Laurence
N'ayez pas peur d'accoucher, dites-vous que des milliards de femmes l'ont
fait avant vous.
Bien sûr, on dit que ce n'est pas une partie de plaisir sur le plan purement
physique. Personnellement, je n'ai pas connu les souffrances dont certaines
parlent. Ma petite était en siège, on m'a imposé une césarienne. Par contre,
la gynéco m'avait demandé, l'air tout désolé, si je n'étais pas déçue d'être
opérée de la sorte... Je lui avais répondu que cela n'avait pas d'importance
du tout. Le principal, c'est que le bébé se porte bien, non? Ce n'est pas un
concours, l'accouchement. Chaque femme vivra ce moment différemment, il n'y
a pas d'accouchement idéal, modèle, standard. Je suis presque certaine que
votre collègue, dans quelques mois, ne se souviendra plus aussi précisément
des mauvais moments de son accouchement car le bonheur d'être maman aura
atténué les épreuves qu'elle aura traversées pour mettre au monde son
enfant.
Meilleures salutations,
Sophie
"Laurence" <laurence...@wanadoo.fr> a écrit dans le message de news:
bf6v3h$b9l$1...@news-reader6.wanadoo.fr...
> avec mon ami nous envisageons de concevoir un bébé mais une
> chose me fait peur : c'est l'accouchement en lui-même le moment où il va
> sortir.
>
> J ai très peur car pour une de mes collègue ça c est très mal passé et
> depuis c est vrai que ça m angoisse.
Bonjour,
Je ne suis pas un femme, et je n'ai donc pas vécu l'accouchement de ma
fille de manière "directe". Dire que cela a été une "partie de plaisir"
serait mentir, mais il s'est tout de même plutôt normalement passé.
En tant que père, j'appréhandai le fait de ne pouvoir rien faire et de
me retrouver inutile le jour "j" (c'est d'ailleurs un peu le cas mais
bon...).
Avec le recul, j'ai l'impression que l'appréhension était inutile mais
normale. Quant à ma femme, avec le recul elle m'a dit que les douleurs
ressenties sont faibles par rapport au plaisir d'avoir un enfant. Pour
preuve, elle n'est pas contre un second enfant (voire plus).
> Je me demande si c est toujours le cas ou si elle n as pas eu de chance.
Je pencherai pour ma part pour le "pas de chance".
Mais en fait, le problème c'est que si l'on écoute 10 témoignages dont 9
positifs, on se souviens plus facilement du plus difficile de tous... et
c'est celui qui est négatif : le dixième.
Ce que je vous conseillerai donc, c'est de demander autour de vous à
diverses connaissances (parents, amis...). Il est certain qu'il y aura
parmis des accouchement qui se sont déroulé "comme une lettre à la
poste", d'autres qui ont duré, d'autres qui ont été difficile... Mais
comment savoir la manière dont se déroulera la naissance de votre enfant
par avance.
Donc, s'angoisser si cela venait à se passer bien est inutile, et
s'angoisser si cela venait à se passer mal n'y changerait rien. Donc,
inutile de vous angoisser pour cela. Enfin, c'est mon avis, même si je
reconnais pour l'avoir vécu que l'inconnu fait toujours un peu peur.
--
Philippe C.
Il y a parfois des accouchements catastrophes: ou maman et bébé frolent la
mort mais aussi quand maman et bébé sont traités comme des quartiers de
boeuf: Maman dérouille un max et l'anéstésiste n'est pas préssé d'arriver et
sois disant que bébé ne va plus très bien alors il faut le faire sortir au
plus vite quand même.
Ensuite il y a toutes les modulations possibles dans les ressentis: il y a
celle pour qui ça a durerplus de 24h mais qui a très bien vécu cela et
l'autre pour qui cela a été très rapide mais qui du coup à dérouiller un max
et à laquelle on a même pas eu le temps de poser de péridurale,
Et puis très souvent il y a les standard dont personne ne parle parceque
trop banal : maman commence à sentir des contractions régulières: elle se
rend à la maternité, quand ça commence a être franchement douloureux ou que
le travail a suffisement avancé on pose la péridurale, elle est correctement
dosé et maman n'a aucune difficulté pour ressentir quand pousser au moment
de l'expulsion du coups en trois poussées bébé est sorti et tout le monde
ressort presque frais de l'accouchement.
