Pour la valeur de l'accélération en palier, la masse, la puissance et un
peu de physique élémentaire te donneront un ordre de grandeur...
Pour les paresseux, le temps pour accélérer de l'arrêt à la vitesse v
(en m/s) c'est mv²/2P
--
A+
Stephane Fontaine (Louvain-la-Neuve, Belgique)
Attention piège à SPAM dans mon adresse e-mail ! Retirer le .invalid
Tu ne trouveras pas ça tout cuit dans le bec. Il existe sans aucun doute
ce genre de base de données à l'interne à la SNCF. Une telle base de
données me paraît essentielle pour les logiciels d'assistance de mise au
point d'horaires, dont on trouve description dans des articles publiés
dans la RGCF (Je peux fouiller ma paperasse s'il le faut).
De tels logiciels se trouvent aussi dans le commerce auprès de
consultants ou d'exploitants étrangers, mais il faudra y insérer les
profils de lignes et les courbes du matériel que l'on se propose
d'utiliser. Peut-être chez RFF?
Pour le grand public, à ma connaissance, on n'a guère plus que ce que
l'on trouve ça et là dans la littérature, soit les courbes de puissance,
et la résistance à l'avancement exprimées sous la forme d'une formule.
En gros, la courbe de traction d'un matériel donné est borné à petite
vitesse par la résistance de l'accouplement, ou la limite d'adhérence,
et à partir d'un certain seuil on est *grosso modo* à puissance
constante (vitesse*effort=constante). Pour ce qui est de la résistance à
l'avancement, celle-ci est essentiellement aérodynamique à grande
vitesse et d'allure quadratique. Des courbes ont été publiés pour
différents matériels, le matériel fret, en particulier les trains
mixtes, ont une résistance environs du double que celle d'un matériel
voyageur de masse analogue. À cette résistance on doit ajouter l'effet
des rampes.
J'avais pondu quelque chose à ce sujet ici:
http://groups.google.de/group/fr.misc.transport.rail/browse_frm/thread/b0c4208619924a32/fb41edd4c44f5708?lnk=st&q=fig1.gif+qc.ca&rnum=1&hl=de#fb41edd4c44f5708
Il y a de nombreuses courbes publiées dans le second tome du traité de
Kaller et Allenbach mentionné dans le message, mais ce n'est pas un
catalogue de tous les matériels existant, seulement un échantillonage
représentatif.
Cet article avait été écrit rapidement, j'avais marié des informations
de différentes sources. J'ai depuis trouvé d'autres courbes concernant
le TGV, et je remettrais bien à jour. Je ne crois pas avoir écrit (trop)
de conneries.
Le texte a été repris par Hohès (ce qui est pour moi un honneur).
http://lwdr.free.fr/acceleration.html
En passant, je remarque l'adresse de retour...
...@vfli.fr
^^^^^^^
Tu diras bonjour à Olivier Metge de notre part...
Alexandre
Alexandre Kampouris a écrit :
> Salut,
>
> Stéphane PINAULT wrote:
>> Bonjour,
>> Je souhaite connaître les performances en accélération des trains
>> comme le
>> TGV ou autres (puissance, poids, vitesse d'accélération (0 à 100 km/h en
>> combien de temps...)
>> Quelqu'un connaît-il un site ou une base de données?
>> Merci
de nombreuses formules dans "aide mémoire DUNOD - chemins de fer"
ça date un peu mais les formules de base restent vraies
J.P.
Fabrice
Bonsoir,
loco 1016 ÖBB: 236 km/h après 56 secondes...
Salut, ULF
> loco 1016 ÖBB: 236 km/h après 56 secondes...
Toute seule, j'imagine ?
> Oui O.M y serait toujours . VFLI est venu à Cercy La Tour afin de visiter la
> gare qui serait une base pour assurer une desserte terminale (le terme
> "régionale" serait plus adapté ) il y a un mois et demi /2 mois . Les propos
> tenus par un quidam manquaient de tact tout comme sa façon de considérer le
> personnel SNCF présent . Espérons que cette personne ne viendra pas
> régulièrement , sinon se seront incidents sur incidents .
> Bigfoot . Den Norsker Fransken togfarer
Monsieur Montcharmont,
Je n'ai pas le plaisir de vous connaître ni même de vous avoir rencontré
ne serait-ce qu'une seule fois.
