Georges
De plus il existe un article 815 du code civil qui indique (en gros)
qu'on ne peut contraindre personne � rester en indivision.
Je ne vois pas l'int�r�t des fr�res et de l'autre soeur � payer le
cr�dit d'une maison dont ils ne profiteront probablement jamais (sauf si
c'est pour leur descendance).
Il semble donc in�luctable, puisque personne ne semble financi�rement
capable de payer, que la solution soit la vente de cette maison. Le
fruit de la vente ira donc en premier lieu pour rembourser la dette (le
cr�dit) et le reliquat devra �tre partag� entre les ayant-droit. Si la
fille a particip� au remboursement du cr�dit de la maison (il faudra le
prouver), elle r�cup�rera cet investissement avant le partage.
L'usufruit sera �valu� en fonction de l'�ge du b�n�ficiaire (10% de la
valeur -r�siduelle- du bien pour 90 ans et plus, et 10% de plus par
dizaine d'ann�e de moins soit 20% pour 80 � 89 ans, 30% de 70 � 79 ans,
etc).
Si la fille b�n�ficiaire de l'usufruit est handicap�e, c'est encore plus
compliqu�...
Le meilleur conseil qu'on puisse donner dans un cas pareil est de
consulter un notaire... ce qui sera, quoi qu'il arrive, obligatoire.
> C'est effectivement une situation sp�ciale et assez compliqu�e. Ma r�ponse
> ne peut qu'�tre tr�s g�n�rale ne connaissant pas le d�tail de votre
> affaire et encore moins les terme d'un testament s'il en existe un et pas
> davantage les termes du contrat d'achat (parts respectives de la m�re et
> de la fille) ou de l'acte de donation d'usufruit. Soit dit en passant, je
> suis un peu �tonn� qu'il ait pu �tre fait une donation d'usufruit d'un
> bien dont la m�re n'�tait pas propri�taire (maison finie de payer)...
Au d�part, il y eu acquisition du terrain en indivis 30 % pour la fille et
70 % pour la m�re.
La m�re a vendu sa r�sidence principale initiale pour acheter et faire
construire la maison actuelle.
Je ne connais pas la proportion des paiements entre la m�re et la fille pour
cette construction mais comme le terrain est en indivision , la maison
appartient � 30 % pour la fille et 70 % pour la m�re.
Le cr�dit de 40 000 euros a �t� fait par la m�re seule sur une dur�e de 10
ans.
> De plus il existe un article 815 du code civil qui indique (en gros) qu'on
> ne peut contraindre personne � rester en indivision.
ok la m�re est d�ced�e.
> Je ne vois pas l'int�r�t des fr�res et de l'autre soeur � payer le cr�dit
> d'une maison dont ils ne profiteront probablement jamais (sauf si c'est
> pour leur descendance).
Les enfants vont heriter de la part de la m�re 70 % de la maison moins le
credit restant par la m�re soit 33700 euros � ce jour (soit 8425 par
enfant).
Ils sont 4 soit 1/4 de la m�re.
La fille en indivision initialement a donc 30 % plus 17.50% de sa m�re et
l'usufruit que sa m�re lui a donn� par acte notari� moins 8425 de pr�t
> Il semble donc in�luctable, puisque personne ne semble financi�rement
> capable de payer, que la solution soit la vente de cette maison. Le fruit
> de la vente ira donc en premier lieu pour rembourser la dette (le cr�dit)
> et le reliquat devra �tre partag� entre les ayant-droit. Si la fille a
> particip� au remboursement du cr�dit de la maison (il faudra le prouver),
> elle r�cup�rera cet investissement avant le partage. L'usufruit sera
> �valu� en fonction de l'�ge du b�n�ficiaire (10% de la valeur -r�siduelle-
> du bien pour 90 ans et plus, et 10% de plus par dizaine d'ann�e de moins
> soit 20% pour 80 � 89 ans, 30% de 70 � 79 ans, etc).
La fille qui a l'usufruit � 45 ans et travaille.
Les autres enfants ne peuvent pas payer les �ch�ances du pr�t donc
souhaitent fixer un loyer � la fille qui a l'usufruit. Mais la fille ne veut
pas perdre l'usufruit surtout qu'elle a 47,50% de la maison avec la part de
la m�re et elle peut demander � la banque a augmenter la dur�e du pr�t pour
les8425 euros la concernant.
Effectivement la vente de la maison serait souhaitable mais il y a
l'usufruit.
