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Témoignage de barbarie

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VICTIMESSII

unread,
Nov 19, 2007, 9:47:58 PM11/19/07
to

Ceci est mon témoignage de la barbarie des sociétés en informatiques et
esclavagismes avec leurs clients.

La société TRSB cherche à me faire taire.

TRSB Ingénierie et TRSB Solutions étant entré en marché libre (bourse) des
pressions me sont exercées afin que je me taise vis à vis des pratiques de
cette entreprise.

La France est un pays capitaliste et le rôle d’une entreprise est de
rapporter de l’argent.
Jusque là nous sommes d’accord. D’ailleurs mon témoignage n’a pas pour rôle
d’empêcher TRSB de gagner de l’argent. Mon objectif est seulement de
dénoncer les moyens utilisés par TRSB pour atteindre ses objectifs.

Dans une entreprise il n’y a pas seulement de l’argent mais aussi des êtres
humains. Les être humains pour TRSB n’existent pas.

Chez TRSB j’ai vécu l’esclavagisme et ceci jusqu’à ses clients. Au nom de l’argent
j’ai été traité en objet commercial tel un macro vendrait une prostituée.

Finalement j’ai été jeté (licencié) de manière à me causer le maximum de
préjudices. Alors que TRSB en son directeur FIFI (parce qu’il ne veut pas
que l’on cite son nom) pleure car suite à mon témoignage il serait diffamé
et qu’il perdrait de l’argent, j’ai vécu des semaines de mises à pied sans
salaire et un licenciement sans indemnité ni préavis pour des motifs bidons.
Depuis un an, de par les pratiques de cette entreprise, je suis au chômage.
J’ai eu plain d’offres de SSII mais psychologiquement je ne pouvais plus les
supporter. Désespéré au bord du suicide. FIFI lui il s’en fout de tout cela.
Ce qui compte c’est que ses caisses soient plaines. Les êtres humains pour
TRSB n’ont pas de valeur. Seul compte l’argent.

La souffrance que cette entreprise m’a fait endurer de par la misère et l’humiliation
est tellement grande qu’au nom de la liberté de témoigner de ce que mes
tortionnaires m’on fait subir que j’ai décidé de citer en détail mon
calvaire. Profitant du peu que je me souviens de mon passé.

Le Français n’est pas mon point fort. Mais tant que je peux, je vais m’exprimer.
Ne m’en voulez pas pour les fautes de grammaires, orthographes etc.

Jamais TRSB ne me fera taire au non de l’argent roi. Mon témoignage est pour
de milliers d’informaticiens et travailleurs victimes de ces pratiques.

Je voudrais que mon témoignage circule. Copiez le, diffusez le.

J’ai été violenté dans mon âme et en souffre. Je veux que ces pratiques
barbares et esclavagistes prennent fin. Il est temps que les pouvoirs
publics fassent quelque chose.

Si aujourd’hui nous en sommes là c’est parce qu’en premier les pouvoirs
publics ne bougent pas. D’une manière générale les commanditaires de ces
pratiques sont des grandes sociétés. En premier les Cac 40.

Ils ont besoin d’informaticiens. Les informaticiens coûtent chers et d’une
manière générale sont des cadres. Alors un système est mis en place pour que
ces entreprises puissent bénéficiers d’informaticiens pas chers, malléables,
cops et âmes dévoués, interchangeables, jetables.

Ceci en ne respectant aucune loi. Le code du travail bafoué et les syndicats
muselés. Les dossiers de plaintes disparaissent dans les tribunaux. Des
magistrats classent les dossiers. Les inspecteurs du travail subissent des
pressions pour ne pas intervenir. L’Etat s’en tape éperdument et protège ces
poules aux œufs d’or.

La résistance à l’oppression est un droit. Et quant l’Etat et la justice
couvrent ces actes, la seule solution qui reste est la résistance.

Ces entreprises qui nous exploitent restent impunies couvertes par l’Etat et
les relations qu’ont certaines grandes entreprises avec des politiques
(Parlementaires, sénateurs, Préfets et.) et magistrats.

Si des magistrats ont des couilles, au lieu de s’attaquer à moi qu’ils s’attaquent
aux grands. Où est la justice ? La réponse est qu’il n’y en a pas. En France
au nom de l’argent vous pouvez réduire des êtres humains à l’esclavage. Ceci
avec la bénédiction des pouvoirs publics. Violent les lois et les droits des
citoyens en toute impunité. Les magistrats ont tous un prix et se font
acheter. Un grand nombre s’inclinent par peur de représailles. L’indépendance
de la justice n’existe pas. Ni même l’égalité de la justice. En particulier
en France. C’est la triste réalité. Seul l’argent règne.

Ca fait plus de dix ans que je suis dans le métier. J’en ai plus qu’assez.
Ce que j’ai vécu avec TRSB en est trop alors j’ai décidé de vider mon sac.
Dénoncer le système.

Je dénonce le système et les sociétés arrogantes qui m’ont exploité. Je vais
témoigner mon vécu de l’intérieur. C’est mon vécu.

Des pratiques à en faire vomir. La véritable image de l’économie Française.
Une honte. Un véritable scandale. La France dans toute sa splendeur. La
véritable France du 21ème siècle. A tel point que je haïs ce pays et sa
nationalité je n’en veux plus. Si quelqu’un peut me faire une offre de
travail à l’étranger je suis prêts à quitter la France et renier sa
nationalité. Pas seulement moi car c’est également valable pour beaucoup d’informaticiens.
Dans la France et son économie nous n’en croyons plus. Aucun avenir dans ce
pays.

Sous prétexte que nous, les informaticiens, percevions un salaire correct
tout le monde s’imagine que nous pratiquons un métier noble et valorisant.
Le véritable visage n’est pas du tout ce que vous pouvez vous imaginer. Ceci
parce que vous ne connaissez pas l’envers du décor. C’est parce que l’on en
parle pas et surtout parce que les médias en parle pas. Divisés et
individualistes, les informaticiens n’en parlent pas.

Sans compter les moyens de pressions utilisés. Harcèlements, licenciements
etc.

TRSB m’accuse de diffamation. Voir même que j’aurais rendu justice par moi
même. Sans compter que TRSB fait témoigner ses collaborateurs les plus
proches. Des collaborateurs non pas seulement qui ont des intérêts mais qui
dont certains sont mouillés jusqu’au cou. Tout ce que je dis est vrai. Et je
suis prêt à en mourir pour me défendre et témoigner de la barbarie que j’ai
vécu. Personne ne pourra me museler. C’est mon droit à la liberté d’expression
et témoigner des souffrances qui m’ont été infligés.

La France est un pays existerait une liberté d’expression. Du moins c’est ce
qui est raconté. Rien ne peut m’interdire de faire état de mon vécu. L’objectif
de TRSB et que l’on ne sache pas ses pratiques et que l’affaire soit
étouffée en arrière cours. Ainsi continuer son business.

Je n’ai pas le droit de citer comment TRSB m’a employé puis licencié ?

Je n’ai pas le droit de citer les souffrances que j’ai enduré ?

C’est ça la justice Française ? C’est comme cela qu’en France les choses
fonctionnent ?

Je n’ai pas le droit de dire tout ce que TRSB et ses clients m’ont fait
endurer ?

Parce qu’en France la justice n’existe pas. Parce qu’au nom de l’argent on a
le droit de maltraiter. Je dénonce le système. Je témoigne.

Tout ce que vous aller lire c’est la vérité. C’est ce que j’ai vécu. J’attends
être aidé et soutenu par la presse, des représentants politiques, élus,
parlementaires, des associations et des syndicats. J’appelle toutes les
personnes qui m’auraient reconnues et auraient été témoins de mon emploi
dans les conditions citées voir plus à me contacter pour me défendre. M’apporter
leurs témoignages.

Courant 2005 j’étais au chômage. En fin de droit, réduit à l’ASS.

Les retards de loyer cumulaient. Mon compte bancaire était dans le rouge. J’étais
interdit de chèque et de carte bancaire.

Depuis des mois je cherchai un emploi et il n’y en avait qu’en SSII. Ces
vilaines entreprises de la convention collective SYNTEC. Elles ont toutes la
réputation de marchands de viande. C’est à dire qu’elles sont sans état d’âme
et exploitent les informaticiens. Il y aurait de rares exceptions qui
dérogeraient la règle. Personnellement je n’en ai pas vu.

C’est pour cela que je ne voulais pas travailler pour ces marchands d’esclaves.
Ces sociétés constituant la majorité des offres d’emplois et les entreprises
normalement constituées, dites client direct dans notre jargon, étant rares
je ne trouvais pas un emploi stable. J’étais au chômage longue durée.

Les SSII me font vomir. Je suis un fervent partisan de l’abolition du
SYNTEC. C’est en dénonçant ce que j’ai vécu en travaillant pour TRSB que je
dénonce le système. Par ailleurs j’appel les pouvoirs publics de se
sensibiliser sur la gravité du problème.

En fin de droit j’étais obligé de travailler. Je devais payer mes loyer, mes
impôts et manger. J’ai commencé à postuler pour les SSII.

Je suis tombé sur une offre de TRSB (16 rue Kepler 75016 Paris).

Une offre insolite. Un CDD de quatre jours (1er au 6 juin 2005). En quoi
cette entreprise peut être sérieuse je me disais.

La faim me montait au cerveau. Mon réfrigérateur restait désespérément vide.
Retards de loyer. Menaces de coupure de l’électricité. Quatre jours c’était
quatre jours de salaire. De quoi tenir encore quelques jours pour trouver
quelque chose de plus sérieux et manger.

J’ai postulé pour l’offre.

J’ai été retenu par TRSB pour un entretien au siège.

Je passe mon entretien avec Mi HO. Elle me présente TRSB et son groupe
ACTIRES / ACTIDEV.

Elle m’apprend que c’est une mission pour Econocom pour son client AFPA.
Détails non précisés dans l’offre et pour cause.

TRSB n’était pas la première société de service pour laquelle j’ai
travaillé. Je savais les pratiques de ces entreprises et je savais que
certaines de ces pratiques étaient hors la loi.

Mais j’avais faim. Je n’avais pas le choix.

Déjà le premier jour que je me trouvais en plein milieux de prêt de main d’œuvre
et marchandage.

TRSB fournissait de ma main d’œuvre à Econocom qui m’employait chez son
client. En terme simple TRSB facturait mon travail à Econocom qui elle se
faisait rémunérée par l’AFPA pour la prestation que j’avais rendu. Bien
entendu sans bénéficier des avantages de Econocom ou de l’AFPA.
Un contournement manifeste des accords collectifs de travail à mon
préjudice, profitant de ma précarité.

Des le départ je reçois la consigne que le client d’Econocom, l’AFPA, ne
doit pas savoir que je suis salarié de TRSB. Bien entendu il n’y a pas d’ordre
de mission. En effet, pour éluder ces manœuvres, en violation de la
convention collective TRSB ne me fourni pas d’ordre de mission. L’ordre de
mission aurait du être signé de ma part et définir mon périmètre d’intervention
chez Econocom. Une chose était clair je n’étais pas chez Econocom mais belle
et bien dans les locaux de l’AFPA. Tout seul avec un employé de l’AFPA sans
un seul intervenant Econocom ou TRSB.

L’AFPA me décrit ce que j’ai à faire. Vous avez bien entendu. Comme ce que
je devais faire n’était pas dicté par TRSB, c’est l’AFPA, le client d’Econocom,
qui m’a dicté mon périmètre d’intervention.

Il y allait y avoir une intervention électrique par EDF. Afin de protéger le
matériel à l’arrivé du courant, il fallait éteindre le matériel (Routeurs,
switch, serveurs etc). Ensuite les remettre en marche une fois le courant
rétabli.

L’AFPA ne disposait pas d’un plan du réseau et de son système informatique.
Nous avons éteint le matériel à l’aveugle.

Le courant rétabli, il y avait un problème réseau. Le temps de trouver la
panne nous étions dimanche. Alors que ni TRSB, ni Econocom ni l’AFPA ne
disposaient de dérogation de l’inspection du travail et alors que mon CDD
était à terminé j’ai travaillé un jour en plus, le dimanche.

Nous avons résolu le problème, un routeur Cisco et des Switchs Alcatel ayant
étés hors d’usage.

Lors de la réception de ma fiche de paye, TRSB avait payé mon travail du
dimanche en prime. Eludant mon travail dominical et un jour de moins que j’aurais
pu comptabiliser pour mes droits ASSEDIC.