Je suis donc extrêmement surpris des propos que vous tenez qui disent ni
plus ni moins que vous pensez que je suis toujours chez VFLI parce qu'un
"goujat" (du moins selon votre ressenti ou celui de ceux qui vous en ont
parlé) de VFLI a été visiter la gare de Cercy la Tour. Ainsi parce qu'il
n'y a pas de tact et pas de considération pour le personnel SNCF
présent, vous pensez que c'est de moi dont il s'agit... Merci.
Juste un détail, mais je ne suis plus chez VFLI depuis plus d'un an
(dernier jour le 30 avril 2005 pour être précis) et jamais je ne pense
avoir fait montre du moindre dédain pour du personnel SNCF présent lors
d'une visite de son lieu de travail.
Certains cheminots qui postent ici me connaissent. S'ils ont du temps à
perdre, ils pourront infirmer ou confirmer vos dires ou les miens ici.
Jusqu'à là, j'appréciais bien vos posts que je trouvais plutôt riche en
informations. Je pense que désormais, je les lirais d'un oeil différent
parce que si vos sources sont aussi bonnes que sur ce coup là...
Salutations
Olivier METGE
J'ai oublié de préciser, pseudo et adresse n'importe quoi pour éviter le
spam.
>>Olivier METGE
Ou par distraction?
http://groups.google.de/group/fr.misc.transport.rail/browse_frm/thread/24d246b2bceddee/838fafc038ec86ef?hl=de#838fafc038ec86ef
Alexandre
Je ne suis pas l'auteur du mail injurieux que tu mets en lien.
J'ai pris ce pseudo et cette adresse mail début 2005 quand je suis
devenu abonné en dégroupage total, pour éviter le spam lors de post sur
les newsgroup.
Cordialement
Olivier
Vous connaissant tous les deux il ne peut s'agir que d'une équivoque sur les
personnes car cela ne vous ressemble pas.
A l'attention d'Olivier: Franck est sympa et pondéré et j'espère que vous
ferez connaissance. A sa décharge, les VFLI ont changé depuis que tu n'es
plus dans la maison Olivier.....
Ils manquent vraiment de tact, de panache et d'ambition......En fait ils
sont décapités.....
Amitiés à tous les deux
Robert
"Edmond Dantes" <edmond...@freesurf.fr> a écrit dans le message de news:
1hh2ovd.1yxmbnf1hiw552N%edmond...@freesurf.fr...
> VFLI , à Cercy la tour réclamait un abris pour ses 66 000 . Ces engins
> ne supportent plus les stationnement hivernaux en pleine nature
Ce genre de truc est valable pour toutes les machines, je suis persuadé
que ça évite tout un tas de tracas à la mise sous tension (machines
électriques) ou au démarrage (machines thermiques) et que ça épargne le
matériel.
Il suffit juste d'un toit pour abriter les machines des précipitations,
et pour faire écran contre le rayonnement infrarouge... (conaissez-vous
le truc de garer sa bagnole sous un arbre pour éviter le givre sur le
pare-brise en hiver ?)
Pour ce qui est du tracé des marches, le calcul prend en compte :
- les courbes F(V) établies par palier de tension moyenne au panto (en
1,5 kV, la chute est importante lorsqu'on s'éloigne de la source,
même en présence de feeders) ou selon un taux de sollicitation
maximal (en service) pour les engins diesel,
- la résistance à l'avancement (selon des caractéristiques
moyennes), sous la forme A+BV+CV²
- la masse du convoi, en charge normale dans le cas général,
- le coefficient d'inertie lié aux masses tournantes,
- le profil corrigé de la voie,
- les corrections de distance lorsque les PK différent des distances
réelles
- le profil électrique moyen "de calcul" (c'est une approche
simplifiée qui consiste à considérer que sur un tronçon donné, la
tension disponible est fixe) ; en monophasé, on utilise
essentiellement les profils 22,5 et 25 kV, quelquefois le 20 kV ; sous
1,5 kV, une douzaine de profils différents existent mais en pratique 4
à 5 sont utilisés sur les axes principaux ;
- un taux de freinage forfaitaire, dépendant du type d'engin et de
convoi (pour un automoteur type TGV, on prend généralement 0,5
m/s²).
