Bonjour,
Votre comparaison est un peu hative.
Les passants non-fumeurs dans la rue n'entrent dans le bar fumeur que si
ils en font le choix.
c'est fini...ni, ni.
Vous pouvez rager, tempêter, trépigner, faire pipi par terre et vous
rouler dedans
le temps de l'incivilité par enfumage d'autrui est fini...
vous fumerez sur la terrasse à ciel ouvert, en parlant écologie et
économie d'énergie...
votre combat d'arrière garde est perdu.
définitivement...
et doublement, car ce forum n'est pas devenu un forum pro-tabac.
--
jmB french loser, but italian lover
Pas tout à fait...
Ils n'ont pas vraiment le choix : ils ne peuvent entrer !
La solution aurait plutôt été de laisser les fumeurs fumer uniquement
ensemble (donc pas de tabac à la maison non plus) mais de ne pas prendre en
charge du tout la moindre affection qu'ils pourraient avoir et qui serait en
relation avec le tabac.
Comme pour les sports de haut niveau, on prend une assurance personnelle
pour couvrir des risques qu'on prend volontairement !
Mais cela serait trop compliqué de séparer véritablement partout les fumeurs
et les non-fumeurs et la plupart des fumeurs n'auraient pas les moyens d'e
s'assurer convenablement.
Mais ils peuvent entrer dans les bars non-fumeurs.
De la même façon que les fumeurs ne peuvent rentrer dans les bars
non-fumeurs, et dans plus aucun à présent.
Quelles économies à venir !
Finis le café du matin et les apéros du soir avec les copains !
Mon porte-monnaie ne va que mieux s'en porter.
Les voisins vont supporter plus de nuisances sonores, alors il faudra
alterner chez qui on prend l'apéro.
C'est sûr que je ne suis pas le seul dans les bistros de mon quartier à
réagir de cette façon. On va y perdre un peu en vie de quartier, mais au
moins ça sera bien propre, et tout les non-fumeurs pourront entrer dans
tous les bistros de France sans être incommodés.
Il va falloir qu'ils en boivent plein partout, des coups, pour maintenir
en vie -financièrement- tous ces lieux vidés.
combat d'arrière garde....prosélytisme...
aujourd'hui comme hier, vous êtes dans l'illégalité...
le refus de la loi...de l'idée même de loi.
celle qui s'applique à tous, partout sur le territoire de la république...
c'est pour ça que j'ai pointé du doigt la phrase de Bachelot...
"Le président de la République a tranché en faveur de la santé publique"
comme si un problème de santé publique pouvait dépendre du bon vouloir
d'un homme,
fusse le président, et non de l'obligation de protection des citoyens...
votre argumentaire c'est tout du pathos, de l'émotionnel.
pas un mot par contre sur le barman qui est mort d'un cancer du poumon...
ou de la serveuse qui est en arrêt maladie...
la vie de 5000 personnes pour conserver le "plaisir" de VOTRE cigarette
avec le café...
détestez vous le café à ce pont, pour y rajouter du goudron?
Si on va jusqu'au bout, on fait de même pour les gens qui prennent des
risques concernant les maladies cardio-vasculaires, qui s'alimentent
mal, que les automobilistes prennent en charge les affections liées à la
pollution automobile, etc ...
Ce n'est pas vraiment le fonctionnement de notre société, et heureusement !
mais si Thomas devellope un cancer, il trouvera normal que l'on assume
les dépense pour sa maladie...
quand au maladie cardio-vasculaire, le tabac y est très fortement impliqué.
Donc aussi le tabagisme passif, car en fait c'est le temps d'exposition
au tabagisme
passif ou actif qui est LE paramètre déterminant...
mais bien sûr le tabagisme passif est une invention conjuration
judéo-palmipède,
voire islamo-bateau lavoir.
Je n'ai entendu aucun fumeur solidaire des patrons de bar et annonçant qu'il
continuerait à aller y consommer sa boisson préférée.
Les copains, l'apéro, les discussions avec le patron , les rigolades, plus
rien n'est important .
Seule compte l'absence de tabac!
Le tabac a été une composante de la convivialité, mais ce n'est tout de même
pas la seule et unique.
La cigarette n'est tout de même pas obligatoire pour rigoler avec les
copains.