Pour ma part à mes 2 accouchements je ne compte qu'1h de douleurs
franchement intolérables c'est très agaçant sur le moment mais on y survit
très bien. Pour le premier accouchement ensuite j'ai eu la péridurale, pour
le deuxième la phase d'expulsion arrivait déjà donc pas de pose de péri et à
partir de là ça n'est plus douloureux: je n'ai même pas senti la déchirure
au passage de bébé.
Pour moi l'essentiel pour bien vivre l'accouchement c'est déjà de bien
connaitre les lieux le protocole, ce qu'on peut demander et obtenir et dans
quel délai: (péri 24h/24 7j/7,péri ambulatoire , techniques disponible en
cas de contre-indication à la péri(ça arrive) dispositions en cas de
problème majeur: établissement équipé ou transfert dans un autre, personnel
disponible en permanence: nb de sage-femme par rapport au nb de salle
d'accouchement etc...
Cleanettte
"Princess" <mr_mad...@hotmail.com> a écrit dans le message news:
3f170530$1...@news.swissonline.ch...
par contre, vous, vous quotez très mal.
--
Jérôme
nd
"Jerome" <jer...@nospam.com> a écrit dans le message news:
3f17e077$0$8297$4d4e...@read-nat.news.nl.uu.net...
Moi, ce fut pire qu'un cauchemar, mais c'était moi.
Y'a des femmes qui souffrent à peine, ou pour lesquelles ça va très vite :
y'a pas deux accouchements qui se ressemblent.
Alors n'aies pas peur d'avance, t'as une chance sur deux que ça se passe
bien.
Capucine
>
>
Les chances que tout se passe bien sont, statistiquement, bien plus élevées
qu'une sur 2, Dieu merci (à notre époque s'entend)
Isa (et oui, toujours contrariante ;o)
1/ peut-être qu'elle n'a pas eu de chance : 24 h de contractions, pas de
péridurale possible (ou pas souhaitée), des sagouins à l'arrivée qui
préfèrent que "ça déchire" au lieu de faire une épisio, j'en passe et des
meilleures.
2/ peut-être qu'elle est comme ça : une de nos copines a ainsi eu le pire
accouchement que la Terre ait connu ... raconté avec force détails aux
copines n'ayant encore jamais eu d'enfant !
La douleur, c'est qqch de très personnel, tout le monde ne supporte pas la
même dose.
Dites-vous que pour vous aider, il existe : la péridurale (quand elle marche
bien !, donc, de par mon expérience, ce n'est pas non plus qqch auquel il
faut se raccrocher, parce que ce n'est pas toujours fiable) ; la sophrologie
: pour aider à gérer la douleur ; la préparation à l'accouchement : comme on
a abordé les différentes étapes et les différents événements pouvant
survenir, on est moins angoissé ... Je laisse le soin à d'autres de
compléter ce à quoi je ne pense pas.
La douleur n'est pas insurmontable, et elle est *très vite* oubliée : dès
qu'on a son bébé dans les bras ! Somme toute, ce n'est qu'un "mauvais jour"
à passer, pour un résultat ... ah, quand vous verrez le résultat !
Je crois qu'il ne faut pas que vous focalisiez là-dessus, parce que ce n'est
qu'une goutte d'eau dans votre vie. Je ne peux pas vous dire qu'elle est
inexistante, ce serait vous mentir, même quand la péri marche bien, on sent
bien quand le bébé passe le périnée, et après il y a quand même quelques
jours (voire semaines !) d'inconfort mais la présence du bébé compense tout
le reste !
En résumé (j'ai quand même de la peine à faire court !!!), je dirai que ce
serait dommage de ne pas avoir d'enfant par peur d'avoir mal : les bébés
sont épatants, mais le pire, c'est que ça continue après ! si vous saviez
comme les 3 ans 1/2 sont passionnants ! (bon le bémol c'est qu'il paraît
qu'à l'adolescence on leur collerait des baffes, mais je laisse d'autres
contributeurs s'exprimer sur ce sujet !!!).
