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Re: Ambiance chez ING Direct !

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Zunder

unread,
Apr 3, 2007, 7:46:01 AM4/3/07
to

"Meno" <me...@boite.fr> a écrit dans le message de news:
46123a88$0$3800$426a...@news.free.fr...
> http://minilien.fr/a0kdr3
>
> Centres d'appel: les "banquiers-citrons" d'ING Direct se rebiffent
>
> PARIS (AFP) - Stéphane Benoussaid, 25 ans, tombe de haut. Bardé d'un deug
> de Maths et de beaucoup d'ambition, ce jeune chargé de clientèle à la
> banque en ligne ING Direct a vite gravi les échelons. Mais son "beau
> parcours" s'est mué en "descente aux enfers" une fois élu délégué du
> personnel.
> Comme lui, une douzaine de --jeunes-- salariés d'ING Direct, implantée en
> France depuis 2000, se retrouvent aujourd'hui mis à pied, leurs salaires
> sont bloqués depuis le 23 mars et ils risquent le licenciement. Huit sont
> syndiqués ou délégués syndicaux.
>
> Les fautes professionnelles invoquées tournent autour d'une poignée de
> secondes de trop pour décrocher un appel. Dans cette banque sans guichet,
> les clients n'ont que le téléphone et l'internet pour leurs opérations
> bancaires.
>
> Soutenus par la CFDT et FO, des salariés d'ING Direct ont manifesté samedi
> à Paris pour demander l'arrêt des procédures de licenciement en cours, en
> interpellant des clients médusés devant l'"ING Direct Café", près de
> l'Opéra.
>
> Dimanche, certains salariés ont raconté leur quotidien de banquier en
> ligne, guère plus reluisant que celui d'un standardiste de centre d'appel.
>
> "Si l'on est en retard plus de deux fois --même d'une seule minute-- à son
> poste, c'est toute la prime d'assiduité du mois qui saute", raconte une
> jeune femme de 28 ans, titulaire d'un BTS Action commerciale.
>
> "Pour aller aux toilettes, je dois lever le doigt et demander
> l'autorisation à mon superviseur", ajoute un collègue. "S'il y a trop de
> monde en attente au téléphone, on ne peut pas y aller", dit un autre,
> déplorant n'avoir "aucune autonomie personnelle".
>
> Ils décrivent une organisation millimétrée, où le temps de travail est
> contrôlé à la seconde par informatique et les primes au centime.
>
> "Je les appelle les +petits citrons+, tant qu'ils ne réfléchissent pas,
> ils rapportent de l'argent à la banque, et on les presse comme des
> citrons", dit Brigitte Rizzo, secrétaire-générale de la CFDT Banque
> Ile-de-France, qui les soutient.
>
> Le salaire d'embauche s'élève à 1.040 euros net. Ni 13e mois, ni
> participation, ni RTT, comme dans les grandes banques. "C'est de la banque
> low-cost", résume Stéphane Benoussaid.
>
> Au début, il trouvait le système "stimulant": "nous sommes 40 pour gérer
> des milliards d'euros. J'ai toujours dépassé mes objectifs", dit-il.
>
> "En septembre, mon chef est venu frapper à la porte des toilettes pour me
> dire qu'il y avait des appels en attente. Je me suis dit qu'à 25 ans, on
> n'avait pas le droit de me traiter comme ça", raconte M. Benoussaid, qui a
> alors décidé de se présenter aux élections de délégué du personnel sans
> jamais avoir milité "nulle part".
>
> Christophe Bitner, vice-président d'ING Direct, se dit "surpris" par la
> rébellion. "On est installé dans de beaux locaux, on a intégré des BTS en
> alternance, ce qui demande une organisation particulière", plaide-t-il.
>
> "Ceux qui sont mis à pied ont eu un comportement que l'on pense fautif, on
> a l'habitude de travailler avec des syndicats, on ne serait pas masochiste
> au point de ne viser que les syndicalistes", affirme-t-il.
>
> "J'avais un beau parcours, et ma descente aux enfers a commencé là", lâche
> Stéphane Benoussaid. "Tous ceux qui se sont syndiqués ont été regroupés,
> surveillés, on a changé de superviseur, plus personne ne s'asseoit à côté
> de nous sur le plateau", ajoute une collègue.
>
> "On m'avait proposé d'être assistant du superviseur. Quand ils ont su que
> j'allais m'inscrire sur une liste, le poste est allé à quelqu'un d'autre",
> ajoute un autre collègue, qui a contacté la Haute autorité de lutte contre
> les discriminations (Halde).