Allez donc soutenir le patron qui craint que son chiffre d'affaires ne
diminue et payez lui un canon. Ça, c'est de la convivialité!
Et si après l'interdiction de fumer, c'est l'interdiction de boire,
qu'est-ce qu'on irait encore bien faire au bistro ?
Chacun a ses goûts pour faire la fête et voir ses amis.
Pour certains, c'est boire du jus de fruit et regarder la tv.
Pour d'autres, c'est boire des coups, fumer des clopes et rigoler avec
les copains.
Pour d'autres, encore autre chose.
Chacun son truc.
Si nous, on peut plus faire ce genre de trucs au bistro, tant pis, on
ira ailleurs.
Une des possibilités est réduite (à l'extérieur) mais il en reste deux.
Profite de la vie et continue à aller au bistro rigoler avec tes copains.
Rentrer chacun chez soi pour y fumer sa clope en gémissant sur l'injustice
du monde ne me semble pas un projet bien gai.
Non mais, vous ne pouvez pas vous passer de votre drogue ne fût-ce
qu'une soirée ? c'est UNE MALADIE ! allez vous faire soigner
d'urgence !
Une comparaison plus juste et plus honnête aurait été un bar où les clients
pourraient louer des armes pour s'entretuer entre eux; les passants dans la
rue n'ont rien à voir là dedans.
Après tout, pourquoi pas ? Si certains ont envie d'aller dans de tels bars.
Il faudrait éventuellement juste instituer une taxe sur cette activité pour
compenser la perte éventuelle de cotisations des clients trop jeunes ( un
bonus lorsque les armes sont louées par des retraités ou des malades en
phase terminale ? ) et/ou pour compenser les soins donnés aux blessés qui
auraient le mauvais goût de ne pas décéder sur le coup.
Si un tel bar existait, je n'irai pas mais il ne me viendrait pas à l'idée
d'essayer de le faire interdire comme certains qui se découvrent une
vocation de zorros ces derniers temps.
Si les taxes sur le tabac ne compensent pas le surcoût, il faut les
augmenter, si au contraire, elles représentent plus que le coûts, il
faudrait même les diminuer.
Mais, attention, il faut savoir de quel coût on parle et prendre en compte
tous les éléments.
Le coût pour soigner un fumeur de 65 ans en phase terminale d'un cancer du
poumon n'est pas forcément plus élevé que celui pour soigner un non-fumeur
de 85 ans en phase terminale d'un cancer des os. La différence, c'est que le
premier aura payé toute sa vie des taxes sur le tabac alors que le second
aura touché 20 ans de retraites sans compter les soins pour d'autres
maladies plus ou moins bégnines pendant ces 20 ans.
Pour les finances publiques il y a toutes les nuances, du pire des cas du
fumeur soigné et guéri qui mourra beaucoup plus tard de tout autre chose u
cas idéal de la personne qui a fumé énormément et bu comme un trou toute sa
vie et qui décède subitement le jour de son départ à la retraite.
.Jeanne Calment décédée à 122 ans malgré sa cigarette quotidienne aura
certainement coûté beaucoup plus cher à la collectivité que bien de gros
fumeurs décédés prémaurément.
Et surtout tuer les salariés.
Quel argumentaire !
Ben non, pas chacun chez soi, mais chez les uns ou chez les autres,
comme sous la prohibition.
Peut-être va-t-on bientôt voir apparaître des bars clandestins ? ...
Et ce n'est pas "gemir sous l'injustice", mais regretter une loi excessive.
Mais bonne nouvelle !
Un de mes bars préférés pour l'apéro a installé une grande bache avec
une ouverture sur sa terrasse et des chauffages.
Comme le bar est tout en longueur et d'ouvre tout le long, on va pouvoir
continuer à le fréquenter.
Ce qui va être étrange, c'est que le patron et sa copine, fumeurs, vont
devoir quitter le bar régulièrement pour être sur la terasse à 2m de là.
Je n'ai pas encore eu le temps d'y passer pour voir comment on fait,
maintenant.
Ce qui est inquiétant quand même, c'est qu'il va falloir maintenant
assumer les prix "terrasse" au lieu de "comptoir", qui sont très différents.
Vous savez bien que ce qui a motivé l'interdiction de fumer est la
nécessité de protéger les salariés du tabagisme passif.
Il n'y a pas d'"alcoolisme passif".
