Pour commencer, j'expose le contexte:
J'ai vécu 10 ans avec ma concubine. J'ai toujours refusé d'avoir un
enfant. Ma concubine a toujours juré de respecter mon choix. Pendant
6 mois, elle a simulé la prise de pilule, et aujourd'hui, elle est enceinte.
Cela a déclenché une crise menant à notre séparation. Je suis à
l'origine de la séparation, et mon principal motif est ce que je
considère comme de la trahison et de la manipulation.
Dans un premier temps, j'ai rejeté l'idée de cet enfant, considérant que
je n'avais pas été consulté dans la décision, que je n'étais pas informé
de la situation, que je n'avais rien à voir dans cet évenement (je
m'appuyais sur la fait que ma concubine prenait la pilule et que l'acte
sexuel ne *pouvait* pas aboutir à un enfant).
J'ai maintenant changé d'état d'esprit. Mon conflit avec la mère
persiste et persistera toujours. J'ai par contre accepté l'idée d'être
papa, et je vais reconnaître l'enfant. J'ai signalé mon intention de
reconnaître l'enfant, et elle m'a bien fait comprendre qu'il en était
hors de question, car c'était son enfant à elle seule ! Je me suis
renseigné, personne ne peut m'empêcher de reconnaître cet enfant, et je
le ferai.
Depuis, je passe beaucoup de temps avec la mère pour lui expliquer que
même si nous ne sommes plus un couple, nous serons des parents. Et en
tant que tels, nous nous devons d'avoir des relations neutres (au
minimum) pour le bien de l'enfant.
Dernièrement, j'ai annoncé à la mère mon désir d'assister aux
échographies, en tant que père. Elle a avancé toutes sortes d'arguments
peu crédibles basés sur ses sentiements, prétextant que se serait une
épreuve beaucoup trop difficile pour elle de me voir assister à
l'échographie.
D'où la question, qui, finalement, tient en deux lignes : peut-elle
m'interdire d'assister aux échographies, ou est-ce que je dispose de ce
droit en tant que père ?
Merci.
--
Charles Tangovitch
Vous ne disposez d'aucun droit tant que l'enfant n'est pas né et que
vous ne l'avez pas reconnu (pour faire rapide)
Même en tant que père marié, vous ne disposez d'aucun droit à rentrer dans
l'intimité d'une consultation médicale entre un médecin et sa patiente.
En clair, si votre ex, femme, ou chose souhaite que vous restiez dehors,
vous restez dehors.
Un point c'est tout.
Maintenant, c'est certain que vous méritez en grande partie ce phénomène de
rejet de votre ex. Et que vous aurez beaucoup à faire pour la convaincre que
vous êtes malgré tout quelqu'un de bien.
Mais vous avez tout votre temps (9 mois :-) )
>> D'où la question, qui, finalement, tient en deux lignes : peut-elle
>> m'interdire d'assister aux échographies, ou est-ce que je dispose de ce
>> droit en tant que père ?
>
> Même en tant que père marié, vous ne disposez d'aucun droit à rentrer dans
> l'intimité d'une consultation médicale entre un médecin et sa patiente.
> En clair, si votre ex, femme, ou chose souhaite que vous restiez dehors,
> vous restez dehors.
> Un point c'est tout.
>
> Maintenant, c'est certain que vous méritez en grande partie ce phénomène
> de rejet de votre ex.
... car, en effet, la mère, en mentant sur le fait qu'elle prenant la
pilule, n'a rien fait qui soit moralement repréhensible. Elle ne mérite que
le soutient sans faille de la Loi.
> Et que vous aurez beaucoup à faire pour la convaincre que vous êtes malgré
> tout quelqu'un de bien.
... tandis qu'elle, en mentant comme elle l'a fait, convainct la foule en
délire du fait de sa qualité humaine.
--
PGå
Q: Is swimming good for your figure?
A: If swimming is good for your figure, explain whales to me.
> Pour commencer, j'expose le contexte:
>
> J'ai vécu 10 ans avec ma concubine. J'ai toujours refusé d'avoir un
> enfant. Ma concubine a toujours juré de respecter mon choix. Pendant
> 6 mois, elle a simulé la prise de pilule, et aujourd'hui, elle est
> enceinte.
>
> Cela a déclenché une crise menant à notre séparation. Je suis à
> l'origine de la séparation, et mon principal motif est ce que je
> considère comme de la trahison et de la manipulation.
>
> Dans un premier temps, j'ai rejeté l'idée de cet enfant, considérant que
> je n'avais pas été consulté dans la décision, que je n'étais pas informé
> de la situation, que je n'avais rien à voir dans cet évenement (je
> m'appuyais sur la fait que ma concubine prenait la pilule et que l'acte
> sexuel ne *pouvait* pas aboutir à un enfant).
Ce n'est pas tout à fait exact: on parle d'un peu plus d'un % de naissances
en dépit de la prise de pilule, non?
> J'ai maintenant changé d'état d'esprit. Mon conflit avec la mère
> persiste et persistera toujours. J'ai par contre accepté l'idée d'être
> papa, et je vais reconnaître l'enfant. J'ai signalé mon intention de
> reconnaître l'enfant, et elle m'a bien fait comprendre qu'il en était
> hors de question, car c'était son enfant à elle seule ! Je me suis
> renseigné, personne ne peut m'empêcher de reconnaître cet enfant, et je
> le ferai.
C'est parti pour les emmerdes...
> Depuis, je passe beaucoup de temps avec la mère pour lui expliquer que
> même si nous ne sommes plus un couple, nous serons des parents. Et en
> tant que tels, nous nous devons d'avoir des relations neutres (au
> minimum) pour le bien de l'enfant.
Et vous avez bien raison.
> Dernièrement, j'ai annoncé à la mère mon désir d'assister aux
> échographies, en tant que père. Elle a avancé toutes sortes d'arguments
> peu crédibles basés sur ses sentiements, prétextant que se serait une
> épreuve beaucoup trop difficile pour elle de me voir assister à
> l'échographie.
>
> D'où la question, qui, finalement, tient en deux lignes : peut-elle
> m'interdire d'assister aux échographies, ou est-ce que je dispose de ce
> droit en tant que père ?
Non.
J'en profite pour faire remarque à la noble assemblée le déséquilibre criant
en faveur de la femme: une fille est enceinte? Elle peut se faire avorter
sans consulter le père de l'enfant qu'elle porte. Ce dernier aurait souhaité
que l'enfant vienne à terme? Nada et peau de balle mon garçon.
De l'autre côté, un garçon est-il en passe de devenir père, malgré sa
volonté expresse? On n'écoute pas son souhait; il n'a rien à dire.
Deo Volente wrote:
> "Charles Tangovitch"
>
>
>>Pour commencer, j'expose le contexte:
>>
>>J'ai vécu 10 ans avec ma concubine. J'ai toujours refusé d'avoir un
>>enfant. Ma concubine a toujours juré de respecter mon choix. Pendant
>>6 mois, elle a simulé la prise de pilule, et aujourd'hui, elle est
>>enceinte.
>>
Voilà un excellen exemple de ce que je disais ailleurs ici, sur ce forum.
>>Cela a déclenché une crise menant à notre séparation. Je suis à
>>l'origine de la séparation, et mon principal motif est ce que je
>>considère comme de la trahison et de la manipulation.
>>
>>Dans un premier temps, j'ai rejeté l'idée de cet enfant, considérant que
>>je n'avais pas été consulté dans la décision, que je n'étais pas informé
>>de la situation, que je n'avais rien à voir dans cet évenement (je
>>m'appuyais sur la fait que ma concubine prenait la pilule et que l'acte
>>sexuel ne *pouvait* pas aboutir à un enfant).
>
>
> Ce n'est pas tout à fait exact: on parle d'un peu plus d'un % de naissances
> en dépit de la prise de pilule, non?
>
Arettez de pinailler.
Elle simu:lait la prise de la pillule.
C'est tout.
>
>>J'ai maintenant changé d'état d'esprit. Mon conflit avec la mère
>>persiste et persistera toujours. J'ai par contre accepté l'idée d'être
>>papa, et je vais reconnaître l'enfant. J'ai signalé mon intention de
>>reconnaître l'enfant, et elle m'a bien fait comprendre qu'il en était
>>hors de question, car c'était son enfant à elle seule ! Je me suis
>>renseigné, personne ne peut m'empêcher de reconnaître cet enfant, et je
>>le ferai.
>
Elle se rappellera de vous lorsqu'elle voudra de l'argent !!!!!
Tangovitch n'est qu'un con. Ne veut pas de gosse se sent trahi
se sépare et veut reconnaître l'enfant ! Encore un malade féminisé !
Les compromis sont essentiels dans la vie ! Pas mâture le coco !
>>Pour commencer, j'expose le contexte:
>>J'ai vécu 10 ans avec ma concubine. J'ai toujours refusé d'avoir un
>>enfant.
Il me semble que, quand on prend la décision de ne pas avoir d'enfant
pendant 10 ans, on finit par prendre soi-même ses précautions.
>>Ma concubine a toujours juré de respecter mon choix. Pendant
>>6 mois, elle a simulé la prise de pilule, et aujourd'hui, elle est
>>enceinte.
Elle vous a dit avoir fait ça ?
>>Cela a déclenché une crise menant à notre séparation. Je suis à
>>l'origine de la séparation, et mon principal motif est ce que je
>>considère comme de la trahison et de la manipulation.
Elle peut aussi considérer que vous n'avez pas pris vos responsabilité
en matière de contraception...
>>Dans un premier temps, j'ai rejeté l'idée de cet enfant, considérant que
>>je n'avais pas été consulté dans la décision, que je n'étais pas informé
>>de la situation, que je n'avais rien à voir dans cet évenement (je
>>m'appuyais sur la fait que ma concubine prenait la pilule et que l'acte
>>sexuel ne *pouvait* pas aboutir à un enfant).
> Ce n'est pas tout à fait exact: on parle d'un peu plus d'un % de naissances
> en dépit de la prise de pilule, non?
Effectivement.
Si on veut être vraiment sûr, on multiplie les moyens.
>>J'ai maintenant changé d'état d'esprit. Mon conflit avec la mère
>>persiste et persistera toujours. J'ai par contre accepté l'idée d'être
>>papa, et je vais reconnaître l'enfant. J'ai signalé mon intention de
>>reconnaître l'enfant, et elle m'a bien fait comprendre qu'il en était
>>hors de question, car c'était son enfant à elle seule ! Je me suis
>>renseigné, personne ne peut m'empêcher de reconnaître cet enfant, et je
>>le ferai.
Ah tiens. Moi, le papa qui voulait bien le faire, puis ne le voulait
plus au début de la grossesse, puis le voulait de nouveau à la fin, mais
qui a refusé de s'engager pour les 18 années suivantes, j'ai bien réussi
à l'en empêcher.
>>D'où la question, qui, finalement, tient en deux lignes : peut-elle
>>m'interdire d'assister aux échographies, ou est-ce que je dispose de ce
>>droit en tant que père ?
> Non.
Ben non. C'est un acte médical. C'est privé.
Même moi, depuis qu'ils ont 16 ans, je n'ai plus le droit d'assister aux
consultations de mes fils chez le médecin.
> De l'autre côté, un garçon est-il en passe de devenir père, malgré sa
> volonté expresse? On n'écoute pas son souhait; il n'a rien à dire.
Mais si. Il y a plein d'autres moyens, pour ne pas être père, que de se
fier à la parole (et aux contraintes) des autres.
--
Anne
> Ben non. C'est un acte médical. C'est privé.
> Même moi, depuis qu'ils ont 16 ans, je n'ai plus le droit d'assister aux
> consultations de mes fils chez le médecin.
Les pauvres, il a fallu qu'ils aient 16 ans pour que vous leur lachiez les
... pieds? Eeeeh beh...
>> De l'autre côté, un garçon est-il en passe de devenir père, malgré sa
>> volonté expresse? On n'écoute pas son souhait; il n'a rien à dire.
>
> Mais si. Il y a plein d'autres moyens, pour ne pas être père, que de se
> fier à la parole (et aux contraintes) des autres.
La sodomie étant le meilleur moyen. Mais il y a des filles qui objectent.
[...]
--
Anne
Une femme n'a jamais le choix par contre un homme est toujours
responsable de sa situation c'est ça ?
Oui c'est une partie de l'idéologie des feminazillonnes !
Sont egales mais leur faut des lois pour
les protéger. Des merdes oui !Des salopes sexistes !
> Une femme n'a jamais le choix par contre un homme est toujours
> responsable de sa situation c'est ça ?
Une femme qui tomberait enceinte et viendrait pleurnicher que son mari
lui avait toujours affirmé être stérile (ou qu'il se retirerait à
temps), vous la remballeriez comment ?
Les enfants, ça se fait toujours à deux.
Comment se fait-il que la moitié de la population se sente encore, de
nos jours, « obligée » de compter sur la contraception de l'autre moitié ?
--
Anne
>
> Les enfants, ça se fait toujours à deux.
Depuis quand l'homme a t'il son mot à dire sur l'enfant à naitre
> Comment se fait-il que la moitié de la population se sente encore, de
> nos jours, « obligée » de compter sur la contraception de l'autre
> moitié ?
Heu!... essayez-vous de nous dire que les femmes sont tout aussi
responsables que les hommes des situations sans lesquelles elles se
retrouvent?
--
Pour tout chrétien, Dieu est Sagesse et Amour exprimés à infini
et pour l'éternité. Il se manifeste à lui-même et à nous sous trois
aspects : " le Père, le Fils et l'Esprit Saint ". Il possède en
lui, le double principe de la vie qui enfante (principe féminin) et qui
anime; et de la force qui engendre (principe masculin) et qui
maintient
Chez la femme il a fait la vie belle et douce afin de nous interpeller
par elle et chez l'homme il a fait la force noble et puissante afin
de nous parler par lui.
Extrait de Sous-Bois d'A.G.
Depuis qu'il est possible à un homme de se faire stériliser
chirurgicalement.
Si Monsieur Charles ne voulait pas d'enfant, il n'avait qu'à se donner les
moyens de son (absence d')ambition.
A l'entendre, on croirait qu'il n'était pas là lors de la conception :-).
Quant à l'échographie, il n'a effectivement aucun droit à y assister sans
l'accord de la personne objet de l'examen médical. Pas plus qu'à
l'accouchement.
>>Les enfants, ça se fait toujours à deux.
> Depuis quand l'homme a t'il son mot à dire sur l'enfant à naitre
Il a à dire sur sa contraception.
>>Comment se fait-il que la moitié de la population se sente encore, de
>>nos jours, « obligée » de compter sur la contraception de l'autre
>>moitié ?
> Heu!... essayez-vous de nous dire que les femmes sont tout aussi
> responsables que les hommes des situations sans lesquelles elles se
> retrouvent?
Vous tortillez du cul, comme on dit ici.
Les femmes qui tombent enceintes alors qu'elles sont seules à assurer la
contraception du couple sont seules à assumer les conséquences d'un acte
fait à deux, oui. Et donc doivent être seules à décider de la suite de
leur grossesse.
--
Anne
>>>Les enfants, ça se fait toujours à deux.
>>Depuis quand l'homme a t'il son mot à dire sur l'enfant à naitre
> Depuis qu'il est possible à un homme de se faire stériliser
> chirurgicalement.
De manière de plus en plus réversible.
> Si Monsieur Charles ne voulait pas d'enfant, il n'avait qu'à se donner les
> moyens de son (absence d')ambition.
> A l'entendre, on croirait qu'il n'était pas là lors de la conception :-).