> Si la fille b�n�ficiaire de l'usufruit est handicap�e, c'est encore plus
> compliqu�...
non pas handicap�e
> Le meilleur conseil qu'on puisse donner dans un cas pareil est de
> consulter un notaire... ce qui sera, quoi qu'il arrive, obligatoire.
ok chacun a pris le sien pour conseil
J'esp�re que ces informations vous aideront pour m'�clairer
Merci pour votre aide
Georges
> Le cr�dit de 40 000 euros a �t� fait par la m�re seule sur une dur�e de 10
> ans.
>
>
> ok la m�re est d�ced�e.
> Les enfants vont heriter de la part de la m�re 70 % de la maison moins le
> credit restant par la m�re soit 33700 euros � ce jour (soit 8425 par
> enfant).
> Les autres enfants ne peuvent pas payer les �ch�ances du pr�t donc
> souhaitent fixer un loyer � la fille qui a l'usufruit.
Bonsoir,
La banque n'a pas �xig� d'assurance d�c�s ou une protection �quivallente
(nantissement, caution..)?
--
Sylvain
Il se passerait la m�me chose avec la nouvelle femme du p�re (madame a
l'usufruit) et les enfants ne peuvent vendre alors qu'ils doivent payer
Un nantissement cele ne risque pas, puisqu'il s'agit d'un immeuble.
--�
Moisse
Jojolapin n'a visiblement pas lu l'article 815 du code civil...
> Il se passerait la m�me chose avec la nouvelle femme du p�re (madame a
> l'usufruit) et les enfants ne peuvent vendre alors qu'ils doivent payer
>
Faux.
C'est vrai que personne n'est oblig� de rester dans l'indivision
Ses fr�res et soeurs peuvent toujours vendre leur part de la maison mais
perosnne ne peut foutre dehors une personne qui a l'ususfruit.
J'en sais un rayon , mon cousin (il a re�u l'h�ritage de son p�re, mon p�re
a le reste de la maison) veut foutre dehors ma grand m�re qui a l'usufruit
pour vendre
il est bien dans la merde
alors
usufruit veut bien dire ce que cela veut dire
Un ayant droit peut parfaitement exiger sa part en vertu de cet article
815. Soit il trouve un acqu�reur pour la valeur qu'il estime lui revenir
(peu probable), soit il demande la r�solution judiciaire. Dans ce cas,
le juge peut estimer la valeur de l'usufruit � la "valeur d'usage",
forc�ment plus �lev�e que la valeur fiscale que j'ai indiqu�e dans un
autre message. C'est un risque � courir. Il y a certes un article 815-5
dont le 2e paragraphe va dans votre sens (loi n�87-498 du 6/7/1987) ,
mais � condition que l'usufruitier (ou un autre ayant droit) puisse
d�dommager l'ayant droit demandeur, sinon, la vente se fera sur la nu
propri�t� (et probablement pour pas cher si adjudication par ench�re).
> J'en sais un rayon , mon cousin (il a re�u l'h�ritage de son p�re, mon p�re
> a le reste de la maison) veut foutre dehors ma grand m�re qui a l'usufruit
> pour vendre
Il y laissera peut-�tre beaucoup de plumes mais il arrivera � une vente
(de la nu propri�t�) s'il le veut vraiment.
> il est bien dans la merde
Ca, oui.
Faux. D'apr�s ce que vous dites, il y a r�emploi d'une vente pour
construire la maison. Celle ci appartient donc � la m�re en proportion
du r�emploi. La fille devra donc "r�compenser" la succession de la
valeur de la maison moins, �ventuellement, la part qu'elle y aura mis.
> Le cr�dit de 40 000 euros a �t� fait par la m�re seule sur une dur�e de 10
> ans.
>
>> De plus il existe un article 815 du code civil qui indique (en gros) qu'on
>> ne peut contraindre personne � rester en indivision.
>
> ok la m�re est d�ced�e.
>
>> Je ne vois pas l'int�r�t des fr�res et de l'autre soeur � payer le cr�dit
>> d'une maison dont ils ne profiteront probablement jamais (sauf si c'est
>> pour leur descendance).
>
> Les enfants vont heriter de la part de la m�re 70 % de la maison moins le
> credit restant par la m�re soit 33700 euros � ce jour (soit 8425 par
> enfant).
Je crains fort que ce soit 100% de la maison d'apr�s ce que vous avez
indiqu� plus haut (moins, bien s�r, le cr�dit restant).
> Ils sont 4 soit 1/4 de la m�re.
