Pas moi
--
Paul & Mick Victor
du tac au tac
Chais pas ! mais la sensation que l'on a avec un vinyle
est...physique.
J'adore les petits "scratch-scratch" sur les bruits blancs des
passages de plage , ce bras qui oscille sur cette cire noire glacée,
et cet odeur de papier avec enfin des textes et des photos.
J'aime le disque noir.
quant au MP3 , connais pas, veut pas connaitre .
JULIEN
C'est trᅵs bien, le mp3, j'en ai plein mon phaune.
Lionel Tacchini
> Bon Ok l'analogique revient en force :Les gens ouvrent enfin leurs
> oreilles, quoique le MP3 prouve que la grande majorit� accepte de
> bouffer de la merde . Le MP3 c'est le McDo de la musique!
Le MP3 c'est surtout une technologie de 1988 compl�tement d�pass�e,
puisque c'est la "couche 3" ou "layer3" du MPEG1 et qu'on en est depuis
1998 au moins au MPEG4 en termes de compression pour cette norme.
<http://fr.wikipedia.org/wiki/Moving_Picture_Experts_Group>
<http://fr.wikipedia.org/wiki/MPEG-4>
La partie strictement audio du MPEG 4 s'appelle AAC :
<http://fr.wikipedia.org/wiki/Advanced_Audio_Coding>
Il s'agit d'une norme propri�taire de l'institut Frauhofer et
l'�quivalent dans le monde du libre est l'Ogg Vorbis :
<http://fr.wikipedia.org/wiki/Vorbis>
En termes de musique compress�e, ce qu'on pourrait donc consid�rer comme
des standards "actuels" sont l'AAC et l'Ogg Vorbis. Le d�bat sur la
"diffusion" plus ou moins grande de ces formats doit int�grer un
ph�nom�ne r�cent : la croissance importante de la vente de musique en
ligne essentiellement sur l'iTunes Store. Il est significatif que cette
plateforme soit d�sormais devenu le *premier* vendeur de musique au
monde *tous supports confondus* ! Se garder, donc, de ranger l'AAC au
magasin des accessoires, c'est bien le standard actuel, le MP3 n'�tant
que le standard de grand papa.
Et ce n'est pas tout car il existe �galement des formats de compression
audio NON DESTRUCTIFS ! Apple Lossless pour le monde propri�taire (qui
sert entre autres dans les transmissions sans fil AirTunes) et FLAC dans
le monde du libre :
<http://fr.wikipedia.org/wiki/FLAC>
Enfin il existe divers formats num�riques audio non compress�s dont
l'AIFF est le plus courant puisque pr�sent sur nos CD-audio, mais avec
une qualit� 16 bits / 44,1 kHz qui est largement outrepass�e par la
plupart des appareils de prise de son et de traitement audio actuels.
Noter toutefois que ces valeurs ont quand m�me �t� choisies parce
qu'elles d�passaient assez largement les limites de l'ouie humaine en
termes de bande passante.
Tout �a pour dire qu'avant d'opposer num�rique � analogique il faut
commencer par pr�ciser un peu de quel num�rique on parle.
> Mais j'ai le concerto de Beethoven par Perlman en CD et en 33
> tours....Hors sur le vinyle il y a not� "enregistrement
> digital"...
Voir ci-dessus : un enregistrement d'un concerto de Beethoven destin� �
�tre �dit� chez un "label" connu a tr�s peu de chance d'avoir �t�
r�alis� en MP3 :-) "Enregistrement digital" y correspond probablement �
des caract�ristiques en termes de bande passante et de dynamique qui
seraient inaccessibles avec des appareils analogiques.
La discussion peut alors �voluer vers ce probl�me non r�solu : � partir
du moment o� aucune oreille humaine ne peut plus faire la diff�rence
entre tel ou tel traitement num�rique o� se situent les choix ?
--
G�rald
> C'est très bien, le mp3, j'en ai plein mon phaune.
Vous ne les écoutez que l'après-midi, bien sûr !
