Il n'aimait pas Wagner ! humm c'est déjà significatif, mais la
musique ou l'homme ?
pas plus Liszt d'ailleurs.
beau cadeau que je me suis fait ( en plus Rainbow Bridge et Electric
Ladyland de Jimi Hendrix)
Et Hugo Wolff! Il l'a rendu (litt�ralement!) dingue en lui demandant,
apr�s avoir lu les partitions de ses Lieder, s'il n'avait jamais song� �
la peinture.
--
Jazz up your life!
Jazzez-vous la vie!
http://rvgmusic.bandcamp.com/
http://rvgjazznstuff.jamendo.net/
"La premi�re arme de la R�sistance c'est l'information." Lucie Aubrac
Qui de quoi ? c'est qui qui a rendu l'autre dingue ..?
En tout cas je viens d'écouter la première symphonie, et j'ai bien
l'impression d'avoir reconnu des thèmes presque de la neuviéme de
Beeth.
en tout cas, super interpretation.
Brahms a rendu Wolff schizo.
> En tout cas je viens d'�couter la premi�re symphonie, et j'ai bien
> l'impression d'avoir reconnu des th�mes presque de la neuvi�me de
> Beeth.
> en tout cas, super interpretation.
DG a ressorti en coffret �co les symphonies de Brahms par Karl B�hm,
avec les Variations Haydn.
--
Jazz up your life!
Jazzez-vous la vie!
http://rvgmusic.bandcamp.com/
http://rvgjazznstuff.jamendo.net/
"La premi�re arme de la R�sistance c'est l'information." Lucie Aubrac
> Les interprètes de la version Brahms/Brilliant n'arrivent pas à la
> cheville de ceux du coffret DG !...
Ne me dis pas que tu as cette version aussi ? !
�a n'aurait rien d'extraordinaire. Moi aussi, j'ai les deux. Je les ai
achet�es sur la Mule.
--
Paul & Mick Victor
� prix cass�
> En tout cas je viens d'ᅵcouter la premiᅵre symphonie, et j'ai bien
> l'impression d'avoir reconnu des thᅵmes presque de la neuviᅵme de
> Beeth.
C'est faire l'ᅵne pour avoir du foin, ᅵa ...
Lionel Tacchini
Als Brahms 1876 seine erste Sinfonie verᅵffentlichte, wurde er
beispielsweise auf die "merkwᅵrdige" ᅵhnlichkeit des Finalsatzes mit
einem Thema aus Beethovens 9. Sinfonie angesprochen. Hatte sich der
Komponist hier des melodischen Plagiats schuldig gemacht? "Jawohl",
antwortete Brahms, "und noch merkwᅵrdiger ist, daᅵ jeder Esel das
gleich hᅵrt."
http://www.musiktext.de/texte/bra_vlson100_txt.htm
> --
> Paul & Mick Victor
> à prix cassé
oui cela fait un peu moins de demi euro par CD
et?? explique moi ..
>
> Lionel Tacchini
>
> Als Brahms 1876 seine erste Sinfonie veröffentlichte, wurde er
> beispielsweise auf die "merkwürdige" Ähnlichkeit des Finalsatzes mit
> einem Thema aus Beethovens 9. Sinfonie angesprochen. Hatte sich der
> Komponist hier des melodischen Plagiats schuldig gemacht? "Jawohl",
> antwortete Brahms, "und noch merkwürdiger ist, daß jeder Esel das
> gleich hört."http://www.musiktext.de/texte/bra_vlson100_txt.htm
Désolé, entrave rien à l'allemand
> On 2 jan, 22:09, Lionel Tacchini <lionel.tacch...@arcor.de> wrote:
>>> belphegor a �crit :
>>> En tout cas je viens d'�couter la premi�re symphonie, et j'ai bien
>>> l'impression d'avoir reconnu des th�mes presque de la neuvi�me de
>>> Beeth.
>> C'est faire l'�ne pour avoir du foin, �a ...
>
> et?? explique moi ..
>> Als Brahms 1876 seine erste Sinfonie ver�ffentlichte, wurde er
>> beispielsweise auf die "merkw�rdige" �hnlichkeit des Finalsatzes mit
>> einem Thema aus Beethovens 9. Sinfonie angesprochen. Hatte sich der
>> Komponist hier des melodischen Plagiats schuldig gemacht? "Jawohl",
>> antwortete Brahms, "und noch merkw�rdiger ist, da� jeder Esel das
>> gleich h�rt."http://www.musiktext.de/texte/bra_vlson100_txt.htm
> D�sol�, entrave rien � l'allemand
Traduction Google :
Lorsque Brahms 1876 publi� sa premi�re symphonie, par exemple, il �tait
sur la �remarquable� la ressemblance du mouvement final avec un th�me de
Beethoven's 9th Symphonie en compte. Si le compositeur ici coupable de
plagiat m�lodiques? �Oui, dit Brahms", et encore plus remarquable, c'est
que chaque �ne qui �coute juste. "
C'est plus clair, hein? L'�ne qui �coute juste.
Tiens si on parlait de chevaux, pour changer ?
--
Ghost Rider
"Aimez-vous les uns les autres".
J�sus-Christ
Merveilleux outil que Gougueule, et si riche en po�sie. Tiens, pour un
plaisir tr�s oulipien, le texte allemand traduit � la cha�ne dans 7 ou 8
langues, dont le roumain, le swahili, l'h�breu, l'espagnol et d'autres, puis
retour en fran�ais :
"Brahms Symphonie en 1876 quand il a annonc� le premier est. Par exemple,
� fantastique � pour mettre fin au processus et usurpation d'identit�. Theme
depuis solution Symphonie de Beethoven 9. Auteur de cette erreur m�lodique
du plagiat ? "Oui". Brahms dit, et encore plus �tonnant, c'est que tous les
cong�s.
