Il y a 3 semaines, mon supérieur à eu envers moi, une conduite vexatoire qui
s'est manifestée par des paroles hostiles, des hurlements, des remarques
dégradantes et offensantes qui m'ont humilié et ont porté atteinte à ma
dignité. Devant ce chef, je n'ai rien dit tellement j'ai été soufflé par son
comportement !!
Je suis sorti de son bureau les larmes aux yeux. A 50 ans et après 25 ans de
service dans cette entreprise, personne ne m'avait jamais parlé de la sorte
!
Depuis, je sombre dans la déprime, j'ai été arrêté plusieurs fois.
Que puis-je faire ? Dois-je informer le directeur de l'entreprise par
courrier, dois-je aller le voir en personne ? Je ne veux plus avoir a faire
avec ce petit chef qui se prend pour le grand patron ! Est ce du
harcèlement moral sachant que ceci ne s'est produit qu'une seule fois ?
Merci d'avance pour vos réponses
lire l'article 169
http://juristprudence.online.fr/modern%20social.htm
même s'il ne s'agit pas encore d'un comportement répétitif, il convient
d'alerter l'employeur et de lui demander de vous faire connaître quelle
mesure il entend prendre pour faire cesser le comportement de votre "
interlocuteur"
Vous pouvez faire cela. Le courrier l'obligerait à traiter les choses
officiellement. Aller le voir en personne vous permettrait de prendre la
température et peut etre de lui faciliter un peu la tache. Tout dépend
du niveau de confiance que vous avez dans son management.
> Je ne veux plus avoir a
> faire avec ce petit chef qui se prend pour le grand patron !
N'est il pas possible de vous rebeller directement envers ce "petit
chef". Votre position et votre ancienneté ne vous le permettent elles
pas "officieusement" ?
> Est ce
> du harcèlement moral sachant que ceci ne s'est produit qu'une seule
> fois ?
Non, vous analysez bien la situation : cela ne s'est produit qu'une
fois. Toutefois, bien que, pour répondre à votre question, on ait le
droit d'hurler sur son personnel, on n'a pas le droit d'hurler n'importe
quoi. Les attitudes vexatoires peuvent créer un préjudice en tant que
telles, et un préjudice demande réparation.
Pour la suite, tout dépend donc de l'attitude du responsable
hiérarchique de cette personne, si vous n'êtes pas en position de gérer
vous même le problème directement avec l'agresseur.
Vous pouvez également vous adresser à vos représentants du personnel ou
à vos délégués syndicaux.
Dans tous les cas, ne laissez pas une telle situation vous pourrir la
vie sans réagir et, bien entendu, ne démissionnez pas.
--
Salutations,
Xavier Hugonet - LSA France
d...@lsafrance.com
http://www.lsafrance.com/
En fait il s'agit de conseils de vie.
Comment ce chef se comporte-t-il actuellement ?
Car il vaut peut-être mieux une bonne "engueulade" classée sans suite et
sans rancune, que des remarques fielleuses, courtoises, mais pas moins
méchantes.
Par ailleurs il est des professions dans lesquelles un langage "fleuri"
n'est pas forcément constitutif d'insultes (c'est aussi vrai dans l'autre
sens).
J'ai même exercé dans le sud-ouest, avec des lascars incapables de prononcer
une phrase sans rajouter "putain" au bout.
A+
--
Moisse
Nospam : sans doute
moi...@douteifrance.com
Je verrais bien une réaction en 3 temps:
- 1°) Demande officielle de RV avec votre supérieur,
y arriver très calme, en ayant préparé l'entretien,
et essayer de lui demander le "pourquoi" des choses.
Tout noter.
Ce seul RV peut tout arranger, à condition d'y faire
preuve du désir d'arranger les choses, d'exprimer votre
ressenti avec sincérité, d'expliquer pourquoi ses propos
vous ont meurtri(e).
Ne pas hésiter aussi à faire amende honorable, sur quelques
lacunes dans votre comportement prof. (Sans baisser son froc).
Donc, surtout, ne pas attaquer de front, mais plutôt
chercher à négocier un "Modus Vivendi".