Tu ne serais pas heureux d'ecouter mes vinyles: ils ne grattent pas !
Enregistrement digital, en français ça veut dire ENREGISTREMENT
NUMERIQUE......Et si à partir de ce master tu fais un vinyle,tu ne
peux pas avoir ce petit plus que t'apporte l'analogique; parce que ce
petit plus n'as pas été enregistré!
> Enregistrement digital, en fran�ais �a veut dire ENREGISTREMENT
> NUMERIQUE......
Je sais �a, �videmment, mais ce n'est pas ce dont je parlais. Je
reprenais la citation.
> Et si � partir de ce master tu fais un vinyle,tu ne
> peux pas avoir ce petit plus que t'apporte l'analogique; parce que ce
> petit plus n'as pas �t� enregistr�!
Jusqu'� plus ample inform�, ton � petit plus � est du domaine de la
superstition comme l'ensemble de ce qui concerne l'audiophilie.
Je ne pr�tends � aucune autorit� particuli�re en la mati�re, note bien.
Mais je respecte ceux qui savent et je ne me permettrais pas de dire
qu'ils se trompent sans en apporter une preuve v�ritable.
La situation actuelle est que depuis la fin des ann�es 80,
l'enregistrement num�rique s'est g�n�ralis� et a �t� valid� par tous les
professionnels "de la profession" : "grandes oreilles" de Radio France,
ing�nieurs du son de chez Deutsche Gramophon (et autres !), artistes,
auteurs, interpr�tes, musiciens...
La raison n'en a pas �t� �conomique mais bien technique et de qualit�,
les �quipements num�riques, surtout il y a 30 ans, valant bien plus cher
que leurs �quivalents analogiques. C'est la preuve par l'absurde
d'ailleurs : si, � un niveau ou � un autre, l'enregistrement analogique
conservait un � plus � de qualit� quelconque, les professionnels
continueraient de l'utiliser, au moins dans certains cadres sp�cifiques,
tout comme ils utiliseraient ces �quipements audiophiles, amplis,
enceintes, convertisseurs, et c�bles sp�ciaux hors de prix (num�riques
ou pas) dont on ne trouve trace dans aucun studio, quelle qu'en soit la
taille.
In fine le probl�me est biologique : d�s que la r�solution du num�rique
d�passe largement la finesse de discrimination de la perception et de
l'int�gration humaine, la suite discontinue d'�chantillons peut �tre
consid�r�e comme continue. Ce n'est pas un postulat. �a se d�montre
facilement par des essais en double-aveugle.
Tu restes naturellement libre d'aimer ce que tu veux pour les raisons
que tu veux : le charme du gramophone ou des rouleaux de cire qui te
rappellent ton enfance lointaine. Point besoin d'inventer pour cela
quelque crit�re audio non mesurable que ce soit.
--
G�rald
humm, sur le bruit blanc non plus ! un espèce de léger Rumble
> In fine le problème est biologique : dès que la résolution du numérique
> dépasse largement la finesse de discrimination de la perception et de
> l'intégration humaine, la suite discontinue d'échantillons peut être
> considérée comme continue. Ce n'est pas un postulat. Ça se démontre
> facilement par des essais en double-aveugle.
>
> Tu restes naturellement libre d'aimer ce que tu veux pour les raisons
> que tu veux : le charme du gramophone ou des rouleaux de cire qui te
> rappellent ton enfance lointaine. Point besoin d'inventer pour cela
> quelque critère audio non mesurable que ce soit.
>
> --
> Gérald
Le pb n'est pas biologique, mais physiologique.Or la physiologie de
l'oreille n'est pas encore completement connue.
Des harmoniques "passent" sur l'analogique, mais sont "coupés" sur le
numerique.....Ok, ces harmoniques l'oreille ne les entend pas
directement mais ils MODIFIENT la PERCEPTION des sons
audibles.....Voilà pourquoi l'analogique "sonne"
differement.....Franchement les cordes en musique de chambre sur
l'analogique, c'est le top !
> Franchement les cordes en musique de chambre sur
> l'analogique, c'est le top !
