Un salari� se trouve �tre en arr�t maladie pour 2 mois.
Nous savons que sa boite mail contient des courriers tr�s importants
pour l'activit� de l'entreprise.
Nous avons contact� le salari� pour lui demander l'autorisation
d'acc�der � sa boite pour prendre connaissance des messages strictement
professionnels.
M�me sans r�ponse de sa part, nous pourrions techniquement acc�der � ce
compte.
Quelle conduite tenir ?
D'avance merci de vos conseils.
Cordialement
a) acc�der � tout, m�me sans son aval
b) ne prendre aucune sanction disciplinaire pour tout ce qui serait par
hypoth�se d�couvert dans un r�pertoire " personnel " et dont la nature
pourrait ne pas avoir votre agr�ment ;o}
Le salari� ne pourrait il pas se retourner contre l'employeur ensuite ?
sous quel pr�texte ? puisque j'ai soulign� qu'il ne fallait pas faire usage
du pouvoir disciplinaire !
ou bien qu'il ne fallait l'exercer QUE si les fichiers " litigieux "
n'�taient pas dans un r�pertoire affirm� " personnel "
Cette derni�re affirmation me semble potentiellement difficile �
appliquer...
Techniquement, si l'acc�s aux emails se fait non pas sur un ordinateur
(� l'int�rieur du logiciel utilis� pour recevoir les emails), mais
directement sur le serveur de courrier, et pour peu qu'il s'agisse d'un
serveur POP et non IMAP, l'employ� ne pourrait alors mat�riellement pas
avoir class� ses emails en diff�rents r�pertoires sur ce serveur, quand
bien m�me ils seraient ainsi class�s dans le logiciel qu'il utilise pour
relever ses emails (Ce type de situation est classique si l'employ�
dispose d'un ordinateur portable et l'a conserv� avec lui, l'employeur
ne pouvant alors techniquement qu'acc�der aux emails sur le serveur...)
JP a simplement g�n�ralis� (h�tivement) la situation qu'on rencontre sur
un disque dur.
Mais le principe reste identique, � savoir qu'un en-t�te de mail peut
manifestement indiquer qu'il s'agit d'un message personnel, auquel cas
l'employeur doit s'abstenir de l'ouvrir.
--�
Moisse
C'est pr�cis�ment � cela que je voulais en venir, � savoir que d�s lors
que le caract�re manifestement priv� d'un email re�u peut �tre
facilement identifi� par l'employeur, il serait tr�s mal avis� d'en
prendre connaissance... Quelle que soit la mani�re dont ce caract�re
priv� apparaitrait d'ailleurs.
"Deltaplan" <delt...@free.fr> a �crit dans le message de news:
4b1f64c3$0$7068$426a...@news.free.fr...
> Cette derni�re affirmation me semble potentiellement difficile �
> appliquer...
moi pas, mais � la condition que vous restiez dans le v�ritable contexte de
ma r�ponse...
>
> Techniquement, si l'acc�s aux emails se fait non pas sur un ordinateur
donc vous d�viez de ma r�ponse puisque j'abordais le cas du salari� ayant
cr�� un sous-r�p�rtoire intitul� personnel sur l'ordinateur propri�t� de son
employeur !
> (� l'int�rieur du logiciel utilis� pour recevoir les emails), mais
> directement sur le serveur de courrier, et pour peu qu'il s'agisse d'un
> serveur POP et non IMAP, l'employ� ne pourrait alors mat�riellement pas
> avoir class� ses emails en diff�rents r�pertoires sur ce serveur
l� aussi vous vous trompez, je cr�� autant de sous-r�pertoire que je veux
via online ou zimbra ou gmail qui sont bien des portails de FAI
et o� je peux laisser stocker les mails sans les ouvrir par le "logiciel
utilis� " (outlook ou similaires) ;
en outre, je me demande si vous avez bien compris le sens de mon propos
initial qui ne pronait pas la sanction, M�ME lorsque des fichiers seraient
sur le disque dur de l'entreprise ;
d�s lors, si les fichiers sont rest�s sur le serveur (hors entreprise) sur
quel fondement pourrait-on faire grief au salari� ?