Audition des chances. ".
C'est-y pas beau, �a ? Je me demande par quel miracle les �nes sont devenus
des cong�s.
--
Paul & Mick Victor
admiratif
> C'est plus clair, hein? L'ᅵne qui ᅵcoute juste.
> Tiens si on parlait de chevaux, pour changer ?
Chevaux, ᅵnes, mules, toutes bᅵtes qui se montent en somme...
Et comme il l'a dit ᅵ son dernier coup : "Ja, das ist schᅵne"
Un ᅵne, un ᅵne vous dis-je !
--
"Aimez-vous les uns sur les autres."
Jacques Prᅵvert
> �a y est, j'ai l'int�grale de son �uvre ! 28 euros ... sens que je
> vais me r�galer..
C'est la gr�ce que je te souhaite.
> Je vais lire un peu sa vie aussi.
>
> Il n'aimait pas Wagner ! humm c'est d�j� significatif, mais la
> musique ou l'homme ?
Accusation calomnieuse de ses (nombreux) ennemis. En fait Brahms
admirait beaucoup la musique de Wagner (il a m�me dit "Le premier
wagn�rien, c'est moi") mais rejetait ses th�ories sur le "drame musical"
et la "musique de l'avenir".
> pas plus Liszt d'ailleurs.
L� aussi, faut nuancer: Brahms admirait beaucoup le pianiste, nettement
moins le compositeur (il parlait d'"esbroufe" � propos de certaines de
ses compositions).
Un que Brahms d�testait sans nuance, c'�tait Bruckner. Et il a dit et
�crit sur lui des choses vraiment odieuses.
Jean-Daniel
Il �tait jaloux de ne pas avoir compos� �a:
http://www.deezer.com/listen-219924
Si �a, �a ne vous donne pas envie d'annexer l'Autriche!
--
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Jazzez-vous la vie!
http://rvgmusic.bandcamp.com/
http://rvgjazznstuff.jamendo.net/
"La premi�re arme de la R�sistance c'est l'information." Lucie Aubrac
Int�ressante r�flexion. Je suppose que lorsqu'on a l'int�grale Beethoven, on
�coute d'abord une symphonie, la 5�me ou la 9�me, lorsqu'on a le coffret
Mozart, on �coute d'abord la Petite musique de Nuit, ou la 40�me symphonie,
lorsqu'on a l'int�grale Mendelssohn, on passe d'abord le Songe d'une nuit
d'�t�, etc. Et il y a toujours quelques disques mal aim�s qu'on �coute
distraitement, ou le plus souvent qu'on n'�coute jamais, ce sont les
choeurs.
Le choeur, et notamment le choeur a cappella, est mal aim� en France. Le
r�pertoire est pourtant d'une richesse infinie. Mais combien connaissent les
Six nocturnes � trois voix de Mozart, les Quatre pi�ces sacr�es de Verdi,
les Chant opus 41, 42 ou 104 de Brahms, les choeurs a cappella de Beethoven,
ceux de Mendelssohn ou de Schubert ou de Liszt, et m�me les trois chansons
de Ravel et de Debussy, les Quatre motets ou la Figure humaine de Poulenc,
le Requiem de Hindemith, et t'essaieras, et t'essaieras. Faut bien le dire,
la France boude le choeur, surtout quand il n'est pas accompagn�.
D'ailleurs, les contributions concernant ce genre de musique ici-m�me sont
rarissimes. En fait, � peu pr�s seuls ceux qui chantent eux-m�mes dans des
chorales (et pas besoin d'�tre musicien pour �a) sont peu ou prou concern�s.
Pour les autres, il s'agit - consciemment ou non - d'un genre mineur, peu
int�ressant.
Il n'en a pas toujours �t�. La France a connu au XIXe si�cle un
extraordinaire engouement pour le chant gr�ce aux orph�ons. Officiellement,
le terme est n� en 1833, gr�ce � Guillaume-Louis Bocquillon, plus connu sous
le nom de Wilhem. Je ne vais pas m'�tendre sur ce visionnaire, on consultera
avec profit l'article du dictionnaire de Ferdinand Buisson, c'est � la page
:
http://www.inrp.fr/edition-electronique/lodel/dictionnaire-ferdinand-buisson/document.php?id=3950
Un mot sur l'enseignement mutualiste, toutefois. Il permit de faire
fonctionner des �coles primaires avant que la loi Guizot du 28 juin 1833
n'organise cet enseignement et ne cr�e les �coles normales d'instituteurs.
Le principe �tait simple : Un ma�tre expliquait une le�on � quelques �l�ves
parmi les plus �veill�s, et chacun de ces �l�ves, � son tour, devenait
ma�tre et enseignait ce qu'il avait compris � un autre groupe d'�l�ves,
parmi lesquels certains qui avaient compris se transformaient � leur tour en
ma�tres. Evidemment, il y avait de grands risques que, transmis
d'interm�diaires en interm�diaires, l'enseignement ne se d�form�t quelque
peu et, qu'au bout de la cha�ne, il n'e�t plus grand chose � voir avec la
le�on initiale. Mais bon, faute d'enseignants, il fallait bien trouver un
syst�me. Beaucoup de chorales d'amateurs fonctionnent d'ailleurs avec ce
syst�me, les choristes les plus avanc�s faisant r�p�ter s�par�ment des
pupitres. C'�tait l'esprit A-Choeur-Joie, h�ritier des orph�ons. Wilhem
chercha � appliquer cette m�thode � l'enseignement de la musique, et il
para�t qu'il obtint des r�sultats tr�s honorables.