L'alcoolisme est pourtant un danger qui pèse sur les patrons de bistro
et beaucoup y ont perdu leur commerce. ;)
Mais ça ne remet pas du tout en cause le fait qu'on va au bistro pour
fumer et picoler. Si à terme on ne peut plus qu'y boire du jus d'orange,
il y a 100% de chances qu'on n'y aille plus du tout.
D'autres y iront peut-être, l'endroit étant débarassé des groupes de
copains alcoolisés, fumants et bruyants.
:)
Ces propos n'engagent que vous :)
J'en ai connu :)
Un ou deux petit verre avec chaque habitué, ça va vite ...
Certes, mais ce ne sont pas les verres consommés par les autres qui ont été
la cause de leurs problèmes.
Ce n'est pas le cas du tabagisme passif.
Parler des dangers de l'alcool n'est pas le propos de ce forum. Donc, je
n'insiste pas.
Bon apéro.
> Bon apéro.
Merci, mais bon, c'est pas encore l'heure, là.
S'il n'y a pas de cigarette, les amis, les copains, même le verre de
Chateau Yquem
(pt'ain le mec qui me goudronne un nectar comme ça, je le ....)
la fille du bar qui est sympa...
PLUS RIEN NE COMPTE...
la convialité, c'est LA CIGARETTE...
le cancer partagé...
Franchement quand j'entends ça, je me dis que j'ai bien fait d'arrêter
de fumer...
pour ne plus faire parti de ceux là, qui ne jurent que leur bâton à
cancer...
ILS ont même été jusqu'à classer les électeurs en électeur-fumeur et
électeur-non fumeur...
Moi je veux bien mais alors pourquoi pas
l'électeur-amateur-d'andouillette-authentique-à l'ancienne...?
vous êtes hors sujet...
Mais il est vrai que l'interdiction de la publicité, toute publicité
pour les alcools
comme le prèvoit la loi Evin de 1991 ne serait pas pour me déplaire...
> qu'est-ce qu'on irait encore bien faire au bistro ?
Rencontrer et parler avec des gens, ce n'est pas ça la convivialité?
Même on peut boire un Perrier, et parler avec un ami qui boit un pastis.
Le fait d'associer l'alcool et le tabac à l'amitié et la convivialité montre que vous avez à l'évisence un grave
problème de conception de la communauté.
Etre commensal c'est être autour de la même table, pas manger la même chose
Convivial c'est être ensemble.
Commensez donc par ouvrir votre dictionnaire...
--
fumez vous dans un avion lancé à toute vitesse,
ou demander vous au pilote d'atterrir d'urgence pour fumer votre clope?
Et vous osez venir parler de ségrégation envers les fumeurs...!!!!!!!!
enfin Dieu soit loué, parmi les fumeurs vous faîtes parie d'un infime
minorité...
Les buralistes et bistro tabac ont eu 16 ans pour prévoir des zones
exclusivement fumeur.
16 ans durant on les à laissé ne pas prendre de mesure de protection
envers leur salarié...
Et vous voudriez leur donner encore des délais...
Vous ne vous rendez même pas compte des ignominies que vous proférez...
Enfin j'espère que vous ne vous en rendez pas compte...mais je finis
par douter.
Mais je verrai d'un bon oeil l'application de la loi Evin sur
l'interdiction de publicité sur les alcools.
Et même allons jusqu'au bout de ma pensée...tout incitation à se gaver
de sucres et de graisses...
mais bon, chaque chose en son temps...
que faîtes vous de ceux qui comme moi ne boivent pas d'alcool,
vous les jetez dehors?...
Racontez ce que vous dîtes à un médecin addictologue, et il vous rendra
un diagnostique de forte dépendance.
Vous avez une bien triste idée de la vie, et des lieux de convivialité...
Et un clope avec chaque client alors?
Non, non. mais il y aurait bien eu quelqu'un pour nous faire remarquer que
l'alcool n'est pas le sujet de ce forum (il y auarit à dire, mais...
ailleurs)
>> Bon apéro.
> Merci, mais bon, c'est pas encore l'heure, là.
Cette fois, c'est bon.
Pour moi, j'attends des amis (non fumeurs).
Bonne soirée à tous.