Il y a une évidence, les centres d'appels ne sont que le premier pas pour la
majeur partie des gens qui y travaillent, et ce quelque soit le secteur
d'activité, c'est stressant et mal payé mais on y apprend la base très
rapidement.


Zetrader

unread,
Apr 3, 2007, 12:08:09 PM4/3/07
to

C'est pas top en effet, c'est là qu'on voit que le salariat a quand même de
grandes similitudes avec l'esclavage, en échange d'une paie parfois il faut
subir bien des supplices.
Un esclave pour subir les mêmes supplices est nourri, logé etc... peu de
différences entre un esclave et un salarié une fois le loyer, la bouffe, les
impôts payés pour le salarié.
Le tout pour un esclave (salarié ou non) c'est de trouver un maitre qui le
traite correctement, un maitre compréhensif, ça existe mais c'est rare, les
places chez les bons maitres sont convoités et s'arrachent.

--
Zetrader
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John Deuf

unread,
Apr 4, 2007, 3:48:32 AM4/4/07
to
Zetrader :

> C'est pas top en effet, c'est là qu'on voit que le salariat a quand
> même de grandes similitudes avec l'esclavage, en échange d'une paie
> parfois il faut subir bien des supplices.
> Un esclave pour subir les mêmes supplices est nourri, logé etc... peu
> de différences entre un esclave et un salarié une fois le loyer, la
> bouffe, les impôts payés pour le salarié.
> Le tout pour un esclave (salarié ou non) c'est de trouver un maitre
> qui le traite correctement, un maitre compréhensif, ça existe mais
> c'est rare, les places chez les bons maitres sont convoités et
> s'arrachent.

La façon dont tu compares les salariés au crime contre l'humanité qu'est
l'esclavage est parfaitement honteux.

Je te signale à tout hasard qu'un salarié n'est pas vendu en place
publique et n'est pas lié de sa naissance jusqu'à la mort à son patron.
Il est libre de changer de boulot, de se former, ou même de créer sa
propre entreprise.

À mon avis tu devrais te renseigner sur ce qu'est vraiment l'esclavage
avant de faire ce genre de parallèle scabreux et dangeureux.

--
John Deuf

Zunder

unread,
Apr 4, 2007, 4:48:13 AM4/4/07
to

C'était ma première réaction mais j'ai ensuite pensé à de l'ironie.


Marauder

unread,
Apr 4, 2007, 8:27:21 AM4/4/07
to

"John Deuf":

> À mon avis tu devrais te renseigner sur ce qu'est vraiment l'esclavage
> avant de faire ce genre de parallèle scabreux et dangeureux.

Et si moi je dis "servage", ca sied mieux à votre seigneurie ?


SB - AXIGES

unread,
Apr 4, 2007, 9:46:02 AM4/4/07
to
> les centres d'appels ne sont que le premier pas pour la
> majeur partie des gens qui y travaillent,

Ou le dernier. Dans les banques clics et briques, on y croise pas mal
de quinquas...

> et ce quelque soit le secteur d'activité, c'est stressant

Tout dépend du superviseur...

> et mal payé mais on y apprend la base très rapidement.

Mouais, vu le format dans lequel il faut rentrer au + vite (donc avec
une formation des plus simplistes), on y apprend surtout à courber
l'échine ou à gagner de la motivation pour aller faire autre chose ou
apprendre au-delà d'un basique BTS.

Ceci dit pour les "djeuns" comme contre-exemple d'un destin
professionnel, ce n'est pas mal...

Cdlt,

SB


Zunder

unread,
Apr 4, 2007, 11:44:48 AM4/4/07
to
>> les centres d'appels ne sont que le premier pas pour la majeur partie des
>> gens qui y travaillent,
>
> Ou le dernier. Dans les banques clics et briques, on y croise pas mal de
> quinquas...