L'effort de traction utilisable est limité lors du décollage du
train, selon des critères liés à l'adhérence maximale sollicitable
en service, pour le tracé des marches (dépend du type d'engin et de
service assuré).
Dans certains cas, l'altitude est prise en compte pour les matériels
thermiques (dont le rendement diminue avec l'altitude, la teneur en
oxygène diminuant), de même que les parcours en tunnel (qui ont un
impact sur la résistance à l'avancement, sensibles dans certains
conditions).
Les données constructeurs présentent en général toujours les
valeurs "nominales" (pour le TGV PSE, tu trouveras ainsi souvent les
courbes à pleine puissance [le plus souvent avant modif V300 qui a
renforcé un peu la puissance disponible]), par exemple sous 25 kV. En
pratique, d'une part les conducteurs démarrent à puissance réduite
(sous monophasé) jusqu'à 80 km/h environ (pour des raisons liées
principalement au mauvais facteur de puissance à basse vitesse), en
ayant recours à la prise 500 V sur le transfo (on parle aussi de
"prise 1/3", c'est la même chose), d'autre part, la tension en lilgne
n'est pas toujours de 25 kV, surtout en extrémité des sections
électriques de grande longueur (par exemple dans le Morvan). Ce qui
fait qu'un calcul théorique aboutira sans doute à un résultat
meilleur que celui du calcul de marche (rien de surprenant à ce
constat).
Christian
Bonjour Christian,
je suppose que l'exploitant dispose de logiciels permettant de tenir
compte des éléments que tu cites pour déterminer la marche optimale
sur une relation donnée. Dans la pratique, y a t'il un écart
important entre le résultat du logiciel et ce qui peut être réalisé
sur le terrain ? Autrement dit, quelle est la précision sur le
résultat de ces calculs ?
Je pose cette question car, dans la liste des éléments pris en
compte, il me semble qu'il y a pas mal de données qui doivent être
connues de façon approximative.
Cordialement.
Christian
Salut Bigfoot,
- les sections de séparation fixes et de changement de tension sont
toujours prises en compte dans les calculs de marche des trains
programmés ; la longueur de marche sur l'erre intégrée dans les
calculs dépend de l'engin (on paramètre par type d'engin la durée de
la séquence d'ouverture/fermeture du DJ et de baisse/montée du(es)
panto(s)), de la longueur du train, de celle de la section neutre et
peut-être modulée à la hausse si on estime que le calcul est trop
optimiste (mais le constat qu'on fait aujourd'hui est que la marche sur
l'erre est de plus en plus anticipée [et la reprise de marche
retardée]), pour de multiples raisons, pas uniquement "techniques") ;
- au niveau des LTV/LPV, il peut y exister des erreurs, consécutives
à des "oublis" dans la base de donnée recensant l'ensemble des VL sur
le réseau (par catégorie de circulations), ou au niveau des
itinéraires dans les zones d'aiguilles ; mais dans l'ensemble c'est
assez fiable ;
- au niveau des entrées en gare, à l'origine les marches étant -sauf
cas particulier notamment en IdF [qui utilise un logiciel spécifique
intégrant la signalisation]- tracées sur signaux ouverts, la question
ne se posait qu'à la marge (d'autant que dans les grandes gares, on
entrait rarement à des vitesse élevées) ; puis le KVB et la vitesse
sécuritaire d'approche des signaux fermés (VISA) ont été mis en
application et on arrive aujourd'hui à des écarts parfois importants
; un paramétrage du calcul de marche a été introduit au milieu des
années 90, appliqué dans les grandes gares recevant habituellement
sur SF, mais il faut reconnaître qu'il reste imparfait (il allonge le
temps de parcours principalement au redémarrage du train, surtout en
cas d'application du "000") ;
- au niveau des ralents, la vitesse cible est appliquée, au niveau de
la marche tendue (i.e. avant application de la marge de régularité)
100 m en amont du point but, ce qui correspond effectivement de moins
en moins à la pratique constatée, du plus en plus "prudentielle" (en
ralent par signalisation par exemple, la plupart des trains sont déjà
à la Vcible avant même le franchissement du rappel alors que
réglementairement, celle-ci s'applique au niveau des aiguilles, i.e.