Eh oui. Les couples se conduisent avec deux pilotes.
On ne peut pas éternellement se reposer sur le travail de son collègue,
puis venir pleurnicher quand l'autre n'assume pas.
Ça vaut dans les deux sens, d'ailleurs.
--
Anne
Réflexion de bonnes femmes qui sans doute accuse les hommes d' être
sexiste!!!
>
>>Les femmes qui tombent enceintes alors qu'elles sont seules à assurer la
>>contraception du couple sont seules à assumer les conséquences d'un acte
>>fait à deux, oui. Et donc doivent être seules à décider de la suite de
>>leur grossesse.
> Réflexion de bonnes femmes qui sans doute accuse les hommes d' être
> sexiste!!!
Dites-moi... Si vous étiez seul, dans le couple, à faire un tâche qui
vous profite à tous les deux; accepteriez vous que votre partenaire
exige de vous la perfection ?
Bref, si elle trouvait que vous lavez mal les petites culottes, vous lui
diriez de laver les siennes elle-même. Non ?
Si vous ne voulez pas supporter la charge de la contraception changer
de compagnon. Celles qui se plaignent le plus restent avec leur soi
disant bourreau et les hommes qui subissent le divorce doivent en payer
les conséquences imposées par la loi même s'ils n'en sont pas les
initiateurs.
Si la vie avec un homme est un tel chemin de croix, allez avec des
femmes. A en croire les féministes, une femme n'imposerait jamais de
telles afflictions à une autre femme.
Nous sommes ici sur un forum de droit. Peu importe vos motivations, vous
êtes parfaitement en droit de vivre avec quelqu'un, de concevoir et/ou de
vous séparer sans rendre de comptes.
> Dans un premier temps, j'ai rejeté l'idée de cet enfant, considérant que
> je n'avais pas été consulté dans la décision, que je n'étais pas informé
> de la situation, que je n'avais rien à voir dans cet évenement (je
> m'appuyais sur la fait que ma concubine prenait la pilule et que l'acte
> sexuel ne *pouvait* pas aboutir à un enfant).
Attitude compréhensible et classique, mais peu honorable malgré le contexte.
L'enfant est le fruit de deux parents et a le droit fondamental d'avoir deux
parents. Mais vous avez évolué positivement sur ce point d'après la suite de
votre post, du moins sur ce point précis avec l'intention d'assumer vos
responsabilités.
> J'ai maintenant changé d'état d'esprit. Mon conflit avec la mère
> persiste et persistera toujours.
Si vous assumez votre désir de responsabilité, le premier travail à faire
est de changer radicalement d'état d'esprit. Comme vous l'exposez naïvement
plus loin, si vous n'êtes plus un couple, vous vous devez de rester deux
parents. Or deux parents ne sont pas des ex-conjoints en éternel conflit.
Profitez du temps de la grossesse de la mère de votre futur enfant pour
faire ce que font tous les pères : apprivoiser votre paternité, acceptez de
devenir le protecteur d'un être en gestation qui sera d'emblée en grand
danger si vous lui refusez ce droit fondamental en attaquant d'emblée les
fondements mêmes de ses origines.
J'ai par contre accepté l'idée d'être
> papa, et je vais reconnaître l'enfant.
Démarche juridiquement essentielle et qui ouvrira la voix à toutes les
autres. Vous devrez saisir le JAF rapidement afin de faire établir vos
droits et devoirs parentaux (étant donné que l'enfant ne vit pas avec vous,
il sera probablement fixé des visites au domicile de la mère durant les
premiers mois, visites de quelques heures au gré des horaires d'un
nourisson. Puis dans le cours des premiers mois de vie, l'évolution ira vers
un droit de visite (court) à votre domicile jusqu'à la fixation progressive
d'un droit de visite et d'hébergement. Le tout devant évidement tenir compte
du rytme d'un tout petit enfant et des possibilités horaires des deux
parents. L'objectif à plus ou moins court terme est de fixer des modalités
parentales devant permettre à l'enfant d'entretenir des relations
constructives avec ses deux parents avec a minima un droit de visite et
d'hébergement classique, jusqu'à la fixation potentielle d'un hébergement
alterné chez les deux parents).
En ce qui concerne l'autorité parentale, elle sera d'emblée conjointe dès
lors que vous aurez reconnu l'enfant (et qu'il sera né !). Vous avez la
possibilité de faire une reconnaissance même avant la naissance de l'enfant,
ce qui vous assurera du droit de transmettre prioritairement votre patronyme
et d'intiter le plus tôt possible vos démarches au TGI.
Une pension alimentaire vous incombera dès la naissance de l'enfant (et peut
même d'ailleurs être fixée antérieurement à sa naissance pour aider la mère
dans sa grossesse).
J'ai signalé mon intention de
> reconnaître l'enfant, et elle m'a bien fait comprendre qu'il en était
> hors de question, car c'était son enfant à elle seule !
Réaction tout aussi compréhensible et classique étant donné le contexte
affectif. Et tout aussi peu excusable. Plutôt que d'argumenter stérilement
(si je puis dire ... !), assumez simplement votre droit et reconnaissez
l'enfant dès que possible y compris avant sa naissance si votre souhait est
vraiment d'assumer cette paternité.
Je me suis
> renseigné, personne ne peut m'empêcher de reconnaître cet enfant, et je
> le ferai.
>
> Depuis, je passe beaucoup de temps avec la mère pour lui expliquer que
> même si nous ne sommes plus un couple, nous serons des parents.
Vous l'êtes déjà virtuellement autant l'un que l'autre et vous n'avez rien à
lui expliquer. Faites et cela sera beaucoup mieux pour votre enfant.
Et en
> tant que tels, nous nous devons d'avoir des relations neutres (au
> minimum) pour le bien de l'enfant.
Idem. Ne commencez pas d'emblée à estourbir la mère d'insultes et de votre
hargne qui augurent de graves conflits. D'autant plus que votre attitude est
grave étant donné que cet enfant n'est pas même né et qu'il naîtra dans un
contexte familial qui ne manquera pas d'attirer l'attention du corps médical
et social. Un signalement vous pend au nez dès la maternité.
> Dernièrement, j'ai annoncé à la mère mon désir d'assister aux
> échographies, en tant que père. Elle a avancé toutes sortes d'arguments
> peu crédibles basés sur ses sentiements, prétextant que se serait une
> épreuve beaucoup trop difficile pour elle de me voir assister à
> l'échographie.
Son premier argument est que ce n'est pas son désir. Vous DEVEZ RESPECTER
cela.
> D'où la question, qui, finalement, tient en deux lignes : peut-elle
> m'interdire d'assister aux échographies, ou est-ce que je dispose de ce
> droit en tant que père ?
1) Elle peut tout à fait vous interdire d'avoir accès à un examen médical,
et les médecins risqueraient des poursuites à vous permettre d'entrer son
son accord, car avant d'être la mère de votre futur enfant, elle est avant
tout patiente, usager et citoyenne.
2) Tant que vous n'avez pas reconnu l'enfant, vous ne disposez d'aucun
"droit de père".
2) Même si vous reconnaissiez l'enfant dès aujourd'hui (ce qui vous donnera
d'autres droits et des devoirs immédiats), cela ne vous donnera pas le droit
de nuire à la mère ... et encore moins de nuire à l'enfant. Car si le
partage de tels moments d'intimité est admis et encouragé par le corps
médical, il ne faudrait tout de même pas oublier que la finalié de ces
examens est d'évaluer la bonne santé de l'enfant (et de la mère). Un tel
climat de violence psychologique représente dès à présent un danger
potentiel et pour votre ex-conjointe, que vous considérez avec beaucoup de
violence à un moment où elle est dans un état de faiblesse (circonstance
aggravante sur le plan pénal ...) mais également pour l'enfant lui-même qui
subit avant même d'être né une véritable entreprise de démolition par cette
attitude.
> Merci.
De rien, Charles. Vous avez déjà évolué dans votre attitude face à la
paternité (que vous avez refusée pendant des années jusqu'à quitter la mère
de votre enfant enceinte), vous énoncez haut et fort un paradoxal voeu de
paternité, rien ne permet donc de ne pas espérer que vous n'évoluerez pas
vers plus de maturité encore en respectant et votre futur enfant et la mère
de celui-ci. Comme vous le dites vous-même, vous n'êtes pas obligé d'être un
couple. Mais un enfant va naître et a besoin ET D'UNE MERE ET D'UN PERE.
La balle est entièrement dans votre camps .... Bon courage, très bonne année
... et félicitations au futur papa à qui je charge de transmettre la même
chose à la future maman.
> Les enfants, ça se fait toujours à deux.
> Comment se fait-il que la moitié de la population se sente encore, de nos
> jours, « obligée » de compter sur la contraception de l'autre moitié ?
>
La contraception était parait -il la plus grande avancée
pour les grognasses. Voila maintenant que ça leur plait moins
Incohérence féminine habituelle. Comportement enfantin !
C'est la meilleure façon d'aller dans le mur ! La plus
grande des illusions des feminicobnnardes !
Premier point : j'ai bien compris que je n'ai aucun droit quant aux
visites médicales. OK. C'est assimilé.
Mais pour être clair. Je ne demande à personne de juger qui a tort ou
qui a raison dans le différend qui agite notre (ex-) couple. Je vous ai
exposé un rapide point de situation pour expliquer le contexte, il vous
manque beaucoup d'information. Comme par exemple, d'où vient mon désir
de "non-paternité"... Je suis suivi par un psy. Mon ex et moi avons pris
la décision de consulter pour résoudre mon problème de non-parternité.
J'étais donc tout à fait prêt à me remettre en cause. Sauf que lors de
notre première consultation, mon ex ne prenait déjà plus la pilule
depuis plusieurs mois, tout en me disant qu'elle la prenait en me
regardant droit dans les yeux.
Soyons clairs. Si je la quitte aujourd'hui, c'est pour les six mois de
trahisons, ce n'est pas à cause de l'enfant. Je me battrai pour que
personne ne dise jamais à l'enfant que ses parents se sont quittés à
cause de lui. C'est faux. On vivait à deux sur une poudrière, et
l'enfant est une troisième personne qui n'a pas demandé à être là, et
qui est passé à côté de nous en faisant des étincelles. Je répète que la
rupture vient du fait que je me suis senti trahi, abusé, manipulé. Ma
décision quant à l'enfant est ferme et irréversible. Je le reconnaîtrai,
je m'engagerai à assumer mes responsabilités de père, tant au niveau
financier qu'au niveau humain. Je n'ai (plus) aucun problème sur ce point.
L'autre raison de notre séparation, c'est que cette crise m'a
complètement détruit. Je suis passé à deux doigts de la dépression
nerveuse, puis je me suis relevé en découvrant que mon non-désir
d'enfant n'était qu'un cas particulier d'un phénomène plus général, un
non-désir d'engagement vis-à-vis de mon ex. En fait, depuis dix ans, je
crois que je l'aime, mais il me manquait le petit quelque chose qui fait
la différence entre la tendresse et l'amour. Il m'a fallu dix ans pour
le comprendre.
Azrael disait:
> Tangovitch n'est qu'un con. Ne veut pas de gosse se sent trahi
> se sépare et veut reconnaître l'enfant ! Encore un malade féminisé !
> Les compromis sont essentiels dans la vie ! Pas mâture le coco !
Ben oui mon coco. Je suis un con. Je le sais bien. C'est bien ce qui me
fait mal au cul. Mais c'est tout de même un poil plus complexe que ça.
Je ne voulais pas d'une famille où mon ex serait la maman, moi le papa,
qu'on aurait le monospace, la maison, le chien, les courses le Samedi
pour dévaliser le rayon Disney (vous savez, ces esclavagistes qui font
travailler les jeunes filles chinoises 120h par semaine) et passer le
dimanche matin à regarder les débileries de TF1. Je savais, depuis le
début, que mon ex voulait s'approprier l'enfant. Elle a toujours dit
quil porterait son nom, qu'elle ferait ci et ça et jamais elle ne m'a
demandé mon avis.
Tu dis "malade féminisé". Je ne sais pas ce que tu veux dire par là.
Mais ce qui est sûr c'est que je suis malade. Pendant ces dix ans, mon
ex (je l'apellerai Alice, faux nom bien sûr, pour simplifier), a eu un
caractère très dominateur. Elle a toujours pris toutes les décisions
dans notre couple. Moi je n'ai jamais su m'imposer. Si c'est ce que tu
entend par "malade féminisé", je suis d'accord avec toi. J'aurai juste
préféré que le diagnostic tombe beaucoup plus tôt. Ça nous aurait évité,
à Alice et à moi, de vivre 10 ans sur un quiproquo.
Les compromis, comme tu dis, c'est là tout le problème. Alice a toujours
pris toutes les décisions. Mes seuls choix ont été de lui refuser le
mariage, la maison, l'enfant. Je me suis trompé. Ce n'est pas ça un
compromis. En conclusion, tu as raison, je suis un con... mais je me soigne.
Anne, je te sens également virulente avec moi. Probablement parce que tu
as vécu quelque chose de similaire, ou parce que, d'une manière ou d'une
autre, c'est un sujet qui te touche de près. Alice n'est pas aussi
virulente avec moi, alors calme toi. Tu t'énèrves toute seule, et ce
n'est pas bon pour ton coeur.
Alice a été très claire avec moi. Elle m'a annoncé qu'elle était
enceinte, et droit derrière, elle m'a expliqué que six mois auparavant,
elle avait décidé d'avoir un enfant. Elle a été voir le médecin pour ça
qui lui a expliqué qu'il lui faudrait environ un an pour que l'organisme
se débarrasse de la pilule. Elle avait pris sa décision. Pour elle, le
seul moyen d'avoir ce qu'elle voulait, c'était celui là. Aujourd'hui,
elle regrette d'avoir choisi ce moyen voyant où ça nous mène. Pendant
dix ans, je lui ai fait une confiance aveugle. Ces six derniers mois,
j'avais vu plein d'indices qui me disaient qu'elle ne prenait plus la
pilule. Je me suis méfié. Je lui ai demandé si elle la prenait toujours,
elle m'a répondu que oui. Pour moi, le problème était réglé. Si elle le
disait, c'est que c'était vrai, point barre. Il est là, et uniquement
là, le déclencheur de notre rupture. Et là, j'insiste aussi, c'est le
déclencheur, pas la cause profonde. La vraie cause est beaucoup plus
profonde que ça. La vraie cause, c'est dix ans de quiproquo, de
non-communication, d'auto-censure où je m'interdisais de penser que je
ne l'aimais pas. Dix ans d'auto-trahison, et au final, un formidable
gâchis pour deux personnes. Mais maintenant qu'une troisième personne va
arriver, j'essaie de ne pas faire comme Alice, de ne pas vivre au Pays
des Merveilles. J'ai accepté la réalité des chose, parce qu'il n'y a pas
d'autres choix. Aucun retour en arrière n'est possible. Sauf, bien sûr,
un avortement, encore légalement possible. Alice m'a proposé d'avorter
pour me récupérer. Je lui ai dit que ce serait la pire erreur de sa vie.
Et c'est vrai. Ça servirait à quoi qu'elle rejette son souhait le plus
profond pour continuer à vivre un couple basé sur un malentendu. Il faut
qu'elle le garde. Je reste donc sur la position qu'il n'y a pas d'autre
choix. Je ne suis pas un irresponsable. Je n'ai jamais voulu de cet
enfant, mais lui, il va venir sans rien avoir demandé à personne.