Un dernier conseil : après, n'évoquez *jamais* votre accouchement auprès
d'une femme qui n'a pas encore eu d'enfant : c'est à la dégoûter d'en avoir.
Et puis, pour les avoir, faut les faire ... et là, normalement, on s'amuse
bien ! (faut quand même des compensations !!!).
Cordialement,
Nathalie
PS : j'avoue que pour mon 2ème, quand je me suis retrouvée dans la salle
d'accouchement, je me suis demandée : macchi melo fa fare ? (càd : mais qui
me le fait faire ?!!!), et puis, ben, quand faut y aller, faut y aller !
> c'est a dire, exprimeR le fond de votre pensée !!!!
> allez allez ! on vous écoute
vous quotez vraiment mal
Je pinaille mais pour mon 2ème accouchement je m'étais beaucoup informé sur
le sujet et toute les études consultées confirmaient : il vaut mieux pour la
femme que ça déchire plutôt qu'une épisio préventive. (pour le médecin c'est
une autre histoire: l'épisio est un acte suplémentaire pour la personne qui
l'a réalise donc qu'elle peut facturer (même si intégralement remboursé par
la sécu il y a bien de l'argent qui circule), ensuite c'est un acte
extrémement banalisé et personne quasiment ne songe à s'en plaindre il n'en
va pas de même en cas de déchirure qui tourne mal(extrèmement rare mais dans
ce cas un peu plus génant qu'une mauvaise épisio)
Finalement pour mon deuxième accouchement j'ai évité l'épisio et me suis
faites une superbe déchirure(du coté opposé de l'épisio) avec l'aide de bébé
que j'ai aider à propulser les 2 épaules en même temps. Déchirure que je
n'ai absolument pas senti dans le feu de l'action, un peu plus lors du
"rapiéçage" la couture fut de toute évidence plus longue que pour racommoder
l'épisio de mon premier accouchement. Seulement alors que la cicatrice de
l'épisio est toujours visible 3ans aprés qu'elle est resté douloureusement
sensible pendant les raports (restreints de ce fait) pendant près de 9 mois.
1 mois après l'accouchement je ne sentais déjà plus la cicatrice de la
déchirure et 2 mois après même la sage femme avec qui je fait ma rééducation
du périné n'a pas trouvé de trace de cette déchirure.
Cleanettte
Soyez calme, nom d'une pipe !
Biz Gyllian
"Laurence" <laurence...@wanadoo.fr> a écrit dans le message de news:
bf6v3h$b9l$1...@news-reader6.wanadoo.fr...
J'ai entendu et lu tout le contraire : il vaut mieux une épisio qu'une
déchirure parce que le muscle se répare mieux d'une coupe franche que quand
les filaments ont été étirés et ont fini par se déchirer. Voir ce que les
médecins (qui je l'espère ne sont pas tous vénaux) en pensent ...
(pour le médecin c'est
> une autre histoire: l'épisio est un acte suplémentaire pour la personne
qui
> l'a réalise donc qu'elle peut facturer (même si intégralement remboursé
par
> la sécu il y a bien de l'argent qui circule),
J'ai accouché dans un CHU donc l'équipe médicale n'est pas rémunérée "à
l'acte" - ou bien détrompez-moi.
ensuite c'est un acte
> extrémement banalisé et personne quasiment ne songe à s'en plaindre il
n'en
> va pas de même en cas de déchirure qui tourne mal(extrèmement rare mais
dans
> ce cas un peu plus génant qu'une mauvaise épisio)
> Finalement pour mon deuxième accouchement j'ai évité l'épisio et me suis
> faites une superbe déchirure(du coté opposé de l'épisio) avec l'aide de
bébé
> que j'ai aider à propulser les 2 épaules en même temps. Déchirure que je
> n'ai absolument pas senti dans le feu de l'action, un peu plus lors du
> "rapiéçage" la couture fut de toute évidence plus longue que pour
racommoder
> l'épisio de mon premier accouchement. Seulement alors que la cicatrice de
> l'épisio est toujours visible 3ans aprés qu'elle est resté douloureusement
> sensible pendant les raports (restreints de ce fait) pendant près de 9
mois.