J'ai peu d'informations sur l'histoire, de tradition protestante, des
confr�ries de chanteurs, dont les premi�res furent sans doute cr��es au XVe
si�cle par les Tch�ques hussites, puis adopt�es par l'Allemagne luth�rienne,
ainsi celle d�peinte par Wagner, avec le savetier Hans Sach, le ferblantier,
le greffier, le boulanger, l'�tameur, l'�picier. Ces confr�ries avaient un
r�le f�d�rateur, religieux, et m�me politique, et au moins un point commun
avec les orph�ons de Wilhem : elles �taient strictement masculines. L�
s'arr�te d'ailleurs la comparaison, car les confr�ries de chanteurs �taient
plut�t des associations de commer�ants, d'artisans de bourgeois et de
notables, alors que les orph�ons s'adressaient plut�t aux ouvriers, qu'on
commen�ait tout juste � appeler des prol�taires.
� l'heure de l'industrialisation croissante, du capitalisme sauvage n� de la
R�volution fran�aise, et de l'urbanisation galopante, la France du XIXe
si�cle a besoin de chair � usine docile, de chair � atelier disciplin�e, de
viande � mines et � hauts-fourneaux, et accessoirement, mais ce sont les
m�mes, de chair � canon. Et bien des dangers guettent l'ouvrier :
l'assommoir, le claquedent, le claque, le bordel, le bastringue, le
caf-conce, ou pire encore, le m�tinge politique qui instille dans les
cervelles les vilaines id�es de Proudhon, de Fourier ou de Cabet, bref, tout
ce qui peut nuire au bon ordre, public et moral, et � la productivit�.
Initiatives municipales, priv�es, philanthropiques, on voit se multiplier
des loisirs inoffensifs et sains, des d�rivatifs, des soci�t�s de tir, des
soci�t�s colombophiles, des soci�t�s de gymnastique, des cercles de sport,
des soci�t�s de musique, fanfares et soci�t�s chorales, qui deviennent des
orph�ons. Le succ�s est d'ailleurs consid�rable, la France comptait pr�s de
60.000 orph�ons dans les ann�es 1880. Chaque orph�on avait sa banni�re,
souvent son insigne, voire son uniforme, on organisait des concerts et
d'innombrables concours qui stimulaient les ardeurs.
B�ranger, le chansonnier "r�volutionnaire" dont Vall�s �crivit : "Avec son
allure de vicaire de campagne, prenant l'air bon enfant et patriote, il va
en mission chez les simples, dans les mansardes, dans les cabanes, pour
mettre de la p�te sur les col�res, les emp�cher de fermenter et d'�clater en
coups de feu !", rendra un vibrant hommage � Wilhem et aux orph�ons :
"Wilhem, toi qui de la jeunesse
R�va Gr�try, Gluck et Mozart,
Courage ! A la foule en d�tresse
Ouvre tous les tr�sors de l'art
Communiquer � des sens vides
Les plus nobles des �motions
C'est faire, en des grabats humides,
Du soleil entrer les rayons."
Il vaudrait mieux entreprendre des travaux d'isolation et passer un coup de
peinture, ou mieux encore, d�molir les grabats humides pour construire des
logements d�cents, mais B�ranger n'�tait pas encore avanc�e sur la voie du
social pour envisager cette solution.
N'importe, le patron est content, le pr�fet de police se frotte les mains et
le bourgeois dort en paix. Apr�s sa journ�e de travail, l'ouvrier, fatigu�,
mais heureux du labeur accompli, se dirige vers la salle de r�p�tition de
l'orph�on. Cela ne vaut-il pas mieux que d'aller dilapider l'argent du loyer
au caf�, avec des cr�atures ?
Et que chantait-on lors de ces soir�es fraternelles ? Peu d'orph�ons avaient
le niveau technique pour chanter des choeurs de grands ma�tres � plusieurs
voix. D'apr�s les t�moignages, ces formations �tait loin d'�tre excellentes,
c'est un euph�misme, et le r�pertoire �tait assez m�diocre, m�me si des
sommit�s furent nomm�es pour les encadrer et en rehausser le niveau. Charles
Gounod fut charg� des orph�ons parisiens entre 1852 et 1960. Il eut pour
successeurs (entre autres) Bazin, Pasdeloup et Danhauser. Des perspectives
inesp�r�es s'offrirent donc � des t�cherons de seconde zone pour fournir les
soci�t�s chorales en inepties diverses. Cantates pompeuses, hymnes
patriotiques, chansons morales, badineries galantes, mais d�centes, chansons
� boire (avec mod�ration), j'ai trouv� cette perle :
On me pr�cha l'�conomie,
On m'�leva dans la vertu ;
Je sentis mon �me affermie
Quand le mal en fut combattu.
Au coeur, je n'ai pas l'avarice,
J'aide le pauvre et b�nis dieu,
Je suis la fourmi bienfaitrice :
J'aime � me contenter de peu.
�a vaut mieux, parce que le patron n'a pas l'intention de te payer plus, mon
gars. Et �a vaut mieux aussi que d'aller au cabaret, comme le rappelait M.
Dupaigne, agr�g� des sciences, inspecteur de l'instruction primaire � Paris,
lors d'une conf�rence p�dagogique donn�e le 28 ao�t 1878 :
"Le cabaret est l'ennemi de la musique et ne peut pas lui servir d'asile.
Pour sauver nos orph�ons qui sont en souffrance, Messieurs, pour faire
cesser leur st�rilit�, au point de vue musical comme au point de vue moral,
vous auriez une belle t�che � remplir, ce serait de les ramener � l'�cole,
qui est pour la musique un domicile plus digne que le cabaret
(Applaudissements).