Maintenant, je vais le reconnaître parce qu'un enfant, que tu le
veuilles ou non, Anne, a besoin de son père. N'importe quel gugusse qui
a lu trois lignes de psychologie te le dira. L'image du père est
importante pour le développement de l'enfant, et pour sa propre image
qu'il se construira jusqu'à l'âge adulte. Pour te donner un exemple
concret, je considère mon père comme un con. Il n'a jamais été présent.
Et j'ai toujours entendu ma mère critiquer mon père. Et dans les moments
où je faisais des conneries, je me suis entendu dire "tu deviens comme
ton père". Réfléchis Anne. Si j'ai eu ce refus d'enfant, ce rejet de
l'image de la famille, c'est peut-être aussi parce que j'ai subi cette
image négative du père, tu ne penses pas ? Aujourd'hui, je veux rompre
ce cercle vicieux. Ce n'est pas génétique, ce n'est pas une malédiction.
Je refuse que cet enfant soit la victime d'un conflit qui concerne Alice
et moi. L'enfant n'est pas concerné. Ma décision de reconnaître l'enfant
n'est pas une vengeance sur la mère. C'est un acte mûrement réfléchi, et
qui va dans un seul sens, l'intérêt de l'enfant. S'il n'y avait que moi,
je suis largement plus pété de thunes qu'Alice. J'ai la moyens de
disparaître à l'étranger pour fuir les poursuite. J'ai même les moyens
de la poursuivre et d'exiger la garde de l'enfant. C'est contre
l'intérêt de l'enfant alors il est hors de question que je fasse ça.
Tiens, c'est un newsgroup sur la psychologie de couple ici ? ;-)
Anne, je te cite:
> Il me semble que, quand on prend la décision de ne pas avoir d'enfant
> pendant 10 ans, on finit par prendre soi-même ses précautions.
Je pense avoir bien expliqué le truc. Il ne s'agit pas d'un accident. Il
s'agit d'une vraie trahison. Je te cite un passage du mot qu'elle m'a
laissé :
> J'ai, en Juin, décidé de faire un enfant
> Je n'ai pas changer d'avis cette enfant
> je le désire et je suis prête, malgrés
> les doutes, à m'occuper de lui
> je ne souhaite pas te voir malheureux
> à cause de moi
> Si, tel est ton désirs je m'en irais
> j'irais vivre ailleurs et tu pourras
> m'oublier moi et ma trahison !
Et quand je lui ai annoncé, au téléphone (on était distants de plusieurs
centaines de kilomètres), que j'allais l'aider fiancièrement à assumer
cet enfant parce que j'allais le reconnaître, elle a crié "Non, je te
l'interdis, c'est mon enfant à moi, c'est le mien."
Mais je le reconnaîtrai. La reconnaissance est un acte qui ne regarde
que moi et l'enfant. La mère n'a pas son mot à dire. Et mon acte va dans
l'intérêt de l'enfant. Je vous rassure, aujourd'hui, Alice commence à
maîtriser ses émotions, et a accepté que je reconnaisse l'enfant. Je
dirai même que pour la première fois, on fait des projets ensemble. On
fait des projets en tant que parents, plus en tant que couple.
J'en reviens à ta citation, Anne. Pendant une longue période, j'ai pris
mes précautions. J'ai utilisé les préservatifs. Alice m'a supplié
d'arrêter ça, car elle se sentait humiliée, et parce qu'elle me jurait
que *jamais* elle ne me ferait un enfant dans le dos. Elle me l'a juré
un nombre incalculable de fois, et elle a même été le jurer devant mon
entourage, en mon absence. Comment veux-tu que je ne lui fasse pas
confiance ?
Anne toujours:
>> J'ai maintenant changé d'état d'esprit. Mon conflit avec la mère
>> persiste et persistera toujours. J'ai par contre accepté l'idée d'être
>> papa, et je vais reconnaître l'enfant. J'ai signalé mon intention de
>> reconnaître l'enfant, et elle m'a bien fait comprendre qu'il en était
>> hors de question, car c'était son enfant à elle seule ! Je me suis
>> renseigné, personne ne peut m'empêcher de reconnaître cet enfant, et je
>> le ferai.
>
> Ah tiens. Moi, le papa qui voulait bien le faire, puis ne le voulait
> plus au début de la grossesse, puis le voulait de nouveau à la fin,
> mais qui a refusé de s'engager pour les 18 années suivantes, j'ai
> bien réussi à l'en empêcher.
Tu l'as empêché de reconnaître l'enfant ?! Excuse-moi, mais j'ai un peu
de mal à te croire. Ou alors tu l'as manipulé pour qu'il renonce à le
reconnaître.
Je te renvoie à mes sources d'information :
La reconnaissance:
<http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F887.xhtml>
L'article 335 du code civil:
> La reconnaissance d'un enfant naturel peut être faite dans l'acte de
> naissance, par acte reçu par l'officier de l'état civil ou par tout
> autre acte authentique.
> L'acte comporte les énonciations prévues à l'article 62. Il comporte
> également la mention que l'auteur de la reconnaissance a
> été informé du caractère divisible du lien de filiation naturelle.
Et pour finir, une définition du "caractère divisible":
<http://lacellesaintcloud.fr/hotel_de_ville/EC/reconnai.htm>
Tu as peut-être réussi à lui retirer son autorité parentale, mais ça,
c'est autre chose. Il ne faut pas tout mélanger.
Azraël a écrit:
> Oui c'est une partie de l'idéologie des feminazillonnes !
> Sont egales mais leur faut des lois pour
> les protéger. Des merdes oui !Des salopes sexistes !
Oôôôh ! Bravo Azrael... Tu fais bien avancer le débat. C'est gentil de
me soutenir en montrant au monde entier que tu es quelqu'un de
responsable, de posé, de réfléchi, que tu es, comme tous les hommes,
quelqu'un qui cherche a faire avancer le débat pour trouver des solutions.
Que ce soit clair. Ne me prenez pas comme prétexte pour déclencher une
guerre des sexes. Je ne partage pas du tout ces opinions.
Ceci dit, peut-être que la réaction d'Azrael est aussi liée à une
frustration vécue. Effectivement, au niveau légal, la mère qui a décidé
*seule* d'avoir un enfant a tous les droits sur sa décision. Et la femme
(même mariée, peu importe), qui a décidé *seule* de se débarrasser de
l'embryon a tous les droits sur sa décision. C'est vrai que c'est
frustrant pour un homme. La loi considère que l'homme qui ne vaut pas
d'enfant n'a qu'à s'abstenir, et pour l'homme qui veut un enfant, et
bien il n'a qu'a s'asseoir et pleurer. Dura lex sed lex.
Anne:
> Les enfants, ça se fait toujours à deux.
Ben c'est justement ça le problème. Je ne reprend pas la citaton
d'Alice, mais là, elle a fait l'enfant seule. Je ne te parle pas de la
relation sexuelle, de l'acte mécanique, mais des décisions qui ont été
prises par elle et pas par moi.
Fabienne:
>>Depuis quand l'homme a t'il son mot à dire sur l'enfant à naitre
>
> Depuis qu'il est possible à un homme de se faire stériliser
> chirurgicalement.
> Si Monsieur Charles ne voulait pas d'enfant, il n'avait qu'à se donner les
> moyens de son (absence d')ambition.
> A l'entendre, on croirait qu'il n'était pas là lors de la conception :-).
Il te manquait des informations pour juger. Je l'ai maintenant expliqué.
En fait, j'ai plusieurs fois pensé à l'opération. Mais mon inconscent me
hurlait "ça va pas non ! Tu veux des enfants mon p'tit gars. Le
problème, c'est la femme !". Mais quand mon inconscient me parlait, je
n'ai tourjours entendu que ce que je voulais entendre.
Anne:
>> Depuis qu'il est possible à un homme de se faire stériliser chirurgicalement.
>
> De manière de plus en plus réversible.
T'AURAIS PAS PU ME LE DIRE PLUS TÔT ?! ;-)
Plus sérieusement, je n'ai jamais entendu parler de stérilisation
chirurgicale masculine réversible. Si j'en avais entendu parler, je
l'aurai probablement fait. Mais regardons les choses en face. Que
serait-il arrivé ? Nous serions encore un couple basé sur un malentendu.
Alice serait malheureuse à cause de l'absence d'enfant, et moi, je serai
encore en train de m'auto-persuader que je l'aime.
Ce qui arrive est finalement une très bonne chose. Je regrette que cet
enfant ne naisse pas dans une famille unie, mais ce n'est pas grave. On
s'en sortira. On fera tout ce qu'on peut pour le bien de l'enfant...
mais je surveillerai toujours mes arrières...
Olivier:
> Parce que la plupart des grossesses sont initiées par les compagnes
> comme les divorces et la demande de garde des enfants.
> Les femmes tiennent à la fois à la main mise sur les choix conjugaux
> et demandent le partage de tous les inconvénients de leurs décisions.
Tiens ! Tu connais Alice, toi ? Tu la décris parfaitement !
En fait j'exagère. Elle ne demande pas le partage de tous les
inconvénients... en tout cas, pas aujourd'hui. Qui vivra verra.
Je conclus en constatant que j'ai lancé une véritable "sex-war". Ce
n'est pas du tout le propos. Vous êtes tous hors-sujet. Moyenne de la
classe : 5/20.
Je n'ai eu aucun premier réflexe à l'annonce de la grossesse. C'est à
l'annonce des six mois de duperies que j'ai réagi violemment. Ma
réaction était guidée par la colère, la frustration, le sentiment de
trahison. Si j'ai décidé aujourd'hui d'être responsable, ce n'est pas
parce que je suis une espèce de maniaco-dépressif qui change d'avis
selon le sens du vent. C'est parce que mes pensées ne sont plus
embrouillées par des émotions négatives, et parce que je suis quelqu'un
de rationnel, de bon (enfin, je crois), et que je ne veux pas que cet
enfant soit victime d'une histoire qui ne le concerne pas. Cet enfant
aura un père aimant et une mère aimante. Pas en même temps, c'est tout.
Allez, à+, et vous là, hommes et femmes qui vous chamaillez dans la cour
de récré... make love, not war... Mais écoutez bien votre instinct...
S'il vous dit que quelque chose ne va pas, n'essayez pas de vous
persuader que tout est bien dans le meilleur des couples.
--
Charles.
Sauf pour une minorité de malchanceux, les délires sont collectifs, et
organisés. Ainsi il était très bien admis en Malaisie qu'on pouvait
tomber en amok à la saison des pluies, sortir de sa case en hurlant,
le kriss à la main, et éventrer tout ce qu'on pouvait, de préférence
les femmes enceintes. Puis les anglais ont eu assez, et ont traduit
les meurtres commis sous couvert d'amok en cour criminelle, et ont
pendu ces meurtriers, sans admettre de circonstances atténuantes.
L'amok a alors significativement baissé en Malaisie...
La glorification de la fourberie envers les pères est un délire très
très soutenu par les institutions, et par les organisations misandres
qui bénéficient de subventions de l'Etat et des collectivités locales.
La glorification de la fourberie envers l'enfant élevé par la mère
toute seule, propriété privée et incestuelle de la mère
toute-puissante, est sans obstacles, sans oppositions à la hauteur.
Que l'enfant soit privé de la moitié de sa filiation, c'est considéré
comme un progrès, une victoire de la modernité à la mode, une
libération de nous-les-femmes-nous-les-victimes-par-définition.
Il va te falloir toute l'abnégation et tout l'héroïsme de Don Quijotte
de la Mancha, pour oser lutter contre le délire dominant. Et tu as
toutes probabilités d'y être roué de coups, et ruiné.
--
La science se distingue de tous les autres modes de transmission des
connaissances, par une croyance de base : nous croyons que les experts
sont faillibles, que les connaissances transmises peuvent contenir
toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut prendre la
peine de vérifier, par des expériences.
-- Jacques Lavau (retirer les anti et les spam pour le courriel)
http://lavaujac.club.fr
>
> victal:
>>
>> Anne :
>>> Les enfants, ça se fait toujours à deux.
>>
>> Depuis quand l'homme a t'il son mot à dire sur l'enfant à naitre
>
> Depuis qu'il est possible à un homme de se faire stériliser
> chirurgicalement.
Hem ! il y a aujourd'hui nettement moins radical et barbare que la
stérilisation chimique ! ..A moins que vous ne vouliez vous la jouer
façon « FBDP », hein ? La vasectomie réversible a fait ces dernières
années d'énormes progrès.
FBDP : "Féministes" Bas-De-Plafond. En fait, même si elles ont des
rudiments de féminisme, ce sont des « féministes » dont le
véritable féminisme se passerait bien..
Ce qu'il faut dire, c'est que, même si les moyens de contraception
masculine, hormis la traditionnelle capote, ont longtemps été difficile
à mettre en oeuvre, leur technique étant plus délicate que pour la
contraception féminine (c'est encore le cas de la pilule pour homme),
ces deux ou trois dernières années, des progrès considérables ont été
accomplis en micro-chirurgie, et notamment en matière de vasectomie
réversible, le plus spectaculaire étant le procédé Vasclip ™ de la
société américaine VMBC (voir détails dans le post ci-après)
http://groups.google.fr/group/fr.soc.feminisme/msg/4fd7b63cd11fe1cf
>
> Quant à l'échographie, il n'a effectivement aucun droit à y assister
> sans l'accord de la personne objet de l'examen médical. Pas plus qu'à
> l'accouchement.
>
Voilà. A l'inverse, si vous n'êtes pas sûre du père, et pourvu que le
chirurgien soit compréhensif, rien ne vous interdit d'inviter tous les
géniteurs potentiels (dans les limites du raisonnable, évidemment !
une salle d'op n'est pas une salle de bal).
C'est ce qui s'appelle être ouverte et tolérante...
N
--
-+---------------+-----------------+-----------------+-
Rien n'est plus beau ...(refrain connu)
>> persiste et persistera toujours. J'ai par contre accepté l'idée d'être
>> papa, et je vais reconnaître l'enfant. J'ai signalé mon intention de
>> reconnaître l'enfant, et elle m'a bien fait comprendre qu'il en était
La reconnaissance:
<http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F887.xhtml>
Anne:
> Les enfants, ça se fait toujours à deux.
Ben c'est justement ça le problème. Je ne reprend pas la citaton
d'Alice, mais là, elle a fait l'enfant seule. Je ne te parle pas de la
relation sexuelle, de l'acte mécanique, mais des décisions qui ont été
prises par elle et pas par moi.
Fabienne:
>>Depuis quand l'homme a t'il son mot à dire sur l'enfant à naitre
>
> Depuis qu'il est possible à un homme de se faire stériliser
> chirurgicalement.
> Si Monsieur Charles ne voulait pas d'enfant, il n'avait qu'à se donner les
> moyens de son (absence d')ambition.
> A l'entendre, on croirait qu'il n'était pas là lors de la conception :-).
Il te manquait des informations pour juger. Je l'ai maintenant expliqué.
En fait, j'ai plusieurs fois pensé à l'opération. Mais mon inconscent me
hurlait "ça va pas non ! Tu veux des enfants mon p'tit gars. Le
problème, c'est la femme !". Mais quand mon inconscient me parlait, je
n'ai tourjours entendu que ce que je voulais entendre.
Anne:
>> Depuis qu'il est possible à un homme de se faire stériliser chirurgicalement.
>
On 07/01/2006 10:31, Mgf wrote:
> "Charles Tangovitch" <this....@is.not.valid.com> a écrit dans le message
> de news:43be794f$0$21748$626a...@news.free.fr...
>>Dans un premier temps, j'ai rejeté l'idée de cet enfant, (...).
>
>
> Attitude compréhensible et classique, mais peu honorable malgré le contexte.