que devient donc le sens de votre interrogation " cette derni�re affirmation
me semble potentiellement difficile � apliquer" alors que, dans le contexte
que vous transformiez, il n'y aurait pas " difficulut�", mais IMPOSSIBILIT�
(� appliquer) � sanctionner
MDR ! j'exclus explicitement des cas sp�cifiques d'une possibilit� de
sanction
et voil� que c'est moi qui " g�n�ralise "
> Mais le principe reste identique, � savoir qu'un en-t�te de mail peut
> manifestement indiquer qu'il s'agit d'un message personnel, auquel cas
> l'employeur doit s'abstenir de l'ouvrir.
ceci ne fait que conforter ma recommandation ant�rieure de ne pas se
pr�cipiter dans l'exercice du pouvoir disciplinaire
moisse a �crit :
>> JP a simplement g�n�ralis� (h�tivement) la situation /../il s'agit d'un
>> message personnel, auquel cas l'employeur doit s'abstenir de l'ouvrir.
"Deltaplan" <delt...@free.fr> a �crit dans le message de news:
4b1f8a5e$0$12452$426a...@news.free.fr...
> C'est pr�cis�ment � cela que je voulais en venir, � savoir que d�s lors
> que le caract�re manifestement priv� d'un email re�u peut �tre facilement
> identifi� par l'employeur, il serait tr�s mal avis� d'en prendre
> connaissance...
l'art d'exprimer des r�serves sur mes pr�conisations
puis de venir les reformuler ;o}
et t�l�charger
http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/Guides_pratiques/CNIL_GuideTravail.pdf
d'apr�s ce que j'ai compris, (extrait du document � t�l�charger):
Tout ce qui n�est pas identifi� comme � personnel � est r�put� �tre
professionnel de sorte que l�employeur peut y acc�der librement
La Cour de cassation consid�re qu�un message envoy� ou re�u depuis
le poste de travail mis � disposition par l�employeur rev�t un caract�re
professionnel, sauf s�il est identifi� comme �tant � personnel �, dans
l�objet
du message par exemple (Cour de cassation, 30 mai 2007).
Vous avez pris le soin de pr�venir le salari� en question, une
pr�caution suppl�mentaire serait de lui demander s'il a conserv� des
fichiers ou message de caract�re personnel (si oui, lui demander leur
nom et / ou localisation)
Vous gᅵnᅵralisez une technique, que vous dᅵveloppez dans un autre post,
sachant que vous crᅵez des sous-rᅵpertoires sur le serveur et non sur
votre poste de travail.
Sur son poste, pour que les messages en rᅵception soient triᅵs
automatiquement et archivᅵs dans le sous-rᅵpertoire adᅵquat, il faut des
filtres; ᅵ condition qu'ils soient mis ᅵ disposition du salariᅵ.
>
>> Mais le principe reste identique, ᅵ savoir qu'un en-tᅵte de mail peut
>> manifestement indiquer qu'il s'agit d'un message personnel, auquel
>> cas l'employeur doit s'abstenir de l'ouvrir.
>
> ceci ne fait que conforter ma recommandation antᅵrieure de ne pas se
> prᅵcipiter dans l'exercice du pouvoir disciplinaire
On est bien d'accord, merci NIKKON
--ᅵ
Moisse
"moisse" <moi...@ifrance.etcom> a �crit dans le message de news:
4b1fc4d9$0$6189$426a...@news.free.fr...
> Vous g�n�ralisez une technique, que vous d�veloppez dans un autre post
a) je ne g�n�ralise rien du tout, je pr�conisais de ne pas sanctionner, d�s
lors que le grief risquait de se heurter � la notion de r�pertoire "
personnel "
b) la simple r�p�titivit� du m�me argument bas� sur le terme " g�n�raliser "
n'est pas une d�monstration de ma pr�tendue attitude
c) le fait que, a posteriori, je r�plique sur une digression d'un autre
posteur envisageant, lui, un aspect technique, ne fait pas toujours pas de
moi l'auteur d'une " g�n�ralisation "
> sachant que vous cr�ez des sous-r�pertoires sur le serveur et non sur
> votre poste de travail.