Tiens, d'ailleurs, il est étonnant que personne n'ai encore pensé à équiper
les serveurs de masques à gaz à l'épreuve du tabac ( genre tenue de pompier,
bouteilles de plongée ou, pourquoi pas, un tuyu relié directement à
l'extérieur ) pour essayer de maintenir les bars fumeurs. Il serait
intéressant de connaître la position de dnf et autres, là dessus.
Non, car impossible dans la loi francaise de renoncer à son droit de
protection pour un salarié, même volontairement (donc même en échange
du droit de tuer les clients dans cet exemple).
> soient, ils auraient une armure à l'épreuve des balles fournies
> dans le bar, mais, on s'éloigne.
Non, on ne s'éloigne pas, c'est exactement ca le problème.
En fait, le décret lui a choisi : le patron n'a pas le droit de faire
travailler les salariés dans le champ de tir.
Mais une dérogation basée sur une armure à l'épreuve des balles serait
elle au moins dans l'esprit de la loi.
> Tiens, d'ailleurs, il est étonnant que personne n'ai encore pensé à équiper
> les serveurs de masques à gaz à l'épreuve du tabac ( genre tenue de pompier,
> bouteilles de plongée ou, pourquoi pas, un tuyu relié directement à
> l'extérieur ) pour essayer de maintenir les bars fumeurs. Il serait
> intéressant de connaître la position de dnf et autres, là dessus.
Il faudrait prendre en compte le fait que le tabac est aussi nocif pour
les yeux, donc plutôt scaphandrier...
A se demander pourquoi le gouvernement a choisi la solution d'interdire
les fumoirs aux employés, plutot que cette idée des scaphandriers... :)
(Et dire que les buralistes se plaignent que les conditions des fumoirs
étaient des usines à gaz...)
un écran de fumée, pour masquer les vrais problèmes;-)
> kylegl54 a écrit :
>>
>> (Et dire que les buralistes se plaignent que les conditions des fumoirs
>> étaient des usines à gaz...)
> :-)
>
> un écran de fumée, pour masquer les vrais problèmes;-)
:)
--
Ben voilà, vous aurez appris quelque chose aujourd'hui.
Au fait, au cas où vous émetteriez un doute sur ce point, toutes les
tables rondes ayant conduit à ce décret sont sur le web, sur le site de
l'assemblé nationale. En cherchant un peu, vous pourriez même trouver
les liens dans ce newsgroup.
Il n'y à qu'à lire...
je veux dire lire le pro et le cons...
pro= qui est pour
cons= qui est contre.
de plus vous avez un dictionnaire, non?
> Le Wed, 13 Feb 2008 00:28:52 +0100, dans fr.misc.tabac, kylegl54
> <kyle...@gmail.com> a écrit :
>
>> Au fait, au cas où vous émetteriez un doute sur ce point, toutes les
>> tables rondes ayant conduit à ce décret sont sur le web, sur le site de
>> l'assemblé nationale. En cherchant un peu, vous pourriez même trouver
>> les liens dans ce newsgroup.
>
> Si vous faites une table ronde avec rien que des catholiques
> pratiquants, vous avez de fortes chances qu'elle conclut à la nocivité
> des préservatifs et préconise leur interdiction.
Et encore un non-argument par quelqu'un qui n'a pas pris le temps de
lire les arguments de la partie adverse et qui répond par dessus la
jambe.
Vous insinuez que tous les participants étaient des anti-tabac.
Je vous conseille de lire un peu ces tables rondes. Vous trouverez en
particulier les noms des participants :
- M. Vassilis Vovos, président de Japan Tobacco International (JTI)
- M. Eric Marchin, directeur des relations extérieures de Japan Tobacco
International (JTI) ;
- M. René Le Pape, président de la Confédération nationale des
débitants de tabac ;
- M. Jean-Paul Vaslin, directeur général de la Confédération nationale
des débitants de tabac ;
- M. Philippe Pouthé, directeur juridique de la Confédération nationale
des débitants de tabac
- M. Francis Attrazic, vice-président confédéral de l'Union des métiers
et des industries de l'hôtellerie (UMIH) ;
- M. Didier Chenet, président du Syndicat national des hôteliers
restaurateurs cafetiers et traiteurs (SYNHORCAT)
- M. Franck Trouet, directeur du service juridique et social du
Syndicat national des hôteliers restaurateurs cafetiers et traiteurs
(SYNHORCAT)
Dire que toutes ces personnes sont des "anti-tabacs" est soit faire
preuve d'une ignorance sans borne, soit faire preuve d'une mauvaise foi
à toute épreuve.