toujours en aval du RR) ; sur le RFN, on applique aujourd'hui de plus
en plus un freinage "au plus tôt", en pratique (notamment sur LGV), ce
qui, outre la perte de débit induite, a aussi un effet sur les temps
de parcours (d'autant plus avec les VL basses), d'où l'écart souvent
constaté ;
- au niveau de l'alimentation électrique, il existe des écarts, à la
hausse comme à la baisse par rapport aux hypothèses du calcul de
marche, c'est certain ; mais les profils électriques sont déterminés
en fonction du niveau de puissance de chaque engin utilisé en tracé
(qu'on regroupe par "classes de puissance", sous une tension donnée),
en tenant compte des caractéristiques de la ligne (puissance de
court-cuircuit des sous-sta, section de cuivre équivalente par
tronçon pour tenir compte de la présence ou non de feeder, porteurs
auxiliaires etc., paramètres qui influent sur la chute de tension) ;
ainsi, sur Morêt-Montargis, le profil électrique entré dans le
logiciel est assez faiblard, surtout avec des 22200 et 26000, avec les
conséquences logiques sur la montée en vitesse et/ou la tenue (ou
non) de la VL ; ce n'est sans doute pas parfait, surtout quand la ligne
est pas mal chargée (donc à certaines heures de la journée), mais on
ne calcule évidemment pas à partir de valeurs nominales "idéales"
sur l'intégralité du parcours (d'où le découpage par tranches du
profil électrique de calcul).
Christian
Steph
"montcharmont.f" <montcha...@wanadoo.fr> a écrit dans le message de
news: 449666cc$0$868$ba4a...@news.orange.fr...
> Bonjour,
> Après tous ces discours hors sujet, je souhaite simplement connaître des
> caractéristiques réelles des performances mesurées sur le TGV ou un autre
> engin et non un listing de tous les paramètres de dimensionnent, afin de
> comparer mes modèles dynamiques avec la réalité.
Tu veux faire un calcul comme ça ?
Pour le moment, je n'ai que des chiffres pour du matériel d'outre-rhin
:
DB ET420 (rame RER) : accélération 1 m/s2, décélération freinage
0,7 m/s2
DB ET423 (rame RER) : accélération 1 m/s2, décélération freinage
0,9 m/s2
DB ET403/406 (ICE 3) : accélération 0,86 m/s2
DB VT640 (Alstom Lint27 diesel-hydraulique monomoteur) :
accélération 0,5 m/s2, ,
décélération freinage 0,9 m/s2
DB VT643 (Bombardier Talent diesel-méchanique) : accéleration 0,7
m/s2
DB VT644 (Bombardier Talent diesel-éléctrique) : accéleration 1 m/s2
Ce dernier étant un ancêtre du AGC, on peut supposer que celui-ci a
les mêmes performances.
a+ Volkmar
a+ Volkmar
Pendolino finnois VR S220 (FiatAlstom - Transtech)
accélération 0 - 100 km/h: 57s sur 810 m (a=0,50 m/s2)
accélération 0 - 200 km/h: 193s sur 6 800 m (a=0,37 m/s2)
freinage 140 - 0 km/h: 750 m (a=1,01 m/s2)
freinage 200 - 0 km/h: 1 650 m (a=0,94 m/s2)
a+ Volkmar
http://www.ive.uni-hannover.de/software/dynamis/info_dynamis_lang_E.pdf
a+ Volkmar
Une autre gestion des circulations par simulation est Open Track de l'école
polytechnique de Zurich
http://forum.intermodalite.com/viewtopic.php?t=362
On a mis ça en marche sur Canfranc :o)
"Volkmar" <Volkma...@afp.com> a écrit dans le message de news:
1150728192....@y41g2000cwy.googlegroups.com...
Bsr,
Dans le post incriminé de l'époque, il s'agissait semble t'il de JEL.
Mais bon, il y a bien d'autres choses à faire qu'à passer le temps à se
crêper le chignon !!!
Un bonjour au passage à OM.
El Ninio
Tu travailles à VLFI, filiale du groupe SNCF. Le plus simple est donc
de t'adresser (via ta hiérachie si besoin) à la direction du
Matériel de la SNCF (plus précisément au Centre d'Ingénierie du
Matériel, CIMZZE, situé au Mans, coordonnées dans ton bon annuaire),
pour lui demander les éléments souhaités. En fonction du degré de
confidentialité des dites données, une réponse positive pourra vous
être fournie en retour.