Evidement, tout le monde refuse d'y aller, ils ne restent que ceux pris dans
la nasse du troisieme choix lors de la fermeture d'un service ...

>> et ce quelque soit le secteur d'activité, c'est stressant
>
> Tout dépend du superviseur...

... des objectifs que la direction donne au sup ...

>> et mal payé mais on y apprend la base très rapidement.
>
> Mouais, vu le format dans lequel il faut rentrer au + vite (donc avec une
> formation des plus simplistes), on y apprend surtout à courber l'échine ou
> à gagner de la motivation pour aller faire autre chose ou apprendre
> au-delà d'un basique BTS.

C'est un premier pas qui ne garantit rien, comme tous les premiers pas. Je
ne suis pas d'accord, on n'apprend pas à courber l'échine à moins qu'on y
soit venu pour se faire mater. On reçoit ce que l'on est venu chercher.

> Ceci dit pour les "djeuns" comme contre-exemple d'un destin professionnel,
> ce n'est pas mal...

Justement ce n'est pas du tout un destin professionnel.


wand

unread,
Apr 5, 2007, 1:23:51 AM4/5/07
to

"John Deuf" <nom...@dontuseit.com> a écrit dans le message de news:
Xns990863CFC...@212.27.60.37...

> Zetrader :
>
>> C'est pas top en effet, c'est là qu'on voit que le salariat a quand
>> même de grandes similitudes avec l'esclavage, en échange d'une paie
>> parfois il faut subir bien des supplices.
>> Un esclave pour subir les mêmes supplices est nourri, logé etc... peu
>> de différences entre un esclave et un salarié une fois le loyer, la
>> bouffe, les impôts payés pour le salarié.
>> Le tout pour un esclave (salarié ou non) c'est de trouver un maitre
>> qui le traite correctement, un maitre compréhensif, ça existe mais
>> c'est rare, les places chez les bons maitres sont convoités et
>> s'arrachent.
>
> La façon dont tu compares les salariés au crime contre l'humanité qu'est
> l'esclavage est parfaitement honteux.
>
> Je te signale à tout hasard qu'un salarié n'est pas vendu en place
> publique et n'est pas lié de sa naissance jusqu'à la mort à son patron.
> Il est libre de changer de boulot, de se former, ou même de créer sa
> propre entreprise.

Curieux Mais alors pourquoi les députés battus aux elections ne montent ils
pas leur entreprise? Ils ont plus de connaissances qu'un ltravailleurs mis a
la porte pour raion de délocamisation


>
> À mon avis tu devrais te renseigner sur ce qu'est vraiment l'esclavage
> avant de faire ce genre de parallèle scabreux et dangeureux.
>

A l'heure actuelle c'est le cas dans de nombreuses grosses boites

> --
> John Deuf


Zunder

unread,
Apr 5, 2007, 3:46:39 AM4/5/07
to
>>> C'est pas top en effet, c'est là qu'on voit que le salariat a quand
>>> même de grandes similitudes avec l'esclavage, en échange d'une paie
>>> parfois il faut subir bien des supplices.
>>> Un esclave pour subir les mêmes supplices est nourri, logé etc... peu
>>> de différences entre un esclave et un salarié une fois le loyer, la
>>> bouffe, les impôts payés pour le salarié.
>>> Le tout pour un esclave (salarié ou non) c'est de trouver un maitre
>>> qui le traite correctement, un maitre compréhensif, ça existe mais
>>> c'est rare, les places chez les bons maitres sont convoités et
>>> s'arrachent.
>>
>> La façon dont tu compares les salariés au crime contre l'humanité qu'est
>> l'esclavage est parfaitement honteux.
>>
>> Je te signale à tout hasard qu'un salarié n'est pas vendu en place
>> publique et n'est pas lié de sa naissance jusqu'à la mort à son patron.
>> Il est libre de changer de boulot, de se former, ou même de créer sa
>> propre entreprise.
>
> Curieux Mais alors pourquoi les députés battus aux elections ne montent
> ils
> pas leur entreprise? Ils ont plus de connaissances qu'un ltravailleurs mis
> a
> la porte pour raion de délocamisation.

Et oui, nous n'en avons pas fini avec les privilèges ...