Ma situation ne me donnait pas autre choix que de me taire et accepter l’aumône
que l’on me donnait.

Je dispose de tous les éléments apportant la preuve de me dires. Depuis mon
premier jour chez TRSB mon travail a consisté à collecter des informations
et des preuves. Jamais je n’ai eu de confiance à l’égard d’une SSII. Encore
moins une SSII qui propose un CCD de quatre jours qui se révèle être de l’Intérim.

Je témoigne et dénonce. ECONOCOM utilise frauduleusement auprès de ses
clients des personnes qui se présentent faussement pour cette entreprise. Je
l’ai fait.

C’est aussi la réalité de TRSB. C’est une entreprise spécialisée en sous
sous-traitance et qui mange à tous les râteliers.

Mission terminée un peu d’argent dans la poche je rentre à la maison.

Elément rare et positif, l’AFPA et ECONOCOM font des éloges de mon travail.

Quelques jours après FIFI (Fi RO), Directeur de TRSB, me contacte. Nous
passons un entretien dans les locaux de TRSB.

Je lui exprime mon ras le bol des SSII et mon intention de changer mon
orientation. Bien entendu, pour être diplomatiquement correcte, je ne lui ai
pas fait part que déjà lors de ma première expérience TRSB me faisait passer
frauduleusement pour ECONOCOM auprès de l’AFPA.

Il me cite que mon profil l’intéresse et qu’il envisage m’embaucher sur
profil. Dans le jargon des SSII cela veut dire qu’il propose de m’embaucher
sans mission.

Bardé de certifications Microsoft et expert dans plusieurs domaines,
utilisable en sous sous-traitance corps et âme dévoué, qui ne compte pas ses
heures, en plus dans le besoin, j’étais un candidat idéal.

Cette dernière, embauche sur mission, est une pratique courante que les SSII
font souvent. Un aspect cruel du viandage des SSII.

La SSII, SYNTEC d’habitude, fait une offre d’emploi. Ceci sur Monster, APEC,
Email job etc.

Si la SSII vous retiens, celle-ci envoi votre CV à un client. Vous allez
vous dire quelle est la relation avec l’offre d’emploi de la SSII et son
client ?

L’embauche sur mission c’est tout simplement le client qui choisi le
candidat pour la SSII. Si le candidat lui plait, le client valide le profil
puis la SSII embauche pour réaliser la mission.

La plupart du temps, le client ne sait pas que le CV qu’il reçoit vient d’un
candidat qui n’est même pas encore salarié son fournisseur et qu’il va être
utilisé pour le recruter ou le recaler.

Il est important de noter que les CV envoyé par les SSII à leurs clients
sont complètement arrangés. Voir totalement faut. Incrustation du logo de la
SSII dans le CV alors que le pauvre demandeur d’emploi n’est même pas
embauché. La demande de CV par les clients est sans aucun intérêt.

D’ailleurs en quoi le client doit recevoir un CV pour sélectionner une
personne d’un de ses fournisseurs ?

Nous ne sommes pas des intérimaires. De plus demandez-vous à un serveur dans
un restaurant avant de commander ? Demandez-vous son CV à un conseillé
banquier ? Pourquoi les clients des SSII demandent-ils ? De quel droit ?

Dans la normalité, un client contacte un fournisseur. Le fournisseur répond
à l’offre. S’il est retenu, il envoi son salarié.

Les embauches sur mission sont une véritable épreuve pour les demandeurs d’emploi.
Non pas seulement que le candidat doit affronter un future employeur mais
également doit lui montrer qu’il peut s’abaisser devant son client et
accepter toutes les conditions de travail.

Depuis le début de ma carrière, j’ai passé de nombreux entretiens de ce
type. Je peux dire que c’est quasiment le mode exclusif. Je peux citer un
entretien pour Steria avec TOTAL. Un système que je dénonce.

Revenons à TRSB.

En dépit de mes réticences FIFI me fait une offre de CDI avec un salaire et
des avantages.

Je peux citer par exemple un panier de 200€ par mois et des formations dont
je n’ai jamais vu la couleur.

Entre temps, je cherche du travail mais je n’en trouve pas. Au bord du
désespoir j’ai été, contre ma volonté, obligé d’accepter l’offre de TRSB.

J’informe FIFI que j’accepte les conditions.

FIFI me présente au PDG de la société.

Je visite les lieux et on me présente à l’équipe.

En attendant que les commerciaux de TRSB trouvent une mission adéquate, je
commence ma première mission. Une intervention pour DELL.

En réalité les prestations DELL sont du périmètre de Actires (Plus tard
devenu TRSB – Solutions), filiale de TRSB juridiquement distincte.

Ainsi je commence mes premiers jours pour TRSB me faisant passer pour DELL.

La consigne est claire. En aucun cas les clients ne doivent savoir que je
suis de TRSB. Je suis monsieur DELL.

Parmi mes expériences Monsieur DELL je peux en citer quatre.

Une intervention auprès de la société Hy.. à LOUDEAC, une miroiterie, une
société d’assurance à Lyon et un cabinet d’Avocat à Paris.

Je reviendrai pour le cabinet d’avocat un peu plus loin.

Comment TRSB procède à l’envoi de ses salariés hors de l’entreprise ?

Normalement lorsqu’une entreprise envois son salarié travailler au loin, il
lui appartient de mettre en œuvre la logistique.

Seule une fois TRSB a commandé mes billets de train. Pour le reste dans le
cadre de toutes mes missions j’ai du acheter mes billets moi même voir
réserver les hôtels. Si vous comptez travailler pour TRSB vous devez
apprendre à vous démerder tout seul.

Revenons à mes missions où je me suis présenté faussement DELL. Faussement
car mon contrat de travail est avec TRSB. Je ne suis pas salarié et payé par
DELL.

J’arrive par exemple chez Hy... Je suis accueilli par une personne
impatiente de me recevoir et sympathique. Au premier abord c’est une
entreprise familiale. On me présente la société et ce qu’ils font. Ensuite
viennent les choses sérieuses. L’inventaire du matériel DELL livré et son
installation.

Ma feuille DELL prévoie une installation en deux jours. Le client doit
fournir les paramètres et il faudra leur expliquer comment utiliser le
matériel.

C’est à dire demander à une entreprise de filtre d’eau de fournir les
paramètres pour son architecture informatique puis leur expliquer comment
administrer un environnement Microsoft Windows Active Directory 2003 et les
sauvegardes.

Autrement déjà avant de commencer le client doit répondre à questions
techniques auquel cas je ne peux réaliser la mission.

Quel est votre plan de nommage (quels noms donnez-vous à vos PC) ? Où
allez-vous installer le serveur ? Vous avez un local ? Quel est votre plan
IP ? Quelle adresse donner à vos PC et serveur ? Quel nom donner à votre
domaine Active Directory ? Votre planification de sauvegarde ?

Des questions que le client ne saura jamais répondre mais qu’il devrait
fournir et que DELL ne prend même pas le temps de les informer.

Les clients répondent toujours la même chose. « DELL nous a dit qu’ils s’occupaient
de tout ».

DELL s’occupe vraiment de tout. Non pas seulement qu’elle fait sous traiter
les prestations par des entreprises qui se passent pour DELL mais aussi on
nous donne des instructions incomplètes qui doivent êtres fournies par le
client.

Résultat on se retrouve devant le fait accompli seul avec le client. En
terme simple démerdes-toi. En réalité la prestation est irréalisable mais il
faut improviser pour déployer le matériel. Sachant que de toute façon le
client ayant payé comptant n’a plus le choix.

Je déballe les cartons et prépare le serveur.

En outre, dans le document DELL il est dit qu’il faut connecter des PC du
client au réseau. Le problème est que les PC en question n’ont pas de carte
réseau et le client a perdu les CD d’installation de Windows 95 et Windows
Millenium. DELL n’a pas informé le client que pour mettre les PC en réseau
il faut des cartes réseaux et les CD du système d’exploitation pour
installer les services IP.

Ce n’était pas à moi de vérifier que tout est conforme à la demande du
client. DELL aurait du se rassurer que tout est conforme. Moi, je ne faisais
que la réalisation avec ce que l’on m’avait donné.

Un moment l’un des responsables de la société me demande quand j’envisageais
connecter le serveur et les PC à Internet.

Je regarde mon papier et cite. Ce n’est pas dans les instructions de DELL.

Alors on me demande comment faire. Je leur dit qu’il faut un routeur modem
et de quoi le brancher au réseau.

A la question où acheter je répond la FNAC ou Darty. Un Netgear DG634 peut
suffire.

Hy.. se fourni un routeur modem. Il est configuré et branché au Switch. Je
teste sur un PC pour voir si je reçois Internet. Aucun problème ça marche.

Tout le monde était étonné. Je n’ai pas compris pourquoi.

On me dit que le serveur n’est pas encore branché.

En réalité cette société comme beaucoup d’autres avait besoin d’un partage
réseau Internet pour travailler avec leurs clients.

Le client contacte DELL pour acheter des PC et obtenir des conseils pour
Internet. DELL leur vend un serveur et des PC faisant croire que c’est ce qu’il
faut pour Internet en entreprise et qu’en plus ils peuvent surfer plus vite.

Hy.. me pose une question à savoir à quoi sert un serveur. Pourquoi un
Active Directory ? Comment ils vont administrer ?

Il est manifeste que les petites et moyennes entreprises qui achètent ces
solutions étaient à moyen terme dans la merde et totalement dépendant de
sociétés en informatiques pour maintenir les systèmes d’informations. Ceci
même pour la plus petite chose.

Lors du montage du serveur pour Hy.., j’ai constaté que la solution de
sauvegarde Yosemite ne fonctionnait pas sur l’ID et port SCSI définit.

Hy.. contacte DELL pour faire part de la situation. Le matériel étant
nouveau il était couvert par la garantie. La réponse de DELL a été que si le
produit fonctionne sur un outre port le problème était résolu. Ceci alors
que manifestement il y avait un problème matériel.

Devant le mécontentement du client j’ai du l’incité à voir son problème avec
DELL. Me concernant j’avais rien à avoir avec DELL et je ne pouvais rien
faire.

Pour réaliser la prestation j’ai inventé un nom de domaine, défini un plan d’adressage
IP etc.

Il faut savoir qu’en tant que sous traitant de DELL je n’avais aucune
formation sur les produits DELL (Serveurs, Blades etc). Par ailleurs je n’avais
aucun accès à un support autre que public. Lors de mes interventions chez
les clients je n’avais même pas les CD-ROM d’installation des serveurs DELL.
En cas de besoin j’étais nu et il y avait aucune logistique.

Si je n’étais pas dans le besoin, jamais j’aurais travaillé pour TRSB
(Aujourd’hui TRSB – Ingénierie).

J’interviens auprès d’une miroiterie.

Idem. Il appartenait au client de fournir les paramètres. Le client ne
pouvait pas les fournir. Donc j’ai improvisé.

Là le problème qui se posait était l’antivirus. Une fois déballé les cartons
et inventaire faite, je m’aperçois qu’il n’y a pas d’antivirus.

J’explique au client qu’il n’y a pas d’antivirus acheté. Que normalement j’installais
l’antivirus sur le serveur et que je déployais les antivirus au PC clients à
partir de celui-ci.

Le client de DELL me répond qu’il l’a bien acheté. Il contacte DELL. DELL
répond que les antivirus sont déjà préinstallés.

Je regarde le serveur. Pas de trace d’antivirus. Et quand aux PC il affiche
clairement que les antivirus sont limités à 90 jours.

Je contacte le client et l’informe que le serveur n’a pas d’antivirus et que
les PC sont livrés avec des antivirus en version d’évaluation et qu’ils vont
se désactiver au bout de 90 jours.

On vérifie le bon de livraison. Effectivement les PC étaient livrés avec un
antivirus en version d’évaluation. Il n’y avait donc pas d’antivirus acheté.

Finalement DELL reconnait que le client n’avait pas acheté un antivirus.

Une de mes missions rocambolesques était la prestation pour un cabinet d’assurance
à Lyon.

J’arrive à l’agence et me présente.

Ravi de me voir on me montre le serveur DELL.

Mon travaille consiste à migrer en deux jours un serveur Windows 2000 en
2003 sur un nouveau serveur.

Je cherche une prise réseau pour brancher le nouveau serveur. Une fois le
serveur branché, je le mets en marche.