> 1 mois après l'accouchement je ne sentais déjà plus la cicatrice de la
> déchirure et 2 mois après même la sage femme avec qui je fait ma
rééducation
> du périné n'a pas trouvé de trace de cette déchirure.
> Cleanettte
>
Pour ma fille (poids de bébé à la naissance = 4,090 kg) pas d'épiosio, juste
ce que l'équipe a appelé des éraillures - aucun soin particulier et RAS. Ce
pour dire qu'on peut éviter _et_ l'épisio _et_ la déchirure !
Pour mon fils (= 4,790 kg - oui vous avez bien lu, qui dit mieux ?!),
épiosio (toute petite épisio parce que pas des sagouins à l'arrivée - Nota :
merci aux sages-femmes et aux élèves sages-femmes du CHU) qui m'a bien
gênée, sauf qu'en fait ce n'était pas l'épiosio qui posait pb, mais les
hémorroïdes consécutives au passage d'un si gros bébé ! En effet, le
traitement des hémorroïdes est vraiment incompatible avec l'épisio, il a
donc fallu faire un choix : comme je n'allaitais pas, j'ai pris des
arkogélules (pissenlit & vigne rouge pour celles que ça intéresse, 100 fois
plus efficace que Veinamitol & Cie, mais pas compatible avec l'allaitement)
et bye-bye les hémorroïdes. Bref : 6 semaines plus tard, ma gynéco a déclaré
que la cicatrice, environ 1 cm, n'était quasiment plus visible. De fait,
elle n'a jamais été douloureuse.
Pendant les cours de prépa une femme disait que son épisio l'avait fait
souffrir environ 1 an, ce à quoi la SF a répondu que c'est ce qu'on comptait
pour une cicatrisation en général (à cet endroit ou ailleurs), donc je
conçois complètement que vous ayez pu souffrir aussi longtemps. En fait j'ai
la chance d'être hyperlaxe et il semblerait que cette caractéristique
s'applique également au périnée !!!
Pour ce qui est de la déchirure, c'est ce qui est arrivé à ma mère car à
l'époque on ne connaissait pas l'épisio (ou moins ?) et elle souffre
maintenant (66 ans) d'incontinence. Je pense que ça dépend donc également de
la qualité de la ré-éducation derrière, et de la façon dont la femme est
capable - ou non - de faire travailler son périnée. J'ai fait du yoga dans
ma jeunesse, donc pour celles qui auraient de la difficulté à localiser ce
muscle ou à le faire travailler, le yoga c'est un bon truc.
En tout cas que toutes ces péripéties ne découragent pas notre amie d'avoir
un bébé !
Bonne soirée,
Nathalie
(ps : en revanche, pour le 3ème, moi, je suis calmée : s'ils prennent 700g à
chaque fois, faites le calcul !!!).
Bonjour
> > Je me présente moi c'est Laurence
> > Voila ma question va certainement paraître un peu stupide mais ça me
> > perturbe un peu avec mon ami nous envisageons de concevoir un bébé mais
> une
> > chose me fait peur : c'est l'accouchement en lui-même le moment où il va
> > sortir.
> > J ai très peur car pour une de mes collègue ça c est très mal passé et
> > depuis c est vrai que ça m angoisse. Je me demande si c est toujours le
> cas
> > ou si elle n as pas eu de chance
> > Merci d'avance pour vos réponses
> >
> > Laurence
> >
Juste ma propre expérience: 4h de contractions, pas de péridurale, pas
d'épisio et 2h après avoir accouché je demandais à mon mari quand on
recommancait!?!
