Bonjour,
La situation est très diverse la solution de gestion sur la parcelle même (puits d'infiltration) n'est en général
retenue que pour les petits lotissements.
Pour les plus gros projets ce sont souvent des bassins de rétention. Cette solution permet l'intégration paysagère.
Malgré ces bassins certaines communes vont laisser la zone dans un des périmètres inondables mais constructible, les RDC
des maisons ne devant pas être habitables. Le système de collecte par réseau séparatif reste une solution adaptée dans
certaines grandes métropoles.
La tendance est de rapprocher la récupération du lieu de déversement.
Mais de nombreux facteurs interviennent dans le choix d'une solution:
- éloignement du bassin versant
- densité de l'urbanisation et imperméabilisation du sol (encore faut-il appréhender l'évolution de cette
imperméabilisation)
- la nature du sol et sa capacité d'absorption
- l'intensité des précipitations (différence notable entre le nord et le sud de la France)
etc... sans compter les contraintes économiques.
Mais effectivement le problème devient difficilement gérable en raison de l'imperméabilisation croissante des sols.
Ceci pour n'évoquer que les questions relevant de l'urbanisme, il y aurait également à dire concernant l'exploitation
agricole des sols (suppression des haies, comblement de fossés pour accroitre la taille des parcelles...).
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Cordialement
MichelB