Si tu souhaites te limiter à un étalonnage approximatif, consulte qq.
RGCF ou "Chemins de fer" des années 70-80, tu trouveras ce dont tu as
besoin, concernant quelques matériels "phares" de la SNCF mis en
service durant cette période.
Christian
> Au départ de Montargis , avec des compos de 600/650 tonnes , il est
> difficile d'atteindre la vitesse de référence (souvent supérieure à 140
> Km/h ) avant la section de séparation de Grippoy , malgré une tension ligne
> supérieure ou égale à 1500 volts . Le pointage au sémaphore de BAPR qui suit
> la section de séparation s'effectue alors avec quelques dizaines de secondes
> perdues.
Tu évoques sans doute des Paris-Nevers tracés en 22200/600 t (Corail
intercités, ex-TIR). L'explication provient, de mon point de vue, de
courbes F(V) un peu trop optimistes sous 1,5 kV pour ce type de loc
(ainsi que les 7200, fort logiquement), tel qu'utilisé pour les
tracés des sillons. A l'inverse, pour ce type d'engins, on utilise une
courbe unique calée sur le profil 22,5 kV sous les profils de calcul
22,5 comme 25 kV, et celle-ci apparaît plutôt prudente. Il y aurait
donc des ajustements à faire pour cet engin. Nous l'avons déjà
signalé mais l'éventuelle mise à jour n'est pas encore effective
(d'autant qu'on ne peut pratiquer de tels ajustements qu'à une
période donnée par rapport aux études et au montage du service, les
paramètres engins n'étant pas bornés dans le temps, contrairement à
celles relatives à l'infra). Je suis preneur d'exemple précis de
cette nature pour argumenter auprès de nos correspondants du
Matériel.
> De même , sur la section Rouen-Gaillon , une 16 000 associé à une marche 550
> tonnes tracée à VL perd au minimum 30 secondes . Dans la pratique , le
> sectionnement de Darnétal avec coupure au dernier moment est passé à 100
> Kilomètres/heure ( en général il est franchit à 80/90 ) , la zone de Oissel
> à 130 est avalée sur l'erre , tout comme celles à 140/150 des tunnels de
> Venables mais vu le profil , ces décélérations minimes de 10 kilomètres eure
> maxi effectuées sur l'erre ne justifient au plus que 3X 5 secondes , soit 15
> secondes . D'autre part l'arrivée quasi sytèmatique à PSL sur RR pour les
> trains de Rouen et au delà entraîne un report de quelques centaines de
> mètres du début de la phase finale à 30 kilomètres/heure et un retard à
> l'arrivée de 30 secondes .
J'ai pas tout compris, pour ce qui est des décalages par rapport à la
marche tracée, sauf la première et la dernière phrase. Pour
l'arrivée à PSL, il est clair qu'un des décalages les plus courants
est lié au choix d'une voie en gare plus rapide que celle affectée au
train en opérationnel. Si cela se reproduit systématiquement, il
faudra essayer de l'intégrer dans les tracés. Peut-être faudra-t-il
pour ce faire reprendre la description de l'infra dans l'outil de
tracé, généralement un peu simplifée par rapport au plan de voie
réel (toutes les voies ne sont pas décrites). Je regarderai à
l'occasion pour ce qui concerne PSL.
> Par ailleurs sur le parcours Tours-Vierzon les marches sont tracées via la
> voie 2 entre SP P3 et SP P1 avec une vitesse de fond de 150 pour les V160
> alors que les trains doivent obligatoirement subir une séquence TIV 70 +
> Rappel associé à l'emprunt de la 2 bis entre les 2 postes oû la VL est de
> 110 kilomètres /heure pour ces trains . On trouve des vitesse de référence
> de 142 Km/h sur les fiche trains ! Le pointage au P1 s'effectue en général
> avec +1" .