> La fille en indivision initialement a donc 30 % plus 17.50% de sa m�re et
> l'usufruit que sa m�re lui a donn� par acte notari� moins 8425 de pr�t
>
>
>> Il semble donc in�luctable, puisque personne ne semble financi�rement
>> capable de payer, que la solution soit la vente de cette maison. Le fruit
>> de la vente ira donc en premier lieu pour rembourser la dette (le cr�dit)
>> et le reliquat devra �tre partag� entre les ayant-droit. Si la fille a
>> particip� au remboursement du cr�dit de la maison (il faudra le prouver),
>> elle r�cup�rera cet investissement avant le partage. L'usufruit sera
>> �valu� en fonction de l'�ge du b�n�ficiaire (10% de la valeur -r�siduelle-
>> du bien pour 90 ans et plus, et 10% de plus par dizaine d'ann�e de moins
>> soit 20% pour 80 � 89 ans, 30% de 70 � 79 ans, etc).
>
> La fille qui a l'usufruit � 45 ans et travaille.
> Les autres enfants ne peuvent pas payer les �ch�ances du pr�t donc
> souhaitent fixer un loyer � la fille qui a l'usufruit.
Pas possible de faire payer un loyer � un usufruitier.
Mais la fille ne veut
> pas perdre l'usufruit surtout qu'elle a 47,50% de la maison avec la part de
> la m�re et elle peut demander � la banque a augmenter la dur�e du pr�t pour
> les8425 euros la concernant.
>
> Effectivement la vente de la maison serait souhaitable mais il y a
> l'usufruit.
Si les autres enfants veulent leur part, celles-ci seront �valu�es
amiablement ou judiciairement et il y aura une vente de la nu-propri�t�
si personne ne peut r�compenser les autres h�ritiers. Son usufruit
repr�sente en principe 60% de la valeur de la maison et 60% de 70% = 42
% du terrain. Si l'usufruiti�re le peut, elle a probablement int�r�t �
prendre un pr�t pour �tre totalement propri�taire � moins qu'elle
veuille enquiquiner ses fr�res et sa soeur et laisser se faire une vente
judiciaire de la nu-propri�t�. Eventuellement faire jouer son droit de
pr�emption.
un jeuge ne eput ordonner donc veut dire imposer la vente
"jojolapin" <jojola...@yahoo.fr> a �crit dans le message de groupe de
discussion : 4b93935a$0$15830$ba4a...@reader.news.orange.fr...
> un jeuge ne eput ordonner donc veut dire imposer la vente
De la pleine propri�t�, effectivement, il ne peut pas. Mais de la
nu-propri�t�, dans ce que j'en comprends, si.
--
Bernard Gu�rin
Pleine propri�t� - usufruit = nu-propri�t�
Il existe un (petit) march� pour les biens en nu-propri�t�
essentiellement pour ceux qui payent l'ISF et qui ainsi peuvent y
�chapper pour la valeur de leur investissement (l'ISF n'est pas d� par
les nu-propri�taires). Le gain est assez faible (en gros 10% tous les 10
ans + valeur ISF + plus value �ventuelle - d�gradation du bien) mais le
risque aussi est faible. Seuls les biens correctement situ�s avec un
usufruitier �g� trouvent facilement preneur. Les autres sont brad�s �
vil prix.
Pleine propri�t� - nu-propri�t� = usufruit
>> Au d�part, il y eu acquisition du terrain en indivis 30 % pour la fille
>> et 70 % pour la m�re.
>> La m�re a vendu sa r�sidence principale initiale pour acheter et faire
>> construire la maison actuelle.
>> Je ne connais pas la proportion des paiements entre la m�re et la fille
>> pour cette construction mais comme le terrain est en indivision , la
>> maison appartient � 30 % pour la fille et 70 % pour la m�re.
>
> Faux. D'apr�s ce que vous dites, il y a r�emploi d'une vente pour
> construire la maison. Celle ci appartient donc � la m�re en proportion du
> r�emploi. La fille devra donc "r�compenser" la succession de la valeur de
> la maison moins, �ventuellement, la part qu'elle y aura mis.
La maison qui a �t� vendue habitait la m�re et la fille. La fille et les
enfants versait une pension alimentaire � l am�re vu ses faibles revenus.
C'�tait le p�re qui travaillait et lors de son d�c�s, la m�re est rest�e
dans la maison. (je ne sais si cela peut vous �tre utile pour la r�ponse
mais qui sait ?)
En supposant (du fait que je ne sais pas comment la maison a �t� financ�e
par la vente de la maison de sa m�re) que la m�re avait 50 % de cette maison
vendu et les enfants 50 % pour la part de leur p�re,
et l'acquisition du terrain en indivision 30% pour la fille et 70% pour la
m�re
L'imp�t foncier 2009 �tait �tabli au nom de la m�re (+75 ans, non imposable)
et maintenant les imp�ts r�clament le solde � payer � la fille ? Pourquoi
n'y avait-il pas d'exon�ration pour la m�re si la maison �tait � elle?