Ben voyons !
C'est bien connu, l'industrie du tabac n'est pas du tout concernée par
les fumeurs et par le fait que les gens puissent fumer. Ils n'ont
jamais fait le rapprochement entre le fait de pouvoir fumer et la vente
des cigarettes. Et donc ils n'ont jamais fait aucun lobbying contre les
différentes interdictions de fumer.
Mais bien sur...
(Pour le lecteur de bonne foi, c'est bien entendu tout l'inverse, on
retrouve même dans les documents internes de l'industrie du tabac
l'inquiétude des industriels quand aux interdictions, qui, suivant eux,
réduiraient la clientèle à la seule base "fidèle").
>> - M. René Le Pape, président de la Confédération nationale des
>> débitants de tabac ;
>> - M. Jean-Paul Vaslin, directeur général de la Confédération nationale
>> des débitants de tabac ;
>> - M. Philippe Pouthé, directeur juridique de la Confédération nationale
>> des débitants de tabac
>> - M. Francis Attrazic, vice-président confédéral de l'Union des métiers
>> et des industries de l'hôtellerie (UMIH) ;
>> - M. Didier Chenet, président du Syndicat national des hôteliers
>> restaurateurs cafetiers et traiteurs (SYNHORCAT)
>> - M. Franck Trouet, directeur du service juridique et social du
>> Syndicat national des hôteliers restaurateurs cafetiers et traiteurs
>> (SYNHORCAT)
>
> Là encore, ces personnes n'ont aucune raison professionnelle d'être pour
> ou contre le fait de fumer. Ce qu'ils défendent, c'est la pérennité de
> leurs commerces. Que des fumeurs puissent y fumer est un des aspects de
> la question, mais pas le seul.
Oui, c'est bien un aspect. Et bien sur, un aspect tout à fait
négligeable, donc ils ne sont pas du tout pour la protection de la
possibilité de fumer. D'ailleurs, c'est bien ce qu'ils disaient avant,
et ce qu'ils ont dit dans les tables rondes...
On se demande pourquoi les buralistes disent le contraire maintenant...
>> Dire que toutes ces personnes sont des "anti-tabacs" est soit faire
>> preuve d'une ignorance sans borne, soit faire preuve d'une mauvaise foi
>> à toute épreuve.
>
> Dire que toutes ces personnes sont des pro-consommation du tabac est une
> extrapolation pour le moins hasardeuse.
Ah oui quand même...
Mauvaise foi à toute épreuve, donc.
Le lecteur conservera ceci à l'esprit dans la suite des discussions, à
toute fin utile...
On rappellera à toute fin utile que la citation de départ de Didier
Cuidet était :
> "Si vous faites une table ronde avec rien que des catholiques
> pratiquants, vous avez de fortes chances qu'elle conclut à la nocivité
> des préservatifs et préconise leur interdiction."
L'industrie du tabac et les différents syndicats de l'hoteleries et des
buralistes sont donc bel et bien, d'après Didier, des "catholiques
pratiquants" en ce qui concerne l'interdiction de fumer.
comme quoi, vous avez totalement raison.
plus vous faîtes parlez un imbécile, plus il se révèle comme tel.
-...?
-vous avez raison, je me tais.;-)
Oh, quelle grande concession, c'est trop vraiment, faite attention vous
êtes en train de virer de bord... :)
>>>> - M. René Le Pape, président de la Confédération nationale des
>>>> débitants de tabac ;
>>>> - M. Jean-Paul Vaslin, directeur général de la Confédération nationale
>>>> des débitants de tabac ;
>>>> - M. Philippe Pouthé, directeur juridique de la Confédération nationale
>>>> des débitants de tabac
>>>> - M. Francis Attrazic, vice-président confédéral de l'Union des métiers
>>>> et des industries de l'hôtellerie (UMIH) ;
>>>> - M. Didier Chenet, président du Syndicat national des hôteliers
>>>> restaurateurs cafetiers et traiteurs (SYNHORCAT)
>>>> - M. Franck Trouet, directeur du service juridique et social du
>>>> Syndicat national des hôteliers restaurateurs cafetiers et traiteurs
>>>> (SYNHORCAT)
>>>
>>> Là encore, ces personnes n'ont aucune raison professionnelle d'être pour
>>> ou contre le fait de fumer. Ce qu'ils défendent, c'est la pérennité de
>>> leurs commerces. Que des fumeurs puissent y fumer est un des aspects de
>>> la question, mais pas le seul.