J’essaie les codes DELL pour accéder au serveur. En effet, les serveurs sont
préinstallés en usine et le code pour Administrateur est DELL ou vous entrez
DELL comme administrateur et DELL comme mot de passe. Il faut savoir que
dans la majorité des clients on ne change pas les codes Administrateurs.

Après plusieurs tentatives je n’y arrive pas. Alors je contacte le client
afin d’avoir avoir le code. Ils ne le connaissait pas non plus.

Enervé, le client me dit qu’il est inadmissible que nous ne sachions pas
quoi faire. Il m’est indiqué que deux personnes étaient déjà venues et n’ont
pas été capables non plus.

Je contacte TRSB afin de savoir ce qu’il se passe.

On me répond que DELL serait précédemment intervenu mais qu’ils ne sont pas
parvenus à ouvrir une session sur le serveur et que le client n’aurait pas
les CD-ROM de Windows et du serveur.

TRSB aurait pu me communiquer ces informations avant d’intervenir.

On me laissait dans la merde avec le client. Enervé le client commençait à
me traiter de tous les noms (DELL aussi).

Alors j’improvise. Je voyage toujours avec ma boîte à outil. Ayant un CD-ROM
Windows 2003 à ma disposition. Je formate le serveur et réinstalle
conformément avec la licence du client.

Sur le serveur 2000 je fait un adprep /forestprep puis adprep /domainprep. J’intègre
le nouveau serveur 2000 dans le domaine. Promu le serveur 2003 au titre de
contrôleur. Transfert le partage. Attend la réplication des objets.
Transfert les partages. Mets les acls etc.

Finalement le serveur est migré à l’exception d’un logiciel Fax intégré à un
logiciel métier.

Pour ce faire le client devait convenir à un rendez-vous avec la société en
charge de la maintenance de l’application. Ceci au moment de mon
intervention dans les délais impartis.

Je contacte la société en charge du logiciel. Je me fais incendié par mon
correspondant citant que rien n’était prévu et que pour l’instant il ne
pouvait rien faire.

Résultat le serveur ne pouvait pas être complètement migré et je devais
laisser les deux serveurs enligne.

J’informe le client qui pique une crise de nerf. Celui-ci prend le téléphone
et contacte mon commercial Actires menaçant qu’il va appeler un huissier.

Je prends mes affaires et rentre à Paris.

Dans toutes les interventions que j’ai réalisées pour DELL, il y avait
systématiquement une boulette.

Outre ces interventions, j’étais dans les locaux de TRSB au sous-sol.

Je n’avais pas de place attitrée chez TRSB. Je squattais partout où je
pouvais.

Au sous sol TRSB employait des jeunes en contrat de qualifications faisant
du support utilisateur pour le compte d’Actires (Aujourd’hui TRSB
Solutions).

Lorsqu’ils étaient à l’école ou en mission à l’extérieur, je prenais la
place.

Pour m’occuper j’ai entrepris la migration de l’architecteur Windows 2000 de
TRSB vers Windows 2003.

TRSB avaient de gros problèmes. Le système était bancal. Le domaine Active
Directory était dans un état exécrable. Les plantages étaient courants. Le
serveur Exchange fonctionnait mal et le serveur était mal dimensionné. Le
serveur d’anti-virus n’était pas à jour. Les virus pullulaient au sein des
PCs et des serveurs. Le système de sauvegarde ne marchait pas. Nous
recevions des tonnes de spam.
Les PCs contaminés renvoyaient des spams à leur tour qui fait que certain
provider comme Yahoo avaient blacklisté TRSB comme spammeur.
Si TRSB recevait des candidatures de personnes ayant des comptes Yahoo. Il
était impossible de les contacter par messagerie.

L’état de TRSB m’a plus qu’inquiété. Alors j’ai entamé des recherches. J’ai
découvert que TRSB a eu de grandes difficultés. Il y a quelques années. Il y
eu des charrettes. Sur CIAO j’ai même découvert que TRSB aurait été condamné
aux prud’hommes plusieurs fois.

Je commençai à déprimer. Je savais que si je ne parvenais pas rapidement à
trouver une mission je risquais à nouveau de me trouver au chômage.

Je donne le meilleur de moi même et migre le système informatique de TRSB.
Au passage TRSB se dote d’un boîtier pare feu anti spam, Fortinet.

Par mon travail j’obtiens les félicitations.

Avec FIFI je me rends chez IBM. Me présentant à IBM, FIFI négocie pour un
référencement.

Il est de même avec Mi HO chez STERIA. Je me suis rendu avec Mi HO chez
STERIA à Issy Les Moulinaux pour me présenter et obtenir le référencement
des TRSB.

Côté IBM ce n’était pas très différent. C’est Ma PI qui était responsable du
compte IBM. TRSB répond à une offre d’IBM pour la sous traitance de la
centrale nucléaire de Blaye.

Oui vous avez bien lu on me préparait pour une prestation à la centrale
nucléaire de Blaye me faisant passer pour IBM. Même pour une zone de haute
sécurité IBM sous traite.

Sachant les problèmes vécus à la centrale nucléaire de Blaye je me permets
dénoncer cette dangereuse pratique sensibilisant les pouvoirs publics et les
associations.

En même temps on me présente à la POSTE, Mérignac près de Bordeaux, me
faisant passer pour un employé de la société SCC. Je reçois l’instruction de
dissimuler mon identité TRSB. Répondant à l’offre de la POSTE, SCC n’avait
pas les candidats correspondant aux profils demandés par le client. Pour
obtenir le contrat, SCC présentait des candidats d’autres sociétés se
présentant frauduleusement comme s’ils étaient des salariés SCC.

TRSB communique mon CV à SCC qui le présente à la POSTE. Ceci après avoir
maquillé mon CV. Je détaillerai ma prestation pour la poste un peu plus
loin. De la même manière je demanderai à Olivier BESANCENOT de prendre en
compte mon témoignage.

Le scandale est évident. Non pas seulement que SCC présentait des candidats
faussement SCC de plus la poste se permettait sélectionner les candidats sur
CV.

Dans le cadre d’une prestation, le client fait un appel d’offre puis les
fournisseurs répondent. Ensuite le fournisseur retenu envoi ses salariés
pour l’intervention. Il est clair que dans le cas de la poste comme beaucoup
de prestations avec TRSB, rien n’était régulier.

Le temps que IBM et SCC se décident j’entame une mission au CREDIT SUISSE. A
l’époque le Crédit Suisse était rue Balzac à Paris. Mon correspondant au
Crédit Suisse était M. Pa LO.

A la limite de la dépression je prends mon travail. On me présente les
locaux techniques et m’explique ce que je dois faire. Bien entendu c’est une
mission secrète. Le contrat de prestation de service avec le Crédit Suisse
est en réalité avec Hewlett Packard. A aucun moment il ne devait être
ébruité qu’en réalité la prestation était sous traité par TRSB.

J’ai reçu la consigne de ne jamais citer TRSB. J’étais un employé Hewlett
Packard.

Je devais répondre aux problèmes dans un délai défini et en Anglais. Non pas
seulement que l’on me faisait passer frauduleusement pour Hewlett Packard
mais en plus on m’exerçait des pressions.

Je ne m’attendais pas que Hewlett Packard puisse faire un tel viandage
surtout en plein plan social.

J’informe la presse qu’au moment où Hewlett Packard engageait un plan social
donnant un terme à l’emploi de 800 personnes en France, il contractait avec
des clients sous traitant frauduleusement par des sociétés dites «
partenaires ».

Dans ce cadre j’ai été employé à la Direction Générale des Impôts, le Crédit
Suisse et finalement TOTAL.

En terme simple prétextant des problèmes dans certaines branches, Hewlett
Packard mettait du monde à la porte et de l’autre côté sous traitait avec
des sociétés comme TRSB.

TRSB était rémunérée par son client Hewlett Packard ensuite Hewlett Packard
se rémunérait par son client pour la prestation que je rendais.

Ceci sans que nous ayons le salaire et les avantages des salariés de Hewlett
Packard et de ces clients. Un peu plus loin je vous raconterai mon calvaire
et l’esclavagisme que j’ai subit par TOTAL et Hewlett Packard.

Ces pratiques ne sont pas sans risques pour le client. Alors que nous ne
sommes pas salariés de Hewlett Packard nous avions accès aux systèmes d’informations
du client et à des informations très confidentiels. Autrement dit en nous
employant ainsi il n’y avait plus de confidentialité.

Au Crédit Suisse j’accédais aux locaux techniques. Je touchais et
administrais les serveurs. Les serveurs de fichiers, bases de données,
messagerie et stockage.

J’accédais aux PC des traders de toute la salle des marchés.

C’était parfaitement le cas au Crédit Suisse. J’étais en contact avec la
salle des marchés et en relation avec les traders. Par exemple il nous était
interdit d’entrer des téléphones portables dans la zone. Alors que j’entrais
avec mon téléphone portable. Celui-ci avait aussi un appareil photo.

Il y avait aucun contrôle et aucun sérieux au Crédit Suisse. Tellement que
Hewlett Packard pouvait utiliser tranquillement des personnes étrangères se
faisant passer pour ses propres salariés.

En terme, en dépit de sa prestigieuse image, le Crédit Suisse n’avait aucune
sécurité profitant à Hewlett Packard et TRSB se remplissaient les poches sur
moi et mes collègues.

Il est à noter qu’avant l’envoi d’un salarié en prestation de service la
SSII est tenue de faire un ordre de mission écrit. Ce document doit être
signé par l’intervenant. Il suffit de lire les mentions de la convention
collective de TRSB : la SYNTEC.
Jamais on ne m’a demandé si j’avais un ordre de mission. De toute façon je n’en
avais pas. TRSB faisait tout pour laisser aucune trace des interventions. J’arrivais
quand même à garder des preuves.

Je réalise aussi une mission pour le Club Méditerranée me faisant passer
pour NCR. J’étais sous l’autorité de Gi qui me donnait les instructions.

J’étais de plus en plus agacé par les pratiques de TRSB et être traité en
esclave par le client du client. TRSB me délaissant à chaque fois seul.

A chaque fois TRSB nous abandonnait au client celui-ci faisant de nous ce qu’il
veut. Ensuite TRSB facture la prestation empochant de l’argent sur une
prétendue prestation qui en réalité était du prêt de main d’œuvre.

Utilisant la même stratégie que Hewlett Packard, en plan social, NCR sous
traitait son contrat avec le Club Med à TRSB.

Nous travaillons dans les mêmes conditions exécrables.

Que dire d’ATOS ?

J’oublierai jamais ATOS réclamer la copie de mes diplômes pour une
prestation. C’était la honte. Une commerciale de TRSB m’a demandé la copie
de mes diplômes pour donner à ATOS. Je n’avais jamais vu une telle chose de
ma vie. Non pas seulement que l’on envoi nos CV au client pour qu’il fasse
un choix. En plus nous devions justifier de nos diplômes.

Je ne pouvais pas dire non. J’ai été contraint à accepté que TRSB envoie mes
diplômes à ATOS.

J’étais encore en période d’essai. Je devais m’incliner à tout ce que l’on
me demande.

A côté des missions DELL j’avais d’autres missions satellites. C’est à dire
des missions de courtes durées sur toute la France pour Hewlett Packard.

En douce, TRSB sous traitait une partie des interventions de Hewlett Packard
auprès de la Direction Générale des Impôts.

Si le ministère des finances souhaite ouvrir une enquête je suis prêt à
témoigner.
C’était ma deuxième mission me faisant passer pour Hewlett Packard.

J’avais en charge l’upgrade des serveurs Fidji et Helliade. Je rentrai dans
des locaux techniques sensibles manipulant des serveurs sensibles. Je n’avais
aucune expérience en grand système et serveurs Unix.

Pour ce faire TRSB m’avait fourni des procédures, un planning et des comptes
rendus Hewlett Packard à faire remplir et signer par le client.

Ainsi frauduleusement me faisant passer pour Hewlett Packard je pénétrais
dans les locaux techniques du trésor public.

Par ailleurs employant une personne inexpérimentée sur les serveurs de ce
type Hewlett Packard faisait prendre un risque majeur à la Direction
Générale des Impôts.

Une fois pour une intervention pour la DGI j’ai du faire des kilomètres en
scooter dans le froid mettant ma vie en péril. A cause de la grève de la
SNCF je ne pouvais pas m’y rendre. On m’a contraint à réaliser la mission
disant que je ne pouvais pas la reporter. J’ai du me rendre avec mon
véhicule personnel. Un scooter.