Non, le top, en musique de chambre, c'est le *live*, c'est encore plus
"analogique", non?
Jazzmicalement,
Jean Toulet - NiqueEnChambre
Certainly Sir ;-)
> Le pb n'est pas biologique, mais physiologique.Or la physiologie de
> l'oreille n'est pas encore completement connue.
C'est-�-dire ? O� se situerait la zone non explor�e ?
> Des harmoniques "passent" sur l'analogique, mais sont "coup�s" sur le
> numerique....
Naturellement tu as des sources ? Il ne s'agit pas encore d'une
� l�gende urbaine � ?
>.Ok, ces harmoniques l'oreille ne les entend pas
> directement mais ils MODIFIENT la PERCEPTION des sons
> audibles...
L� encore, puisque tu insistes avec des majuscules, tu as certainement
des sources v�rifiables, des �tudes en double-aveugle, des th�ses ?
Parce que sinon ton :
>..Voil� pourquoi
est hors-propos ! Si, comme je le crains, cet �chaffaudage
pseudo-logique n'est qu'une conviction purement personnelle, il faut le
dire.
Pour ce qui me concerne, et jusqu'� plus ample inform�, c'est du
vaporware.
--
G�rald
sauf que tu choisis le local que tu veux, la chaine
que veux, l'enregistrement que tu veux et bien si
on te bande les yeux et qu'on te demande
de reconnaitre un mp3 300kbps d'une
source analogique, et bien tu te planteras...
Oui, mais je crois que ce que *boc* veut dire �chappe � ces notions de
mesure. Il s'agit de perceptions non mesurables et dont il n'est pas
impossible qu'elles jouent un r�le dans notre �coute.
Il y croit, d'autres n'y croient pas mais ni les uns ni les autres ne
peuvent apporter de *preuves* � l'appui de leurs affirmations.
On est au-del� du contr�lable.
Alors, inutile de s'engueuler, chacun prie dans sa chapelle et, du moment
qu'il ne fait pas de pros�lytisme � la con, �a le fait.
Jazzmicalement,
Jean Toulet - Ath�e
> Oui, mais je crois que ce que *boc* veut dire �chappe � ces notions de
> mesure. Il s'agit de perceptions non mesurables et dont il n'est pas
> impossible qu'elles jouent un r�le dans notre �coute.
Un effet physiologique �a se mesure m�me si la cause n'est pas identifi�e.
> Il y croit, d'autres n'y croient pas mais ni les uns ni les autres ne
> peuvent apporter de *preuves* � l'appui de leurs affirmations.
En sciences c'est celui qui affirme l'existence d'un ph�nom�ne qui doit
apporter la preuve.
JFB
--
La preuve de la Chimay c'est le tas de bouteilles vides.
Pas pour queuqu'un qui a une oreille musicale trᅵs fine.
--
Brice
Peut-ᅵtre pas encore, les instruments sont ils adaptᅵs ? Je pense
qu'une oreille fine et entraᅵnᅵe est capable de rᅵagir plus vite que
les instruments de mesure que nous connaissons.
--
Brice
ceux qui pensent avoir une oreille musicale
tr�s fine n'osent pas faire le test...
je peux le comprendre, ce serait un
monde qui s'�croule...
je suis ok avec des perceptions non mesurables
mais pour commencer � faire des recherches
dessus, il faut d�ja passer le test des yeux
band�s...
si le test ne passe pas, quel interet d'imaginer
de telles perceptions ?
Il y a 20 ans un ex-collᅵgue me disait que rapidement, un orchestre
entier serait remplacᅵ par des ordinateurs, avec des logiciels
appropriᅵs. J'attends toujours.
J'ai un certain nombre de vinyls dont j'ai achetᅵ la version CD, et je
me suis amusᅵ ᅵ passer ce genre de test les yeux bandᅵs. Je ne me suis
jamais trompᅵ. En particulier les derniers vinyls ᅵditᅵs par EMI ont
une "radioactivitᅵ" qu'aucun CD ne restitue aussi bien.