> L'enfant est le fruit de deux parents et a le droit fondamental d'avoir deux
> parents. Mais vous avez évolué positivement sur ce point d'après la suite de
> votre post, du moins sur ce point précis avec l'intention d'assumer vos
> responsabilités.
Pas d'ambigüité possible. Ma première réaction a été une réaction guidée
par la colère, la frustration, le sentiment de trahison. Voir mon post
de 07 Jan 2006 13:07:11 MET
>>J'ai maintenant changé d'état d'esprit. Mon conflit avec la mère
>>persiste et persistera toujours.
>
>
> Si vous assumez votre désir de responsabilité, le premier travail à faire
> est de changer radicalement d'état d'esprit. Comme vous l'exposez naïvement
> plus loin, si vous n'êtes plus un couple, vous vous devez de rester deux
> parents. Or deux parents ne sont pas des ex-conjoints en éternel conflit.
> Profitez du temps de la grossesse de la mère de votre futur enfant pour
> faire ce que font tous les pères : apprivoiser votre paternité, acceptez de
> devenir le protecteur d'un être en gestation qui sera d'emblée en grand
> danger si vous lui refusez ce droit fondamental en attaquant d'emblée les
> fondements mêmes de ses origines.
Là encore, pas de méprise. Je *veux* garder des relations saines avec la
mère, dans le seul intérêt de l'enfant. Je ne lui pardonnerai jamais
l'acte qui est le plus grave pour moi : le mensonge quotidien sur une
durée de six mois. Lisez le post de 07 Jan 2006 13:07:11 MET, je suis
beaucoup plus précis sur le contexte, même si je suis complètement hors
sujet (rien de juridique). Je pense être aujoud'hui dans un très bon
état d'esprit. Je suis conscient que l'enfant n'est pas la cause de la
rupture. Même la trahison n'est pas la cause de la rupture. La trahison
n'est que le catalyseur de la rupture. C'est un cumul de
non-communication depuis 10 ans qui est la cause de la rupture. Je
concluerai donc en disant que je me suis mal exprimé. Je ne suis pas en
conflit permanent avec la mère, mais je ne lui pardonnerai jamais son
acte. Il y avait d'autres solutions... Mais ça mérite encore un
développement de quelques centaines de lignes, complètement hors sujet ici.
>> J'ai par contre accepté l'idée d'être
>>papa, et je vais reconnaître l'enfant.
>
>
> Démarche juridiquement essentielle et qui ouvrira la voix à toutes les
> autres. Vous devrez saisir le JAF rapidement afin de faire établir vos
> droits et devoirs parentaux (étant donné que l'enfant ne vit pas avec vous,
> il sera probablement fixé des visites au domicile de la mère durant les
> premiers mois, visites de quelques heures au gré des horaires d'un
> nourisson. Puis dans le cours des premiers mois de vie, l'évolution ira vers
> un droit de visite (court) à votre domicile jusqu'à la fixation progressive
> d'un droit de visite et d'hébergement. Le tout devant évidement tenir compte
> du rytme d'un tout petit enfant et des possibilités horaires des deux
> parents. L'objectif à plus ou moins court terme est de fixer des modalités
> parentales devant permettre à l'enfant d'entretenir des relations
> constructives avec ses deux parents avec a minima un droit de visite et
> d'hébergement classique, jusqu'à la fixation potentielle d'un hébergement
> alterné chez les deux parents).
>
> En ce qui concerne l'autorité parentale, elle sera d'emblée conjointe dès
> lors que vous aurez reconnu l'enfant (et qu'il sera né !). Vous avez la
> possibilité de faire une reconnaissance même avant la naissance de l'enfant,
> ce qui vous assurera du droit de transmettre prioritairement votre patronyme
> et d'intiter le plus tôt possible vos démarches au TGI.
>
> Une pension alimentaire vous incombera dès la naissance de l'enfant (et peut
> même d'ailleurs être fixée antérieurement à sa naissance pour aider la mère
> dans sa grossesse).
En fait, notre décision est d'établir une convention entre nous, puis de
la faire valider par le juge. Je suppose que pour cette convention, on
ne se contente pas de prendre un papier, un crayon, et d'écrire ce qui
nous passe par la tête... Il doit y avoir une procédure. Laquelle ? Qui
contacter pour rédiger cette convention ?
>> J'ai signalé mon intention de
>>reconnaître l'enfant, et elle m'a bien fait comprendre qu'il en était
>>hors de question, car c'était son enfant à elle seule !
>
>
> Réaction tout aussi compréhensible et classique étant donné le contexte
> affectif. Et tout aussi peu excusable. Plutôt que d'argumenter stérilement
> (si je puis dire ... !), assumez simplement votre droit et reconnaissez
> l'enfant dès que possible y compris avant sa naissance si votre souhait est
> vraiment d'assumer cette paternité.
C'est mon souhait. La rupture est une affaire entre la mère et moi. Il
est hors de question de punir cet enfant qui n'a pas demandé à exister.
Il aura besoin d'un père, et il l'aura.
>> Je me suis
>>renseigné, personne ne peut m'empêcher de reconnaître cet enfant, et je
>>le ferai.
>>
>>Depuis, je passe beaucoup de temps avec la mère pour lui expliquer que
>>même si nous ne sommes plus un couple, nous serons des parents.
>
>
> Vous l'êtes déjà virtuellement autant l'un que l'autre et vous n'avez rien à
> lui expliquer. Faites et cela sera beaucoup mieux pour votre enfant.
Je me dois de lui expliquer. Elle s'imagine que je veux reconnaître
l'enfant pour la punir. C'est complètement faux, et je ne veux pas
qu'elle abreuve l'enfant de "ton père est un salaud". Pas parce que je
tiens à ma réputation ; ça, je m'en fous. Pour l'image du père dont
l'enfant à besoin. C'est la seule raison. Je suis en train de lire
Laurence Pernoud, j'ai discuté avec mon psy, avec des médecins... tous
vont dans ce sens. C'est ce message que j'essaie de faire passer à la mère.
>> Et en
>>tant que tels, nous nous devons d'avoir des relations neutres (au
>>minimum) pour le bien de l'enfant.
>
>
> Idem. Ne commencez pas d'emblée à estourbir la mère d'insultes et de votre
> hargne qui augurent de graves conflits. D'autant plus que votre attitude est
> grave étant donné que cet enfant n'est pas même né et qu'il naîtra dans un
> contexte familial qui ne manquera pas d'attirer l'attention du corps médical
> et social. Un signalement vous pend au nez dès la maternité.
Oula oula. Je vous arrête tout de suite. J'ai effectivement sorti une
insulte, un mot très fort, dans les premiers jours, sur ma réaction
colérique. Tout ça est bel et bien fini. On est maintenant sur le
dialogue entre gens civilisés. Seulement, parfois, ça dérape, parce que
je ne sais pas de quoi elle est capable, alors je surveille mes
arrières, je me méfie et elle se vexe. Mais dans l'ensemble, nous
essayons de dialoguer. Je le disais dans le post sus-mentionné, nous
faisons des projets ensemble, concernant l'enfant.
C'est pourquoi je ne comprend pas votre phrase "votre attitude est
grave" en réponse à "nous nous devons d'avoir des relations neutres (au
minimum) pour le bien de l'enfant".
>>Dernièrement, j'ai annoncé à la mère mon désir d'assister aux
>>échographies, en tant que père. Elle a avancé toutes sortes d'arguments
>>peu crédibles basés sur ses sentiements, prétextant que se serait une
>>épreuve beaucoup trop difficile pour elle de me voir assister à
>>l'échographie.
>
>
> Son premier argument est que ce n'est pas son désir. Vous DEVEZ RESPECTER
> cela.
Je l'ai compris. Tout au moins sur le plan juridique. Mais je me sens
frustré d'être privé du premier contact avec notre enfant, d'autant que
je ne crois pas à ses arguments. Je ressens ça comme une vengeance. Je
me trompe peut-être, mais ça me fait mal.
Finalement, je me dis que ma présence ou mon absence n'aura aucun impact
sur l'enfant. C'est tout ce qui compte.
>>D'où la question, qui, finalement, tient en deux lignes : peut-elle
>>m'interdire d'assister aux échographies, ou est-ce que je dispose de ce
>>droit en tant que père ?
>
>
> 1) Elle peut tout à fait vous interdire d'avoir accès à un examen médical,
> et les médecins risqueraient des poursuites à vous permettre d'entrer son
> son accord, car avant d'être la mère de votre futur enfant, elle est avant
> tout patiente, usager et citoyenne.
>
> 2) Tant que vous n'avez pas reconnu l'enfant, vous ne disposez d'aucun
> "droit de père".
>
> 2) Même si vous reconnaissiez l'enfant dès aujourd'hui (ce qui vous donnera
> d'autres droits et des devoirs immédiats), cela ne vous donnera pas le droit
> de nuire à la mère ... et encore moins de nuire à l'enfant. Car si le
> partage de tels moments d'intimité est admis et encouragé par le corps
> médical, il ne faudrait tout de même pas oublier que la finalié de ces
> examens est d'évaluer la bonne santé de l'enfant (et de la mère). Un tel
> climat de violence psychologique représente dès à présent un danger
> potentiel et pour votre ex-conjointe, que vous considérez avec beaucoup de
> violence à un moment où elle est dans un état de faiblesse (circonstance
> aggravante sur le plan pénal ...) mais également pour l'enfant lui-même qui
> subit avant même d'être né une véritable entreprise de démolition par cette
> attitude.
Votre dernière phrase m'inquiète. Où est la violence ? La rupture
est-elle considérée comme un acte de violence ? Peut-être est-ce
simplement le mot "conflit" qui vous fait parler de violence ? Mais
c'est une mauvaise interprétation. Il y a eu violence verbale. J'ai
exprimé ma colère et ma frustration dans un "coup de chaud". Mais j'ai
fait un grand progrès sur le plan psychologique. J'ai accepté l'enfant,
et depuis, je suis très conciliant et je ne brusque pas la mère, dans le
seul intérêt de l'enfant. Je ne peux pas non plus balayer comme ça dix
ans de vie commune. Je ne suis pas un salaud. J'ai toujours agi en mon
âme et conscience pour être le gentil. J'ai fait des erreurs, des
erreurs graves, mais *jamais* je n'ai eu l'intention de nuire à
quiconque. Alors certainement pas à celle qui a partagé ma vie pendant
dix ans. Je lui en veux. C'est tout. Et jamais je ne pardonnerai le
mensonge et la manipulation. Ce n'est pas de la violence. Ou alors je me
trompe ?...
>>Merci.
>
>
> De rien, Charles. Vous avez déjà évolué dans votre attitude face à la
> paternité (que vous avez refusée pendant des années jusqu'à quitter la mère
> de votre enfant enceinte), vous énoncez haut et fort un paradoxal voeu de
> paternité, rien ne permet donc de ne pas espérer que vous n'évoluerez pas
> vers plus de maturité encore en respectant et votre futur enfant et la mère
> de celui-ci. Comme vous le dites vous-même, vous n'êtes pas obligé d'être un
> couple. Mais un enfant va naître et a besoin ET D'UNE MERE ET D'UN PERE.
Je vous encourage encore vivement à lire le post sus-mentionné, et je
pense (j'espère) être déjà dans l'état d'esprit que vous me conseillez.
Je pense que vous me jugez par manque d'informations, simplement parce
que j'ai voulu faire court. Notre ruputure est due à une incompatibilité
de caractère entre nous. Nos dix ans de vie commune sont dus à une
complète non-communication sur tous les sujets qui fâchent. La trahison
est le catalyseur de cette crise. L'intérêt de l'enfant est aujourd'hui,
et sera à l'avenir, mon seul critère dans les décisions que je prendrai.
Ce n'est pas par gentillesse envers la mère que je lui ai offert un
Laurence Pernoud pour Noël ;-)
> La balle est entièrement dans votre camps .... Bon courage, très bonne année
> ... et félicitations au futur papa à qui je charge de transmettre la même
> chose à la future maman.
Effectivement, la balle est dans mon camp. Mes choix sont clairs. Mais
je ne peux m'empêcher d'être inquiet et de redouter les attaques
potentielles de la mère. D'autant que depuis l'annonce de sa trahison,
j'ai beaucoup de mal à croire en sa parole. J'ai peur qu'elle m'attaque,
et de me voir contraindre de me défendre. Ça, c'est contraire à
l'intérêt de l'enfant. Pour être tout à fait franc, ma question venait
d'une vraie inquiétude... Et si la mère allait dire au juge "il ne
souhaite pas cet enfant, il n'a même pas assisté aux échographies !"...
Merci encore pour ce post.
--
Charles.
Saine réaction ! Pour une fois, la "victime" d'une situation exposée
factuellement, qui déclenche un long post polémique et tinté de réaction
partisannes réagit contre ses "défendeurs" ! Effectivement, Charles,
personne n'a à juger, et vous, pas même à justifier. Votre histoire, somme
toute banale, est simplement le résultat de deux histoires d'adultes qui ont
fait des choix plus ou moins acceptables et acceptés. Le tout, comme vous
l'exposez avec virulence dans la forme, mais pas mal de bon sens dans le
fond, a pour résultat de faire avancer ...
Je vous ai
> exposé un rapide point de situation pour expliquer le contexte, il vous
> manque beaucoup d'information. Comme par exemple, d'où vient mon désir
> de "non-paternité"... Je suis suivi par un psy.
Etant donné qu'il s'agit d'un forum de droit, je ne vous aurais pas suggéré
cette solution en amont, mais, vous n'en avez pas besoin, puisque conscient
de vos difficultés. Cela augure de bien des bonnes choses dans votre
aventure paternelle ... Votre refus n'est peut-être bien qu'affaire passée,
et il est fort probable que votre ex-conjointe, de façon fort maladroite et
inexcusable dans la forme, vous a rendu le plus beau service de votre vie
... A méditer ...
Mon ex et moi avons pris
> la décision de consulter pour résoudre mon problème de non-parternité.
> J'étais donc tout à fait prêt à me remettre en cause. Sauf que lors de
> notre première consultation, mon ex ne prenait déjà plus la pilule
> depuis plusieurs mois, tout en me disant qu'elle la prenait en me
> regardant droit dans les yeux.
Il serait tout à fait judicieux que votre ex également consulte ... Le
problème est familial.
>
> Soyons clairs. Si je la quitte aujourd'hui, c'est pour les six mois de
> trahisons, ce n'est pas à cause de l'enfant. Je me battrai pour que
> personne ne dise jamais à l'enfant que ses parents se sont quittés à
> cause de lui. C'est faux. On vivait à deux sur une poudrière, et
> l'enfant est une troisième personne qui n'a pas demandé à être là, et
> qui est passé à côté de nous en faisant des étincelles. Je répète que la
> rupture vient du fait que je me suis senti trahi, abusé, manipulé. Ma
> décision quant à l'enfant est ferme et irréversible. Je le reconnaîtrai,
> je m'engagerai à assumer mes responsabilités de père, tant au niveau
> financier qu'au niveau humain. Je n'ai (plus) aucun problème sur ce point.
Votre évolution va grandissant ... et vous n'avez aucune idée de l'impact
que cet enfant né aura sur le futur de vos ressentis. Je vous sens bien
engagé ... et les choses pourraient finalement évoluer de façon très
positives.
> L'autre raison de notre séparation, c'est que cette crise m'a
> complètement détruit.
Par définition, une crise ne détruit pas. Et vous semblez tout sauf détruit,
je vous rassure ...