Si j'osais braver un autre pr�jug�, je vous d�noncerais volontiers un autre
ennemi de la musique : le th��tre, o� la musique n'est pas r�ellement chez
elle, o� elle n'est qu'une servante, au fond.
Elle y tombe trop facilement d'op�ra en op�rette et d'op�rette en... vous
savez quoi. Vous savez quelle est l'institution moderne qui fait partout
aujourd'hui concurrence, non pas seulement aux th��tres, mais � la famille,
� l'�cole du soir, aux orph�ons, � toutes les r�unions honn�tes, c'est le
caf�-concert (Applaudissements). Vous savez aujourd'hui qu'il y en a jusque
dans les villages, si ces �tablissements sont la ruine des moeurs ; mais il
est dans mon sujet d'ajouter qu'ils sont la ruine de la musique. Oui, le
caf�-concert est une institution aussi antimusicale qu'antisociale
(Applaudissements unanimes)."
Bon, j'ai l'air comme �a de d�goiser sur les orph�ons, mais n'oublions pas
que ces chorales furent l'un des piliers de l'�ducation populaire, mes
gueux. Les r�volutions de 1830, de 1848, la Commune de Paris (pendant
laquelle les orph�ons furent tr�s actifs), puis le Front Populaires firent
na�tre de grandes initiatives, l'Association philotechnique, la Ligue de
l'Enseignement, les CEMEA, les CLAJ, le mouvement A-Choeur-Joie, les
auberges de jeunesse, les F�d�ration des Oeuvres La�ques, les Universit�s
populaires, et t'essaieras, et t'essaieras.
Du temps o� il �tait ministre, l'ineffable Jack Lang avait souhait� que tous
les �tablissements scolaires aient leur chorale. Cette belle r�solution est
rest�e � l'�tat de voeu pieux, et aujourd'hui, les �tablissements scolaires
n'ont m�me pas tous un professeur de musique. Mais le chant choral ne se
porte encore pas trop mal en France. Dans une statistique d'avril 2009,
l'Institut Fran�ais de l'Art Choral estimait � 10.000 le nombre de
formations sur le territoire, "sans les chorales liturgiques ni les chours
issus des �coles de musique" et � 1.500.000 le nombre de choristes. Compar�
aux 60.000 orph�ons estim�s en 1880, dans un pays dont la population a
presque doubl�, c'est �videmment une r�gression, mais moins catastrophique
que celle qu'on pouvait attendre.
Et malgr� �a, on continue � bouder les choeurs � cappella.
--
Paul & Mick Victor
un peu long sur ce coup-l�, Melmoth a d� abandonner depuis longtemps
bé c'est à dire que c'est le numéro 1 et que je suis l'ordre proposé,
méme si chronologiquement, ce n'est peut étre pas la réalité.
. Et il y a toujours quelques disques mal aimés qu'on écoute
> distraitement, ou le plus souvent qu'on n'écoute jamais, ce sont les
> choeurs.
Ce qui serait à mon sens une erreur.Lorsqu'on achète une intégrale,
c'est pour, justement,tout écouter, y compris les œuvres
moins..appréciées, et cela pour gouter à l'ensemble.
J'ai tendance à apprécier les symphonies, si je ne les coupe pas d'un
ensemble, si je ne le détache pas d'une œuvre , chaque facette d'un
compositeur m'éclairant sur un autre versant de son œuvre.
> Pour les autres, il s'agit - consciemment ou non - d'un genre mineur, peu
> intéressant.
Syndrome des petits enfants à la croix de bois peut-être ?
Ce coté pantalon court, oreilles décollées, col Claudine, et maitre de
Chœur affriolant ..
> Un mot sur l'enseignement mutualiste, toutefois. Il permit de faire
> fonctionner des écoles primaires avant que la loi Guizot du 28 juin 1833
> n'organise cet enseignement et ne crée les écoles normales d'instituteurs.
> Le principe était simple : Un maître expliquait une leçon à quelques élèves
> parmi les plus éveillés, et chacun de ces élèves, à son tour, devenait
> maître et enseignait ce qu'il avait compris à un autre groupe d'élèves,
> parmi lesquels certains qui avaient compris se transformaient à leur tour en
> maîtres.
Depuis Socrate..
. Les révolutions de 1830, de 1848, la Commune de Paris (pendant
> laquelle les orphéons furent très actifs), puis le Front Populaires firent
> naître de grandes initiatives, l'Association philotechnique, la Ligue de
> l'Enseignement, les CEMEA,
CEMEA, ou ma mère a été formé éducatrice spécialisée ( Carnon dans
l'hérault)
Julien " serais-je le seul à te lire jusqu'au bout ?
>Merveilleux outil que Gougueule, et si riche en po�sie. Tiens, pour un
>plaisir tr�s oulipien,
boycottez l'oulipo, adherez � l'oupopo (l'ouvroir de politique
potentielle, des r�ussites in�gal�es et en prime la consecration des
palais de la r�publique).
--
UBU
Le luxe est une forme de triomphe permanent sur tous ceux qui sont
pauvres, arri�r�s, impuissants, malades, inassouvis.
Friedrich Nietzsche
... Et qui ne r�vent que d'une chose: vivre dans le luxe...
Jazzmicalement,
Jean Toulet - J'EnR�ve...
Sauf au Pays Basque.
J'ai sous les yeux les �pais volumes d'Orph�on, dans l'�dition de 1846, par
B. Wilhem (c'est ainsi qu'il donne son nom dans le livre), �dit�e par
Perrotin, �diteur de la m�thode Wilhem, et L. Hachette.
