mathilde a formulé la demande :
Il est vrai que le défendeur peut demander à ce aqu'il soit sursit à un
jugement en attendant une désion du tribunal pénal.
Mais le pénal ne tient plus le civil en l'état, et le CPH peut se faire
une idée dans un sens plus large que lke tribunal pénal.
> De plus, me dit-elle, forte du jugement CPH en ma faveur, la
> plainte en pénal aura plus de chances d'aboutir.....
C'est surtout que si le procureur ne donne pas suite, vous aure
mauvaise mine devant le CPH avbec un demandeur qui va signaler en
rigolant la fin réservée à vos plaintes
> Je porterai donc plainte
> mais sur quelle base vais-je pouvoir prouver que j'ai été
> diffamée.
La diffamation n'est recevable que dans les 3 mois de la révélation.
Ce n'est donc pas un excellent angle d'attaque.
Selon vos propos il ne s'agit pas de diffamation, mais de faux
témoignages.
> A moins que ce ne soit pas à moi d'en apporter la
> preuve....
>Les faits décrits dans les attestations en question (3) ne sont
> pas les mêmes et ne sont pas datés...
Il appartient à votyre avocat de contester pied à pied les attestations
et de les faire écarter par le tribunal.
> C'est de la ficture pure et
> dure.....Au-delà de mon cas personnel, je me dis que n'importe quel(s)
> collègue(s) manipulés et sous pression des RH peut faire licencier
> une personne en faisant état de faits qui n'ont pas
> existés....C'est quand même effrayant !
Si 10 personnes dans la rue attestent que le cadavre ensanglanté est le
résultat de vos oeuvres cela sera pareil.
Ceci étant dit, les fausses attestations ont du mal à tenir la route,
et les CPH ne se font pas d'illusions sur les moyens mis en oeuvre par
les employeurs pour les obtenir, surtout en si grand nombre.