Je suis passé à deux doigts de la dépression
> nerveuse,
Suggérez à votre psy la réponse que je laisse à votre libre appréciation ...
Si dépression vous devez faire, faites-là. Votre colère en est d'ailleurs
une trace assez évidente. Profitez du temps de la grossesse pour vivre ce
moment de relâchement, après, vous aurez besoin de toute votre énergie ...
puis je me suis relevé en découvrant que mon non-désir
> d'enfant n'était qu'un cas particulier d'un phénomène plus général, un
> non-désir d'engagement vis-à-vis de mon ex. En fait, depuis dix ans, je
> crois que je l'aime, mais il me manquait le petit quelque chose qui fait
> la différence entre la tendresse et l'amour. Il m'a fallu dix ans pour
> le comprendre.
Vous comprenez donc (juste en l'énonçant), les raisons de la trahison
(réciproque) de votre ex-compagne ... Dix ans de vos mensonges n'excusent
pas ses 6 mois d'elle à, mais ils expliquent sa douleur, sa rage, sa colère
et ... sa vengeance. J'ai bien dit "expliquent" ... pas excusent.
> Azrael disait:
> > Tangovitch n'est qu'un con. Ne veut pas de gosse se sent trahi
> > se sépare et veut reconnaître l'enfant ! Encore un malade féminisé !
> > Les compromis sont essentiels dans la vie ! Pas mâture le coco !
>
> Ben oui mon coco. Je suis un con.
L'auto-fustigation ne vous mènera à rien. Vous n'avez absolument pas l'air
d'un con, il semblerait même que vous soyez bien parti pour être l'inverse
en faisant preuve d'une capacité peu ordinaire à reconnaître vos torts et
vous remettre en question.
(...)
Mais c'est tout de même un poil plus complexe que ça.
> Je ne voulais pas d'une famille où mon ex serait la maman, moi le papa,
A travailler en thérapie, car à cela, vous n'échapperez pas ...
> qu'on aurait le monospace, la maison, le chien, les courses le Samedi
> pour dévaliser le rayon Disney (vous savez, ces esclavagistes qui font
> travailler les jeunes filles chinoises 120h par semaine) et passer le
> dimanche matin à regarder les débileries de TF1.
Ca, rien ne vous y oblige pas plus que votre ex ! Il y a de multiples façons
d'être un couple, d'être parents.
Je savais, depuis le
> début, que mon ex voulait s'approprier l'enfant.
Vous obtiendrez beaucoup (pour vous, pour elle, mais surtout pour l'enfant)
en prenant SIMPLEMENT votre place.
Elle a toujours dit
> quil porterait son nom,
Reconnaissez-le avant elle et il portera ou le sien ou le vôtre. Ou plus
radical, épousez-la ... Juridiquement, cette question patronymique est
devenue assez simple à règler.
qu'elle ferait ci et ça et jamais elle ne m'a
> demandé mon avis.
Sur le fond, c'est sain. Sur la forme, il faut tout de même se reconnaître
en tant qu'individu libre décisionnaire ET appartenant à un couple
(parental). C'est le plus gros du travail que vous aurez l'un et l'autre à
effectuer pour devenir des parents potables ... ;-)
> Tu dis "malade féminisé". Je ne sais pas ce que tu veux dire par là.
> Mais ce qui est sûr c'est que je suis malade. Pendant ces dix ans, mon
> ex (je l'apellerai Alice, faux nom bien sûr, pour simplifier), a eu un
> caractère très dominateur. Elle a toujours pris toutes les décisions
> dans notre couple. Moi je n'ai jamais su m'imposer. Si c'est ce que tu
> entend par "malade féminisé", je suis d'accord avec toi. J'aurai juste
> préféré que le diagnostic tombe beaucoup plus tôt. Ça nous aurait évité,
> à Alice et à moi, de vivre 10 ans sur un quiproquo.
Oh ... mais il ne s'agit nullement d'un quiproquo ... Voyez avec votre psy,
mais il est fort à parier que vous auriez choisi de toute manière, Alice ou
une autre, une partenaire dominatrice pour assouvir votre besoin de ne pas
vous imposer. Maintenant que les données sont inversées, la violence surgit
naturellement au sein de votre couple, car l'équilibre est rompu. Or
l'équilibre de ce type de couple est fondée sur la dépendance et la
co-dépendance (qui est une forme subtile de dépendance). Les dossiers les
plus virulents qui foisonnent dans les tribunaux sont constitués
généralement de couples de ce type (ex-fusionnels, dont l'un, brutalement,
évolue, changeant ainsi les règles du jeu). Le jeu étant malsain, ce qui est
sain est précisément que les règles changent ... Encore une fois, votre ex
vous a sans doute rendu le plus grand service de votre vie en vous faisant
vivre une crise (de couple ou individuelle ou les deux) absolument
nécessaire.
>
> Les compromis, comme tu dis, c'est là tout le problème. Alice a toujours
> pris toutes les décisions. Mes seuls choix ont été de lui refuser le
> mariage, la maison, l'enfant. Je me suis trompé. Ce n'est pas ça un
> compromis. En conclusion, tu as raison, je suis un con... mais je me
soigne.
La claivoyance (brutale) de votre vision laisse à penser que beaucoup
d'espoirs vous sont permis aux deux.
(...)
>
> Alice a été très claire avec moi. Elle m'a annoncé qu'elle était
> enceinte, et droit derrière, elle m'a expliqué que six mois auparavant,
> elle avait décidé d'avoir un enfant. Elle a été voir le médecin pour ça
> qui lui a expliqué qu'il lui faudrait environ un an pour que l'organisme
> se débarrasse de la pilule. Elle avait pris sa décision. Pour elle, le
> seul moyen d'avoir ce qu'elle voulait, c'était celui là. Aujourd'hui,
> elle regrette d'avoir choisi ce moyen voyant où ça nous mène.
Passée la crise, vous aurez peut-être à décrypter ce qu'elle a voulu vous
dire en réalité, et que d'après ce que vous écrivez, vous avez parfaitement
compris. Je vous cite : "Pour elle le seul moyen d'avoir ce qu'elle voulait
c'était celui-là" (traduction : vous ne lui avez pas laissé le choix,
c'était vous quitter ou vous secouez au risque d'être quittée). Elle
regrette "voyant où ça vous mène" : traduction (si elle n'avait voulu qu'un
enfant pour elle seule, elle n'aurait pas patienté 10 ans pour risquer de se
faire quitter par un homme dont elle regrette aujourd'hui qu'il souffre avec
elle). A méditer, encore une fois ... Faire un enfant dans le dos est
parfois un cri d'amour, même très décalé, même très déplacé ... et même
interprété comme une trahison.
Pendant
> dix ans, je lui ai fait une confiance aveugle. Ces six derniers mois,
> j'avais vu plein d'indices qui me disaient qu'elle ne prenait plus la
> pilule. Je me suis méfié. Je lui ai demandé si elle la prenait toujours,
> elle m'a répondu que oui. Pour moi, le problème était réglé. Si elle le
> disait, c'est que c'était vrai, point barre. Il est là, et uniquement
> là, le déclencheur de notre rupture. Et là, j'insiste aussi, c'est le
> déclencheur, pas la cause profonde. La vraie cause est beaucoup plus
> profonde que ça. La vraie cause, c'est dix ans de quiproquo, de
> non-communication, d'auto-censure où je m'interdisais de penser que je
> ne l'aimais pas.
Et maintenant, vous ne l'aimez toujours pas ... c'est ça ? Mouais ... pas
évident qu'au fond, vous ne vous demandiez pas si au fond ... vous n'êtes
pas maintenant, fondamentalement d'accords sur les mêmes choses ... Un
enfant.
Dix ans d'auto-trahison,
C'est là le point essentiel. Auto-trahison. Vous vous êtes trahi vous-même,
vous l'avez trahie elle. Ce qui a provoqué sa trahison à elle. En commençant
à vous réconcilier avec vous-même, il est possible que vous puissiez vous
rendre compte que l'amour que vous lui portiez existait malgré tout. Et
qu'elle, vous a vainement aimé pendant de longues années. Dommage,
maintenant que vous connaissez (un peu) la nature du quiproquo, de passer à
côté de quelque chose qui pourrait évoluer vers beaucoup de constructif.
et au final, un formidable
> gâchis pour deux personnes.
Ou est le gâchis ? Je ne vois qu'un homme en colère et plein de tristesse
d'avoir commis une grosse erreur, prenant conscience de ses erreurs, et
maintenant, face au gros ventre d'une femme aimée, prêt à réparer ... Vous
trouvez que c'est du gâchis, vous ? Vous êtes au début, et les débuts sont
toujours prometteurs.
Mais maintenant qu'une troisième personne va
> arriver, j'essaie de ne pas faire comme Alice, de ne pas vivre au Pays
> des Merveilles.
Parce qu'elle était seule à pateauger dans le monde des illusions ?
J'ai accepté la réalité des chose, parce qu'il n'y a pas
> d'autres choix.
On a toujours le choix. Vous auriez pu choisir de vous enferrer. Vous
choisissez de vous remettre en question, tout vous est permis donc et cet
enfant est en train de voir naître son père. Plutôt pas mal comme choix ...
Aucun retour en arrière n'est possible. Sauf, bien sûr,
> un avortement, encore légalement possible.
Un retour en arrière est donc possible. Mais ce n'est pas votre choix.
Alice m'a proposé d'avorter
> pour me récupérer. Je lui ai dit que ce serait la pire erreur de sa vie.
> Et c'est vrai. Ça servirait à quoi qu'elle rejette son souhait le plus
> profond pour continuer à vivre un couple basé sur un malentendu. Il faut
> qu'elle le garde. Je reste donc sur la position qu'il n'y a pas d'autre
> choix. Je ne suis pas un irresponsable.
Par ces mots, vous le prouvez.
Je n'ai jamais voulu de cet
> enfant, mais lui, il va venir sans rien avoir demandé à personne.
> Maintenant, je vais le reconnaître parce qu'un enfant, que tu le
> veuilles ou non, Anne, a besoin de son père. N'importe quel gugusse qui
> a lu trois lignes de psychologie te le dira. L'image du père est
> importante pour le développement de l'enfant, et pour sa propre image
> qu'il se construira jusqu'à l'âge adulte. Pour te donner un exemple
> concret, je considère mon père comme un con. Il n'a jamais été présent.
> Et j'ai toujours entendu ma mère critiquer mon père. Et dans les moments
> où je faisais des conneries, je me suis entendu dire "tu deviens comme
> ton père". Réfléchis Anne. Si j'ai eu ce refus d'enfant, ce rejet de
> l'image de la famille, c'est peut-être aussi parce que j'ai subi cette
> image négative du père, tu ne penses pas ? Aujourd'hui, je veux rompre
> ce cercle vicieux. Ce n'est pas génétique, ce n'est pas une malédiction.
> Je refuse que cet enfant soit la victime d'un conflit qui concerne Alice
> et moi. L'enfant n'est pas concerné. Ma décision de reconnaître l'enfant
> n'est pas une vengeance sur la mère. C'est un acte mûrement réfléchi, et
> qui va dans un seul sens, l'intérêt de l'enfant.
Vous avez identifié une grande partie de votre problème. Il serait
souhaitable pour l'enfant que la maman identifie également l'origine de ses
difficultés (et c'est à elle et à elle seule de faire ce travail). Mais
encore une fois, l'intérêt de votre enfant est surtout que vous arriviez à
vous pardonner, à pardonner à votre ex-conjointe, à intégrer certaines
réalités (entre autres que vous avez bel et bien quitté la mère de votre
enfant pour la cause directe que l'enfant vous a été annoncé).
S'il n'y avait que moi,
> je suis largement plus pété de thunes qu'Alice. J'ai la moyens de
> disparaître à l'étranger pour fuir les poursuite.
Mais pas l'envie forcément de devenir hors la loi ...
J'ai même les moyens
> de la poursuivre et d'exiger la garde de l'enfant.
Pour quel motif ?
C'est contre
> l'intérêt de l'enfant alors il est hors de question que je fasse ça.
Cela va sans dire et donc, évitez de le dire ... ;-)
> Tiens, c'est un newsgroup sur la psychologie de couple ici ? ;-)
Parfois ... ;-)
(...)
quand je lui ai annoncé, au téléphone (on était distants de plusieurs
> centaines de kilomètres), que j'allais l'aider fiancièrement à assumer
> cet enfant parce que j'allais le reconnaître, elle a crié "Non, je te
> l'interdis, c'est mon enfant à moi, c'est le mien."
Avis probablement aussi évolutif que votre antérieur refus d'assumer un
enfant ... Reconnaissez l'enfant (sans lui demander son avis), assumez
financièrement cet enfant (sans lui demander son avis). Ce faisant vous
répondrez exactement à ses voeux les plus profonds, qui l'avaient amenés à
trahir le petit garçon mollasson et irresponsable que vous étiez et qu'elle
ne supportait plus. Prenez votre place, d'abord, calmement, auprès de
l'enfant, en tant que père. Puis avec fermeté auprès de la mère ... Possible
que vous finissiez bien par aller faire vos courses le samedi dans un
monospace ensemble, et qu'en plus, vous en soyiez contents !
>
> Mais je le reconnaîtrai. La reconnaissance est un acte qui ne regarde
> que moi et l'enfant. La mère n'a pas son mot à dire.
Juridiquement et pratiquement c'est vrai, et il est très important que vous
vous affirmiez par un acte fort tel que celui-là. Mais ... attention, cela
doit être un message fort sur le fond, car sur la forme, ne rééditez pas ce
qu'elle vous a fait. L'enfant a droit à DEUX parents. La mère a donc son mot
à dire sur tout. Tout comme le père ...
Et mon acte va dans
> l'intérêt de l'enfant. Je vous rassure, aujourd'hui, Alice commence à
> maîtriser ses émotions, et a accepté que je reconnaisse l'enfant.
Quand je vous disais ... Ne vous focalisez pas sur ce qui se passe
aujourd'hui, période de crise et de gestation. Tout peut évoluer dans un
sens ou dans un autre. Et il est fort possible que cela soit dans un sens
extraordinairement positif.
Je
> dirai même que pour la première fois, on fait des projets ensemble. On
> fait des projets en tant que parents, plus en tant que couple.
Je renouvelle mes meilleurs voeux, félicitations aux deux parents ... !
> Anne toujours:
> >> J'ai maintenant changé d'état d'esprit. Mon conflit avec la mère
> >> persiste et persistera toujours.
Pas si sûr, cela dépend énormément de vous, et vous évoluer dans un sens qui
ne présage pas du pire.
> Que ce soit clair. Ne me prenez pas comme prétexte pour déclencher une
> guerre des sexes. Je ne partage pas du tout ces opinions.
Bravo !
> Ben c'est justement ça le problème. Je ne reprend pas la citaton
> d'Alice, mais là, elle a fait l'enfant seule. Je ne te parle pas de la
> relation sexuelle, de l'acte mécanique, mais des décisions qui ont été
> prises par elle et pas par moi.
Ben non, cet enfant vit bel et bien par la volonté (alternative et
embrouillée !) de ses DEUX parents ... Sinon elle aurait avorté ...
> Anne:
> >> Depuis qu'il est possible à un homme de se faire stériliser
chirurgicalement.
> >
> > De manière de plus en plus réversible.
>
> T'AURAIS PAS PU ME LE DIRE PLUS TÔT ?! ;-)
> Plus sérieusement, je n'ai jamais entendu parler de stérilisation
> chirurgicale masculine réversible. Si j'en avais entendu parler, je
> l'aurai probablement fait.
Ne rêvez pas ... c'est illégal.
