Je ne suis évidemment pas d'accord avec les motifs qui sont invoqués,
et entends bien les dénoncer.
Ma première question porte sur la forme :
- Dois-je reprendre point par point et argumenter chacune des choses
qui me sont reprochées, en citant des éléments factuels. Certaines
n'ont pas été évoquées en entretien préalable, dois-je le souligner ?
Dans ce cas ma réponse fera au moins 3 pages !!!, et au risque de me
voir reprocher certaines choses éventuellement mal formulées.
- ou bien dois-je me contenter de dénoncer en « généralisant » les
propos (du genre : je démens vos propos, mais sans détails), en
supposant que tous cela sera mentionné et argumenté au cours du
procès, (car il est bien évident que je ne laisserai pas l'affaire
sans suite)
Deuxième question :
Certains faits ne me sont pas reprochés personnellement, mais au
service auquel j'appartiens (et en plus ils sont mensongers) : quelle
conduite par rapport à ceci :
- soit je relève que cela ne s'adresse pas à moi personnellement, mais
au service
- soit je ne dis rien pour l'instant ?
Troisième question (c'est la dernière pour l'instant) :
A quel moment introduire une requête au CPH :
- Dès que j'ai dénoncé la lettre de licenciement,
- à la fin du préavis
- ou plus tard ... dans ce cas, il y a t-il un délai de prescription?
Merci d 'avance pour vos réponses
vous n'avez aucun obligation de répliquer quoi que ce soit
le seule intérêt consisterait :
- soit à vous faire plaisir
- soit à constituer une pièce pour un proche contentieux prud'homal...
sachnat que vous pouvez attendre d'avoir à rédiger OU faire rédiger
vos conclusions par une personne habituée, qui vous évitera de
formuler certains écrits parfois a postériori malencontreux
>Certains faits ne me sont pas reprochés personnellement, mais au
>service auquel j'appartiens (et en plus ils sont mensongers) : quelle
>conduite par rapport à ceci :
vous PLAIDEREZ donc (tôt ou tard) "la matérialité du grief ne peut m'être
imputée à titre personnel"
>A quel moment introduire une requête au CPH :
dans les 30 ans à partir d'aujourd'hui, même si le préavis n'est pas
terminé, cela importe peu
> le seule intérêt consisterait :
> - soit à vous faire plaisir
Ca j'avoue que ça me ferai plaisir, enfin si je pouvais voir la tête
de mon employeur en lisant ce que je pourrais lui écrire.
> - soit à constituer une pièce pour un proche contentieux prud'homal.
En fait c'était l'objectif, mais je vais laisser faire cela par ceux
qui savent.
> vous PLAIDEREZ donc (tôt ou tard) "la matérialité du grief ne peut m'être
> imputée à titre personnel"
C'est bien dit !!! Je n'aurai jamais imaginé une telle formulation.
> >A quel moment introduire une requête au CPH :
> dans les 30 ans à partir d'aujourd'hui, même si le préavis n'est pas
> terminé, cela importe peu
Je ne vais pas attendre 30 ans, car si je suis encore là, on risque de
démonter tous mes arguments en plaidant la sénilité !!!
Un homme averti en vaut deux, et je suppose que vous avez accumulé
dossiers, notes, copies diverses...
>
> Je ne suis évidemment pas d'accord avec les motifs qui sont invoqués,
> et entends bien les dénoncer.
> Ma première question porte sur la forme :
> - Dois-je reprendre point par point et argumenter chacune des choses
> qui me sont reprochées, en citant des éléments factuels. Certaines
> n'ont pas été évoquées en entretien préalable, dois-je le souligner ?
> Dans ce cas ma réponse fera au moins 3 pages !!!, et au risque de me
> voir reprocher certaines choses éventuellement mal formulées.
> - ou bien dois-je me contenter de dénoncer en « généralisant » les
> propos (du genre : je démens vos propos, mais sans détails), en
> supposant que tous cela sera mentionné et argumenté au cours du
> procès, (car il est bien évident que je ne laisserai pas l'affaire
> sans suite)
Non.