>
> Et que chantait-on lors de ces soir�es fraternelles ? Peu d'orph�ons
> avaient le niveau technique pour chanter des choeurs de grands ma�tres �
> plusieurs voix.
Pourtant, la majorit� des choeurs dans Orph�on sont � deux et trois voix
(basses, t�nors, dessus), voire quatre quand les dessus sont divis�s. Et les
auteurs sont les grands ma�tres (Mozart, Cherubini, Gluck, Haydn, Haendel,
Palestrina) et des inconnus aujourd'hui (Aloysky, Bay, Eisenhoffer, Maiche,
Zumteig).
>Charles Gounod fut charg� des orph�ons parisiens entre 1852 et 1960.
Dire que j'aurais pu le rencontrer !
> Cantates pompeuses, hymnes patriotiques, chansons morales, badineries
> galantes, mais d�centes, chansons � boire (avec mod�ration), j'ai trouv�
> cette perle :
>
Oh, mais c'est un recueil de perles, ce qui est bien normal compte tenu de
l'�poque, pour cet ouvrage d'ailleurs pr�fac� de deux lettres adress�es � J.
Hubert, �l�ve et successeur de Wilhem, par l'Archev�que de Paris et par le
Ministre Secr�taire d'Etat � la guerre.
Par exemple, sur des paroles de P. Didot et une musique de Rodolphe Bay,
l'Ordre et le D�sordre :
L'ordre semble �man� de la vo�te �th�r�e
Et tout dans la nature est soumis � ses lois.
Peut-on ne pas b�nir sa pr�sence sacr�e,
Il fait la s�ret� des peuples et des rois,
Le d�sordre introduit, le cahos (sic) recommence,
le jour est remplac� par la profonde nuit,
Tout est confusion, l'esprit n'est que d�mence.
Nos biens, nos jours, nos droits, parlui tout est d�truit.
Curieux site, qui offre un concert de Furtwᅵngler (1949) sous le nom
d'un enregistrement studio de Jochum ;-(
Une 8ᅵme d'une intensitᅵ rare.
Lionel Tacchini
Et en Corse !
Ceci vaut, je suppose, pour ceux qui connaissent dᅵjᅵ Beethoven, ou au
moins ont dᅵjᅵ entendu parler des 5e et 9e plus que des autres. ᅵtant
enfant, l'intᅵgrale des symphonies de Beethoven faisait partie des seuls
disques de musique classique que je possᅵdais (je ne sais plus qui me
les avait offerts), et quoique le souvenir en soit lointain je suis
persuadᅵ de les avoir ᅵcoutᅵes d'abord dans l'ordre des numᅵros.
Par la suite, je crois avoir ᅵcoutᅵ un peu plus la numᅵro 7 et les
numᅵros 1 et 2.
Il faut dire que mes parents n'ᅵcoutaient pas beaucoup de musique, et
en tout cas ne m'y ont pas initiᅵ. L'ᅵcole non plus, les heures de
musique ne m'ayant pas laissᅵ d'autre souvenir que de pᅵriodes de
chahut et d'humiliation de la pauvre prof qui ne savait mᅵme pas se
faire respecter.
Tout ceci pour expliquer au passage pourquoi, bien que fidᅵle lecteur
de ce groupe, je n'y interviens que fort peu : ma culture musicale,
commencᅵe ᅵ l'ᅵge adulte, est trop peu dᅵveloppᅵe pour me permettre d'y
donner plus souvent des avis pertinents. Mais vu que le ᅵ on ᅵ de ta
phrase est suffisamment impersonnel pour englober ᅵventuellement tout le
monde, je me permets d'exprimer mon dᅵsaccord. Si j'avais aujourd'hui
une intᅵgrale Beethoven, je commencerais par le premier disque, ou bien
j'en prendrais un au hasard (que j'ᅵcouterais du dᅵbut ᅵ la fin), sans
aller d'abord ᅵ telle ou telle symphonie. Ou bien peut-ᅵtre que je
commencerais par les ᅵuvres chorales, celles par lesquelles j'ai enfin
abordᅵ la musique ᅵ l'ᅵge adulte.
> lorsqu'on a le coffret
> Mozart, on ᅵcoute d'abord la Petite musique de Nuit, ou la 40ᅵme symphonie,
> lorsqu'on a l'intᅵgrale Mendelssohn, on passe d'abord le Songe d'une nuit
> d'ᅵtᅵ, etc.
Idem. Au hasard, ou en commenᅵant par des chᅵurs.
> Et il y a toujours quelques disques mal aimᅵs qu'on ᅵcoute
> distraitement, ou le plus souvent qu'on n'ᅵcoute jamais, ce sont les
> choeurs.
Justement non. Suis-je si atypique ? De mᅵme, lorsque ᅵtant adulte il
m'est arrivᅵ d'aller ᅵ des concerts, il n'y a qu'avec les ᅵuvres
chorales que j'ᅵtais assurᅵ de ne pas m'ennuyer. Certes, ayant moi-mᅵme
commencᅵ ᅵ chanter dans des chᅵurs, c'est lᅵ que j'avais le plus de
facilitᅵs pour apprᅵcier la polyphonie, alors que les ᅵuvres purement
orchestrales n'ᅵtaient pour moi qu'une pᅵte sonore indistincte.
Heureusement, mon oreille s'est affinᅵe depuis et j'apprᅵcie toute sorte
de musique, mais je continue ᅵ prᅵfᅵrer les polyphonies chantᅵes
aux autres genres musicaux.