Mais regardons les choses en face. Que
> serait-il arrivé ? Nous serions encore un couple basé sur un malentendu.
> Alice serait malheureuse à cause de l'absence d'enfant, et moi, je serai
> encore en train de m'auto-persuader que je l'aime.
Exact ... (au détail près qu'il n'est pas certain qu'il n'y ait plus
d'amour).
> Je conclus en constatant que j'ai lancé une véritable "sex-war". Ce
> n'est pas du tout le propos. Vous êtes tous hors-sujet. Moyenne de la
> classe : 5/20.
Tellement d'accord que j'ai personnellement bloqué quelques posteurs qui
dépassent les bornes.
> Je n'ai eu aucun premier réflexe à l'annonce de la grossesse. C'est à
> l'annonce des six mois de duperies que j'ai réagi violemment.
C'est légitime.
Ma
> réaction était guidée par la colère, la frustration, le sentiment de
> trahison. Si j'ai décidé aujourd'hui d'être responsable, ce n'est pas
> parce que je suis une espèce de maniaco-dépressif qui change d'avis
> selon le sens du vent. C'est parce que mes pensées ne sont plus
> embrouillées par des émotions négatives,
Les émotions (qu'elles soient positives ou négatives) ne sont ni bonnes ni
mauvaises. Elles existent et l'admettre n'est pas être "embrouillé" mais
s'assumer en tant qu'individu.
et parce que je suis quelqu'un
> de rationnel,
;-)
de bon (enfin, je crois),
Certainement ...
et que je ne veux pas que cet
> enfant soit victime d'une histoire qui ne le concerne pas. Cet enfant
> aura un père aimant et une mère aimante. Pas en même temps, c'est tout.
Pas en même temps cela n'est pas grave, si ce n'est éventuellement pour les
parents, qui ont le choix d'en décider ultérieurement dès qu'ils le
souhaitent. Mais l'essentiel est préservé si l'enfant a deux parents qui
chacun l'aiment, l'assument et se respectent mutuellement.
De rien ... Mais je répondrai un peu plus tard ... Là, malgré la gastro ...
j'emmenne ma fifille au cinéma (Kirikou etc ...) A plus et très bon courage,
futur papa !
> Je conclus en constatant que j'ai lancé une véritable "sex-war". Ce
> n'est pas du tout le propos. Vous êtes tous hors-sujet. Moyenne de la
> classe : 5/20.
>
> Allez, à+, et vous là, hommes et femmes qui vous chamaillez dans la cour
> de récré... make love, not war...
Tu t'imagines qu'il suffise que tu te caches la tête dans le sable,
pour ne pas être rattrapé par la guerre sexiste. Qui n'a partagé cette
douce illusion, jusqu'à ce que.. ?
Dans le théâtre de Brecht, c'était la mère Carrar qui s'était
persuadée qu'en s'enfouissant la tête dans le sable, elle ne serait
pas atteinte par la guerre civile. Jusqu'à ce que les femmes du
village entrent, s'alignent le long du mur, et psalmodient les prières
des morts : son fils aîné Juan a été tué sur sa barque de pêche, par
les tirs d'une vedette nationaliste. Les hommes apportent son cadavre
sur une civière.
Tu as beau reconnaître ton enfant, tu n'as que de bien petites chances
de le revoir et de pouvoir faire quelque chose pour son développement
et son éducation, excepté payer. Parce que pour la guerre sexiste, ton
enfant va faire un janissaire idéal, à endoctriner contre
Eux-les-mâles, à la façon de Martin Dufresne.
Quelle que soit la femme que tu as connue, elle sera vite entourée de
pousse-au-crime, qui vont l'encourager et l'aider à te faire payer le
plus cher possible ta culpabilité originelle : être du genre sexué non
autorisé. Qui vont l'aider à couper tout lien de filiation de cet
enfant, autre que le lien matriarcal.
> En fait, notre décision est d'établir une convention entre nous, puis de
> la faire valider par le juge. Je suppose que pour cette convention, on
> ne se contente pas de prendre un papier, un crayon, et d'écrire ce qui
> nous passe par la tête... Il doit y avoir une procédure. Laquelle ? Qui
> contacter pour rédiger cette convention ?
Prenez un rendez-vous avec un médiateur familial et expliquez lui votre
problème. Si c'est de son ressort, il organisera des rencontres avec
vous et votre femme et rédigera une convention que vous signerez.
>
> Naibed :
>> Fabienne :
>>> Depuis qu'il est possible à un homme de se faire stériliser
>>> chirurgicalement.
>>
>> Hem ! il y a aujourd'hui nettement moins radical et barbare que
>> la stérilisation chimique ! ..A moins que vous ne vouliez vous
>> la jouer façon « FBDP », hein ? La vasectomie réversible a fait
>> ces dernières années d'énormes progrès.
>>
>> FBDP : "Féministes" Bas-De-Plafond. En fait, même si elles ont des
>> rudiments de féminisme, ce sont des « féministes » dont le
>> véritable féminisme se passerait bien..
>>
> Toujours cet incommensurable orgueil chez le travelo.
> Le féminisme c'est Naibed le Belge. Allez aux chiottes !
> Vous êtes aussi féministe que Sharon votre pote est une colombe !
Ah boonn ? Le cocomel aux-innombrables-pseudos va nous expliquer
ce qu'est le féminisme ? Comme c'est intéressant..
> Pourriture rac..[gnan] antiislamisq..[gnan] judeofachis..[gnan]
Tsss.. tsss... Dites-donc vieux pépé qui chie à travers ses pampers :
et si vous alliez nous expliquer ce qu'est le féminisme sur alt.idiots,
hein ? .. Qu'en dites-vous ?
fu2 kivabien
--
(Never argue with an idiot. They drag you down to their level
then beat you with experience.)
vous n'avez rien déclenché ! c'est quelqu'un qui publié sa réponse et
donc votre post initial sur le groupe fr.soc.féminisme(sans l'indiquer),
d'où la teneur de certaines réponses...
Ha oui je vois! La femme selon ce que je comprend de votre intervention ne
serait qu'un simple objet sexuel sans intelligence ni conscience et donc
sans contrôle sur sa sexualité, au service de la pulsion sexuelle de ces
messieurs
Vous m'en apprenez une bonne
> A l'entendre, on croirait qu'il n'était pas là lors de la conception
Dites-moi, est-ce que toutes les femmes sont comme vous et attribuent la
conscience de l'homme à ses spermatozoides?
Vous ne semblez pas savoir, que l'homme n'est jamais présent lors de la
conception qui se produit à l'intérieur du corps de la femme et
généralement dans les heures et les jours qui suivent un rapport sexuel.
Vous n'irez pas pas jusqu'à nous dire qu'on peut donc attribuer a quelqu'un
la responsabilité d'un évenement ou d'une situation sur lequelle, il n'a
aucun contrôle tout de même?
Par ce que si c'est le cas et bien la responsabilité que vous attribuez à
l'autre se doit être universelle peu importe le genre et peu importe la
situation....non?
--
Pour tout chrétien, Dieu est Sagesse et Amour exprimés à infini
et pour l'éternité. Il se manifeste à lui-même et à nous sous trois
aspects : " le Père, le Fils et l'Esprit Saint ". Il possède en
lui, le double principe de la vie qui enfante (principe féminin) et qui
anime; et de la force qui engendre (principe masculin) et qui
maintient
Chez la femme il a fait la vie belle et douce afin de nous interpeller
par elle et chez l'homme il a fait la force noble et puissante afin
de nous parler par lui.
Extrait de Sous-Bois d'A.G.
Vous pratiquez l'échangisme en plus vous???
Je reprend donc : Le couple est le résultat de l'amour et du respect mutuel.
Il n'a donc pas besoin de pilote puisque ces deux choses l'assurent de sa
stabilité et de son épanouissemnt
> On ne peut pas éternellement se reposer sur le travail de son
> collègue, puis venir pleurnicher quand l'autre n'assume pas.
>
> Ça vaut dans les deux sens, d'ailleurs.
wow! laissez moi deviner? Vous êtes branchée sur le 220 volt et vous avez eu
un flash de bon sens.
vi vi vi c'est bien beau tout ça mais décrocher de votre ballon et
redescendez donc sur terre ne fut ce qu'une seconde
Même les hommes responsables de n'ont pas leur mot à dire sur l'enfant à
naitre.
Vous ne viendraz pas nous dire que tous les hommes sur terre sont de
parfaits irresponsables tout de même
Vous ne viendrez pas nous dire que la conception c'est leur responsabilité
en plus
voilà!
Bref aucun compromis de leur part si celui remet en question la CAUSE .
Pour elles, tout peut être exigé à l'extrême, pour démontrer que l'homme est
un souillon, un être méprisant et un demeuré.
Jamais mais au grand jamais les femmes ne sont responsables de ce qu'elles
sont ou de ce qui leur arrivent.
La réalité n'est vu que par une seule fenêtre et cette fenêtre doit
nécessairement donner sur les vidanges des hommes.
Le plus absurde dans tout cela c'est qu'elles revendiquent l'intelligence
et d'être des citoyennes à part entière et égales de l'homme, tout en
faisant la promotion de l'irresponsabilité à tous les niveaux et réduisant
la femme au seul rôle de victime peu importe les gestes qu'elles posent.
.........et dire que ce sont ces mêmes féministes qui pointent du doigt
tous les hommes en les traitant d'irresponsables.
>> Bref, si elle trouvait que vous lavez mal les petites culottes, vous
>> lui diriez de laver les siennes elle-même. Non ?
Oui mais peu importe ce que peut faire l'homme pour certaines féministes, ce
ne sera jamais assez.
Bref! Leur réflexion tordue, cherche à réduire l'homme au seul rôle de dildo
et comme tout dildo, il doit rester toujours droit, toujours disponible et
surtout toujours silencieux peu importe les incohérences qu'elles démontrent
dans son usage.
Elles exigent de lui qu'il cesse d'être, pour mieux les rejoindre au niveau
de leur intelligence et aussi du point de vue affectif et moral.
Elles le veulent toujours dur, tout en appréciant sacouleur rose.
Bref le compagnon parfait.
Et après elles se montrent toutes surprises( hypocrisie ou débilité ca
reste à voir) de voir les femmes être considérées comme des objets sexuels
quand tout leur discour ramène les hommes au seul rôle de machine à baiser.
Quelle ironie de les voir se choquer d'être jugée en fonction de ce qu'elles
font ( au centre de leurs revendications ) plutôt que par ce qu'elles sont
( féminité qu'elles dénigrent de toute façon)
Salut.
--
Attention aux fantasmes de toute-puissance ! Vouloir n'est pas forcément
pouvoir ... et cela se décide à deux, cela aussi ...
garder des relations saines avec la
> mère, dans le seul intérêt de l'enfant. Je ne lui pardonnerai jamais
Aïe ... mal barré pour les saines relations avec la mère ! Mais je le prends
comme le reste, vous avez certainement fait déjà beaucoup plus de chemin que
vous ne le pensez. Et s'il y a quelqu'un à qui vous devez pardonner en
priorité, c'est à vous-même, car le ressenti qui vous mine probablement le
plus en ce moment est la culpabilité, beaucoup plus encore que la colère ou
la tristesse.
> l'acte qui est le plus grave pour moi : le mensonge quotidien sur une
> durée de six mois. Lisez le post de 07 Jan 2006 13:07:11 MET, je suis
> beaucoup plus précis sur le contexte, même si je suis complètement hors
> sujet (rien de juridique).
Je vous laisse revenir sur ma réponse précédente à ce sujet ... et sur le
besoin que vous auriez à commencer par vous-même en ce qui concerne la
culpabilité.
Je pense être aujoud'hui dans un très bon
> état d'esprit.
Sans aucun doute. Vous prenez tout juste conscience de l'immense chemin à
parcourir, et c'est cela l'essentiel.
Je suis conscient que l'enfant n'est pas la cause de la
> rupture. Même la trahison n'est pas la cause de la rupture. La trahison
> n'est que le catalyseur de la rupture. C'est un cumul de
> non-communication depuis 10 ans qui est la cause de la rupture. Je
> concluerai donc en disant que je me suis mal exprimé. Je ne suis pas en
> conflit permanent avec la mère, mais je ne lui pardonnerai jamais son
> acte. Il y avait d'autres solutions... Mais ça mérite encore un
> développement de quelques centaines de lignes, complètement hors sujet
ici.
Pour sortir encore plus du droit (il ne s'agit même plus de psychologie), je
vous répondrai plutôt ... hasard et nécessité. Nécessité signifiant "ce qui
ne peut pas ne pas être". Les circonstances de la conception de votre enfant
étant ce qu'elles sont, "cela ne pouvait pas ne pas être" autrement ...
>
>
> >> J'ai par contre accepté l'idée d'être
> >>papa, et je vais reconnaître l'enfant.
> >
> En fait, notre décision est d'établir une convention entre nous, puis de
> la faire valider par le juge. Je suppose que pour cette convention, on
> ne se contente pas de prendre un papier, un crayon, et d'écrire ce qui
> nous passe par la tête... Il doit y avoir une procédure. Laquelle ? Qui
> contacter pour rédiger cette convention ?
Dès lors que vous reconnaissez l'enfant, tout est possible avec ou sans
convention rédigée entre parents qui parviennent à communiquer normalement
dans l'intérêt de leur enfant. Dans votre situation plus que délicate sur le
plan affectif, il serait sans doute prudent de temporiser et de vous faire
aider par une tierce personne en plus de votre thérapie individuelle. Vous
pouvez opter pour une thérapie familiale, ou une médiation familiale (qui
n'est pas une thérapie, mais une aide pragmatique de mise en commun des
décisions). Partis comme vous l'êtes, vous pourriez faire une saisine (si
vous persistez l'un et l'autre dans votre désir de séparation, ce qui risque
d'évoluer) conjointe du JAF.
> C'est mon souhait. La rupture est une affaire entre la mère et moi. Il
> est hors de question de punir cet enfant qui n'a pas demandé à exister.
> Il aura besoin d'un père, et il l'aura.
Peu importe la rupture. L'essentiel étant que l'enfant ait un père, et vous
vous affirmez haut et fort en tant que tel, ce qui fait de vous un père.
> Je me dois de lui expliquer.
Eh non ... Vous ne vous devez pas de ... Parlez-lui, simplement.
Elle s'imagine que je veux reconnaître
> l'enfant pour la punir. C'est complètement faux, et je ne veux pas
> qu'elle abreuve l'enfant de "ton père est un salaud". Pas parce que je
> tiens à ma réputation ; ça, je m'en fous. Pour l'image du père dont
> l'enfant à besoin. C'est la seule raison. Je suis en train de lire
> Laurence Pernoud, j'ai discuté avec mon psy, avec des médecins... tous
> vont dans ce sens. C'est ce message que j'essaie de faire passer à la
mère.
Le message que vous faites passer à cette jeune maman, est qu'elle en face
d'elle non pas le père de son enfant, mais le fils de la mère qui a mal
tranmis l'image du grand-père de son enfant. Vous réagissez par angoisse
viscérale, ... et comme c'est toujours le cas en ces cas-là, vous êtes très
tenté par la reproduction de ce même schéma. N'oubliez pas que vous aussi
vous avez à transmettre à votre enfant l'image de sa maman, et que votre
enfant pourrait subir les mêmes souffrances que vous à vous entendre
revendiquer que vous êtes victime de sa mère.
>
>
> >> Et en
> >>tant que tels, nous nous devons d'avoir des relations neutres (au
> >>minimum) pour le bien de l'enfant.