Vous inquiétez pas, le plus dur c'est pas l'accouchement, c'est les 20
années suivantes (;-))
Bon courage
Séverine
heu ...pour ma part j'ai lu comme Cleanette ..et d'ailleurs dans mon cas ça
a été preferable ! en effet pour mon fils ainé la sf m'a dit : "on va tenter
sans episio sauf si vous la voulez !" j'ai dis : "j'aime autant sans !" et
je n'en ai pas eu et pas de dechirure non plus ..pour mon second j'ai dis
direct que je ne voulais pas d'episio et de toute facon elle n'aurait pas eu
le temps de la faire et petite dechirure ..4 points ..la dechirure est plus
naturelle que l'episio et bien souvent moins importante ...pourquoi couper
en prevision de ..???
Christine
pour ma part ct 17h de contractions, peridurale trèèès tardive (2h avant
l'expulsion), pas d'episio et 15mn apres la naissance a mon homme qui me
demandait si j'en voulais un autre et si oui quand ? j'ai repondu "tout de
suite !" ;-)))
a mon second accouchement il ne m'a pas posé la question vu qu'il craignait
la meme reponse (alors qu'il ne veut pas de petit 3eme) ! ;-))
Christine
Je vous répondrais quand même ce qu'on m'a appris pendant ma formation :
une déchirure qui ne parait pas importante à l'extérieur peut être
beaucoup plus étendue dans les tissus internes, et provoquer des dégats
à long terme qui sont terribles. Descente d'organes assez
impressionnantes et invalidantes. De plus, avec une épisiotomie, on
"contrôle", alors qu'une déchirure, elle, part un peu "dans tous les
sens". Bien entendu, il y a déchirure et déchirure, certaines sont plus
importantes que d'autres. Mais pour avoir vu les résultats sur personnes
âgées de ces déchirures, mon choix est fait, si doc me dit on coupe,
alors on coupe.
Mais c'est un choix qui n'entraîne que moi hein!!!
ben je ne suis pas une personne "agée" c'est p'tet pour ça ! lol !
cela dit je pense qu'avant de faire les points les sf controlent l'etendue
des "degats" ..
Christine
Plusieurs choses ....
D'abord, l'accouchement, ce n'est qu'une toute petite partie de la
maternité. Faire un enfant, c'est en prendre pour le restant de sa vie.
Des années entre joies, inquiétudes, frustrations parfois. Ca peut se
passer bien, ou mal, (et je ne parle pas de l'accouchement) mais en tous
cas, ça dure. Bien plus longtemps qu'un accouchement.
Si vous avez envie de vous lancer dans cette aventure, foncez !
Dans ce cas, dites vous que l'accouchement, même quand il est
douloureux, long, fait de souffrances interminables, s'oublie dès qu'on
tient bébé dans ses bras. Si j'en crois mon entourage, parce que pour ma
puce, ça s'est passé très très bien (ben oui ! et ce n'est pas rare !).
Bon, moi, j'ai mis 24 heures à sortir, et avec 15 jours de retard, en
pleine canicule ... Ma mère m'aime quand même, et ne l'a pas ressassé
des années !
Ceci dit, si vous avez vraiment peur de l'accouchement, il me semble que
vous devriez vous renseigner précisément sur la manière dont ça se
passe. Essayer aussi de comprendre pourquoi ça s'est mal passé pour
votre amie, et certainement voir que ce n'est pas la règle. Pendant la
grossesse, vous avez droit à des séances de préparation à la naissance
remboursées par la sécurité sociale. Les sages-femmes qui s'en occupent
sont très qualifiées (elles ont vu naître des centaines de bébés), et
peuvent répondre à toutes vos questions. Elles sont vraiment précieuses !
Cordialement,
Julie
2 choses: vous ne savez pas vraiment comment ces personnes dont vous parlez
ont accouché: tranquillement dans leur coin en douceur ou en force avec une
sage-femme sur le ventre ou des forceps pratiqués sans épisio préalable.
vous ne dites pas non plus si leur déchirure a été recousu, si elle ont
respectés les consignes de bases en cas de chirurgie importante dans cette
zone: repos et un minimum de solicitation.
Enfin chose extrèmement probable elles non certainement jamais appris à
muscler et controler leur périné qui selon toutes les sages-femmes que j'ai
rencontré est la seule véritable protection contre toute descente d'organe
qu'il y est eu ou non déchirure ou épisio importe peu si on n'a pas un
périné tonique.
