Principale raison : la baisse de la demande. Inquiets de la mont�e du
ch�mage, les Fran�ais ne d�m�nagent plus. Le taux de mobilit� est tomb� �
25,7 %. Les mouvements ne se font pratiquement plus que par obligation
(s�paration, mutation professionnelle...). La mutation choisie recule
fortement. � Cela repr�sente une chute de la demande de l�ordre de 180 000
logements. Et rien ne permet d�augurer un retournement de situation avant la
fin de l�ann�e �.
La baisse concerne les trois quarts des biens mis sur le march�. Elle touche
autant les villes ch�res que bon march�. Seules quelques grandes villes
parviennent � tirer leur �pingle du jeu, comme Lyon, en raison de sa sagesse
pass�e. Les loyers y ont en effet progress� moins vite qu�� Marseille, par
exemple, ces dix derni�res ann�es. De m�me, la crise marque le retour � une
certaine hi�rarchie entre les biens et les quartiers. Ainsi, � Paris, apr�s
dix ann�es de nivellement, les loyers dans le 16e arrondissement affichent
une hausse de 2,2 %, alors que ceux du 19e chutent de 7,4 %.
La baisse est enfin d�autant plus importante que le bien est grand : - 2,3 %
pour les 4-pi�ces (alors que pendant la p�riode 1998-2009 ils progressaient
de 2,5 % en moyenne chaque ann�e), contre + 0,1 % pour les studios.
Une bonne nouvelle n�allant jamais seule : � la baisse des loyers s�ajoute
une augmentation de l�effort des bailleurs pour entretenir, voire am�liorer
leur bien. � La r�alisation de travaux appara�t la condition sine qua non
pour limiter la vacance �, constate Michel Mouillart.
Cons�quence de ce mouvement : plus de cent villes ont aujourd�hui un niveau
de loyer moyen inf�rieur au plafond du pr�t locatif social (PLS). De quoi
faire r�fl�chir les pouvoirs publics".
En effet, les loyers ne cesse de baisser. Les prix � le vente �galement.
Les vendeurs ne se croient plus les ma�tres du march�, ils apprennent �
baisser leur prix........Ca fait toujours mal les premi�res fois !
Bien cordialement
ChristOValEm
ron a �crit :
> "Depuis la fin des ann�es 90, on n�avait pas vu cela. Les loyers affichent
> une baisse de 0,8 % sur toute la France. M�me Paris fl�chit (- 0,5 %). �
> Jamais la chute n�avait �t� aussi rapide et aussi brutale �, commente Michel
> Mouillart, professeur � l�universit� Paris la D�fense, auteur de l��tude
> Clameur, qui, avec 180 000 r�f�rences, fait autorit� sur la place. Il y a
> encore un an, les loyers progressaient de 1,5 % (voir graphique) . Et, pour
> la premi�re fois, l��t�, saison pourtant propice aux locations, a �t�
> morose.
>
> Principale raison : la baisse de la demande. Inquiets de la mont�e du
> ch�mage, les Fran�ais ne d�m�nagent plus. Le taux de mobilit� est tomb� �
> 25,7 %. Les mouvements ne se font pratiquement plus que par obligation
> (s�paration, mutation professionnelle...). La mutation choisie recule
> fortement. � Cela repr�sente une chute de la demande de l�ordre de 180 000
> logements. Et rien ne permet d�augurer un retournement de situation avant la
> fin de l�ann�e �.
>
> La baisse concerne les trois quarts des biens mis sur le march�. Elle touche
> autant les villes ch�res que bon march�. Seules quelques grandes villes
> parviennent � tirer leur �pingle du jeu, comme Lyon, en raison de sa sagesse
> pass�e. Les loyers y ont en effet progress� moins vite qu�� Marseille, par
> exemple, ces dix derni�res ann�es. De m�me, la crise marque le retour � une
> certaine hi�rarchie entre les biens et les quartiers. Ainsi, � Paris, apr�s
> dix ann�es de nivellement, les loyers dans le 16e arrondissement affichent
> une hausse de 2,2 %, alors que ceux du 19e chutent de 7,4 %.
>
> La baisse est enfin d�autant plus importante que le bien est grand : - 2,3 %
> pour les 4-pi�ces (alors que pendant la p�riode 1998-2009 ils progressaient
> de 2,5 % en moyenne chaque ann�e), contre + 0,1 % pour les studios.
>
> Une bonne nouvelle n�allant jamais seule : � la baisse des loyers s�ajoute
> une augmentation de l�effort des bailleurs pour entretenir, voire am�liorer
> leur bien. � La r�alisation de travaux appara�t la condition sine qua non
> pour limiter la vacance �, constate Michel Mouillart.
>
> Cons�quence de ce mouvement : plus de cent villes ont aujourd�hui un niveau
> de loyer moyen inf�rieur au plafond du pr�t locatif social (PLS). De quoi
> faire r�fl�chir les pouvoirs publics".
>
> http://www.lepoint.fr/actualites-immobilier/2009-10-21/special-immobilier-2009-loyers-baisse-a-tous-les-etages/1085/0/387561
>
>
Oui vraiment tr�s peu, micro baisse pour le geste ;)
--
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mise à part DTC comme dirait Rambo, je ne sais pas où vous avez vu des
baisses.
mis à part, dans le sud et la région qui nous est commune (au
demeurant), les biens où ne vont pas tarder à surgir un petit
programme neuf (j'ai un exemple patent en bas de chez moi), j'en ai
pas.
mis à part connaitre une mémé mal en point et prendre un viager.....
cordialement
la belle affaire,
les prix ne baissent plus dans les centre ville ,courbevoie et
paris...
analyses de pseudo-experts(professionnels de l'immobilier ) qui n'ont
d'autres interets que de relancer la foire aux pigeons pour ,de
nouveaux, s'engraisser de commissions qui ne reposent que sur du
vent..
prenez une poignée de graviers et lancez la à la volée,vous allez voir
les volatiles tenter de les picorer pendant que le renard les plume
deja...