> >
> >
> > Idem. Ne commencez pas d'emblée à estourbir la mère d'insultes et de
votre
> > hargne qui augurent de graves conflits. D'autant plus que votre attitude
est
> > grave étant donné que cet enfant n'est pas même né et qu'il naîtra dans
un
> > contexte familial qui ne manquera pas d'attirer l'attention du corps
médical
> > et social. Un signalement vous pend au nez dès la maternité.
>
> Oula oula. Je vous arrête tout de suite. J'ai effectivement sorti une
> insulte, un mot très fort, dans les premiers jours, sur ma réaction
> colérique. Tout ça est bel et bien fini. On est maintenant sur le
> dialogue entre gens civilisés. Seulement, parfois, ça dérape, parce que
> je ne sais pas de quoi elle est capable, alors je surveille mes
> arrières, je me méfie et elle se vexe.
C'est cela qui est grave. Mais transitoire. Vous ne devez pas vous laisser
envahir par un sentiment de légitimité justifié par une victimisation. Tant
que vous ne serez pas sorti de cela, l'image que vous transmettrez
(involontairement) à autrui (à nous, mais plus tard à votre enfant) est bien
"mon ex est une s ..." ("ta mère est une s ...). Juste le même truc que vous
connaissez déjà, vous vous souvenez ? Maintenant ... face à un sentiment de
trahison, alors qu'un enfant pointe le bout de son nez, peut-être
pourriez-vous "entendre" le discours de votre mère autrement, car si ce
discours vous a fait souffrir en tant qu'enfant des deux, ne pensez-vous pas
qu'à l'époque, pour que votre mère en arrive à dire de telles choses de
votre père, c'est parce qu'elle n'a pas été capable de dépasser sa
souffrance vis-à-vis de lui ?
Mais dans l'ensemble, nous
> essayons de dialoguer. Je le disais dans le post sus-mentionné, nous
> faisons des projets ensemble, concernant l'enfant.
C'est bien pour cela qu'au fil de vos réponses, il est de moins en moins
justifier de s'inquiéter ...
> >>Dernièrement, j'ai annoncé à la mère mon désir d'assister aux
> >>échographies, en tant que père. Elle a avancé toutes sortes d'arguments
> >>peu crédibles basés sur ses sentiements, prétextant que se serait une
> >>épreuve beaucoup trop difficile pour elle de me voir assister à
> >>l'échographie.
> >
> >
> > Son premier argument est que ce n'est pas son désir. Vous DEVEZ
RESPECTER
> > cela.
>
> Je l'ai compris. Tout au moins sur le plan juridique.
Non, je le répète, vous devez la respecter ELLE.
Mais je me sens
> frustré d'être privé du premier contact avec notre enfant,
Patience ... comment faisaient nos grands-parents ? ;-) Et puis, les
échographies sont filmées ... Vous ferez connaissance de votre boutch'ou en
différé ... et sans doute plus vite que vous ne le croyez ...
d'autant que
> je ne crois pas à ses arguments.
C'est à cela que vous devez travailler. Croyez-vous qu'elle puisse vous
croire vous ? Ne vous imposez pas. Ne vous croyez pas victime. Saisissez la
chance qui vous est offerte de devenir vraiment un homme ... vous la
séduirez sans doute pour toujours. Ce qui n'est pas anodin, sachant que
cette demoiselle porte votre (premier) enfant.
Je ressens ça comme une vengeance. Je
> me trompe peut-être, mais ça me fait mal.
Vous vous trompez. Et cela fait deux fois plus mal. Vous avez le choix de ne
plus vous tromper et ... de ne pas avoir mal du tour ! Vous choisissez quoi
? ;-)
> Finalement, je me dis que ma présence ou mon absence n'aura aucun impact
> sur l'enfant. C'est tout ce qui compte.
Votre présence est essentiel à votre enfant. Mais comme beaucoup, vous
confondez encore "présentéïsme" et présence. Comment font les pères en
déplacements, les marins, les militaires ... qui peuvent, selon la qualité
de leur paternité, être beaucoup plus présent que certains baby-pères
incapables d'assumer les heurs et malheurs de la vie de famille même en
changeant les couches ... Si vous lisez Dolto, allez jusqu'au bout, cher
futur papa !
> Votre dernière phrase m'inquiète. Où est la violence ?
La violence existe dans l'intensité de votre réaction à la souffrance. Ce
qui est légitime et tout à fait normal, à condition d'en prendre conscience,
ce que vous semblez faire. Et d'en sortir. Par la parole. Et non par la
revendication.
La rupture
> est-elle considérée comme un acte de violence ?
La rupture est toujours une violence, mais pas au sens où on l'entend
habituellement. Toute rupture (la naissance en est une) est une crise. Les
crises sont toujours douloureuses. Mais elles font grandir. C'est le refus
de ces crises, de la douleur qui amène à des positions victimistes et
revendicatrices qui elles, provoquent la violence, au sens habituel du
terme.
Peut-être est-ce
> simplement le mot "conflit" qui vous fait parler de violence ?
Je vous laisse réfléchir à la différence qu'il y a entre le conflit et la
violence ... ;-)
Mais
> c'est une mauvaise interprétation. Il y a eu violence verbale. J'ai
> exprimé ma colère et ma frustration dans un "coup de chaud". Mais j'ai
> fait un grand progrès sur le plan psychologique. J'ai accepté l'enfant,
> et depuis, je suis très conciliant et je ne brusque pas la mère, dans le
> seul intérêt de l'enfant.
C'est un premier pas, énorme et prometteur. Le deuxième sera de ne pas
brusquer la mère, par respect pour elle, voire par amitié, à défaut d'amour
et de désir. La difficulté, dans les conflits parentaux est d'oublier qu'il
y a deux individus en opposition, et non pas un seul (qui pense avoir raison
seul) qui se donne le droit de considérer l'autre comme un objet non pensant
et dénué de souffrance. Ce qui augure d'excellentes relations familiales
pour vous, c'est que vous semblez seulement souffrir (rien d'anormal, au
contraire), mais malgré la vivacité de vos réactions, vous restez
empathique.
Je ne peux pas non plus balayer comme ça dix
> ans de vie commune. Je ne suis pas un salaud.
Ben non ... surtout que ce serait bien si vous ne lui vouliez plus ?
J'ai toujours agi en mon
> âme et conscience pour être le gentil.
Erreur ... Ne "jouez pas" à être "le gentil". Pas plus qu'il ne faut pas
"jouer" au papa ... Soyez gentil. Soyez père. Et tout ira bien.
J'ai fait des erreurs, des
> erreurs graves, mais *jamais* je n'ai eu l'intention de nuire à
> quiconque. Alors certainement pas à celle qui a partagé ma vie pendant
> dix ans. Je lui en veux. C'est tout. Et jamais je ne pardonnerai le
> mensonge et la manipulation. Ce n'est pas de la violence. Ou alors je me
> trompe ?...
Vous êtes violent autant contre vous-même par un tel discours que contre
elle ... et probablement aussi contre votre mère. Et votre père. Cela fait
beaucoup pour un seul homme, qui plus est, doit digérer qu'il a à grandir et
à quitter la zone des "enfants de", de "conjoint de". Pour s'individuer et
prendre une place autonome de parent. Ouf ... entre la conception et la
naissance ... il y a neuf mois ! Qui servent autant aux papas qu'aux mamans
!
> > La balle est entièrement dans votre camps .... Bon courage, très bonne
année
> > ... et félicitations au futur papa à qui je charge de transmettre la
même
> > chose à la future maman.
>
> Effectivement, la balle est dans mon camp. Mes choix sont clairs. Mais
> je ne peux m'empêcher d'être inquiet et de redouter les attaques
> potentielles de la mère.
Invitez-là donc au restaurant ! ;-) Et faites-lui part de votre joie.
Remerciez-là. C'est grâce à elle que vous devenez père. Rassurez-là.
D'autant que depuis l'annonce de sa trahison,
> j'ai beaucoup de mal à croire en sa parole. J'ai peur qu'elle m'attaque,
Quittez la peur, elle est fort mauvaise conseillère. Et on ne devient pas
père avec la peur au ventre (enfin, si ... mais c'est l'essence même du
courage, que d'avoir peur !)
> et de me voir contraindre de me défendre. Ça, c'est contraire à
> l'intérêt de l'enfant. Pour être tout à fait franc, ma question venait
> d'une vraie inquiétude... Et si la mère allait dire au juge "il ne
> souhaite pas cet enfant, il n'a même pas assisté aux échographies !"...
Et si elle allait dire, "vous vous rendez compte qu'il m'a pourri la vie,
même pour les échographies !". Ne cherchez pas la complication ... Elle vous
dit que (pour le moment) ses SENTIMENTS ne lui permettent pas de supporter
cette surcharge émotionnelle (compréhensible aussi). Dites-lui (pourquoi pas
au restaurant ?) que vous aussi vous avez le SENTIMENT d'être exclu et que
cela vous souffrir. En exprimant vos ressentis, vous quitterez la dangereuse
zone de guerre et ... ferez preuve d'un grand courage. Quant aux juges,
laissez tombez ce qu'il pourrait penser des échographies, il s'en fiche !
>>>Dites-moi... Si vous étiez seul, dans le couple, à faire un tâche
>>>qui vous profite à tous les deux; accepteriez vous que votre
>>>partenaire exige de vous la perfection ?
>>A part les féminiconnasses qui exigent la perfection ?
> voilà!
Dites ! C'est le mec qui demandait la perfection à sa conjointe, en
exigeant d'elle qu'elle soit seule à assurer la contraception, et en lui
refusant toute erreur !
> Vous ne viendraz pas nous dire que tous les hommes sur terre sont de
> parfaits irresponsables tout de même
En matière de contraception ? Oui.
> Vous ne viendrez pas nous dire que la conception c'est leur responsabilité
> en plus
Il me semble que ça devrait être une responsabilité partagée.
La preuve : dans le cas qui nous occupe, le monsieur s'est entièrement
reposé sur la contraception de sa conjointe. Et il se retrouve le bec
dans l'eau.
c'est un très très bon point !!
Ou bourré...?
>
>>Ah c'est sûr Anne a le cul coincé !
> Ou bourré...?
De ce qu'il faut. Merci.
"Charles Tangovitch" <this....@is.not.valid.com> a écrit dans le message
de news: 43be794f$0$21748$626a...@news.free.fr...
> Bonjour,
>
> Pour commencer, j'expose le contexte:
>
> J'ai vécu 10 ans avec ma concubine. J'ai toujours refusé d'avoir un
> enfant. Ma concubine a toujours juré de respecter mon choix. Pendant
> 6 mois, elle a simulé la prise de pilule, et aujourd'hui, elle est
> enceinte.
>
> Cela a déclenché une crise menant à notre séparation. Je suis à
> l'origine de la séparation, et mon principal motif est ce que je
> considère comme de la trahison et de la manipulation.
>
> Dans un premier temps, j'ai rejeté l'idée de cet enfant, considérant que
> je n'avais pas été consulté dans la décision, que je n'étais pas informé
> de la situation, que je n'avais rien à voir dans cet évenement (je
> m'appuyais sur la fait que ma concubine prenait la pilule et que l'acte
> sexuel ne *pouvait* pas aboutir à un enfant).
>
> J'ai maintenant changé d'état d'esprit. Mon conflit avec la mère
> persiste et persistera toujours. J'ai par contre accepté l'idée d'être
> papa, et je vais reconnaître l'enfant. J'ai signalé mon intention de
> reconnaître l'enfant, et elle m'a bien fait comprendre qu'il en était
> hors de question, car c'était son enfant à elle seule ! Je me suis
> renseigné, personne ne peut m'empêcher de reconnaître cet enfant, et je
> le ferai.
>
> Depuis, je passe beaucoup de temps avec la mère pour lui expliquer que
> même si nous ne sommes plus un couple, nous serons des parents. Et en
> tant que tels, nous nous devons d'avoir des relations neutres (au
> minimum) pour le bien de l'enfant.
>
> Dernièrement, j'ai annoncé à la mère mon désir d'assister aux
> échographies, en tant que père. Elle a avancé toutes sortes d'arguments
> peu crédibles basés sur ses sentiements, prétextant que se serait une
> épreuve beaucoup trop difficile pour elle de me voir assister à
> l'échographie.
>
> D'où la question, qui, finalement, tient en deux lignes : peut-elle
> m'interdire d'assister aux échographies, ou est-ce que je dispose de ce
> droit en tant que père ?
>
> Merci.
>
> --
> Charles Tangovitch
Je vous rassure ... je ne prends pas même deux balle cinquante (vous
faisant grâce de la TVA sur 0 !) ;-)
> Toi qui demandais un avis juridique tu sais à quoi t'en tenir en matière
> de "post constructif".
Il va sans dire que la réponse faite sur ce post particulier n'est pas
juridique dans son intégralité (une partie l'est). Cela dit, Charles semble
tirer profit de cet avis. C'est le plus important.
> Bon courage pour la suite, sincèrement.
BEn c'est simple, il n'a qu'à le faire lui même.
L'avortement n'est pas un droit donné à l'Homme, mais à la Femme.
Et celà agace les néandertaliens masculins. Pas les homosapiens sapiens.
> De l'autre côté, un garçon est-il en passe de devenir père, malgré sa
> volonté expresse? On n'écoute pas son souhait; il n'a rien à dire.
Et non.
Parce que l'enfant n'a pas choisi non plus, et qu'il a le droit d'avoir un
père.
C'est la loi.
C'est ainsi que fonctionne la société.
Et celà agace les néandertaliens de tout genre. Pas les homosapiens sapiens.
Cordialement.
Mais visiblement, vous êtes plutôt pour. On s'en doutait déjà un peu.
A quand votre comming out?
En fait Anne pensait plutôt à quelque chose de plus efficace et permanent.
Comme la vasosection j'imagine.
Cordialement
>
> PGå (Deo Volente):
>> Anne :
>>> PGå (Deo Volente):
>>>> De l'autre côté, un garçon est-il en passe de devenir père, malgré sa
>>>> volonté expresse? On n'écoute pas son souhait; il n'a rien à dire.
>>>
>>> Mais si. Il y a plein d'autres moyens, pour ne pas être père, que de se
>>> fier à la parole (et aux contraintes) des autres.
>>
>> La sodomie étant le meilleur moyen. Mais il y a des filles qui
>> objectent.
>
> Mais visiblement, vous êtes plutôt pour. On s'en doutait déjà un peu.
> A quand votre comming out?
>
> En fait Anne pensait plutôt à quelque chose de plus efficace et
> permanent. Comme la vasosection j'imagine.
*Vasectomie*. Et vous retardez : celle-ci peut être réversible :
http://groups.google.fr/group/fr.misc.droit.famille/msg/37f33c33299876b3
Et je ne vois vraiment pas pourquoi celle-ci devrait être « permanente ».
Le garçon peut avoir envie de devenir père, ..mais plus tard, ..et/ou avec
quelqu'un d'autre.
Bref, moi je ne vois *aucun* inconvénient à ce que les hommes aient le
contrôle de leur propre fécondité (mais il est vrai que je suis féministe).
..Vous si ?
N
--
-+---------------+-----------------+-----------------+-
Rien n'est plus beau ...(refrain connu)
> Olivier :
>
>> Je n'ai rien contre les femmes. Ce sont les idées féministes qui me
>> gènent.
>
> Je suis contre les hommes, tout contre ...
Ah, je vois que vous avez suivi le TP N°1 :
http://naibed.blogspot.com/2005/09/tp-n-01-le-fminisme-est-il-contre-les.html
>> Elles ne sont pas spécialement bienveillantes envers ceux du genre
>> masculin.