--
Brice
> Il y croit, d'autres n'y croient pas mais ni les uns ni les autres ne
> peuvent apporter de *preuves* � l'appui de leurs affirmations.
Celui qui n'y croit pas n'a pas � apporter de preuve ! On ne peut pas
prouver la non-existence de quelque chose ! C'est seulement � celui qui
pr�tend que sa croyance a une base r�elle d'en faire la preuve. Sinon �a
reste simplement une croyance (que j'assimile pour ma part � de la
superstition).
--
G�rald
> Il y a 20 ans un ex-coll�gue me disait que rapidement, un orchestre
> entier serait remplac� par des ordinateurs, avec des logiciels
> appropri�s. J'attends toujours.
Tu as tort d'attendre, c'est fait (en gros). J'ai d�crit sur fcm il y a
quelques temps l'�volution des mani�res de faire en musique illustrative
d'inspiration � classique �, symphonique ou orchestrale :
Il y a quinze ans les productions �coutaient la maquette faite sur les
machines et payaient le voyage � Moscou pour enregistrer en vrai avec
l'orchestre du Bolcho�.
Il y a cinq ans elles payaient une s�ance de studio � Paris avec
quelques vrais instruments � ajouter sur le son des machines pour faire
plus vrai.
D�sormais on se contente de la production des machines. Cela concerne
l'essentiel de ce qu'on entend en illustrations sonores en arri�re-plan
des films, t�l�films et publicit�s qui sortent actuellement.
Naturellement cela tient compte de l'augmentation r�guli�re en qualit�
des banques d'�chantillons disponibles.
J'attire ton attention sur le genre de biblioth�ques de sons classiques
utilis�s par les professionnels et sur leur prix :
<http://www.univers-sons.com/sons/vienna-symphonic-library-symphonic-cub
e-full-cubefull.html>
juste pour te situer que tu ne connais peut-�tre pas tout de ce qui se
fait aujourd'hui.
Bien utilis�s et mis en oeuvfre par un v�ritable orchestrateur, je doute
que tu fasses une quelconque diff�rence.
>
> J'ai un certain nombre de vinyls dont j'ai achet� la version CD, et je
> me suis amus� � passer ce genre de test les yeux band�s. Je ne me suis
> jamais tromp�.
Naturellement, pour que cela ait un sens, la mise en lecture �tait
assur�e par une tierce personne avec un dispositif qui ne lui permettait
pas de conna�tre elle-m�me celle qu'elle d�clenchait ? Sinon �a n'a
absolument AUCUNE VALEUR en tant que test. Juste �a situerait la
non-cr�dibilit� de ce que tu racontes.
cordialement,
--
G�rald
> Pas pour queuqu'un qui a une oreille musicale tr�s fine.
Qui �a ? Des noms ? (j'ai pas bien entendu :-))
--
G�rald
pour r�pondre directement � ta question il faut concevoir que l' �re du
num�rique en musique a pr�c�d� le CD puis le MP3
1982 environ
le "num�rique" et ensuite le MP3 sont deux probl�mes diff�rents :
les pertes possibles en enregistrement num�rique d�pend du taux d'
�chantillonnage apr�s les pertes physiques du capteur (micro) (ces dernieres
pertes existent aussi en analogique)
les pertes subies par le MP3 sont dues au taux de compression
l' enregistrement quel que soit le proc�d� a ses contraintes physiques (ne
serait ce que le poids du stylet sur les premier enregistrements
"compl�tement" analogiques sur cire des premier rouleaux)
un vynil grav� � partir d' un enregistrement num�rique b�n�ficie d' un
gravage analogique (et ses contraintes m�caniques mais une dynamique
meilleurs ) mais peut souffir d' un �chantillonage num�rique trop faible �
l' enregistrement pour r�percuter les infimes nuances de fr�quence.
