Le 20/02/2013 18:11, moisse a écrit :
> MichelB a formulé ce mercredi :
>
>>>> Mais en ville et dans les zones denses la possibilité de garer un véhicule supplémentaire est un atout majeur dans le
>>>> choix d'un acquéreur.
>>> Peut-être, mais dans le cas dont on discute ce ne sera jamais l'avis de ceux qui respireront des fumées de gazole à la
>>> place des odeurs d'herbe coupée.
>>>
>>>
>>
>> J'entends bien votre argumentation mais soyons raisonnables : un parking est avant tout un lieu de stockage et dans
>> les résidences à vocation d'habitation il n'y a pas des va et vient incessants. J'ai eu en gestion des copropriétés
>> avec des centaines d'appart avec vue plongeante sur un parking surdimensionné. Je n'ai jamais eu à traiter d'autres
>> plaintes concernant ces parkings que le problème des voitures ventouses. Relativisez je crois que comme moi vous avez
>> des origines parisiennes dans les anciennes constructions il n'y avait aucune place de parking de prévue ce qui
>> n'empêche pas ces parisiens d'être plus pollués que dans les cités avec des milliers de place de parking.
>
> Je comprends aussi votre argumentation sur l'interet de multiplier les emplacements de stationnement, ce qui soit dit au
> passage va à l'encontre de toutes les politiques de la ville.
>
L'intérêt de la ville c'est de favoriser la création des parkings privés. D'ailleurs dans certaines villes vous
n'obtiendrez pas de PC sans création de places de stationnement. Par contre il y a des villes qui trouvent un intérêt
certain à taxer un max l’automobiliste en mal de stationnement. Et qui se goinfrent en cas de stationnement sauvage:
contractuels qui tournent en permanence avec une fourrière qui semble surgir de nul part dans la minute qui suit.
>> C'est quoi l'alternative? Laisser tourner en rond 20mnn ou plus un résident à la recherche d'une place de
>> stationnement? Subir les coups de klaxon des visiteurs qui ne peuvent pas se poser et signalent ainsi leur présence?
>> En ce qui concerne la pollution j'ai entendu dire qu'après quelques années les végétaux rejetaient plus de CO² qu'ils
>> n'en fixaient.
> Dans mon ex-résidence parisienne nous avions un parking souterrain et j'ai eu la chance (y compris pour la plu-value
> ultérieure) de récupérer 2 emplacements. Ce qui n'empêchait pas effectivement la corvée pour beaucoup de charcher un
> stationnement dans la rue.
> Mais l'arrière de la résidence en "L" constituait en une pelouse, sans intéret pour mon 7eme étage, mais bien commode
> pour le jeu des bambins en toute sécurité, et certainement bien agréables pour les résidents du rez de chaussée.
> Mais là nous ne discutons pas de gout et de couleur, mais du respect des lois, règlements et droits individuels
Ah les places de parking et le jardinet! Dans les immeubles anciens ce n'était guère possible sauf si la porte (cochère
du coup) permettait le passage d'un véhicule qui accédait ainsi à la cour intérieure.
>> Pour revenir au sujet je ne discute pas des voies de recours d'un copropriétaire je me contente de rappeler le
>> dispositif mis en place par la loi. Les juges sont là pour arbitrer en cas de litige.
>> La loi prévoit une règle de majorité en cas de modification de l'usage d'une partie commune.
>> Pour l'instant je n'ai pas de jurisprudence qui va à l'encontre de la lecture que je fais de cet article, pourtant la
>> cession d'espaces verts ou leur changement de destination sont choses fréquentes.
>
>
>
>> Avec votre seul moteur de recherche vous trouverez nombre de références pour la suppression du poste de gardien ou de
>> la loge.
>
> Justement la suppression du poste de gardien s'il est prévu dans le règlement intérieur nécessite l'unanimité
> Les décisions contraires que j'ai pu retrouvé reposent toutes sur l'imprécision du règlement permettant alors de revenir
> à la double majorité :
>
http://www.leparticulier.fr/jcms/c_44834/copropriete-voter-la-suppression-du-poste-de-concierge
> ou
>
http://www.informationsrapidesdelacopropriete.fr/copro-pratique/668-nd-560-la-suppression-du-poste-de-concierge
Je ne vous ai pas donné la piste pour que vous me refiliez des liens!! Je connais par cœur ces jurisprudences.
Je voulais juste vous montrer un cas de figure où un service commun avait été jugé nécessaire à la conservation de la
destination de l'immeuble. A noter que c'est le service qui a été déterminant le sort de la loge étant soumis à la même
majorité. (unanimité ou art. 26).
En vous donnant cette indication je voulais vous démontrer que lorsqu’il existe une jurisprudence constante on la trouve
rapidement. A contrario rien sur les espaces verts. Nada! Pourtant la cession d'espaces verts ou le changement de
destination est, de mon expérience, largement plus fréquente. Il est possible aussi que le copropriétaire soit moins
chatouilleux sur la disparition de son espace vert que sur celle de la bignole (enfin de son poste)
>> Depuis bien longtemps je n'ai plus d'abonnement aux juris classeurs et autres documentation juridique puisque je n"ai
>> plus d'activité dans ce domaine. Mais je pense que si une jurisprudence allait dans votre sens je la trouverais.
>> Il n'est pas impossible qu'un jour un tribunal vous donne raison dan un cas bien particulier.
> Je vous ai répêrcuté des commentaires issus de sites spécialisés
>> Mais votre affirmation concernant la nécessité d'un vote à l'unanimité pour le changement d’usage d'une partie commune
>> est erronée.
> Ce n'est toujours pas mon avis.
La constance est une qualité, il ne faudrait pas que ça devienne de l’entêtement!!!
OK on ne sera pas d'accord sur ce point. Je tire mes arguments de la simple lecture des textes, d'une expérience assez
riche dans ce domaine particulier et de la lecture d'ouvrages consacrés au contentieux de la copropriété. Je n'ai pas
réussi à vous convaincre tant pis je ne vais pas m’acharner.
> Amicalement à vous aussi.
>
Amicalement aussi