Etes-vous certain du "r�emploi d'une vente pour construire la maison"? si
oui, pouvez-vous me donner les articles.
C'est pas simple de si retrouver
Quelle sera la part r�lle de la fille, en tenant compte de l'usufruit, si la
m�re � 100 % de la maison ou 50 % ?
Merci d'avance pour vos conseils
Georges
> Un nantissement cele ne risque pas, puisqu'il s'agit d'un immeuble.
>
Il y a moins de deux ans, j'avais �t� confront� au co�t faramineux de
l'assurance d�c�s/invalidit� li�e � mon cr�dit immobilier.
J'avais cru comprendre qu'il �xistait d'autres alternatives acceptables
par la banque:
http://www.e-credit-immobilier.com/credit_immobilier/guide/nantissement.php
Ceci �tant, ayant � de nombreuses reprises pu constater la justesse et
la pertinence de tes interventions, je ne doute pas que ta remarque soit
justifi�e.
Pour reprendre le terme d'un blog d'un avocat bien connu, pourrais tu
expliquer, STP, la nuance pour un Mekeskidi ? Merci
--
Sylvain
On peut nantir des biens meubles pour garantir un crédit immobilier
mais pas le bien immeuble lui même.
>
> On peut nantir des biens meubles pour garantir un cr�dit immobilier
> mais pas le bien immeuble lui m�me.
Merci mais � aucun moment je n'ai parl� de nantir la maison. J'ai parl�
de garanties prises pour accorder le cr�dit, en l'absence de la
classique assurance.
--
Sylvain
Ca complique encore un peu plus une situation d�j� bien embrouill�e. Je
ne suis pas professionnel m�me si j'ai une exp�rience certaine de ce
genre de situation. je crois qu'� ce point je dois "jeter l'�ponge".
d�sol�. Le forum permet de donner des pistes mais pas de donner une
consultation juridique n�cessitant l'�tude compl�te de la situation -au
demeurant bien compliqu�e- que, bien �videmment, vous ne pouvez �taler
sur un forum.
> En supposant (du fait que je ne sais pas comment la maison a �t� financ�e
> par la vente de la maison de sa m�re) que la m�re avait 50 % de cette maison
> vendu et les enfants 50 % pour la part de leur p�re,
Encore un fait nouveau... Je suppose que les autres enfant ont d�j�
touch� leur part de la succession du p�re.
> et l'acquisition du terrain en indivision 30% pour la fille et 70% pour la
> m�re
> L'imp�t foncier 2009 �tait �tabli au nom de la m�re (+75 ans, non imposable)
> et maintenant les imp�ts r�clament le solde � payer � la fille ? Pourquoi
> n'y avait-il pas d'exon�ration pour la m�re si la maison �tait � elle?
Tout d�pend de la date du d�c�s. L'imp�t foncier est d� pour la
possession au 1er janvier, la taxe d'habitation est calcul�e prorata
temporis. Je suis tent� de penser que les services fiscaux ne
connaissaient pas *pr�cis�ment* le montage financier intervenu entre la
m�re et la fille. Gare aux redressements... Vous auriez peut-�tre
int�r�t � prendre conseil aupr�s de votre notaire et de faire un rescrit
pour pr�senter votre cas. Vous prouveriez ainsi votre bonne foi.
> Etes-vous certain du "r�emploi d'une vente pour construire la maison"? si
> oui, pouvez-vous me donner les articles.
Il n'y a pas d'article sp�cifique mais toute personne qui y a int�r�t
peut demander le "rapport" � la succession, que ce rapport soit positif
ou n�gatif (et il sera forc�ment positif pour les uns et n�gatif pour
les autres).
C'est pas simple de si retrouver
En g�n�ral non mais dans le cas que vous soumettez, �a l'est encore plus.
> Quelle sera la part r�lle de la fille, en tenant compte de l'usufruit, si la
> m�re � 100 % de la maison ou 50 % ?
Si la m�re a 100%, �a fera plus de succession pour les autres enfants et
moins pour la fille.
> Merci d'avance pour vos conseils
> Georges
Pr�voir un peu de Prozac pour le notaire qui va devoir d�brouiller tout
�a... ;)
Encore une information nouvelle... Reste � savoir si la pension
alimentaire �tait pay�e � parts �gales par tous les enfants. Sinon,
possibilit� de demander le "rapport" � la succession du "trop vers�" par
ceux qui y ont int�r�t.