Parlant d’opération pompier pour Hewlett Packard il y a aussi un cas avec
Saint-Gobain.

Sur son site Internet Hewlett Packard faisait la promotion de VMWare ESX.

Saint-Gobain achète le produit et demande une expertise Hewlett Packard.

Seul hic était que Hewlett Packard n’avait pas d’expert sur le sujet.

Hewlett Packard avait lancé une promotion sans logistique.

Donc Hewlett Packard arrose ses partenaires afin de trouver un expert
VMWare.

Recevant l’offre TRSB se rappelle que j’ai réalisé sa migration en
maquettant avec VMWare.

Effectivement. Mais j’avais utilisé VMWare GSX. GSX s’installe dans un PC
Windows. Or VMWare ESX a son propre système d’exploitation. Une couche Linux
Red Had optimisé pour ESX.

Or je ne connaissais ni Linux Red Hat ni ESX. Je n’étais pas expert à moins
de bidouiller le produit.

TRSB répond à l’offre et me présente expert en VMWare ESX. On me dit que je
récupérerai la documentation du produit afin de me familiariser.

Fr LE, responsable TRSB du compte Hewlett Packard, me missionne finalement
pour intervenir chez Saint-Gobain.

Dans la soirée, je télécharge la version d’évaluation de VMWare ESX de chez
VMWare. Seul hic c’est que je ne peux pas installer le produit. Il faut un
ordinateur dédié.

Je parcours le manuel de l’utilisateur. Je regarde les points essentiels.
Puis finalement je lâche l’affaire. J’en avais assez de sacrifier mes nuits
pour TRSB et travailler faussement pour d’autres entreprises.

Dans la normalité TRSB aurait du me former sur le produit avant de réaliser
la prestation : ceci de son budget et dans mes heures de travail.

Je m’étais mis en tête que si le projet capotait c’était de la
responsabilité de TRSB.

Le jour convenu j’arrive chez Saint-Gobain et me présente à l’accueil.

« Bonjour je suis l’ingénieur de Hewlett Packard et je suis venu pour
rencontrer monsieur X ».

La consigne de TRSB et Hewlett Packard étant je devais dissimuler mon
identité TRSB.

Le responsable de Saint-Gobain me présente les locaux informatiques et me
montre l’ordinateur sur lequel VMWare ESX va être installé.

Le responsable de Saint-Gobain m’informe qu’ils connaissent VMWare GSX mais
pas ESX et qu’il fallait que je leur fasse un transfert de compétences pour
les former sur le produit.

La vérité est que moi non plus je ne savais pas.

En plus il fallait avoir des réponses à d’importantes questions. Le serveur
est t’il validé et certifié pour VMWare ? Le contrôleur SCSI est il pris en
charge ? Les pilotes sont t’il disponibles pour Linux Red Hat ?

De toute façon, même s’il fallait installer des pilotes voir configurer la
carte réseau dans Red Hat : je ne savais pas comment faire.
J’étais ingénieur Microsoft et non Linux. Je n’avais que des notions sur
Linux. Aucune expertise ESX et je ne le connaissais pas du tout les
problématiques que j’aurais pu rencontrer ni comment les résoudre.

J’étais en train d’espérer qu’un évènement se produise pour que je me sorte
de ce pétrin dans lequel m’avaient fourré TRSB et Hewlett Packard.

L’évènement s’est ensuite produit.

Hewlett Packard n’avait pas fourni le média d’installation de VMWare ESX.

Donc il m’était impossible de réaliser la prestation.

Hewlett Packard avait juste fourni la licence papier du produit.

Je savais qu’il était possible de télécharger le produit de VMWare et
activer avec la licence.

Donc je ne pouvais pas dire que je ne pouvais rien faire sinon quelqu’un
aurait pu s’en rendre compte.

Alors j’invite le client à se rendre sur le site et télécharger le produit.

Le client répond que ce n’est pas sérieux.

On se connecte sur le site de VMWare et enregistre le produit. Dans l’espace
réservé au client, VMWare propose le téléchargement du produit mais après
validation de l’authenticité de la licence.

La vérification de l’authenticité n’étant pas immédiate nous ne pouvions pas
télécharger le produit le jour même.

Saint-Gobain avait un besoin urgent d’installer le produit. Un projet
démarrait aussitôt.

Enervé Saint-Gobain contacte Hewlett Packard. Demande de recevoir le média
le jour même.

Hewlett Packard répond qu’ils sont juste revendeur du produit qu’ils n’ont
ni CD-ROM ni support.

Au bord de la crise nerfs Saint-Gobain donne fin à la prestation.

La mission prend fin pour indisponibilité du média.

C’était mon jour de chance. Je m’en étais sorti grâce aux boulettes de
Hewlett Packard.

En attendant que IBM ou la Poste se décident, je passe un entretien avec
Hewlett Packard dans les locaux de TOTAL Raffinage Marketing à la Défense.

Lors de mon entretien Hewlett Packard m’interroge sur des points techniques
cherchant à savoir ce que je savais faire. L’objectif final était de m’employer
chez TOTAL me faisant passer pour Hewlett Packard.

Jamais Hewlett Packard ne m’a présenté un seul projet à réaliser. Il était
clair que Hewlett Packard était à la recherche de main d’œuvre comme au
Crédit Suisse. C’est à dire des esclaves qui vont travailler corps et âmes
dévoués sans compter les heures, sans rien demander et pour pas cher.

Suite à cet entretien Hewlett Packard a envoyé mon CV à TOTAL pour que je
sois sélectionné. Je n’ai en aucun cas donné mon accord pour cet échange de
CV.

La décision finale revenait à TOTAL qui allait sélectionner l’intervenant
pour Hewlett Packard.

Pour ce faire je passe un entretien avec Br KA, un cadre de TOTAL. Le monde
était petit. Il y a des mois, j’avais passé un entretien avec Br KA ayant
été présenté par STERIA. Br KA devait rencontrer tellement de candidats qu’il
ne se souvenait pas de moi.

En attendant, j’enchaine pour une mission auprès des Nouvelles Messageries
de la Presse Parisienne (NMPP) me faisant passer pour IBM.

Il y avait aucun détail sur ce que je devais faire. Manifestement IBM
utilisait un nombre important d’intervenant TRSB en main d’œuvre se faisant
passer pour IBM. Nous étions tous briefés pour dissimuler notre identité
TRSB.

Je n’imaginais pas que IBM et Hewlett Packard pouvaient avoir des telles
pratiques à une échèle aussi industrielle.

Finalement la Poste retient ma candidature et je vais à Bordeaux à Mérignac.

Un problème de logistique se posait.

J’habite en Île de France. Comment réaliser une mission de longue durée à
Mérignac ? Je ne suis jamais allé à Bordeaux et la mission allait durer des
mois.

Croyez vous que TRSB a fait quelque chose pour moi ?

Ni FIFI ni Fr LE n’ont bougés du petit doigt. Même pas SCC, le viandard qui
m’exploitait me faisant passer pour un de ses salariés.

J’ai du moi même chercher un hôtel à Mérignac, réserver la place et acheter
mes billets de trains et d’avions.
Bien entendu TRSB remboursait mais il fallait que ce soit moi qui fasse
toutes ces démarches.

Nous étions une équipe de 4 personnes : 2 SCC et 2 faux SCC.

Je partais les lundis matin en train ou avion pour revenir les vendredis
soir. J’avais les samedis dimanches pour me reposer et préparer mes valises
pour repartir.

Pour faire des économies j’avais réussi à louer une chambre au mois aux
Baladins. Je devais tenir avec un budget limité.

C’était pareil pour la nourriture. J’avais un budget limité pour midi et
soir. La marge restante à TRSB suite au viandage avec SCC étant réduite des
pressions m’étaient exercées pour dépenser le moins possible. En terme
simple coûter le moins possible à TRSB complétant le reste de ma poche.

Lors de ma mission je reçois les détails de ce que je dois faire. C’est un
responsable de la Poste lui même qui m’a dicté ce que je dois faire. Ni TRSB
ni SCC ne m’ont donné une quelconque instruction sur ma mission. Et ce que l’on
m’a demandé de faire était sans commun rapport avec ce qu’avait défini TRSB.
Je n’étais pas le chef du projet.

J’en avais assez d’être délaissé à la merci du client et de son client. J’en
avais assez de subir des pressions. J’en avais assez de subir l’esclavage.

Très fragile de santé et avec un début de dépression je commençais fatiguer:
Je ne captais plus rien.

Un moment, le responsable du projet du côté de La Poste a même commencé à
critiquer mes allers et retours du lundi et vendredi.

Il voulait que je prenne mon travail les lundis matin à 9h et que je parte
les vendredis à 17h.

Autant dire impossible à réaliser. La mission était prévue pour plus de
trois mois.

J’ai personnellement entendu le responsable du projet de la Poste contacter
SCC et se plaindre.

Devant cette scène je ne pouvais qu’éprouver un dégout.

Je ne pouvais même pas dire que je n’étais pas un salarié de SCC et que SCC
Toulouse sous-traitait me faisant passer pour un ses salariés.

En plus malade du foie, ma maladie c’est empirée.

J’ai du rentrer à Paris en urgence. Suite à une hépatite et aggravation d’une
maladie du foie j’ai du être arrêté un certain temps.

Jamais TRSB ne s’est inquiété une seule fois de ma santé. Ceci alors que j’avais
fais état de la situation.

J’avais la rage. J’en pleurais tous les jours pour ne plus avoir à
travailler pour ces marchands de viande de SSII. Mais qu’est ce que vous
voulez. Les entreprises ordinaires n’embauchent plus d’informaticiens. C’est
tellement facile de sous-traiter et traiter les prestataires comme des
chiens.

Après la POSTE, je commence une nouvelle mission pour Hewlett Packard chez
TOTAL.

Le premier jour Fr LE me rend visite pour manger avec moi. Il me demande si
le travail me plait. Je n’avais pas d’autre choix que de trouver la mission
très bien. Je ne pouvais pas dire que nous étions 7 personnes entassées dans
un endroit exigu, que la cantine était trop cher pour nous, que les horaires
de travail me faisaient chier, que j’en avais assez de me trouver sous l’autorité
d’un manager de Hewlett Packard, que jusqu’à la fin de la mission je n’aurai
aucun contact avec TRSB et que encore une fois je devais me faire passer
faussement pour une autre entreprise.

Ce que TRSB cherchait c’est que je reste le plus longtemps possible sur la
mission pour facturer le plus possible.

Qu’est ce que je devais réaliser ?

Je n’avais pas d’ordre de mission. Pas une seule instruction de TRSB sur ce
que je devais réaliser.

En terme simple, je devais obéir à Hewlett Packard faisant de moi ce qu’il
voulait. J’appelle ça de l’esclavage, du viandage, de la prostitution. C’est
littéralement du commerce d’être humain.

On nous met à la merci de sociétés qui nous traitent comme elles le veulent.

Ces sociétés n’hésitent pas à vous faire des reproches parlant de
relationnel. Eux vis à vis de vous ils n’en ont pas du tout. Ils ont le
droit de vous traiter de chien. Même une prestigieuse société comme Hewlett
Packard.

Dans le jargon de Hewlett Packard, un esclave s’appelle partenaire.

Par commencer on me présente l’équipe.

2 Hewlett Packard, 2 Quantic, 2 d’entreprises dont je ne me rappelle pas les
noms et 1 moi de TRSB.

AU début mon rôle consiste à remplacer E B de la société Quantic. E B était
démissionnaire.

Une mauvaise ambiance régnait.

Sept personnes dans un endroit exigu il n’y avait pas de place pour que je
puisse m’installer.

J’avais ni bureau ni chaise.

Je me suis installé derrière E B. Ceci l’énervant à juste titre de temps en
temps. Je me sentais comme un vautour en train d’attendre la mort d’une
proie.

Ceci a duré un mois. Je devais apprendre tout ce que faisait E B et être
certain qu’il n’y avait pas de rétention d’information.

Voilà comment Hewlett Packard nous employait.

Nous étions dans les bureaux de TOTAL avec du Matériel de TOTAL et
procédures TOTAL.
De Hewlett Packard nous n’avions qu’un manager et un adjoint.

Aucune information technique ne nous était fournie par Hewlett Packard.

Il fallait que l’on se démerde seul. Ceci est la définition de l’autonomie
dans une SSII.