un vinyl grav� � partir d' un enregistrement analogique peut souffrir de
transistors ou ampoules m�diocres
un enregistrement num�rique sur CD d�pend de l' �chantillonage sur les deux
versants
le MP3 est un moyen pratique pour diffuser � grande �chelle de la musique
par les moyens num�riques mais souffre de sa compression
L' id�al serait donc d' obtenir un syst�me d' enregistrement � fort taux d'
�chantillonage, r�percut� en num�rique sur CD sans craindre le surcroit d'
octets . le MP3 ne peut par contre pas concurencer l' un comme l' autre.
reste � comprendre ce qu' est l' �chantillonage ; c' est un peu long ici :
rapidement : concevoir que lorsqu' une camera film � 24 images par secondes
une roue de char dans un western celle ci vous semble tourner � l' envers si
entre chaque image la roue tourne � une certaine vitesse .
En m�decine avec le doppler c' est pareil, en musique avec l' enregistrement
de m�me : une sinuso�de (donc un son) peut tr�s bien devenir un cr�neau de
chateau si on ne r�cup�re que trop rarement les constantes physiques du son.
mes oreilles pr�f�rent le vinyl enregistr� de fa�on analogique mais le c�t�
pratique du CD a pris le pas
Le MP3 est pratique pour une ambiance sonore en voyage
A chaque technique son avantage et son inconv�nient ; � nous d' �tre assez
discriminatif de notre plaisir pour chaque circonstance d' �coute ; en
musique comme pour la vie l' adoption d' une religion, donc d' une �glise
qui se croit seule v�rit� m' insupporte ; seule la notion de foi sans
"�glise" me parait conciliable avec le raisonnable; j' ai foi en la musique
mais n' ai pas de religion quant � la fa�on de la diffuser ; et d' ailleurs
comme d�j� �voqu� dans un fil pr�c�dent les "musicos" jouent plus qu' il n'
�coutent ; on ne peut pas �tre parfait.
Couperin (le petit) qui s' aper�oit qu' il est difficile d' expliquer
simplement les choses compliqu�es)
perso je per�ois clairement les diff�rences. Rien ne compare au
sifflement et craquelement d'un vinyl. Certainement pas un "master
tape", que ce soit en 15 ips ou 7.5 ips, car marqu� par le bruit blanc
particulier des bandes magn�tiques (filtr� pour le pressing du vinyl).
Enfin le mp3 souffre la sonorit� qui provient des traitements
pour filtrer ou rayer les asp�rit�s de l'enregistrement, qu'il
soit sur vinyl, bande, ou enregistrement DAT, et de la compression de
la dynamique que je per�ois comme un manque de profondeur.
La num�risation de "Mode de valeurs et d'intensit�s" de Messiaen en mp3
devrait reveler ce ph�nom�ne.. � essayer ..
attention, il est certain qu'une bonne oreille
va discerner le vinyl du CD du commerce car
le son a �t� filtr�/restaur�...
je parle du sampling brut de ton vinyl avec
un magn�tophone DAT par exemple... et ensuite
gravure brute sur CD ou mp3 300kbps...
l�, il est impossible de diff�rencier les deux sources...
ainsi les accro du son vinyl peuvent les archiver et �couter
sans d�gradation audible sur un support pratique...
un disque dur multim�dia par exemple...
l� tu confonds la technologie mp3 avec un autre probl�me
qui est appel� "loudness war"...
effectivement on trouve de plus en plus de
mp3 avec un son mauvais mais c'est fait *expr�s* !
c'est une volont� de la maison de disque, car la
cible est l'autoradio...et il faut que �a "gueule" dans
la voiture...
mais ce n'est en rien li� � la technologie MP3 qui
permet juste d'enregistrer ce qu'on lui donne...
si on lui donne du bon � l'entr�e, elle ressortira du bon...
(en r�glant la compression correctement)
wiki explique bien pourquoi le son pourri
n'a rien � voir avec le mp3 :
http://en.wikipedia.org/wiki/Loudness_war
voir comment est remast�ris� "something" des beatles depuis 1983...
impressionnant !!