> Le choeur, et notamment le choeur a cappella, est mal aimᅵ en France. Le
> rᅵpertoire est pourtant d'une richesse infinie. [...] Faut bien le dire,
> la France boude le choeur, surtout quand il n'est pas accompagnᅵ.
> D'ailleurs, les contributions concernant ce genre de musique ici-mᅵme sont
> rarissimes.
Peut-ᅵtre est-ce que ceux qui ont fait de la musique ᅵtant enfant, ᅵ
l'ᅵcole ou au conservatoire, ont essentiellement fait de la musique
instrumentale ? Et peut-ᅵtre ceux-ci sont-ils les principaux
intervenants de ce groupe ? Au sein des divers chᅵurs dont j'ai fait
partie, il me semble avoir croisᅵ nombre de personnes ayant, comme
moi, dᅵcouvert la musique par le chant, mais aucun ne frᅵquente ce
groupe.
> En fait, ᅵ peu prᅵs seuls ceux qui chantent eux-mᅵmes dans des
> chorales (et pas besoin d'ᅵtre musicien pour ᅵa) sont peu ou prou concernᅵs.
> Pour les autres, il s'agit - consciemment ou non - d'un genre mineur, peu
> intᅵressant.
Ok, ᅵa doit ᅵtre ᅵa.
> [...] Beaucoup de chorales d'amateurs fonctionnent d'ailleurs avec ce
> systᅵme, les choristes les plus avancᅵs faisant rᅵpᅵter sᅵparᅵment des
> pupitres. C'ᅵtait l'esprit A-Choeur-Joie, hᅵritier des orphᅵons.
ᅵ ᅵ Cᅵur Joie ᅵ
Je n'ai jamais fait partie d'une chorale ᅵ Cᅵur Joie, mais pour en avoir
cotoyᅵ je sais que cet esprit est toujours aussi vivace, aussi
bien d'ailleurs pour les chorales d'enfants que pour les chᅵurs
d'adultes.
> [...] Mais le chant choral ne se
> porte encore pas trop mal en France. Dans une statistique d'avril 2009,
> l'Institut Franᅵais de l'Art Choral estimait ᅵ 10.000 le nombre de
> formations sur le territoire, "sans les chorales liturgiques ni les chᅵurs
> issus des ᅵcoles de musique" et ᅵ 1.500.000 le nombre de choristes. Comparᅵ
> aux 60.000 orphᅵons estimᅵs en 1880, dans un pays dont la population a
> presque doublᅵ, c'est ᅵvidemment une rᅵgression, mais moins catastrophique
> que celle qu'on pouvait attendre.
Oui.
> Et malgrᅵ ᅵa, on continue ᅵ bouder les choeurs ᅵ cappella.
Parle pour toi !
Cordialement,
--
Olivier Miakinen
>
> Le seul "reproche" que Je serais amené à faire à certains, c'est leur
> extrême _manque de curiosité_...
OK! avec lui..
> Combien sur ce forum écoutent (réellement, et attentivement) _à la
> fois_ les musiques "classiques"...Contemporaines (disons de 1950 à
> aujoourd'hui)..."du monde"...Les Jazz...
ET LE BLUES , ET LE ROCK AND ROLL ! ( mot qui ne " Veut" plus rien
dire , je le concède )
Julien " mince à la fin"
Ce sont des musiques ill�tr�es, litt�ralement. Parlez nous du gospel et
du be-bop, l� on suit.
http://www.youtube.com/watch?v=in9dBuA_sIk
> ( mot qui ne " Veut" plus rien
> dire , je le conc�de )
>
"Rock'n'roll" d�signe tr�s exactement un jeu de piano main gauche d�riv�
du boogie-woogie, o� les accords "bercent" et la basse "roule", d'o�
rock and roll.
C'est tr�s exactement le style invent� par le rafra�chissant Fats Domino.
Apr�s, ce qu'on appelle rock progressif, etc. est en fait du jazz
binaire d�riv� de ce qui a �t� invent� dans "Kind of Blue". Zappa, toussa...
http://www.youtube.com/watch?v=8eVyofFm0Rw
Voila c'est tout !
rien à ajouter, rien à retrancher.
Essentiel !
Ne pas essayer de comprendre, si c'est au-dessus de certaines
possibilités.
Julien "
Sol Do Re
B�f, un clich� entendu des milliers de fois. Si encore, comme avec Dylan
ou Costello, le texte est � la hauteur, on peut encaisser, sinon c'est
juste du bruit pour encourager la paresse et l'abrutissement g�n�ral. Ce
qui fait le g�nie d'une musique, c'est son caract�re impr�visible. De
Bach � Charlie Parker, ce qui est �vit� comme la mort, c'est la r�p�tition.
Or c'est justement la r�p�tition d'un motif simpliste qui fait le succ�s
des muzaks de b�ufs.
On appr�ciera le fait que Carl Orff, dont on peut dire qu'il est
l'inventeur de la vari�toche � grand spectacle, �tait le compositeur
officiel du 3�me Reich.
Stricto sensu, les Carmina Burana sont le premier /op�ra-rock/.
> Ne pas essayer de comprendre, si c'est au-dessus de certaines
> possibilit�s.
Ouarf!
--
Jazz up your life!
Jazzez-vous la vie!
http://rvgmusic.bandcamp.com/
http://rvgjazznstuff.jamendo.net/
"La premi�re arme de la R�sistance c'est l'information." Lucie Aubrac
Et en Corse...
--
Alain
http://souvenirsdescarpates.blogspot.com/
> "Wilhem, toi qui de la jeunesse
> Rᅵva Grᅵtry, Gluck et Mozart,
> Courage ! A la foule en dᅵtresse
> Ouvre tous les trᅵsors de l'art
On lui sait grᅵ de ne pas avoir fait rimer Mᅵhul.
