Et tu as oubliᅵ :
- Les hymnes d'ᅵglise (salve regina, ave maris stella)
- L'angᅵlus
- Zur Trauung
- Trauerode
- Litanie "ora pro nobis"
- Evocation ᅵ la chapelle sixtine
- Der Papst hymnus
- La messe pour orgue
- Ave Maria d'Arcadelt
- Introᅵtus
- La messe de requiem
Sans oublier le monumental "Weinen, Klagen, Sorgen, Zagen" qui, sans
ᅵtre ᅵ proprement parler religieux, est quand mᅵme basᅵ sur une cantate
et le crucifixus de la messe en Si de Bach...
Tu ne connaissais pas ?
--
Marc Van Dyck
Si, bien sᅵr ! Mais il n'en a que 17 versions, on en va quand mᅵme pas
dᅵranger le forum pour ᅵa !
Philippe - belphegor, reste calme, hein...
>
> Si, bien sûr ! Mais il n'en a que 17 versions, on en va quand même pas
> déranger le forum pour ça !
>
> Philippe - belphegor, reste calme, hein...
:-)))
une oeuvre pour orgue, tir�e de la cantate BWV 12 (que Seb a r�utilis�e
plus tard)
le choeur d'entr�e est remarquable par son ostinato de basse (au d�but
en chromatique descendant)
Fred
Ooooohhhh ? J'aurais donc chez moi des oeuvres qui ne sont pas dans
SMD ? Flattᅵ je suis ...
--
Marc Van Dyck
> Cette confession de Mahler aurait pu �tre �crite par Mon Ami
> Ferenc...
Normal, puisque le propos a �t� tenu par Liszt lui-m�me et non par
Malher, dans une lettre � Od�n Mihalowich, cit�e par Hur� et Knepper
dans leur indispensable "Liszt en son temps", p 34. Par contre je ne
l'ai pas retrouv� dans l'�dition (succinte, cela doit �tre pour �a) de
la correspondance de Liszt, par les m�mes.
Cette citation est disponible aussi ici :
http://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Liszt_Franz_Liszt_Composit
eur_et_pianiste_hongrois/130085
Par ailleurs Liszt est entr� dans les ordres, mineurs, pr�cisons-le,
mais n'a bien s�r JAMAIS pris la tonsure !!!
Je me permet de sugg�rer :
- pour le Via crucis : la version de Reinbert de Leeuw.
- pour le Christus : celle de Dorati bien s�r.
- pour le requiem (tr�s aride par contre, � la diff�rence des 2
pr�c�dents) : Ferenscik
> Pour ceux que ce compositeur int�resserait vraiment, Je ne peux que
> conseiller LA bible : les deux gros volumes d'Alan Walker, de chez
> Fayard...�a doit bien faire la troisi�me fois que Je le relis !...
Va falloir les lire une quatri�me fois Melmoth, pour combler vos
approximations.
Godot
J'avais cit� nagu�re une phrase qu'affectionnait Mahler, cit�e par Antoine
Gol�a : "En Autriche, je ne suis qu'un sale Morave, en Allemagne qu'un sale
petit Autrichien, et dans le monde entier, qu'un sale Juif."
L'esprit est le m�me.
--
Paul & Mick Victor
un peu parano quand m�me
> Il existe d'ailleurs moult _fotos_ de Liszt montrant sa tonsure...
> � bon entendeur...
Liszt, tr�s pieux, �tait aussi un grand mondain et un bell�tre qui ne
manquait pas de coquetterie, je n'arrive pas � l'imaginer avec la
tonsure�
Et je n'ai JAMAIS vu aucune reproduction, ni dans le Burger, ni dans le
Laszlo et Mateka, ni ailleurs, attestant ce fait. Mais ce fait est
effectivement cit� dans le Walker et ailleurs (Liszt en son temps par
ex.) Si tu peux nous en communiquer une preuve visuelle, cela serait une
grande d�couverte (si j'ose dire !) pour moi, et bien d'autres s�rement.
> Et Je reste persuad� que la longue citation �voqu�e plus haut �tait
> bien de Mahler, et non de Liszt...
Non. Elle est bien de Liszt. Cf la r�f�rence que j'ai donn�e dans le
Kneipper et Hur�.
Godot
Godot
Mais la tonsure pour les ordres mineurs �tait assez symbolique, la plupart
du temps, on coupait simplement une ou deux m�ches de cheveux. L'importance
de la tonsure �tait proportionnelle � la position dans la hi�rarchie
eccl�siastique.
--
Paul & Mick Victor
la cale vicie
Liszt �tait certainement tr�s pieux, mais ce n'est peut-�tre pas seulement
la pi�t� qui l'a fait entrer dans les ordres : "Madame d'Agoult, ajoute L.
de Ronchaud, ayant brusquement demand� � Liszt pourquoi il s'est fait abb�,
il r�pondit : "pour ne pas me marier !" Liszt avait promis � la princesse
Wittgenstein de l'�pouser si elle devenait veuve. Le prince mort, elle lui
rappela sa promesse. Il n'a pas voulu �tre "le mari de la princesse".
(Victor du Bled : La Soci�t� fran�aise depuis cent ans. Deuxi�me s�rie,
Madame Aubernon et ses amis, Bloud et Gay, Paris 1924, p. 134).
Boutade ou v�rit� ? � prendre avec circonspection.
--
Paul & Mick Victor
circonspect