Ah oui? Mais je ne parle pas d'un effet uniquement physiologique. Je parle
de ce que "ressent" un auditeur qui fait intervenir toute la cha�ne
d'�coute, depuis le support d'origine (le disque) jusqu'a l'arriv�e du son
dans son oreille (l�, j'admets la mesurabilit� de la chose), puis qui se
poursuit dans son cerveau, lequel interpr�te ce qu'il re�oit de mani�re
absolument bord�lique pour les mesureurs, avec intervention de souvenirs
plus ou moins conscients, influence de la conformation physique et psychique
de l'auditeur et toute cette sorte de choses �. Impossible � mesurer �a,
non?
>
>> Il y croit, d'autres n'y croient pas mais ni les uns ni les autres ne
>> peuvent apporter de *preuves* � l'appui de leurs affirmations.
>
> En sciences c'est celui qui affirme l'existence d'un ph�nom�ne qui doit
> apporter la preuve.
>
Tu peux le prouver? ;o))
Jazzmicalement,
Jean Toulet VraiSceptique
Je ne les imagine pas, je les envisage pour essayer d'expliquer les
d�saccords qui se manifestent dans ce fil de discussion, que le test "passe"
ou non.
Jazzmicalement,
Jean Toulet - Envisagiste
Tu peux prouver ce que tu avances?
Jazzmicalement,
Jean Toulet - Gnarff!...
On ne s'engueule pas...En fait , je veux dire que les mesures peuvent
être identiques sur le papier;et les sensations (ou perceptions)
differentes.....On ne sait pas encore TOUT de l'oreille.
Avant de raconter n'importe quoi, je pense qu'il int�ressant d'aller voir ce
site:
http://auriol.free.fr/psychosonique/ClefDesSons/
Bisous,
DGW
CE SITE EST PASSIONNANT !....Merci !
C'est l'organe qui soustrait l'homme � la contrainte que lui
impose l'univers physique, tout en faisant partie de cet univers.
De quoi parle le Chiffre ?
L'homme qui marche, se voit devoir fournir deux ou quatre
fois le temps et les calories quand il marche deux ou quatre
fois plus loin. La relation entre la distance et l'effort
est lin�aire.
Les oreilles de l'homme ne souffrent pas d'une telle contrainte.
Leur espace auditif est exponentiel, qu'elles comprennent
lin�airement.
Les oreilles permettent l'homme de gambader avec finesse
et aplomb l'espace entre 10 � 16,000 herz.
Imaginons ce que ressentiraient les jambes, accoutum�e �
prendre 2 heures pour marcher 10 km, que devoir "gambader"
16,000 kilom�tres.
>>> Oui, mais je crois que ce que *boc* veut dire �chappe � ces notions de
>>> mesure. Il s'agit de perceptions non mesurables et dont il n'est pas
>>> impossible qu'elles jouent un r�le dans notre �coute.
>> Un effet physiologique �a se mesure m�me si la cause n'est pas identifi�e.
> Ah oui? Mais je ne parle pas d'un effet uniquement physiologique. Je parle
> de ce que "ressent" un auditeur qui fait intervenir toute la cha�ne
> d'�coute, depuis le support d'origine (le disque) jusqu'a l'arriv�e du son
> dans son oreille (l�, j'admets la mesurabilit� de la chose), puis qui se
> poursuit dans son cerveau, lequel interpr�te ce qu'il re�oit de mani�re
> absolument bord�lique pour les mesureurs, avec intervention de souvenirs
> plus ou moins conscients, influence de la conformation physique et psychique
> de l'auditeur et toute cette sorte de choses �. Impossible � mesurer �a,
> non?
S'adresser au laboratoire de psychologie le plus proche.
>>> Il y croit, d'autres n'y croient pas mais ni les uns ni les autres ne
>>> peuvent apporter de *preuves* � l'appui de leurs affirmations.
>> En sciences c'est celui qui affirme l'existence d'un ph�nom�ne qui doit
>> apporter la preuve.