>> À mon avis tu devrais te renseigner sur ce qu'est vraiment l'esclavage
>> avant de faire ce genre de parallèle scabreux et dangeureux.
>>
> A l'heure actuelle c'est le cas dans de nombreuses grosses boites

Donnez des noms !


wand

unread,
Apr 21, 2007, 4:48:34 AM4/21/07
to

"Zunder" <Zun...@Zunder.fr> a écrit dans le message de news:
4614a97e$0$21149$7a62...@news.club-internet.fr...
Tu ouvres les yeux et regardent le nombre de boites qui 'mbauchent des
mi temps Ca baisse le nombre de chomeurs, avec un personnel malléable
acceptant toutes sortes de contraintes horaires.


>


Message has been deleted

Serge

unread,
May 23, 2013, 3:45:29 AM5/23/13
to

<stephane....@gmail.com> a �crit dans le message de news:
f3255bd2-ab6c-4657...@googlegroups.com...
Bonjour,

Pourriez vous svp faire le necessaire pour supprimer cette page qui cite
mon nom et reprend des propos diffamatoires deja condamn�s par le tgi de
paris suite a une depeche afp erronnee.

Merci d avance
======================================================
Bonjour,

Demande � effectuer sur news:fr.usenet.abus.d ce NG n'ayant aucune
mod�ration...

Encore faudrait-il savoir de quelle page tu parles ???

FU2 vers news:fr.usenet.abus.d ...

Serge

Stéphane Catteau

unread,
May 23, 2013, 9:15:54 AM5/23/13
to
[Xpost fmfb/fuad, copie privᅵe (je doute que l'auteur suive encore le
forum]
stephane....@gmail.com n'ᅵtait pas loin de dire :

> Bonjour,

Bonjour,


> Pourriez vous svp faire le necessaire pour supprimer cette page qui cite mon
> nom et reprend des propos diffamatoires deja condamnᅵs par le tgi de paris
> suite a une depeche afp erronnee.

La "page" en question n'en est pas une. Il s'agit d'un message publiᅵ
sur le rᅵseau Usenet, il y a maintenant six ans de cela. De part son
fonctionnement, il est non seulement impossible de supprimer avec
certitude un message publiᅵ sur ce rᅵseau, mais il est aussi futile de
demander une telle suppression tant d'annᅵes aprᅵs la publication du
message.
Si vous souhaitez vraiment que ce message disparaisse, ce n'est pas
sur Usenet qu'il faut en faire la demande, comme vous venez de le
faire. En effet, du point de vue du rᅵseau lui-mᅵme, le message a
disparu depuis bien longtemps de la majoritᅵ des serveurs. Vous devez
donc identifier les serveurs Usenet, les passerelles reliant ce rᅵseau
au web (et/ou ᅵ d'ᅵventuelles autres rᅵseaux) et enfin les diffᅵrents
services d'archive du rᅵseau, prᅵsentant encore ce message. Ensuite
vous devrez contacter individuellement les administrateurs de chacun
des services que vous aurez identifiᅵs, pour leur prᅵsenter votre
demande ; de prᅵfᅵrence avec des rᅵfᅵrences prᅵcises, il n'y
strictement aucune raison de vous croire sur parole plus que l'on ne
pourrait croire l'auteur du message que vous dᅵnoncez comme
diffamatoire.
Sachez cependant que, parce que 99% des services pouvant
ᅵventuellement proposer encore la consultation de ce message sont
situᅵs hors de France, il y a peu, pour ne pas dire aucune, chances que
vos demandes aboutissent. Vous n'auriez pas fait un ego-search et rᅵagi
ᅵ ce message, personne ne se serait souvenu de lui et n'aurait eu
connaissance de son contenu.


Fu2 fuad/suivi de la discussion sur le forum fr.usenet.abus.d

--
17/06/1969 - 18/01/2011

Repose en paix mon amour :'(


Zetrader le Parrain

unread,
May 24, 2013, 6:44:09 AM5/24/13
to
Le 22/05/2013 23:34, stephane....@gmail.com a �crit :
> Bonjour,
>
> Pourriez vous svp faire le necessaire pour supprimer cette page

Bonjour, de quelle page il s'agit ? On voit rien ici.
--
parrain binck fortuneo ing saxobank http://zetrader.fr
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