Cleanettte
heu ..c'est pas moi qui ai ecrit le message auquel tu repond Cleanette !!!
que les choses soient bien claires ! je ne voudrais pas qu'on se mette des
claques la prochaine fois qu'on se verra ! ;-)
Christine
Cela étant dit, j'ai quand même pris la peine de faire une recherche, et
il semblerait que des études ont montrées que l'épisio n'évitait pas
forçément des problèmes de descente d'organes à long terme. En effet, la
rééducation aprés l'accouchement est trés importante et efficace. Donc
j'en conclus qu'il faut en fait en discuter avec son gygy, et de là,
prendre une décision au cas par cas. Voili voilà
Et parce que c'est plus naturel, c'est mieux ? La mort est la fin
naturelle d'un petit nombre d'accouchements. Fort heureusement, il
existe des moyens artificiels pour l'éviter.
> et bien souvent moins importante...
Le probnlème est que c'est imprévisible. Alors, quand ça se termine
par une petite déchirure que l'on peut consolider (plutôt que réparer
; la réparation, c'est plutôt la rééducation périnéale, et ça prend
plus de temps) avec quelques points et qui n'entraîne pas de
conséquences (incontinence), tout le monde est très content.
Malheureusement, il arrive aussi qu'une grosse tête d'un gros bébé
déchire tout sur son passage, avec quelques mois d'incontinence
urinaire et/ou fécale après l'accouchement, et quelques années à avoir
des fuites à chaque toux.
>pourquoi couper en prevision de ..???
Parce qu'on contrôle la coupure, qu'on ne la fait pas dans l'axe
(épisiotomie "à sept heures ou à cinq heures"), que l'expulsion est de
plus courte durée...
Comme bien souvent, la vérité n'est pas blanche (aucune épisiotomie)
ou noire (épisiotomie pour toutes), mais grise. En l'occurence, plutôt
gris clair. Après avoir fait des épisiotomies à 80 % des femmes, des
études montrent actuellement qu'on pourrait réduire ce chiffre à 30 %,
voire moins. Tout le monde de l'obstétrique y travaille, mais le
changement d'habitudes prendra des années. Déjà, l'épisiotomie se fait
maintenant le plus souvent au dernier moment, tête à la vulve : c'est
le meilleur moment pour juger si ça va passer facilement ou pas.
--
Yves Benisty, non coupable.
Normalement l'épisio (qui n'ai faite qu'au tout dernier moment) n'est
pratiquée que parce qu'il est évident que le bébé ne va pas passer, elle
n'est pas faite "à l'avance". Donc si ça passe tout seul, c'est sûr : pas
besoin d'épisio (et pas de déchirure non plus).
pour mon second j'ai dis
> direct que je ne voulais pas d'episio et de toute facon elle n'aurait pas
eu
> le temps de la faire et petite dechirure ..4 points ..la dechirure est
plus
> naturelle que l'episio et bien souvent moins importante ...pourquoi couper
> en prevision de ..???
>
> Christine
>
Pour le reste, je n'ajouterai rien à la réponse de phenix : descente
d'organes, c'est ce que ma mère a, donc ...
De toute façon on ne va pas batailler pour/contre, je pense qu'il faut faire
confiance à la SF qui vous accouche.
Cordialement,
Nathalie
J'avais bien lu t'inquiètes j'ai juste répondu sur ton message par mégarde.
Céline
juste une precision ...pour la naissance de mon second l'enfant est sorti
(sa tete) alors que l'equipe etait hors de la piece (on avait le temps le
travail n'avancait pas vite ..) j'avais dis que j'avais envie de pousser
mais bon ...heureusement yavait mon homme qui a crié : "la tete est sortie
!!! la tete est sortie !!!" et les sf sont arrivées en courant juste pour
attrapper au vol mon Louis qui etait bien decidé a terminer sa course dans
la poubelle ! lol ! elle a eu le bon reflexe pour l'attrapper - elle doit
jouer au rudby en dehors de son travail surement ! ;-))
Christine
Bravo, un peu d'humour dans un moment aussi si crucial, bravo !