--
Alain
http://souvenirsdescarpates.blogspot.com/
Oui, le chant corse est une ᅵvolution du chant vieux-romain et
palᅵo-byzantin.
--
Jazz up your life!
Jazzez-vous la vie!
http://rvgmusic.bandcamp.com/
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"La premiᅵre arme de la Rᅵsistance c'est l'information." Lucie Aubrac
C'est ce que me disait Tino Rossi lorsque nous buvions le Casanis dans sa
modeste demeure de Marinella, sur la plage ;o))
Jazzmicalement,
Jean Toulet - PauvreMalheureux!
Pas de commentaire sur ce genre de commentaire !
D'un casse-couille insondable..
c'est mon avis et je le partage .
Ce point est totalement controversᅵ : contrairement ᅵ Staline, le
rᅵgime nazi n'a pas eu de compositeurs financᅵs par l'ᅵtat, et n'a
jamais commandᅵ aucune oeuvre.
--
BS
Alors Prᅵvert choisissait trᅵs mal ses amis :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Carl_Orff
--
BS
"D'un casse-couille insondable..
c'est mon avis et je le partage ."
Euh... moi aussi, en fait...
Jazzmicalement,
Jean Toulet - EnCatimini
> Euh... moi aussi, en fait...
C'est Ravel qui avait harmonisᅵ des Chants Corses, non ? j'ai le CD
quelque part. Je crois me rappeler que tu n'aimes pas, mais moi, je
trouve ᅵa plutᅵt rᅵussi.
--
Alain
http://souvenirsdescarpates.blogspot.com/
:-)) c'est vrai , t'es aussi Corse !
moi, c'est plus fort que moi, ces gusses me fatiguent avec leur
polyphonie, ca ne me plait pas..
Mais la Corse est magnifique !
> Ce point est totalement controversé : contrairement à Staline, le
> régime nazi n'a pas eu de compositeurs financés par l'état, et n'a
> jamais commandé aucune oeuvre.
>
> --
> BS
et un point Whoopy Goldberg :-))
Je suis un fanatique inconditionnel de la po�sie m�di�vale, de la Perse
� la Provence, de Faridaldin Attar � Dante Alighieri en passant par
Villon. Ca et l'architecture gothique, il y a de quoi s'occuper toute
une vie.
C'est d'ailleurs Villon qui nous livre la cl� du lien entre l'un et
l'autre en nous expliquant que le trouv�re (trovadore, troubadour -
trouveur) est le voyou de l'argotique, ou le voyant de l'art gothique.
> Et �couter une fois le temps la version de Carl Orff par *Jochum* (DG)
> n'a jamais fait de mal � qui que ce soit...
>
Rien que pour Fischer-Dieskau et la Janowitz qui y font quelques
prouesses vocales.
Les Catulli Carmina par contre sont ridicules. Mieux vaut revoir
Gladiator ou la s�rie Rome.
> Je les ai en outre vus deux fois en concert (sous forme, dans ce cas, de
> pianos et percussions uniquement)...Comme tu dis...De l'op�ra-rock
> !...Ce qui en soi n'a absolument rien de p�joratif...
>
--
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"La premi�re arme de la R�sistance c'est l'information." Lucie Aubrac
Renᅵ Char aussi, avec Heidegger.
Et Jᅵsus frᅵquantait bien Judas l'Iscariote...
--
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"La premiᅵre arme de la Rᅵsistance c'est l'information." Lucie Aubrac
Si: la rᅵᅵcriture de la partition d'une piᅵce de Moliᅵre adaptᅵe en
opᅵra par Mendelssohn, ainsi que les BO des films de Leni Riefenstahl.
--
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"La premiᅵre arme de la Rᅵsistance c'est l'information." Lucie Aubrac
Mais mon bon, j'ai pour principe de ne pas emmerder les autres en
imposant ma prᅵsence de faᅵon inopportune, et donc de n'intervenir
autant que possible qu'en charte ou du moins sans m'en ᅵloigner trop
longtemps. Quant au ridicule, s'il y a quelqu'un dans ce groupe qui
en fait preuve rᅵguliᅵrement, et mᅵme se roule dedans, ce n'est
certainement pas toi. ;-)
> Il existe mille maniᅵres d'apprᅵhender et d'aborder la musique...Il y a
> ceux qui la pratiquent (soit en professionnel, soit en amateur), et
> qui savent lire une partition...Et les mᅵlomanes passionnᅵs (comme
> Moi)...
> Et, Me semble-t-il, les deux prennent autant de *PLAISIR* ᅵ savourer
> leurs oeuvres prᅵfᅵrᅵes...
Oui.
> Le seul "reproche" que Je serais amenᅵ ᅵ faire ᅵ certains, c'est leur
> extrᅵme _manque de curiositᅵ_...
Je ne leur jette pas la pierre non plus, du moins tant qu'ils ne vont
pas prᅵtendre que la musique qu'ils ᅵcoutent est la seule vraie musique
(ceci vaut autant pour ceux qui prᅵfᅵrent le classique que pour ceux
qui prᅵfᅵrent le jazz, ceux qui n'aiment que le rock, ou que le rap,
et ainsi de suite).
> Combien sur ce forum ᅵcoutent (rᅵellement, et attentivement) _ᅵ la
> fois_ les musiques "classiques"...Contemporaines (disons de 1950 ᅵ
> aujourd'hui)..."du monde"...Les Jazz...La bonne chanson, franᅵaise ou
> ᅵtrangᅵre ?...