j'ai donc, a posteriori, r�pondu l� qu'il �tait possible de cr�er tout
autant des sous-r�pertoire via le webmail d'un FAI que dans l'arborescence
d'un disque dur ;
compte tenu de votre phrase ci-dessus, je r�p�te donc que les deux cas
existent m�me si certain(s) ne le save(nt) pas
et, puisqu'il faut donc mettre les points sur les i,
je souligne que je me limite � essayer de faire comprendre que :
d�s lors qu'un fichier est stock� SOIT sur le disque dur de l'ordinateur
d'une entreprise, soit sur le serveur d'un FAI (sans copie sur le disque dur
de l'ordinateur de travail) ET
| notez le " ET " |
d�s lors que l'emplacement de stockage (sous-r�pertoire) est �tiquett� "
personnel ",
alors il vaut mieux que l'employeur s'abstienne de sanctionner
c'est cel� et rien que cela ma (pr�tendue) g�n�ralisation
> Sur son poste, pour que les messages en r�ception soient tri�s
> automatiquement et archiv�s dans le sous-r�pertoire ad�quat, il faut des
> filtres; � condition qu'ils soient mis � disposition du salari�.
derri�re l'apparence dun vocabulaire technique, il y a l� une tendance �
tout compliquer :
- vous avez besoin d'un filtre pour cr�er un sous-r�pertoire dans windows
explorer ? moi non !
- vous avez besoin d'un filtre pour cr�er un sous-r�pertoire dans un compte
gmail ? moi non !
- vous avez besoin d'un filtre pour cr�er un sous-r�pertoire dans le webmail
de Free ? moi non !
etc.
Bonjour et merci pour cette r�ponse, de loin la plus argument�e.
Bien cordialement.
Vous avez besoin d'un filtre pour trier la rᅵception en votre absence,
car c'est bien de cela qu'il s'agit ?
Moi OUI.
Et la gᅵnᅵralisation dont il est question porte sur la procᅵdure
technique et non le fond juridique.
Le comprendre aurait ᅵviter ces rebonds
--ᅵ
Moisse
PUIS
"moisse" <moi...@ifrance.etcom> a �crit dans le message de news:
4b20abf0$0$9778$426a...@news.free.fr...
> Vous avez besoin d'un filtre pour trier la r�ception en votre absence, car
> c'est bien de cela qu'il s'agit ?
> Moi OUI.
donc c'est vous qui " g�n�ralisez " votre cas � celui de tout autre...
> Et la g�n�ralisation dont il est question porte sur la proc�dure technique
> et non le fond juridique.
votre proc�d� technique ici �voqu� est donc sp�cifique et non g�n�ral
> Le comprendre aurait �viter ces rebonds
comprendre qu'une conviction n'est pas une certitude peut de m�me �viter de
chercher � rebondir
Vous aimez bien avoir le dernier mot n'est-ce pas ??
Hᅵ bien vous l'aurez avec ceci : si en mon absence j'ai besoin de
filtres pour trier le courrier en arrivᅵe, c'est parcequ'il est
impossible de faire autrement, mᅵme pour le prᅵsident de la cour de
cassation.
Si un expert, que dis-je un chercheur, y parvenait sans filtres, ce
serait donc un cas particulier.
--ᅵ
Moisse
vous avez des difficult�s � admettre que l'on vous r�ponde ? c'est �a...
> H� bien vous l'aurez avec ceci : si en mon absence j'ai besoin de filtres
> pour trier le courrier en arriv�e, c'est parcequ'il est impossible de
> faire autrement, m�me pour le pr�sident de la cour de cassation.
si Vous avez besoin d'un " filtre ", d'autres peuvent s'en passer ;
encore une fois, c'est donc vous qui prennez votre cas pour une "g�n�ralit�
"
> Si un expert, que dis-je un chercheur, y parvenait sans filtres, ce serait
> donc un cas particulier.
encore une fois, derri�re l'apparence de votre explication, il y a la simple
n�gation de la facilit� pour un n�ophyte de cr�er volontairement, seul, un
simple r�pertoire titr� "personnel" ou " confidentiel", etc. ;
sur cet aspect technique mineur, on peut effectivement se demander lequel de
nous cherche � semer la confusion pour tenter d'avoir " le dernier mot"