>>
>> Oui, c'est bien un aspect. Et bien sur, un aspect tout à fait
>> négligeable, donc ils ne sont pas du tout pour la protection de la
>> possibilité de fumer. D'ailleurs, c'est bien ce qu'ils disaient avant,
>> et ce qu'ils ont dit dans les tables rondes...
>>
>> On se demande pourquoi les buralistes disent le contraire maintenant...
>
> C'est sûr qu'en les menaçant de procès style amiante...
Et encore un non-argument.
On est en train de parler des personnes présentes aux tables rondes. Le
but est de savoir si oui ou non les deux opinions (pour et contre
l'interdiction) étaient représentées ou pas (vous affirmant que non,
comparant l'ensemble des participants à des "catholiques convaincus" de
l'interdiction, suivant vos propres mots, moi donnant des exemples
concrets de personnes étant, de manière évidente, au départ au moins
contre l'interdiction de fumer).
Je donne donc entre autre l'exemple des syndicats des buralistes et
restaurateurs, vous insinuez qu'ils n'étaient pas contre
l'interdiction, je répond qu'il est bien connu et évident que si, la
preuve par leur discours d'avant les tables rondes.
Et vous, vous répliquez en parlant d'une pression sur ces personnes, en
les menacant d'un procès style amiante...
Ce qui veut donc dire qu'ils sont _maintenant_ pour l'interdiction, à
cause de cette pression, selon vous.
Et donc, logiquement, qu'ils étaient bien avant CONTRE, comme je le disais.
Vous venez donc de démontrer l'inverse de ce que vous disiez.
Ce qui prouve bien le faible niveau de votre discours, plus enclin à
taper sur tout ce qui bouge à coup de phrase que vous pensez assassine,
plutot qu'à construire une discussion logique et argumentée.
>>>> Dire que toutes ces personnes sont des "anti-tabacs" est soit faire
>>>> preuve d'une ignorance sans borne, soit faire preuve d'une mauvaise foi
>>>> à toute épreuve.
>>>
>>> Dire que toutes ces personnes sont des pro-consommation du tabac est une
>>> extrapolation pour le moins hasardeuse.
>>
>> Ah oui quand même...
>> Mauvaise foi à toute épreuve, donc.
>
> Existe-t-il une seule personne qui ait participé à ces discussions en
> tant que représentant des fumeurs, qui représentent quand même, ne vous
> en déplaise, le tiers de la population adulte.
Et encore une preuve de la faiblesse de votre discours.
Je me permet de vous rappeller que le sujet de la discussion était
votre comparaison des membres de ces tables rondes à des "catholiques
convaincus" de l'interdiction, et que donc (selon vous) il n'était pas
étonnant qu'ils en soient arrivé à la conclusion de l'interdiction.
J'ai donné les exemples des personnes présentes qui, de toute évidence,
au contraire, étaient bien contre cette interdiction, ce qui prouve que
toutes les personnes n'étaient pas pour, et que donc les deux cotées
(pour et contre) étaient bien représentées.
Vos faibles et hors-sujets arguments n'ont pas démontré le contraire.
>> Le lecteur conservera ceci à l'esprit dans la suite des discussions, à
>> toute fin utile...
>
> Après avoir déterminé qui est vraiment de mauvaise foi et qui gauchit la
> réalité pour faire passer sa propagande hygièniste.
Je laisse le lecteur juge, et vu la faiblesse de votre discours, j'ai
toute confiance :)
> Le Mon, 25 Feb 2008 12:07:49 +0100, dans fr.misc.tabac, kylegl54
> <kyle...@gmail.com> a écrit :
> Vous confirmez donc qu'à ces tables rondes, qui traitaient d'un problème
> concernant au premier chef les fumeurs, personne n'y a été invité en
> tant que représentant des fumeurs.
Comme d'habitude, aucun contre-argument, aucune argumentation logique,
une simple répétition des mêmes affirmations.
"Don't Feed The Troll".
.
coucou.