> En supposant (du fait que je ne sais pas comment la maison a �t� financ�e
> par la vente de la maison de sa m�re) que la m�re avait 50 % de cette maison
> vendu et les enfants 50 % pour la part de leur p�re,
Je suppose aussi que la succession du p�re a �t� r�gl�e et que le
choix de la m�re a �t� fix� entre la pleine propri�t� d'un quart de son
d�funt conjoint et l'usufruit. Y avait-il une "donation au dernier vivant" ?
> et l'acquisition du terrain en indivision 30% pour la fille et 70% pour la
> m�re
> L'imp�t foncier 2009 �tait �tabli au nom de la m�re (+75 ans, non imposable)
> et maintenant les imp�ts r�clament le solde � payer � la fille ? Pourquoi
> n'y avait-il pas d'exon�ration pour la m�re si la maison �tait � elle?
On dirait que les services fiscaux ne connaissaient pas exactement la
nature de la relation m�re / fille. Il y a peut-�tre du redressement
dans l'air. Voir avec le notaire et demander un rescrit au service des
imp�t en d�crivant pr�cis�ment la situation. Ca prouvera au moins votre
bonne foi.
> Etes-vous certain du "r�emploi d'une vente pour construire la maison"? si
> oui, pouvez-vous me donner les articles.
Il n'y a pas de texte pr�cis. C'est � l'h�ritier qui y a int�r�t de
demander le "rapport � la succession". Ce rapport �tant n�gatif pour les
uns et positif pour les autres. reste aussi � conna�tre les
contributions respectives de la m�re et de la fille, y compris pour
l'achat du terrain.
> C'est pas simple de si retrouver
Oh que non, surtout ne connaissant pas la situation exacte que de toute
�vidence vous ne pouvez pas pr�senter sur un forum. On peut donner des
conseils d'ordre g�n�ral mais s�rement pas une consultation juridique
dont je ne suis d'ailleurs pas capable, n'�tant pas professionnel mais
seulement pourvu d'une assez solide exp�rience.
> Quelle sera la part r�lle de la fille, en tenant compte de l'usufruit, si la
> m�re � 100 % de la maison ou 50 % ?
De toute �vidence, si la maison est reconnue � 100% � la m�re, �a fera
moins pour la fille et plus pour les autres enfants.
> Merci d'avance pour vos conseils
> Georges
>
Penser � un peu de Prozac pour le notaire qui aura � d�brouiller cette
situation. ;)
P.S. : Je croyais mes affaires de famille compliqu�es mais l�, je
m'avoue battu de plusieurs longueurs...
je sais la d�iffr�nce mais dnas l'histoire initiale le sfreres et soeurs
veulent tout vendre pour se d�barrasser du biens
ils font docn pression sur la soeur pour vendre OR ELLE ayant l'ususfruit
n'est oblig� � RIEN
OK
Alors que peux-t-on nantir s'agissant d'un pr�t immobilier � une vieille
dame ?
--�
Moisse
>
> OK
> Alors que peux-t-on nantir s'agissant d'un pr�t immobilier � une vieille
> dame ?
>
Son assurance vie ?
Celle de sa fille ?
Ma vraie interrogation �tait de savoir comment, en France, la banque a
pu consentir un pr�t sans assurance d�c�s ou garantie �quivallente. Le
nantissement n'est qu'un point de d�tail ;-)
--
Sylvain
Lorsqu'il y a d�c�s, en pr�sence d'enfant(s), les enfants ne peuvent
�tre priv�s de leur h�ritage. Il n'y a qu'une partie qui peut �tre
donn�e librement, c'est la quotit� disponible. En pr�sence de 4 enfants,
la quotit� disponible n'est que de 20%.
La fille devra donc d�dommager ses fr�res et sa soeur de telle sorte
qu'ils h�ritent chacun de ce qui leur revient, soit environ 20% de
l'actif net de la succession de la m�re. Elle n'aura donc que 40% de
l'actif. Si �a ne suffit pas � couvrir la valeur de l'usufruit, elle
devra leur laisser ou donner de la nu-propri�t� ou verser une soulte.
OK.
L'assurance-d�ces n'est pas obligatoire. Elle pr�sente par contre les
avantages suivants:
* apurement rapide de la cr�ance de la banque sans recours judiciaire
* conservation au d�biteur de son bien immobilier qui demeure au
patrimoine
Tout le monde est content.
Le reste des s�ret�s implique une r�alisation au d�bit de l'emprunteur.
--�
Moisse
Merci
--
Sylvain