Donc il fallait que j’extorque les informations de E B pour pouvoir le
remplacer puis rester sur la mission.

L’explication du travail à réaliser est le suivant. Tu reçois des incidents
par Remedy puis tu les résous.

A ma disposition une maquette et un accès Internet. La maquette est accédée
à distance.

Côté planning, c’est Hewlett Packard qui gère tout. Les heures de travail
sont fixées par Hewlett Packard et vous aviez intérêt à être à l’heure.

Jamais j’ai reçu un planning de TRSB ni une seule instruction sur ce que j’allais
faire. J’étais sous l’autorité totale de Hewlett Packard et TOTAL aussi.

Je ne savais plus si je devais travailler pour Hewlett Packard ou TOTAL.
Toutes les demandes d’interventions provenaient de TOTAL. Jamais je n’ai
réalisé quoi que ce soit pour Hewlett Packard lui même.

Il arrivait très souvent que des cadres de TOTAL comme Al HU, Br KA, Re CH
et Re HE nous donnent des ordres, des instructions et nous mettent la
pression.

J’ai été durant un mois derrière A B à apprendre quoi faire.

Je devais répondre à des incidents venant par Remedy et Lotus Notes,
corriger voir créer des scripts VBS et plus fort encore administrer des
fermes Citrix.

Le dernier point a été particulièrement critique. Je ne suis pas
administrateur Citrix et je n’avais jamais administré un seul serveur Citrix
de ma vie.

E B m’a décrit mon périmètre Citrix en m’expliquant que faire.

Il était impossible que j’apprenne Citrix en si peux de temps et devenir un
expert sur ce produit. Il y avait deux fermes Citrix avec plus d’une
centaine de serveurs Citrix à administrer. E B était un expert et avait des
années d’expérience.

J’appelle TRSB et contacte Fr LE. Je l’informe de mon problème.

Ni lors de mon entretien avec Hewlett Packard ni lors de mon entretien avec
TOTAL on m’avait fait part d’un environnement Citrix et qu’au sein de l’équipe
j’en aurais la responsabilité.

Je demande à Fr LE une formation Citrix. La réponse a été démerde toi.

Je me suis démerdé. Je suis allé à la FNAC et acheté un livre de 150 pages
sur Citrix. Les soirs je l’ai feuilleté afin d’apprendre quelque notions.
Autant dire que cela n’avançait à rien du tout.

Je cite ici et je témoigne que Hewlett Packard a employé au sein de TOTAL
des personnes se faisant passer faussement pour HP et qui en plus n’avaient
pas de compétences réelles faisant prendre à TOTAL un risque majeur.

Si en administrant la ferme Citrix je faisais une erreur, j’aurais pu
compromettre la production entière de TOTAL. Une irresponsabilité totale
aussi bien du côté Hewlett Packard que TOTAL.

Hewlett Packard en sous traitait les systèmes d’informations de son client
lui faisant prendre des risques majeurs.

Je portais un badge HP et signait Hewlett Packard. Même dans ma messagerie
je portais le logo de TOTAL signé Hewlett Packard et portant mon nom.

J’avais interdiction de citer que j’étais un salarié de TRSB et si Fr LE
devait me rencontrer c’était en toute discrétion en dehors des locaux de
TOTAL.

La traite d’esclave ne se limitait pas à Hewlett Packard mais à TOTAL aussi.
En effet le mécanisme de viandage avait été mis en place par TOTAL.

Un mécanisme dégoutant à faire vomir plus d’un. Un système d’oppression
visant à nous presser au maximum. Une organisation diabolique.

Je garde un grand traumatisme de mon vécu chez TOTAL et tout ce que j’ai
subit par la suite. Je ne pouvais pas imaginer qu’en France de telles
pratiques puissent exister. Ce pays donneur de leçon à la Chine ne mérite
pas son image pays des droits de l’homme. La France est un pays pourri et
hypocrite. Un marché libre d’esclaves.

Ma peine et ma souffrance est grande. Je suis gravement traumatisé à vie.

TOTAL met en place une organisation mais ne réfléchi pas sur les
conséquences humaines. De toutes les façons un prestataire c’est de la
merde.

Au moins si l’organisation était efficace. Ça a été un fiasco total.

L’organisation mise en place était la suivante.

Deux services ont été mis en place GPS et GPR.

GPS était représenté et sous l’autorité de Hewlett Packard. GPR constitué de
prestataires sous l’autorité de cadres de TOTAL (Br KA, Al HU et Re CH).

Chez GPS nous étions 6 personnes. Dont seulement deux étaient de Hewlett
Packard.

Parmi les deux personnes de Hewlett Packard, Ol FR était notre manager et c’est
lui qui nous encadrait.

Le mode fonctionnement était le suivant :

GSP recevait des incidents ou des changements (Request for change).
Ensuite GPS préparait une DEMEP (Demande de mise en production) puis l’envoyait
à GPR en validation.
Une fois la DEMEP validée par GPR, elle est envoyée par GPS en production.

Dans ce model on nous opposait à GPR.

TOTAL avait conçu ce système de manière à nous contraindre à travailler en
donnant le maximum de nous même. On nous pressait comme des citrons.

Nous étions à la merci de GPR qui en réalité était TOTAL.

Nos demandes de mises en productions étaient validées à la tête du client.
En fonction du relationnel de l’intervenant GPR avec l’intervenant GPS la
même DEMEP pouvait être validée ou refusée.

Résultat on s’envoyait des DEMEP comme des balles de ping pong.

Ceci provoquait une tension au sein de l’équipe et un retard dans les
traitements avec les incidents qui cumulent.

En terme simple, je reçois un incident par remedy ou par téléphone. Je crée
une DEMEP. C’est à dire je fais une copie d’une demande DEMEP au format
Word.

Bien entendu une DEMEP au logo de TOTAL d’un serveur TOTAL. Lorsque je vous
disais que derrière cela il y avait rien de Hewlett Packard. Nous
travaillons pour TOTAL avec son propre matériel, documentations et
logistique.

Je complète la DEMEP en saisissant le nom de la personne qui la créée (moi),
le nom du demandeur et mon responsable (Ol FR). TRSB ou Fr LE ne figure dans
aucune DEMEP.

Nous avions un accès à tout le système informatique de TOTAL Raffinage
Marketing. Nous pouvions intervenir sur les serveurs pour corriger les
problèmes mais nous n’avions pas le droit de le faire.

Nous proposions une solution sous forme de DEMEP en testant notre solution
en maquette. La maquette étant une reproduction approximative de l’architecture
de TOTAL.

Nous formulions la DEMEP avec des explications et captures d’écran.

Ainsi un problème que nous pouvions résoudre en quelque secondes ou minutes
prenait des heures voir des jours de rédaction.

C’était un travail de força.

Par exemple pour un déplacement d’un utilisateur d’une unité
organisationnelle à un autre je devais avec des captures et explication
montrer comment faire pour que des équipes en production puissent le faire.

En pratique, réaliser cette action prend dix secondes.

Mais là, il fallait rédiger la DEMEP, envoyer à GPR qui teste encore une
fois ensuite qui nous renvoi validée. Ensuite on l’envoi en production.
Plusieurs heures au total perdu pour rien.

Une organisation inefficace et extrêmement couteuse. Un ingénieur perd un
temps considérable pour qu’un technicien de production presse un bouton.

Mais il faut savoir que ce que je viens de raconter est une résolution
idyllique d’un incident.
En réalité une fois la DEMEP envoyée elle revenait pour nous demander de
corriger une faute d’orthographe, une tournure de phrase.

Encore pire corriger les noms des serveurs. Oui vous avez bien lu. Que y a t’il
d’anormal vous direz.
Et bien à côté des captures d’écran nous mettions les noms des serveurs.
Mais il fallait aussi que les images correspondent or nos machines étaient
des machines de la maquette et ne portais évidement pas les mêmes noms.

En dépit de nos contestations TOTAL l’a emporté. Ben oui. TOTAL est le
client donc il faut baisser le pantalon.

Nous avons commencé à faire des DEMEP en retouchant les captures d’images de
manière à reproduire les noms des serveurs et différents éléments.

J’étais sidéré par tant d’âneries.

Bien entendu à chaque refus de DEMEP Br KA ou Al HU n’hésitez pas à nous
enfoncer pour augmenter la pression.

A tout cela je me permets d’informer nos chers lecteurs que nous ne pouvions
pas donner en solution une DEMEP qui aurait déjà résolu un problème. Il
fallait tout recommencer.

Voilà mon quotidien chez TOTAL, vendu par TRSB dans la main de mon
tortionnaire Hewlett Packard. Je faisais le ping pong à prendre des gifles
de tous les côtés.

Encore cela ne suffisait pas je recevais des remarques de la part de Hewlett
Packard comme quoi j’aurais le plus fort taux de retour.

Dans l’équipe j’étais le seul qui traitait des incidents. Tout le monde
était empêtré dans différents problème et on osait me taper dessus.

Je vais vous raconter mon intervention pour résoudre un incident chez TOTAL
à Istanbul en Turquie.

Je reçois un incident de TOTAL Istanbul concernant des problèmes d’accès
Internet.

Aléatoirement on ne sait pourquoi TOTAL Istanbul n’avait pas d’accès
Internet.

En faisant des recherches je diagnostique que le problème vient de la
résolution du nom host du serveur proxy local à Istanbul.

Aléatoirement les utilisateurs se connectaient au proxy d’Istanbul ou le
Proxy de Paris.

Consultant le serveur DNS local à Istanbul, je constate que le nom de hôte
est un alias.

Il s’avérait que lorsque la liaison avec Paris était bonne le Proxy prenait
la bonne adresse à Istanbul. Mais quand la liaison était mauvaise, c’est à
dire des pertes, l’adresse IP était celui du cache, le proxy de Paris. Et
comme il n’y avait plus de lien avec Paris et que de toute façon les
utilisateurs d’Istanbul n’étaient pas autorisés sur Paris, ça ne pouvait pas
marché.

Dès lors j’ai su que la solution consistait à remplacer, dans le serveur DNS
local à Istanbul, l’alias par l’adresse IP du serveur Proxy.

Je consulte la documentation d’architecture de TOTAL pour vérifier que ma
solution correspond aux normes de TOTAL.

Je ne trouve rien. Alors je consulte GPR.

On me répond qu’il faut prendre un site en exemple. On me donne quelques uns
mais aucun ne répond à ma question. Alors j’insiste.

Je trouve finalement un document relatif à l’architecture DNS. Il s’avère qu’Istanbul
n’était pas conforme.

Je contacte mon homologue Turc, bien entendu en anglais, et lui explique la
situation. J’apprends qu’ils ont ce problème depuis des mois mais que
personne ne s’était penché sur la question. Ceci depuis leur migration de
Windows NT 4 vers 2000.

La faute ne venait pas des turcs. Ce n’était pas eux qui avaient réalisé la
migration.

Je procède à la préparation de la DEMEP. La DEMEP consiste à mettre deux
serveurs DNS en délégation. Une hébergeant une zone primaire et l’autre une
zone secondaire avec le host Proxy en IP et des étendues DHCP vers les bons
serveurs DNS et zones DNS.

Un travail de Titan. Avec soin je prépare ma DEMEP. Bien entendu en raison
du temps imparti je devais aussi traiter d’autres incidents en parallèle.

Avec les captures d’écrans et tous les ping pong, il m’a fallu des mois pour
finir la DEMEP.

Entre temps TOTAL Istanbul était dans la merde.

C’était un enfer.

Entassé comme des poules dans un local exigu. Sous le fouet de Hewlett
Packard et la pression de TOTAL vous deviez travaillez dans des conditions
déplorables.

Une fois j’ai fait part à mes amis mes sentiments. On m’a répondu que c’est
grâce à Hewlett Packard que nous mangions et que pour cela il fallait se
taire.

Voilà pourquoi le métier d’informaticien se dégrade.

Entre temps les cadres de Hewlett Packard s’engraisseraient. Au sens propre
du terme.

Les deux personnes de Hewlett Packard avaient une voiture de fonction, une
carte d’essence TOTAL, une carte American Express pour les dépense imprévue
et 25€ par jour pour manger.

Quand à nous. Nous avions le métro ou véhicule personnel à notre charge. Des
tickets restaurant de misère.

Devant verser un droit d’accès prohibitif, nous ne pouvions pas manger à la
cantine de TOTAL.