> Tu peux le prouver? ;o))
La question pr�liminaire est : � Qu'est-ce que faire des sciences ? �
JFB
mais le test est primordial pour savoir
si l'on parle de quelque chose de
r�el ou pas...
il faut que l'auditeur yeux band�s
fasse mieux que gagner 1 fois sur 2
avec un nombre d'essais signifcatif...
sinon un singe tirant � pile ou face
sera aussi dou� que le m�lomane avec
ses oreilles d'or...
rien n'empeche de num�riser les bruits parasites
pour ceux qui aiment...c'est tout l'interet du num�rique...
> L'oreille, c'est _avant tout_ le *cerveau*...
> Et, effectivement, on ne sait encore que bien peu de choses du
> fonctionnement de cet organe !...D'une ahurissante complexit�...
Oh, �a d�pend des sujets :-) Et on a aussi un peu avanc� en
connaissances sur ce sujet depuis que tu as fait tes �tudes :-)
--
G�rald
> On a effectivment fait d'�normes progr�s dans la connaissance du
> fonctionnement du cerveau (ou plut�t des _trois_ cerveaux !), et de ses
> neurotransmetteurs...Mais on en n'est encore qu'aux balbutiements ! (comme
> d'ailleurs ce qui concerne _toutes_ les sciences...Y compris
> l'informatique !)...
>
L'informatique est-elle r�ellement uyne science, ou plus humblement, une
technologie( Je ne parle ni de robotique, ni de cybern�tique, hein...)?
Jazzmicalement,
Jean Toulet - 0201000 (Devinez...)
> L'informatique est-elle r�ellement uyne science, ou plus humblement, une
> technologie( Je ne parle ni de robotique, ni de cybern�tique, hein...)?
Quelques �l�ments par l� :
http://www.grappa.univ-lille3.fr/polys/intro-info/informatique003.html
JFB
--
Logicien recherche joli chien pour garder logis sien.
AMA c'est une application *technique* des recherches math�matiques
d'Alan Turing.
Pour un d�bat de qualit�, lire Roger Penrose "The Emperor's New Mind"
(ISBN-13: 978-0192861986).
http://www.staune.fr/Resume-et-commentaire-de-Les.html
--
Jazz up your life!
Jazzez-vous la vie!
http://rvgmusic.bandcamp.com/
http://rvgjazznstuff.jamendo.net/
"La premi�re arme de la R�sistance c'est l'information." Lucie Aubrac
J'ai adorᅵ ᅵ l'esprit, l'ordinateur et les lois de la physique ᅵ, du
mᅵme Roger Penrose, d'ailleurs citᅵ sur la page ci-dessus. Et pourtant
je suis en profond dᅵsaccord avec lui sur le sujet qui lui tient le
plus ᅵ cᅵur.
Au fait, je suis en profond dᅵsaccord avec Jean Staune aussi (auteur
de la page en question) quand il ᅵcrit ᅵ propos de la prᅵtendue
dᅵmonstration de Penrose que ᅵ personne n'a pour l'instant trouvᅵ
une faille dans cette dᅵmonstration ᅵ. Cette faille, elle a ᅵtᅵ
plusieurs fois montrᅵe par Douglas Hofstadter dans les annᅵes 1980
ᅵ propos de ce que disait John Searle, repris par Penrose.
Mais bon, tout ceci est parfaitement hors charte dans ce groupe, alors
je mets le suivi chez moi par dᅵfaut (ne pas hᅵsiter ᅵ rediriger la
discussion dans un autre groupe plus appropriᅵ).
--
Olivier Miakinen
L'informatique � Harvard est enseign�e dans le "dept. of applied
mathematics". Cela n'emp�che qu'elle soit v�ritablement une science
dans tous les sens qui sont �tal�s dans le Robert.
La science, c'est la physique des �lectrons et des semi-conducteurs.
Apr�s...
> Mais bon, tout ceci est parfaitement hors charte dans ce groupe, alors
> je mets le suivi chez moi par d�faut (ne pas h�siter � rediriger la
> discussion dans un autre groupe plus appropri�).
au choix pour toi : fr.comp.musique ou fr.rec.audio
--
G�rald
Va voir le Petit Robert. Il te contredit.