliables. L'un veut interpeller, l'autre cultive
une esthétique de finesse.
Lionel Tacchini
L'An mill (un oratorio qui le hisse au plus haut niveau de cette forme musicale)
Saint François d'Assise (Celui de Messiaen est ennuyeux face à ce pur chef-
d'oeuvre !, et pourtant j'ai aussi réalisé il y a 15 jours un DVD vidéo de la
première à l'Opéra Garnier de cet "opéra" marquant du XX siècle )
"La croisade des enfants" (encore un sommet de la production chorale du XX
siècle)
Sophie Arnould, Fragonard,....Que de plaisir à redécouvrir ces joyaux...
Avec un tel raffinement on comprend pourquoi un Debussy et un Pierné n'ont pas
pu entendre la deuxième symphonie de Mahler !
Désolé pour les amateurs de Gustav !
On ne peut tout de même pas confondre guitare et naviguer
Declau Chelmi
Pour compléter:
Jazzmicalement,
Jean Toulet - PochesVides
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Finalement on peut conclure que les grands compositeurs de l'époque ne pouvaient
pas supporter cette musique de bibemdum...
Aujourd'hui on met tout au même niveau, Bax, Mahler, Debussy, le Rap, Le Rock,
j'allais dire le jazz avec, mais Jean tu vas te mettre en, colère...hum !
Tu devrais ré-écouter les inédits de Debussy que tu as la chance de posséder
désormais...Et comparer avec "cette merde avec du sucre dessus" comme disais
Arthur Hoérée à propos de la musique de Mahler...(Sauguet, Ohana, Auric, Poulenc,
..et beaucoup d'autres compositeurs avaient cet avis aussi...)
Désolé encore une fois, mais de temps en temps il faut remettre quelques
pendules à l'heure.
A +
> Et comparer avec "cette merde avec du sucre dessus" comme disais
> Arthur Hoérée
T'en connais beaucoup, des khons comme ça ?
Amicalement,
Henri - c'estpourmacollection...
> "La croisade des enfants" (encore un sommet de la production chorale du XX
> siècle)
Tiens !... Tu t'intéresses à Higelin ?
Pourra-t-on un jour vivre sur la Terre, sans colère, sans mépris ?...
--
François