Nous mangions des sandwichs. A savoir, à la Défense, au Pomme de Pain vous
avez une réduction sur présentation du badge TOTAL et Quick vous offre un
hamburger. Bien entendu vous profiterez pleinement qu’ils ne font pas la
différence entre un salarié de TOTAL et un prestataire de TOTAL.

Pour les téméraires, ils préparaient la nourriture à la maison la veille.

Voilà ce qu’est la vie de prestataire chez TOTAL et l’exploitation par
Hewlett Packard. C’est à ce moment que vous vous dite à quoi sert TRSB.

Côté Hewlett Packard, c’était la débandade. Nous étions asphyxiés par GPR.
Ol FR criait au sabotage.

Hewlett Packard s’est trouvé dans une telle situation qu’il fallait trouver
un moyen d’augmenter la production.

La solution a été simple. « Vous êtes cadre. Chez Hewlett Packard dans le
cadre du plan social, en accord avec les syndicats, nous sommes passés à
39h. Nous vous demandons un effort. » a dit Ol FR. Je n’en croyais pas à mes
oreilles. Ce n’est pas TRSB qui me l’exigeait mais bel et bien Hewlett
Packard.

Chez TRSB et Quantic nous étions à 35h. Hewlett Packard nous demandait de
travailler 39 sans payer les heures supplémentaires.

C’était un véritable scandale.

Savez vous combiens nous coutions à TOTAL ?

Je vais vous répondre. En juin 2006 : 446 870€. (A R + F L + B V + E T + S C
+ R P).

Je n’en pouvais plus. J’étais fatigué et épuisé. Je faisais des allergies et
des asthmes à répétitions. J’ai craqué plusieurs fois me retrouvant aux
urgences. J’ai été hospitalisé un nombre incalculable de fois.

La pression, l’humiliation et l’esclavagisme m’ont usé. Sans compter les
conditions inacceptables de travail.

Nous étions traité moins que des chiens.

Je ne faisais pas seulement de l’informatique pour Hewlett Packard. Mais des
Ressources Humaines aussi.

A B ayant démissionné une place s’était libérée. Nous étions passés à 5.
Alors Ol FR a demandé le recrutement d’une personne en plus.

Ne vous imaginez pas que Hewlett Packard en plan social allait employer un
salarié HP.

Hewlett Packard a lancé un appel d’offre pour un prestataire.

Et c’est moi qui ai été chargé de la sélection. Les manager de Hewlett
Packard étaient incapables de juger un candidat techniquement.

Un véritable scandale pour une prestigieuse société en informatique cotée à
la bourse.

Ol FR me charge de contacter les candidats un à un par téléphone et
sélectionner celui qui me convient le plus.

Seulement un hic, l’un des candidats était de TRSB. Monsieur R P.

TRSB ayant répondu à l’offre Fr LE me contacte sur mon portable personne
demandant de faire le nécessaire pour que R P soit sélectionné.
Comment Fr LE avait appris que j’étais chargé de sélectionner les candidats
?

Depuis des mois que TRSB m’avait abandonné dans les mains de Hewlett Packard
et à la merci de TOTAL que soudain elle se souvenait de mon existence.

J’ai personnellement sélectionné des candidats par CV. Ensuite je les ai
contacté un à un par téléphone sans les rencontrer face à face.

J’étais dégouté de ce que Hewlett Packard me demandait de faire. Je me
voyais comme un esclave rabattant d’autres esclaves pour son maître.

TRSB m’avait embauché en tant qu’ingénieur informatique. Le recrutement et
le rabattage ne faisaient pas parti de mes attributions.

Personne n’était témoin de ce que je demandais et les réponses que l’on me
donnait. Je pouvais juger n’importe qui à la tête du client. Hewlett Packard
ne m’avais donné aucun critère de sélection.

J’ai par exemple écarté un candidat de Quantic en justifiant qu’il avait une
certification MCSE Microsoft mais qu’il n’avait pas d’expérience pratique.

Finalement c’est R P qui a été à l’unanimité sélectionné. Faisant le bonheur
de Fr LE.

Ainsi chez TOTAL je n’étais plus seul.

Le jour d’arrivée de R P, Fr LE nous (R P et moi) a invité au restaurant au
CNIT.

J’avais envie de dire à R P qu’il était dans un merdier et de partir.

Il avait quitté Neurones. Il était nouveau chez TRSB. C’était son premier
jour.

En premier a fallu le loger.

La pièce que nous occupions n’était pas prévue pour six personnes. Pour un
certain temps il a fallu le loger au coin de bureau. Parfois debout. Parfois
assis. Jamais nous n’avions eu la visite d’un comité CHSCT. Pourtant nous
occupions les locaux de TOTAL.

Après avoir installé une nouvelle table, P R a occupé le bureau de Ol FR.

Les premières semaines R P s’énervait avec Fr LE. Manifestement il y avait
des différents avec TRSB : Ces enguelades se passaient devant nous.

Ça faisait des mois que je travaillais pour TRSB. Au fond de moi je disais
bien venu au club. Devant la violence des échanges entre R P et Fr LE, je ne
savais pas où me mettre.

Entre temps R P a soulevé un problème. Il m’a dit que ce n’était pas normal
que nous ayons des tickets restaurants de misère alors que tout à la Défense
est cher.

Je n’ai pas osé raconter mes périples avec TRSB et comment j’ai réussi à le
faire entrer chez Hewlett Packard.

Vu mon dégout progressif des pratiques de TRSB je n’ai pas non plus cherché
à préparer mon collègue à tout ce qui l’attendait.
Ça n’a pas tardé. Un jour il piqua une crise de nerf. « Je ne comprends pas
j’ai envoyé la même DEMEP il y a deux jours c’est passée. Là ils (GPR) ne l’acceptent
pas. ».

Cela a commencé à devenir de plus en plus régulier. Il y avait un véritable
combat entre GPR et GPS.

L’organisation mis en place par TOTAL s’est transformée en bagarres puis en
insultes.

Nouvellement arrivé R P subissait un véritable harcèlement de la part de
TOTAL (Re HE principalement).

Je contactais Fr LE pour qu’il intervienne et que TOTAL arrête de nous
agresser.

Fr LE ne pouvait rien faire car pour TOTAL, TRSB n’existait pas.

Nous étions doublement pénalisés par le viandage entre TRSB et Hewlett
Packard.

Finalement R P prend ses affaires puis calque la porte.

Dans le principe R P n’avait pas tord. Mais j’avais peur pour moi. Cette
situation pouvait se retourner contre moi. J’étais de la même société.

Finalement R P revient.

Entretemps j’étais de plus en plus malade. Je ne supportais plus la pression
et continuer à travailler des ces conditions.

J’étais hospitalisé en urgence plus souvent. Mes antihistaminiques servaient
d’antidépresseur.

Une fois, Ol FR laissant supposer que je m’absentais pour rien et a demandé
une attestation pour justifier mon absence.

Hewlett Packard me demandait que je justifie que j’étais malade. Nous étions
vraiment des esclaves.

Sur moi j’avais par chance une feuille de sortie des urgences : Je l’ai
présenté.

Depuis je n’ai plus adressé une fois la parole à Ol FR : J’ai définitivement
rayé Hewlett Packard de mon esprit.

Hewlett Packard était un négrier.

Etouffé par TOTAL, Hewlett Packard s’est de plus en plus empêtré. Ne pouvant
plus supporter la pression exercée par TOTAL, Ol FR demande à Hewlett
Packard un changement d’affectation pour un autre client.

Quelques semaines plus tard Ol FR annonce qu’il nous quitte. Il nous
quittera sans nous dire au revoir, prenant ses affaires claquant la porte.

Al RA prend l’intérim Do JU étant son supérieur.

Do JU nous annonce la fin du contrat GPS et que désormais GPS et GPR vont
fusionner pour une nouvelle organisation selon la volonté de TOTAL.

Au passage on nous annonce que dans cette structure il y a deux personnes en
trop et que pour cette raison une personne chez GPS et une personne chez GPR
vont partir.

Bien entendu il n’est pas question de toucher aux employés Hewlett Packard.
Justement, chez GPS il n’en restait qu’un seul.

Hewlett Packard nous annonce que HP conservera que les meilleurs. Les
meilleurs qui seront choisi par TOTAL. Une véritable honte. C’était bien
TOTAL qui décidait de tout. Hewlett Packard exécutait et nous payons le
prix.

J’en ai eu assez de ce marchandage, des pressions et des persécutions.

Hewlett Packard annonce que TOTAL ne me garderait pas. Je m’entretien avec
Ré CH. Il m’annonce que l’organisation GPR GPS était une expérimentation et
qu’ils n’avaient pas de budget. Ils devaient faire un choix. La nouvelle
organisation leur conviendrait d’avantage.

Lors d’une réunion, Ré CH annonce qu’ils ont choisi une nouvelle
organisation car cela permettait de faire ce qu’ils ne pouvaient faire avec
leurs salariés. Effectivement ils ne pouvaient pas renvoyer des salariés
comme ils le voulaient. Ou l’employer pour n’importe quoi. En plus chez
TOTAL il y a des syndicats.

C’est pourquoi que TOTAL faisait appel à des sociétés à esclaves.

Entre temps je reçois un appel urgent de Fr LE. Ils avaient un problème
grave chez un client. Il m’a demandé le soir même d’intervenir chez le
client Ge SA à Nanterre.

TRSB me dit que lors d’une intervention, un de leur salarié aurait causé des
problèmes : Il n’aurait pas réussi à installer un antivirus.

Le soir je parts pour Ge SA. Après un diagnostique je constate que l’architecture
Active Directory du client était gravement endommagée. Il était impossible
de joindre le contrôleur. Ni même d’exécuter quoi que ce soit sur ce
serveur.

Manifestement le client était infecté de virus. Le serveur d’antivirus
Symantec était hors service et l’intervenant n’avait pas réussi à installer
le nouveau serveur antivirus.

En travaillant jusqu’à 3 heures du matin j’ai réussi à mettre le serveur d’antivirus
en ligne et déployer les clients.

Pour corriger le reste il fallait une nouvelle intervention. Je ne pouvais
pas rester plus longtemps.

Bien sûr je n’ai pas obtenu une seule gratification pour cette intervention.
Le lendemain j’ai repris mon travail normalement.

Le lendemain je contact TRSB pour obtenir plus de détail sur ce qui a été
fait car j’avais constaté de graves erreurs de la part de l’intervenant.

J’apprends qu’ils avaient utilisé pour cette mission un technicien du nom de
R A. Une grave erreur de la part de TRSB car l’intervention était du niveau
d’un ingénieur très expérimenté.

Je contact R A et j’appends que TRSB utilisait souvent des techniciens se
faisant passer pour des Administrateurs voir plus.
Quelques mois plus tard R A se fera licencié. Me rejoignant grâce au blog,
je lui conseille mon avocat pour se défendre au Prud’hommes. Il avait
également travaillé sur de nombreuses missions se faisant passer pour un
salarié d’une autre société dont IBM auprès de la NMPP par exemple.

Très malade à cause de mes traitements, mon cerveau en bouillie à cause de
mes crises augmentant la pression artérielle jusqu’à perdre connaissance,
incapable de me concentrer sur quoi que ce soit, fatigué, usé par l’esclavagisme
de TRSB, Hewlett Packard, TOTAL et autres viandards j’avais besoin d’aide.

Ça faisait des mois que TRSB m’employait en prêt de main d’œuvre illicite et
marchandage.

Je consulte les panneaux syndicaux de TOTAL et contacte les représentants
syndicaux de la CGT.

Sans même discuter, dès lorsque j’ai traversé la porte du bureau d’I P
(Délegué du personnel CGT) nous sommes entré dans le vif du sujet.

Me voyant, I P me dit : « Vous êtes la personne de Hewlett Packard qui avait
réglé mon problème. »

C’était un coup de chance. La personne que j’avais aidée il y a un certain
temps était le délégué du personnel CGT.

Je disposais d’un témoin qui m’a assisté dans le bureau où nous étions
entassés et qui de plus avait constaté mon utilisation me faisant passer
pour Hewlett Packard.

Je portais aussi un badge TOTAL – Hewlett Packard. Le badge en question fait
partie des pièces contre TRSB, Hewlett Packard et TOTAL.