J'ai pour ma part l'avantage, ayant dᅵcouvert la musique trᅵs tard, de
n'avoir pas ᅵtᅵ dᅵformᅵ dans mon enfance par un seul type de musique, et
donc de pouvoir ᅵcouter des choses trᅵs diffᅵrentes.
Attention toutefois, toi-mᅵme sembles te limiter dans ce que tu es prᅵt
ᅵ ᅵcouter, quand tu prᅵcises ᅵ la *bonne* chanson ᅵ : comment savoir
si elle est bonne avant d'avoir essayᅵ ? En te basant sur des avis
extᅵrieurs ?
> Jeposelaquestionᅵ...
Moizossi...
:-D
(Mais tu n'es pas trᅵs sympa de te moquer ainsi. Peut-ᅵtre d'ailleurs
que cette graphie finira par ᅵtre acceptᅵe...)
Je ne relis jamais mes posts et, dans le cas du blues et des musiques
gitanes, il y a une justification historique.
L'important c'est qu'aujourd'hui oᅵ tout le monde est (censᅵ ᅵtre)
scolarisᅵ, il faut former le goᅵt des gens ᅵ des musiques articulᅵes et
"littᅵraires". Ca s'appelle l'ᅵducation et c'est une condition sine qua
non de la citoyennetᅵ ᅵclairᅵe en dᅵmocratie.
Il y a des signes encourageants: Sting qui revisite John Dowland et la
musique baroque par exemple. J'ai entendu des choses trᅵs intᅵressantes
ᅵ la tᅵlᅵ marocaine: des musiques arabes et africaines ᅵlaborᅵes par un
traitement jazz, ᅵ des hauteurs de sophistication qui ne les empᅵchent
pas d'accrocher le grand public et de lui faire taper du pied et des mains.
C'est ᅵa aussi la musique des racines: les mᅵlopᅵes des griots
africains, la musique mozarabe et "notre" musique du Moyen-Age et de la
Renaissance.
--
Jazz up your life!
Jazzez-vous la vie!
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http://rvgjazznstuff.jamendo.net/
"La premiᅵre arme de la Rᅵsistance c'est l'information." Lucie Aubrac
Personnellement je ne l'avais *jamais* remarquᅵ.
--
Alain
http://musicabohemica.blogspot.com/
Merci. Ce qui prouve bien que je n'interviens que lorsque je connais
vraiment le sujet. Le reste du temps, je ferme ma g...
--
Olivier Miakinen
>
> Merci. Ce qui prouve bien que je n'interviens que lorsque je connais
> vraiment le sujet. Le reste du temps, je ferme ma g...
>
C'est un peu ce que j'ai expliqu� il y a peu � Belphegor sauf que, pour ne
pas me faire trop oublier, je sors quelques vannes (dont Melmoth est un
grand amateur...) pour occuper l'espace.
Jazzmicalement,
Jean Toulet - Temp�ramentM�ridional,SansDoute
> C'est un peu ce que j'ai expliqué il y a peu à Belphegor sauf que, pour ne
> pas me faire trop oublier, je sors quelques vannes (dont Melmoth est un
> grand amateur...) pour occuper l'espace.
>
> Jazzmicalement,
>
> Jean Toulet - TempéramentMéridional,SansDoute
Mais si tu n'interviens pas plus, et à "bonessian", tu n'en sauras
jamais plus, non ?
Moi je pense, mais n'y vois aucun sarcasme de ma part !, que tu
n'interviens pas, sur , disons 85% de la musique évoquée ( disons prés
1880 !) c'est parce que tu en as littéralement rien à cirer !
Ce n'est pas ton centre d'intérêt, ni ce qui profile une curiosité de
ta part.
Tu n'es pas avide de cette musique, bon disons de la musique
classique en général , ce qui te fais intervenir , systématiquement ,
sur ce qui s'en démarque. ( Vannes, Jeux de mot, digression et Jazz
ah ! le jazz )
Donc je ne pense pas que cela soit un manque de connaissance, tu en as
sûrement plus que moi, c'est un manque d'envie qui t'affecte , mais
qui ne te gène pas outre mesure c'est ABSOLUMENT ton droit !
Mais j'ai un tout petit peu le droit, de ne pas saisir tout à fait ,
ce manque de curiosité, cette perte de la découverte que constitue
cet univers infini qu'est AMHA la musique classique .
MELMOTH , nous serine avec Litsz ! ok , il en reste forcément quelque
chose..
On indique une intégrale de Brahms ! vu le prix , on prends, et on lit
Émile, pour avoir des précisions sur le contexte , l'époque, la forme
de ses compositions etc etc .
C'est un peu à un processus dialectique que l'on a affaire sur ce
forum.
Une porte s'ouvre ( parfois en grinçant ! ) et cela renvoie à une
fenêtre, ou on aperçoit un extérieur que l'on n'appréhendait pas .
Et encore, on se limite encore, parce qu'on pourrait déboucher sur le
cinéma, la littérature, l'iconographie se rapportant à la musique.
J'ai ce sentiment , cette présente nécessité, d'équiper mon esprit de
cet univers, dont je ne suis pas issu
( je précise que je suis un petit guitariste de Rockabilly et de
Blues ) et que je suis à la musique classique depuis peu, trés peu
( en fait depuis que je connais Daniel et que j'ai travaillé sur Bruit
de Jacques Attali )
Mon univers à moi avant était de collectionner les guitares
électriques, et de vivre dans le culte du grand oncle Claude .
Une sonate de Beethoven, entre autre , est venu , compléter mon
univers, et cela cohabite trés bien.
Je passe de Imelda May, à Claudio Arrau sans problème.
Julien
Si on devait parler que de ce qu'on connaît bien, cela serait le monde
du silence