Ce points devraient faire l'objet de "remontées" systématiques de la
part des correspondants établissements Traction (si les CTT relaient
à leur niveau), afin qu'on examine :
- le bien fondé des tracés retenus en opérationnel (dans certains
cas, cela résulte des habitudes prises par les postes sur le terrain,
ou d'une prise de risque minimal, alors qu'au vu du graphique on
pourrait faire mieux - mais lors de la conception du graphique, toutes
les circulations sont loin d'y figurer) ;
- si celui-ci s'avère fondé, la modification des itinéraires tracés
avec les bonnes consignes à transmettre aux horairistes (ces derniers
n'ont pas à choisir pas défaut l'itinéraire le plus lent, sauf
consigne explicite, l'inverse n'étant pas souhaitable non plus -le
choix de l'itinéraire le plus rapide sans assurance que cela
correspond bien aux pratiques du terrain).
> Je précise que ces observations ont été faîtes avec des paramètre de
> conduite optimums : reprise de marche dans l'hectomètre qui suit la fin des
> zones avec anticipation afin d'être déjà en traction avant la reprise ,
> respect des VL à moins 2 kilomètres heure maxi , adhérence optimale
> permettant à l'engin de développer tout son potentiel . C'est pour cela que
> j'affirmais qu'ils n'étaient pas pris en compte.
Sur la LGV SE, certaines sections de séparations sont pris en compte
à hauteur de 2,5 à 2,7 km en marche sur l'erre, au niveau du calcul
de marche. Voilà pour l'exemple inverse. Il est clair que le calcul de
marche est loin d'être une science exacte. Des cas inverses où la
montée en vitesse est bien meilleure que celle issue du calcul
existent aussi (je pourrais citer de nombreux exemples). C'est sur les
freinages (surtout pour les voyageurs) et la prise en compte du
comportement de conduite sur signaux fermés que le décalage est
souvent le plus important.
A+
Christian
Bien le bonsoir et à bientôt Fabrice
Mais bien sur de signer un post avec un pseudo évite le spam, mdr.
Après le délateur, le menteur..
plonk
> Bonjour,
> Après tous ces discours hors sujet,
surtout dis pas merci à ceux qui ont esquissé des réponses..
vfli est vraiment mal représenté sur ce forum..
"Christian" <chri...@yahoo.fr> a écrit dans le message de news:
1150755729.3...@h76g2000cwa.googlegroups.com...
J'ai pas tout compris, pour ce qui est des décalages par rapport à la
marche tracée, sauf la première et la dernière phrase. Pour
l'arrivée à PSL, il est clair qu'un des décalages les plus courants
est lié au choix d'une voie en gare plus rapide que celle affectée au
train en opérationnel. Si cela se reproduit systématiquement, il
faudra essayer de l'intégrer dans les tracés. Peut-être faudra-t-il
pour ce faire reprendre la description de l'infra dans l'outil de
tracé, généralement un peu simplifée par rapport au plan de voie
réel (toutes les voies ne sont pas décrites). Je regarderai à
l'occasion pour ce qui concerne PSL.
Ce points devraient faire l'objet de "remontées" systématiques de la
part des correspondants établissements Traction (si les CTT relaient
à leur niveau), afin qu'on examine :
- le bien fondé des tracés retenus en opérationnel (dans certains
cas, cela résulte des habitudes prises par les postes sur le terrain,
ou d'une prise de risque minimal, alors qu'au vu du graphique on
pourrait faire mieux - mais lors de la conception du graphique, toutes
les circulations sont loin d'y figurer) ;
- si celui-ci s'avère fondé, la modification des itinéraires tracés
avec les bonnes consignes à transmettre aux horairistes (ces derniers
n'ont pas à choisir pas défaut l'itinéraire le plus lent, sauf
consigne explicite, l'inverse n'étant pas souhaitable non plus -le
choix de l'itinéraire le plus rapide sans assurance que cela
correspond bien aux pratiques du terrain).
Sur la LGV SE, certaines sections de séparations sont pris en compte
Salut Roll.,
Te caille pas le sang, ça n'en vaut pas la peine; et pourtant il y a bien
longtemps que je n'ai pas lu un fil aussi intéressant & documenté, à l'image
de ce que sait faire Christian, ici & sur Téoz.
Mais il est vrai que cette réponse est néanmoins un véritable mépris de la
part d'un "membre de la concurrence".
El Ninio
Stephane Fontaine schrieb:
>>loco 1016 ÖBB: 236 km/h après 56 secondes...
>
> Toute seule, j'imagine ?
Je crois que c'était avec des laboratoires. Faudrait demander sur
de.etc.bahn.eisenbahntechnik et at.verkehr.bahn
Salut, ULF