Je réponds : « Justement. Je ne suis pas un salarié de Hewlett Packard et c’est
pour cela que je viens vous voir.
Hewlett Packard et TRSB font du prêt de main d’œuvre illicite et marchandage
avec TOTAL. Tous les éléments en vertu des articles L 125.1 et L 125.3 du
code du travail sont réunis. Je demande la participation de la CGT au titre
des articles L 125.3.1. ».

Je suis accueilli par le représentant syndical de la CGT (Raffinage
Marketing) Ma BE. J’expose les faits et obtient le soutien de la CGT. J’avais
l’intention de valoir mes droits et réclamer mon intégration à TOTAL.

Entre temps ma mission chez TOTAL s’achève. Mais je garde contact avec la
section CGT de TOTAL Raffinage Marketing.

J’étais très fatigué. J’avais besoin de repos. Mais je devais rester debout.
Avec une SSII on ne sait jamais.

La mission terminée j’avais peur que TRSB me reproche quoi ce soit pour me
trouver des griefs pour me licencier.

Dans une SSII, un inter contrat c’est la peur au ventre. C’est le moment où
une SSII fait du ménage. Elle se sépare de ceux qui ne rapportent pas d’argent.

Le dernier mois chez TOTAL j’étais sous stress permanent. Je savais depuis
un mois que je ne serais pas pris et je vivais avec la peur au ventre de me
retrouver au chômage.

Une SSII c’est la précarité permanente: un CDI ne veut rien dire. Elles ont
tellement l’habitude de l’esclavage qu’elles licencient à la pèle et ont des
méthodes surprenantes.

Par surprise, le dernier jour de ma mission Fr LE me contacte pour une
mission chez OSIATIS.

Je connaissais OSIATIS: une autre SSII. Il ne pouvait pas y avoir une
prestation pour une SSII et Je m’attendais donc à une sous traitance en
cascade.

TRSB avait trouvé le pigeon idéal et m’employait régulièrement me faisant
passer pour différentes sociétés.

J’ai rapidement compris que je devrais m’attendre à me présenter en tant qu’OSIATIS
pour un de ses clients.

Sortant de TOTAL avec mon badge HP, je l’avais autour du cou.

Je me présente chez OSIATIS. Dans la foulé Fr HA (Osiatis) me fait
rencontrer Pa BI (Chef de projet Hewlett Packard) et An HA (Sanofi –
Aventis).

Fr HA (Osiatis) sort mon CV maquillé envoyé par Fr LE (TRSB) et me présente
à Pa BI (Hewlett Packard).

Pa BI fait un moment une halte sur mon badge. Fr HA répond que j’étais
OSIATIS et que je venais d’une mission. Je crois que Pa BI avait aperçu le
cigle HP sur mon badge TOTAL.

Je ne casse pas l’ambiance.

On me présente le projet Target et on me demande ce que je sais faire.

Je regarde mon CV bidon et j’improvise.

J’avais envie de tout foutre en l’air, les insulter et me casser de l’entretien.
Mais, je ne voulais pas prendre le risque de me retrouver au chômage.

Dans le bureau de OSIATIS, sur la N 118, Pa BI passait un entretient avec
nous tous pour sélectionner les intervenants.

Dans mon cas, moi salarié TRSB, présenté par OSIATIS, j’étais sélectionné
par Hewlett Packard pour Sanofi – Aventis.

Ensuite pour féliciter la signature du contrat, OSIATIS nous offre une
agape. Du coca, des pistaches et autres gâteries pour ensuite finir par un
repas dans un bistrot.

Je me rends pour le début de la mission chez Sanofi – Aventis à Croix de
Berny.

Je reçois un badge Sanofi – Aventis / Osiatis.

Je suis installé dans un bâtiment hi tech avec l’équipe chargée de la
migration de la messagerie Domino vers Exchange.

Pour le projet nous attendions un Chef de Projet Osiatis et mon pendant.

Le Chef de Projet OSIATIS, nous ne l’avons jamais eu. Osiatis n’arrivait pas
à trouver les personnes nécessaires au projet.

Nous étions deux salariés de TRSB nous faisant passer pour OSIATIS. La
deuxième personne s’appelait F Q.

J’ai entendu que TRSB était référencé chez Sanofi – Aventis.

Je me rends au service en charge des badges. Effectivement TRSB était
référencé.

L’ampleur du scandale était énorme. Alors que TRSB était référencée, elle se
livrait au prêt de main d’œuvre illicite en m’employant faussement pour
OSIATIS chez Sanofi – Aventis.

Je n’en croyais pas.

L’incompétence d’Osiatis à structurer le projet ne manqua pas de tomber sur
nous.

Je cumulais du retard parce que je n’avais pas encore de compte utilisateur.
Côté architecture, je n’avais aucune visibilité car je n’avais ni d’outils
ni un accès aux systèmes d’informations de Sanofi – Aventis. D’ailleurs à
part un compte utilisateur j’ai rien obtenu.

Quand à TRSB, aucune nouvelle: j’étais à l’abandon total.

F Q se plaignait que Fr LE ne nous contactait jamais.

Tous nous appels sont restés muets.

Entre temps Sanofi – Aventis nous mettais la pression par le biais de
Hewlett Packard.

Mon pendant arrive. Il s’appelle Dj ES. Finalement, nous allions pouvoir
travailler.

Problème d’espace, Dj ES sera logé dans un autre bureau et pour un bon
moment ne disposera pas d’ordinateur pour travailler.

Au passage je suis encore hospitalisé plusieurs fois.

J’en avais assez de la situation.

Je contacte la section syndicale CGT de Sanofi – Aventis à Croix de Berny.

Je fais état de la situation. Je suis suivit par Dj ES de la société Ciorane
qui étais lui aussi faussement présenté comme Osiatis.

Je cite que pour TRSB ce n’était pas la première est qu’elle avait procédé
ainsi avec plein de clients et qu’ils pouvaient contacter la section CGT de
TOTAL pour confirmation. Ils étaient témoins.

Pour preuve nous fournissons les photocopies des badges et donnons les
copies de nos contrats de travails.

La CGT constate notre utilisation frauduleuse dans les locaux de Sanofi –
Aventis.

Ne trouvant pas que le projet démarre, Pa BI (Hewlett Packard) suppose que
cela est de notre faute et commence à faire du ménage.

Bien entendu il n’était pas question pour OSIATIS que ses salariés en
fassent les frais.

Alors Osiatis mets fin au contrat de DJ ES. Aussitôt Ciorane donne fin au
contrat de travail de Dj ES qui se retrouve au chômage : Il sera la première
victime directe de ce viandage.

J’étais révolté : Dj ES faisait du bon travail.

Je savais que j’étais le suivant.

Ça ne manquera pas.

Mon tour arrive. Je suis convoqué par Pa BI (Hewlett Packard). En présence
de deux marchands d’esclaves de OSIATIS.

Ils m’interpellent disant que je n’aurais pas pris d’initiative pour me
substituer à l’expert attendu.

Non pas seulement que l’on m’utilisait frauduleusement me faisant passer
pour OSIATIS mais aussi on m’exerçait de la pression me faisant porter la
responsabilité de l’incompétence d’OSIATIS.

Je réponds que je n’étais pas embauché pour et que si je devais prendre ce
rôle, cela devrait être une négociation entre TRSB et moi.

TRSB m’employait me faisant passer pour n’importe quelle fonction. Il était
hors de question de continuer dans ces conditions.

Je venais de dévoiler que je n’étais pas un salarié de OSIATIS.

Les deux marchands d’esclaves de OSIATIS se sont empressé de donner fin à la
réunion.

J’ai été emmené à mon bureau pour prendre mes effets personnel puis j’ai
quitté les lieux.

Les marchands d’esclaves d’OSIATIS n’ont pas manqué de dire que je n’étais
pas fait pour le métier d’informaticien.

La pression et l’humiliation. Voila qu’est votre quotidien chez TRSB qui
vous abandonne à la merci de ses clients et clients des clients.

Je rentre chez moi. Conservent mon badge OSIATIS / Sanofi – Aventis.

Il est à noter que pendant mon séjour chez Sanofi – Aventis j’ai
personnellement contacté l’inspection du travail en charge de la Croix de
Berny.

Alors qu’à la Croix de Berny nous étions trois salariés étant faussement
utilisées comme OSIATIS ainsi que des responsables CGT témoins, l’inspectrice
du travail n’est pas intervenue.

M’ayant contacté par téléphone elle a sorti des prétextes pour ne rien
faire. Ceci alors que nous avions tous les éléments et que nous allions
travailler des mois dans ces conditions.

Une impunité totale couverte par les pouvoirs publics.

J’ai compris qu’il y avait rien à attendre de l’Etat, complice de ces
pratiques.

Le Ministère du travail devrait donner des explications.

Le lendemain je me rends chez TRSB.

FIFI me convoque en salle de réunion.

Il me cite que la mission chez TOTAL pouvait durer plus longtemps que
Sanofi – Aventis a été trop courte.

J’ai compris que j’étais sous la sellette.

Le message était clair : mon licenciement était en vue.

Il ajoute qu’il aura une mission de courte duré pour American Express à
Reuil Malmaison.

En attendant j’étais au sous sol de TRSB.

Une personne nouvelle venait d’arriver, C H et travaillait avec Pa LO. Pa LO
prenait la place de Li AB.

Pa LO quittait TRSB : Je ne connais pas les détails et C H allait assurer l’intérim.

Mise sous pression C H avait des problèmes. Entre autres, on l’accusait de
ne pas avoir réalisé les sauvegardes correctement. Or j’avais détecté que
les lecteurs de sauvegardes étaient en panne il y a environ un an. Ils n’avaient
pas été réparés et on voulait porter la responsabilité sur C H. Je fournis à
C H mes échanges de l’époque faisant état du problème.

Au sous sol je constate que TRSB ne faisait pas seulement de l’informatique
mais aussi de la hot line pour les ASSEDICS.

Finalement FIFI revient vers moi et annonce que je commence demain ma
mission pour American Express.

En réalité la mission n’est pas pour American Express mais pour IBM.

En réalité ma mission consistait à me faire passer pour IBM. Je reçois la
consigne de dissimuler mon identité TRSB. Je reçois la même consigne de la
part de M L. Un cadre TRSB qui travaillait chez American Express se faisant
passer pour IBM. J’ai un écrit attestant de ces échanges.

Ma mission était prévue pour quelques jours mais finalement durera plus
longtemps.

Il y avait aucune sécurité chez American Express. Je ne pouvais pas imaginer
un telle laisser aller dans une entreprise qui avait un si grand prestige au
niveau international.

Pendant ma semaine chez American Express je subissais également le martyre.
J’étais exploité sans avoir le salaire ni les avantages d’un cadre IBM et
American Express.

Un employé American Express me donnait le travail à faire et m’exerçait de
la pression pour la réalisation. Mon travail était du pur prêt de main d’œuvre.

Concernant American Express j’ai une déclaration à faire.

Des mois après avoir été licencié par TRSB, j’ai été interrogé suite à une
affaire de vol d’informations confidentielles et envois sur Internet.

Lors de mon interrogation j’étais sous l’influence d’une très grande
dépressivité, mentalement déstabilisé par mes crises d’allergies, asthme et
médicaments que je devais prendre en surdose.

D’ailleurs lors de mon interrogation je continuais à prendre des
corticoïdes.

Non pas seulement qu’il n’y a pas eu d’expertise pour savoir si j’étais dans
un état psychique pouvant permettre à ce que je sois entendu, je délirais
complètement. J’aurais même pu avouer avoir tué Kenedy.

La Police était venue chez moi parce que je citais dans un blog l’emplacement
d’un document American Express: Document qui aurait été diffusé sur
Internet.

Aujourd’hui je me permets apporter un complément.

J’ai rien envoyé par Internet qui appartiendrait à American Express. Je
rejette formellement cette accusation.

Concernant des informations qui seraient volées à American Express, je
témoigne ce qui suit.

J’ai été contraint, contre mon grès et ma volonté, à copier des informations
confidentielles chez American Express pour le compte de TRSB. Le
commanditaire ayant été FIFI. Approuvé par le Directeur Général de la
société. TRSB a abusé de mon extrême faiblesse psychique. J’était totalement
affaibli sans la possibilité de discerner quoi que ce soit.

Ces informations étant l’intégralité de la direction générale et du service
fraude de American Express.

Parmi ces informations je peux citer par exemple que dans le cadre des
accords American Express / KLM / Air France, plus d’une centaine de billets
on été achetés avec de fausses cartes American Express.