SI vous pensez pouvoir engager une négociation transactionelle avec
votre employeur, ,le licenciement étant prononcé, vous l'avisez
simplement de votre désaccord avec la totalité des propos avancés, et
que vous entendez demander réparation devant le Conseil des Prudhommes.
>
> Deuxième question :
> Certains faits ne me sont pas reprochés personnellement, mais au
> service auquel j'appartiens (et en plus ils sont mensongers) : quelle
> conduite par rapport à ceci :
> - soit je relève que cela ne s'adresse pas à moi personnellement, mais
> au service
> - soit je ne dis rien pour l'instant ?
Plus on en dit et plus oon a de chance d'écrire des conneries.
>
> Troisième question (c'est la dernière pour l'instant) :
> A quel moment introduire une requête au CPH :
Tout de suite
> - Dès que j'ai dénoncé la lettre de licenciement,
> - à la fin du préavis
> - ou plus tard ... dans ce cas, il y a t-il un délai de prescription?
>
> Merci d 'avance pour vos réponses
De rien
--
Moisse
Je suis pas juriste, mais ce que je ferai :
- ne pas repondre en detaillant point par point car ca pourra se
retourner contre toi au CPH.
- voir dès que possible le CPH et laisser faire les pro qui
utiliseront tes argument a leur facon.
- trouver eventuelement des temoins (ca va pas etre facile)
- ne pas trop bavarder avec tes "ancien" collegue....(certains sont
tres bavard par les temps qui courent...)
Oui, mais je ne sais pas si j'ai "tout ce qu'il faut"
> SI vous pensez pouvoir engager une négociation transactionelle avec
> votre employeur, ,le licenciement étant prononcé, vous l'avisez
> simplement de votre désaccord avec la totalité des propos avancés, et
> que vous entendez demander réparation devant le Conseil des Prudhommes.
Mon employeur m'avait proposé avant de me licencier de faire une
rupture conventionnelle, en essayant de me faire peur avec le CPH , et
en me proposant une somme que je n'estimais pas suffisante.
Je laisserai faire mon avocat, s'il veut tenter de négocier quelque
chose.
> Plus on en dit et plus oon a de chance d'écrire des conneries.
C'est effectivement ce que je finis par penser.
> > A quel moment introduire une requête au CPH :
> Tout de suite
Ah, c'est si urgent ?, même avant la fin du préavis ?
On Feb 24, 5:50 pm, Claude PARMENTIER <yenapas@desolé.rien> wrote:
> - trouver eventuelement des temoins (ca va pas etre facile)
Oui, comme vous le dites. A priori j'ai pris le parti de ne solliciter
personne, en tout cas pour l'instant car je pense pouvoir argumenter
les reproches que l'on me fait autrement.
Merci à tous pour ces éléments.
"moisse" <moi...@ifrance.etcom> wrote:
>> Tout de suite
<espo...@gmail.com> a écrit dans le message de news:
dc8676e4-7cbc-4b37...@v42g2000yqj.googlegroups.com...
>Ah, c'est si urgent ?, même avant la fin du préavis ?
MAIS NON !!!!!!!!!!!!!!!!!!
aucune urgence, Moisse a voulu indiquer que :
vous "pouvez" le faire et pas que vous " deviez " le faire...
... tout de suite
Ah Ok.
Merci encore à tous
>Mon employeur m'avait proposé avant de me licencier de faire une
>rupture conventionnelle, en essayant de me faire peur avec le CPH , et
>en me proposant une somme que je n'estimais pas suffisante.
>Je laisserai faire mon avocat, s'il veut tenter de négocier quelque
>chose.
Il veut te licencier pour faute, mais d'un autre coté il est pret a te
donner de l'argent ?
Oui, il a d'abord cherché à me donner de l'argent, et comme je n'ai
pas accepté, il me licencie. Mais je ne sais pas si c'est une faute ou
pas. Le motif inventé semble l'être (insubordination) , mais ce n'est
pas écrit clairement dans ma lettre de licenciement, et on me paie mon
préavis et mes CP. Enfin, on n'en n'est pas à une approximation
près ....