- 2°) Maintenant, si réaction négative de votre chef, voire
surenchère de sa part, noter ses dires, et après,
demander un nouveau R.V., en précisant que vous serez
accompagné et assisté par un D.P.: M. ou Mme TRUC, du Syndicat
MACHIN. (La CGT est la plus réactive à ce genre de pb).
- 3°) Après, si les choses ne se calment pas, contacter le secrétaire
du CHSCT, et voir avec lui comment agir.
J'ai bien dit "Secrétaire" du CHS, et non "Président" du CHS.
Le Président du CHS est un représentant de votre employeur,
le Secrétaire est un élu des salariés.
Selon les majorités syndicales dans votre entreprise,
cela peut être très différent..... ou malheureusement la
même chose.
J'ai une longue expérience, en tant que militant syndical,
et élu du personnel, de ce genre de défense de salariés.
Tu peux me croire.
Cordialement, Petit Pierre
1°) il y a 2 ans, j'ai fait un infactus, la medecine du travail m'a déclaré
inapte au port d'arme. Mon chef du personnel m'a reclassé au poste de
contrôle sécurité(poste pour lequel j'ai effectué des formations. Poste que
je connais très bien et dans lequel je me sents très bien)
2°) Afin de ne pas embaucher du personnel supplementaire, les dirigents ont
décidé de changer les horaires d'une dizaine de personne en 2X8 au début
c'était basé sur du volontariat. Comme pas assez de volontaires (perte de
prime de nuit etc.) les supérieurs ont décidé de changer les postes des
personnes inaptes ou ayant des soucis de surpoids (n'est ce pas là de la
discrimination ? ).
3°) le petit chef qui se prend pour le grand patron me convoque donc dans
son bureau pour m'annoncer mon changement d'horaire. Je n'ai pas eu le temps
d'ouvrir la bouche :
Il me traite de moins que rien, me hurle dessus, me dit que personne ne
souhaite travailler avec moi (aucune preuve de ses dires), que je suis un
incapable, un incompétent (ça, il n'a pas pu me le prouver) qu'il me change
mes horaires, que c'est à prendre ou a laisser, que je n'ai pas le choix et
que je devrais m'estimer heureux d'être reclassé car je ne mérite que le
licenciement ! Sur ce ! il me demande de sortir... chose que je fais. Je
suis alors anéanti !
Pour le moment, je n'ai pas signé l'avenant de mon contrat mais je suis déjà
passé en 2x8, on m'a redonné une arme car les agents postés en 2X8 doivent
être armés(alors que le service médical m'a déclaré inapte au port d'arme !)
mais là... comme par hasard, ça ne gêne personne !
Que dois-je faire ? je vais travailler à reculons,la seule chose qu'ils
souhaitent est que je démisionne, mais je n'en ai pas envi, ni les moyens...
Que vais-je faire à 50 ans ?
Je n'ai plus envi de me retrouver face à ce petit chef ! (je ne suis pas le
seul sur lequel il a hurlé, qu'il a humilié etc. mais personne n'a le
courage de dire quoi que ce soit ! tout le monde à peur pour son emploi)
Merci à vous tous.
Attention à ce que l'on ne vous pousse pas à la faute , je suppose qui
si vous aviez une autorisation de port d'arme "de service" celle ci
vous est delivrée par la prefecture.
En toute logique et dans ce genre de cas le MT à obligation de remonter
l'information à sa hierarchie à la prefecture qui suspend cette
autorisation, cette information doit aussi etre imperativement faite
par l'employeur dans les 48 heures.
Attention donc à ne pas vous retrouver avec une faute grave sur le dos,
meme si l'employeur devra justifier de ses manquements en gestion
d'armurerie.
refusez de prendre cette arme , au besoin refaite immediatement appel
au medecin du travail, signalez de vous meme ce cas à la prefecture et
cela va etre vite reglé.
Seb
"zazou" <ano...@hotmail.com> a écrit dans le message de news:
4395ab9b$0$19715$8fcf...@news.wanadoo.fr...
Bonjour,
Personnellement je commencerais par revoir le médecin du travail, puis
ensuite le DRH !
(surtout si inaptitude confirmée...)
Ne pas oublier "le port illégal d'armes à feu" tombe sous le coup de la
loi !
Serge
:D