Le comble est que non pas seulement que des centaines de billets KLM / Air
France ont été achetés frauduleusement, mais qu’en dépit des systèmes de
sécurité en vigueur dans les Aéroports en France, les personnes qui ont
acheté ces billets ont bel et bien pris l’avion.

Non pas seulement que des cartes American Express ne sont manifestement pas
sûre, il apparait que les Aéroports Français en dépit des mesures Vigipirate
ne sont pas sûrs non plus.

Je me permets aussi de témoigner du comportement de quelques Policiers
instruisant l’affaire non conforme au principe des droits de l’homme et la
justice Française.

Alors que je devais boire de l’eau et uriner tous les 20 minutes. Ceci à
cause des médicaments que je prenais. L’un des Policier avait dit de pisser
dans la bouteille que j’utilisais pour boire. Ce Policier ne sera pas
sanctionné. Mon témoignage ne sera même pas entendu. Mais je tiens quand
même à le faire savoir.

Je peux aussi ajouter un autre Policier instruisant cette affaire qui après
mon audition a dit : « Jamais tu toucheras à un ordinateur ». Normalement on
appelle ça condamner avant de juger et rien que ça normalement devrait
rendre toute la procédure nulle. Mais en France la justice n’existe pas.
Elle est au dessus de tout. Elle a même le droit, impunément, de ne pas
respecter les règles élémentaires des droits de l’homme et du droit, au
préjudice du justiciable. Je témoigne. Au moins on saura ce qu’est le visage
caché de la justice Française.

C’est quand même intéressant de constater tous les efforts que consacre les
pouvoirs publics et la justice pour la défense de American Express et ne
rien faire lorsqu’il y a un prêt de main d’œuvre illicite, marchandage,
utilisation frauduleuse d’un salarié par une entreprise faisant passer pour
un autre, manipulations etc.

C’est pour cela que les sociétés comme TRSB font fortune avec du viandage. L’esclavage
en France est autorisé. Vous voyez la preuve par vous même.

La justice Française est sélective. Je ne laisserai pas faire. Mon
témoignage restera à titre posthume.

Après American Express, TRSB me charge d’une mission pour DELL. La mission
consiste à installer un serveur et des postes de travail à un cabinet d’Avocat
(L O).

Avant même de commencer la mission j’émets des réserves. Fr TE m’écrit
disant de faire au mieux.

Je me présente en tant que DELL.

Je déballe les cartons et je ne trouve pas le bordereau de livraison.

Je commence à installer en premier le serveur. Je constate qu’il n’y a pas d’antivirus.
Ni même sur les postes de travail.

Je n’allais pas installer un système informatique dans un cabinet d’avocat
sans antivirus et en plus les connecter à Internet.

Comme je n’avais pas de bordereau de livraison je ne pouvais pas savoir s’ils
avaient acheté un antivirus.

Le client cite qu’il n’est pas informaticien et qui ne pouvait pas le
savoir.

Je contact DELL, ils n’ont pas de solution immédiat.

Alors par sécurité je recommande d’interrompre l’intervention le temps que
le cabinet d’avocat achète et se fasse livrer un antivirus.

Le client accepte. J’informe le client et TRSB.

Je rentre chez TRSB le temps que le client se fasse livrer l’antivirus.

DELL nous rappelle disant qu’ils ont une solution temporaire. Ils me font
télécharger un antivirus qui sera ultérieurement activé.

Je retourne au cabinet d’avocat installe l’antivirus et déploie les clients.

Au passage il s’avèrera qu’effectivement le client avait acheté un antivirus
mais que DELL a oublié de livrer.

Mission terminée je retourne chez TRSB. On me félicite du travail.

Quelques jours après je reçois un recommandé AR.

FIFI me reprochait que j’aurai manqué à mes obligations de confidentialité
et de discrétion vis à vis de son client.

Il est important de noter que le cabinet d’avocat était le client de DELL et
pas de TRSB.

Alors je saisi immédiatement les Prud’hommes pour harcèlement.

Ayant reçu la convocation FIFI s’élève contre moi.

Parallèlement je lui dénonce les pratiques de TRSB.

Chez TRSB on m’isole. On me met à l’écart. On m’enferme seul dans une petite
salle d’entretien.

Quelque jours plus tard FIFI me convoque et me donne une lettre de
convocation à un entretien au préalable avec mise à pied à titre
conservatoire. Disant que je vais recevoir une copie en recommandé AR.

Jamais on ne m’a signifié les griefs de la mise à pied.

A partir de cet instant, je savais avec certitude que TRSB allait me
licencier. Le reste n’était que simple procédure.

La mise à pied est une méthode habituelle afin de licencier une personne et
de gagner de l’argent par dessus. Lors de la mise à pied, TRSB ne versera
pas de salaire.

Ensuite une fois licencié TRSB ne versera ni indemnité ni préavis. Chez TRSB
on ne fait pas que des petites économies.

C’est la réalité de TRSB.

Je conteste la procédure de licenciement car entre la première présentation
du courrier et l’entretien au préalable il n’y avait que trois jours.

Ceci n’arrête pas TRSB : elle maintien la procédure.

J’en avais. Assez. J’en avais mare.

Alors je saisi la CGT au sein deSanofi – Aventis au seujet du marchandage
entre OSIATIS, TRSB, CIORANE : Hewlett Packard est dénoncé auprès de la
direction.

La CGT avait même réussi à obtenir la preuve que OSIATIS c’était
contractuellement interdit de sous-traiter et qu’elle n’a pas respecté la
clause.

Je fais un tractage devant TOTAL pour dénoncer le marchandage entre TRSB /
Hewlett Packard / TOTAL.

Idem devant American Express. IBM, Sanofi Aventis puis NMPP.

Je profite de l’occasion pour remercier la Police d’intervenir auprès de
certains de ces entreprises pour demander mon départ des lieux interdisant
toute manifestation. Une expression manifeste de la liberté d’expression en
France. Exprimez-vous sans vous faire voire et sans vous faire entendre.
Vous êtes en France, un pays qui selon les dires vous seriez libre de vous
exprimer.

Je suis entendu par les confédérations syndicales de la Chimie, Industrie et
du livre de la CGT à Montreuil.

Les procédures de licenciement n’étant pas respecté je dénonce la mise à
pied car elle aussi nulle et je me présente chez TRSB pour prendre mon
poste, refusant de partir.

TRSB va jusqu’à faire appel à un huissier de justice pour me mettre dehors.
Je dispose la copie de l’acte.

Finalement TRSB me licencie pour faute grave mais selon une prétendue
deuxième procédure pour laquelle il n’existe pas de décharge ni de
recommandé. TRSB a tellement l’habitude de violer la lois de long en large
que pour elle manifestement le code du travail n’existait pas.

Il est à noter que TRSB m’a licencié avec le maximum de préjudice possible
en me tenant à mise à pied conservatoire une longue période et en prenant
une décision de licenciement le plus tard possible.

Ainsi TRSB m’a causé un préjudice financier important afin de me mettre en
difficulté.
J’ai cumulé des retards d’impôts, loyers, électricité et j’ai même dû
emprunter pour manger.

Les SSII, et principalement celles qui appliquent le SYNTEC, ne connaissent
ni humanité, ni morale et ni lois.

Mon témoignage vous explique ce qui se passe dans notre secteur, en France,
au 21eme siècle, sous vos yeux.

Maintenant si des personnes se jettent sur les rails du métro ou s’immole
sur place publique ne vous étonnez pas.

Parfois il est préférable de donner fin que de continuer à vivre tout ça.
Surtout si vous vivez en France.


Victime SSII

victim...@yahoo.fr


JPM

unread,
Nov 20, 2007, 12:08:04 PM11/20/07
to
ite in pace....


trsbg...@gmail.com

unread,
Dec 14, 2017, 9:57:02 AM12/14/17
to
Bonjour,

Nous tenions à vous apporter une réponse face à votre expérience dont vous nous faite part dans ce commentaire.

Concernant le management chez TRSb et les faits relatés, nous sommes étonnés par ce retour. En effet, l’ADN même du groupe est de laisser la place à l'humain et au bien-être. L’enrichissement personnel et la solidarité sont des valeurs très importantes pour nous.

Cependant, nous entendons votre témoignage et croyez-nous, nous nous assurons que de tels faits ne puisse se produire au sein du groupe.

Nous vous souhaitons une bonne continuation.

Nous nous tenons également à votre disposition, si vous le souhaitez, pour échanger avec vous, soit de vive voix soit par mail à l’adresse suivante : commun...@trsb.net.

Duzz'

unread,
Dec 14, 2017, 10:12:34 AM12/14/17
to
Félicitations pour la réactivité de cette réponse à un article du *20
novembre 2007* :
<http://al.howardknight.net/msgid.cgi?ID=151326359900>

trsbg...@gmail.com

unread,
Jan 29, 2018, 5:57:22 AM1/29/18
to
Bonjour,

Effectivement, mais comme le proverbe le dit si bien, il vaut mieux tard que jamais. Nous tenions à répondre à ce témoignage, qui, malgré son ancienneté n'échappe pas à notre vigilance quant à notre processus d'amélioration continue.

Bien cordialement.

Santa Claup

unread,
Jan 30, 2018, 8:18:39 AM1/30/18
to
une vigilance tous les 10 ans, c'est effectivement un sacré record.
t'as un truc à te faire pardonner ou tu viens d'arriver et tu crois
encore au pipeau culturo-con de ta boîte ?

Yannix

unread,
Feb 2, 2018, 10:51:38 AM2/2/18
to
C'est vrai que lorsque l'on va visiter le site ouaibe de TSRB, on
constate assez rapidement qu'ils n'ont rien à vendre à part des
promesses. Bref, ça ressemble encore une fois à une "boite de consulting
à la noix" comme tant d'autres SSI de notre beau pays...

Pour infos légales, le site ouaibe de TSRB nous donne :
http://www.trsb.net/mentions-legales

Avec donc un superbe numéro de SIRET : 41210802900155

Ce qui sur societe.com correspond à :
https://www.societe.com/etablissement/trsb-41210802900155-0a.html

"TRSB TECHN RESEAUX SYSTEME BASES DONNE
11 RUE KEPLER - 75116 PARIS
Gestion d'installations informatiques (6203Z)
Depuis le : Février 2002
Fermé le : 05-04-2012"
^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^

Je suis sûr que le nouveau représentant ici de cette firme pourra nous
expliquer sa résurrection ? :)

X.
--
>>> Macron, je veux bien marcher dessus du pied gauche, ça porte bonheur.
>> Et voilà. J'étais sûr que ça allait déraper...
Forcément, ça glisse.

Gloops

unread,
Mar 7, 2018, 3:05:24 PM3/7/18
to
En bas de la page il y a deux boutons : en cliquant dessus tu en
apprendras plus.

Pour ma part, je suis allé les voir l'année dernière.

Ils ne m'ont pas embauché mais la nana avait quand même l'air d'avoir la
pêche.



--
Besoin d'un autre système, pas d'un autre gouvernement.

Yannix

unread,
Mar 8, 2018, 12:24:52 PM3/8/18
to
5 ans après sa fermeture ?

> Ils ne m'ont pas embauché mais la nana avait quand même l'air d'avoir la
> pêche.

Et puis cent balles et un mars ?

Gloops

unread,
Mar 9, 2018, 12:17:57 AM3/9/18
to
Ah mais on dirait que tu insistes ;)
Tu n'as pas cliqué sur les boutons.

>
>> Ils ne m'ont pas embauché mais la nana avait quand même l'air d'avoir
>> la pêche.
>
> Et puis cent balles et un mars ?
>
> X.

Il faudra aller voir à l'épicerie, pour ça.
C'est un peu plus loin.

Mais pour tes dents, je ne te conseille pas.

Yannix

unread,
Mar 9, 2018, 2:03:19 AM3/9/18
to
Ceux qui purulent sur ton dos ? :o)

>>
>>> Ils ne m'ont pas embauché mais la nana avait quand même l'air d'avoir
>>> la pêche.
>>
>> Et puis cent balles et un mars ?
>>
>> X.
>
> Il faudra aller voir à l'épicerie, pour ça.
> C'est un peu plus loin.
>
> Mais pour tes dents, je ne te conseille pas.

Ma chirurgienne dentiste me fournit de bonnes prothèses!

Gloops

unread,
Mar 10, 2018, 6:45:20 PM3/10/18
to
J'ai toujours été nul en contrepèteries.
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