>
> C'est un genre qu'on se donne.
>
>> Si la vie à deux devient dure c'est parce que le féminisme comme le
>> machisme ont instillé de la suspicion généralisée entre les sexes dans
>> une volonté séparatiste ou d'affrontement.
(remarquons au passage comme le mascucu s'y prend pour mélanger allègrement
les torchons et les serviettes, en l'occurence ici, les causes et les effets,
en mettant sur le même plan le machisme (pratique millénaire odieuse), et
le féminisme (qui n'est qu'une réaction légitime au machisme et à l'inégalité
de droits persistente entre les sexes)
> Non, c'est parce que deux individus qui avaient décidé librement de
> vivre ensemble ne se conviennent plus pour des raisons qui ne regardent
> qu'eux (sauf si l'un des deux a décidé de règler ses problèmes
> illégalement , en tapant sur l'autre par exemple).
> Inutile de chercher des prétextes en dehors de cette évidence.
>
> Pas la peine d'en rajouter dans la généralisation réductrice hommes vs
> femmes.
Ah, mais c'est que l'essentialisme a la vie dure.. tant chez les mascucu
pleurnicheurs que chez les papounets de SOS-Papa et autres tenants du
"bon vieux système patriarcal"..
>> De l'autre côté, un garçon est-il en passe de devenir père, malgré sa
>> volonté expresse? On n'écoute pas son souhait; il n'a rien à dire.
> Et non.
> Parce que l'enfant n'a pas choisi non plus, et qu'il a le droit
> d'avoir un père.
Mais il n'a pas le droit d'avoir une mère, qui elle peut accoucher sous X.
--
jr
Incontinent tu mourras.
Bonne réaction. C'est la seule qui peut vous apporter des droits sur
l'enfant (parce que des devoirs, vous les aurez dès la naissance...)
>>> J'ai signalé mon intention de
>>>reconnaître l'enfant, et elle m'a bien fait comprendre qu'il en était
>>>hors de question, car c'était son enfant à elle seule !
Comme je vous l'ai dit, elle n'a pas de possibilité de vous en empêcher.
L'action en reconnaissance de paternité appartient au seul père. La mère ne
peut pas vous en empêcher.
>>>Depuis, je passe beaucoup de temps avec la mère pour lui expliquer que
>>>même si nous ne sommes plus un couple, nous serons des parents.
>>>Dernièrement, j'ai annoncé à la mère mon désir d'assister aux
>>>échographies, en tant que père. Elle a avancé toutes sortes d'arguments
>>>peu crédibles basés sur ses sentiements, prétextant que se serait une
>>>épreuve beaucoup trop difficile pour elle de me voir assister à
>>>l'échographie.
>>
>> Son premier argument est que ce n'est pas son désir. Vous DEVEZ RESPECTER
>> cela.
>
> Je l'ai compris. Tout au moins sur le plan juridique.
Et pourtant il fallait surtout le comprendre sur le plan humain.
Elle ne veut pas que vous assistiez à un examen médical intime.
C'est pourtant simple et celà devrait se passer du Droit.
> Mais je me sens frustré d'être privé du premier contact avec notre enfant,
Le premier contact avec votre enfant, vous l'aurez à sa naissance. Et il
vous appartiendra de créer ce contact au quotidien, sa vie durant.
L'échographie ne vous apportera rien de plus en termes de contact.
Et l'idée même que l'éloignement de votre futur enfant puisse vous frustrer
montre qu'il vous reste encore du travail à faire. La paternité est à
l'opposé de la notion de désir ou de frustration du désir d'être père. La
paternité est un fait, juridique et factuel.
> d'autant que je ne crois pas à ses arguments. Je ressens ça comme une
> vengeance. Je
> me trompe peut-être, mais ça me fait mal.
Celà passera. Tout comme vous lui avez fait mal en la rejetant.
Mais autant votre démarche était légitime (c'est votre choix libre de rester
ou de partir), autant sa démarche l'est également.
> Finalement, je me dis que ma présence ou mon absence n'aura aucun impact
> sur l'enfant. C'est tout ce qui compte.
> Effectivement, la balle est dans mon camp. Mes choix sont clairs. Mais
> je ne peux m'empêcher d'être inquiet et de redouter les attaques
> potentielles de la mère. D'autant que depuis l'annonce de sa trahison,
> j'ai beaucoup de mal à croire en sa parole. J'ai peur qu'elle m'attaque,
> et de me voir contraindre de me défendre. Ça, c'est contraire à
> l'intérêt de l'enfant. Pour être tout à fait franc, ma question venait
> d'une vraie inquiétude... Et si la mère allait dire au juge "il ne
> souhaite pas cet enfant, il n'a même pas assisté aux échographies !"...
Donc votre présence à l'échographie n'est motivée que pour une impression
que vous pourriez donner à un Juge. C'est très narcissique de votre part.
En fait, le juge se bat les couilles de savoir si vous avez assisté aux écho
ou à l'accouchement. IL ne s'intéresse qu'à la réalité de la filiation, et à
l'intérêt de l'enfant. Qui est d'avoir deux parents.
Donc vous obtiendrez la reconnaissance de votre statut de père, même sans
regarder par le trou de la serrure.
Ariel
Deux solutions:
La première, totalement consensuelle : vous ne faites rien d'autre que de
reconnaître l'enfant à la naissance, et la mère vous accorde spontannément
les droits familiaux que vous réclamez.
La deuxième, moins consensuelle, mais toujours sur la base d'un accord :
vous rédigez cette convention de partage d'autorité parentale entre vous, et
la faite homologuer par le Juge. Mais je vous recommande dans ce cas de
prendre un avocat.
Reste la dernière solution, du contentieux, qui n'est pas celle que vous
semblez évoquer.
Le délire recommence, mais change de porteur.
> Tu as beau reconnaître ton enfant, tu n'as que de bien petites chances
> de le revoir et de pouvoir faire quelque chose pour son développement
> et son éducation, excepté payer. Parce que pour la guerre sexiste, ton
> enfant va faire un janissaire idéal, à endoctriner contre
> Eux-les-mâles, à la façon de Martin Dufresne.
> Quelle que soit la femme que tu as connue, elle sera vite entourée de
> pousse-au-crime, qui vont l'encourager et l'aider à te faire payer le
> plus cher possible ta culpabilité originelle : être du genre sexué non
> autorisé. Qui vont l'aider à couper tout lien de filiation de cet
> enfant, autre que le lien matriarcal.
Les filles, c'est toutes des méchantes! Méfions-nous camarades masculins de
la toute puissance et des attraits de la féminité. La Femme ne se fait belle
que pour mieux nous pomper l'oseille, et nous siffler nos épargnes
accumulées à la sueur virile de nos fronts fuyants. :-)
MDR
Le niveau ne cesse de progresser sur ce forum.
Et en plus, la plupart des magistrats affectés aux affaire familiales sont
des femmes ! Elles se battent quoi, alors ?
Ah non, moi je veux enfin une femme présidente, l'égalité -totale-
et dans -tous- les domaines et la fin des religions (bonus).
Mais ce qui serait bien c'est qu'une idéologie qui n'est centrée que
sur les femmes et leurs problèmes et qui n'agit qu'en lobby repressif
et culpabilisateur ne s'arroge pas de dire ce qui doit être concerné
par l'égalité ou non.
Faites déja moins dans le "tout femme" et vous feriez un grand pas
vers l'indifférenciation. L'essentialisme ca consiste aussi à se
positionner d'abord et tout le temps en tant que femme.
Le féminisme s'est bâtis en réaction à une oppression masculine ?
Il faudrait évoluer au bout d'un moment. Ce que vous devez affronter
n'a plus un visage si marqué par la masculinité que ça.
On vous a traité de tous les noms au début, taxées de geindre à
tout propos ? Ne faites pas la même chose sur le seul critère de sexe
des interlocuteurs qui vous contredisent.
Le système sexiste me casse autant les testicules que vous les ovaires
mais je n'en ai qu'aux idéologies et pas au sexe de ceux qui les font.
Si je suis un homme c'est parce que votre idéologie me le rappelle à
chaque instant comme le ferait ce que vous appelez le "bon vieux
système patriarcal".
Elles s'en tamponnent ;-)
Et si tu avais le courage de signer tes conneries de ton propre nom ?
T'as pas les couilles ?
T'es pas foutu d'être autonome ?
Qui te l'a interdit si efficacement ?
--
La science se distingue de tous les autres modes de transmission des
connaissances, par une croyance de base : nous croyons que les experts
sont faillibles, que les connaissances transmises peuvent contenir
toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut prendre la
peine de vérifier, par des expériences.
-- Jacques Lavau (retirer les anti et les spam pour le courriel)
http://lavaujac.club.fr
MDR
Xs
"Charles Tangovitch" <this....@is.not.valid.com> a écrit dans le message
de news: 43be794f$0$21748$626a...@news.free.fr...
> Bonjour,
>
> Pour commencer, j'expose le contexte:
>
> J'ai vécu 10 ans avec ma concubine. J'ai toujours refusé d'avoir un
> enfant. Ma concubine a toujours juré de respecter mon choix. Pendant
> 6 mois, elle a simulé la prise de pilule, et aujourd'hui, elle est
> enceinte.
>
> Cela a déclenché une crise menant à notre séparation. Je suis à
> l'origine de la séparation, et mon principal motif est ce que je
> considère comme de la trahison et de la manipulation.
>
> Dans un premier temps, j'ai rejeté l'idée de cet enfant, considérant que
> je n'avais pas été consulté dans la décision, que je n'étais pas informé
> de la situation, que je n'avais rien à voir dans cet évenement (je
> m'appuyais sur la fait que ma concubine prenait la pilule et que l'acte
> sexuel ne *pouvait* pas aboutir à un enfant).
>
> J'ai maintenant changé d'état d'esprit. Mon conflit avec la mère
> persiste et persistera toujours. J'ai par contre accepté l'idée d'être
> papa, et je vais reconnaître l'enfant. J'ai signalé mon intention de
> reconnaître l'enfant, et elle m'a bien fait comprendre qu'il en était
> hors de question, car c'était son enfant à elle seule ! Je me suis
> renseigné, personne ne peut m'empêcher de reconnaître cet enfant, et je
> le ferai.
>
> Depuis, je passe beaucoup de temps avec la mère pour lui expliquer que
> même si nous ne sommes plus un couple, nous serons des parents. Et en
> tant que tels, nous nous devons d'avoir des relations neutres (au
> minimum) pour le bien de l'enfant.
>
> Dernièrement, j'ai annoncé à la mère mon désir d'assister aux
> échographies, en tant que père. Elle a avancé toutes sortes d'arguments
> peu crédibles basés sur ses sentiements, prétextant que se serait une
> épreuve beaucoup trop difficile pour elle de me voir assister à
> l'échographie.
>
Vous si.
Le nombre de fois où je me suis fait "aligné" ici (fsf) par des "féministes"
à képis quand j'abordais la possibilité d'une pillule pour les hommes... Y
compris par vous même, ma "chère"....
Yann.
Parce que les capotes, c'est chiant, et que l'on a pas encore inventé la
pillule pour homme. Ca c'est la REALITE du quotidien sous nos contrées dites
"civilisées". Point barre.
Yann.
> Naibed :
>> Ariel DAHAN :
>>> En fait Anne pensait plutôt à quelque chose de plus efficace et
>>> permanent. Comme la vasosection j'imagine.
>>
>> *Vasectomie*. Et vous retardez : celle-ci peut être réversible :
>> http://groups.google.fr/group/fr.misc.droit.famille/msg/37f33c33299876b3
>>
>> Et je ne vois vraiment pas pourquoi celle-ci devrait être « permanente
>> ». Le garçon peut avoir envie de devenir père, ..mais plus tard,
>> ..et/ou avec quelqu'un d'autre.
>>
>> Bref, moi je ne vois *aucun* inconvénient à ce que les hommes aient le
>> contrôle de leur propre fécondité (mais il est vrai que je suis
>> féministe).
>>
>> ..Vous si ?
>
> Vous si.
>
> Le nombre de fois où je me suis fait "aligné" ici (fsf) par des
> "féministes" à képis quand j'abordais la possibilité d'une pillule pour
> les hommes... Y compris par vous même, ma "chère"....
>
Ah que ben non, camarade Ronel. Vous vous êtes fait "aligner", comme vous
dites, parce que vous beugliez à l'injustice sexiste (sous-entendu: pour
laquelle les féministes ne se magnaient pas assez le cul, à votre gré),
..comme le premier mascucu venu. Et je vous avait patiemment (?) expliqué
que ça n'avait rien à voir (ou si peu) avec le féminisme, et tout à voir
(ou presque) avec la technologie chirurgicale.
Mais maintenant que celle-ci, inch Allah !, vient de faire un fameux bond
en avant, je suppose que vous allez vous précipiter vous faire poser votre
Vasclip ™, que vous attendiez avec autant d'impatience..
Ce WE, ça va sans doute être difficile, ..mais voulez-vous que je vous
prenne rendez-vous pour lundi ?
N'importe quoi ! Avez vous des preuves de ce que vous avancez là ? J'ai dis,
moi, que les féministes ne se maignaient pas assez le cul pour une pillule
contraceptive pour les hommes ?
Je redis juste que des "féministes" m'ont tapées sur la gueule (sur fsf)
parce que je réclamais une pillule pour homme. Ca, c'est les *FAITS* ! Vous
voulez les URL qui vont bien sur Google concernant fsf ?
> ..comme le premier mascucu venu.
Je ne me revendique d'aucune obédience particulière. Ni du féminisme, ni du
masculisme, ni d'autres *ismes : J'ai mes propres idées et je vous dis de
suite que votre opinion ou celle des autres ne m'importe guère : Si
revendiquer une pillule contraceptive pour les hommes, ça veut dire être
masculiniste, et bien soit : Je le suis volontier !
> Et je vous avait patiemment (?) expliqué
> que ça n'avait rien à voir (ou si peu) avec le féminisme, et tout à voir
> (ou presque) avec la technologie chirurgicale.
Ca à voir avec le féminisme ! Réfléchisez un peu aux conséquences, Madame
Naibed, vous qui nous disiez ici (fsf) baiser sans capote. Ca serait pas un
peu mieux si le mec assumait sa non-paternité autrement qu'avec un bout de
plastique qui est jeté par-dessus les draps une fois les tests effectués ?
Le problème est qu'il existe à l'heure actuelle, des "accidents" qui
arrivent ! Ca c'est les *FAITS*, Madame la "féministe", alors, qu'est-ce
qu'ont *FAIT* maintenant ?
> Mais maintenant que celle-ci, inch Allah !, vient de faire un fameux bond
> en avant, je suppose que vous allez vous précipiter vous faire poser votre
> Vasclip T, que vous attendiez avec autant d'impatience..
>
> Ce WE, ça va sans doute être difficile, ..mais voulez-vous que je vous
> prenne rendez-vous pour lundi ?
Une intervention chirurgicale ? Avec anesthésie générale ?
On ne peut pas faire plus simple ?
Se faire poser un DIU n'est même pas de cet ordre là....
Yann.
--
En 2007: Votez CHAVEZ !
> Se faire poser un DIU n'est même pas de cet ordre là....
Ça fait mal, quand même...
Ce qui pose problème dans l'échec de la contraceptin n'est jamais la
contraception, mais la gestion du désir et de la parole à l'intérieur du
couple mais aussi au niveau individuel entre soi et soi.
D'où la propagation jamais éradiquée du sida d'ailleurs, car personne ne
niera que malgré les campagnes de prévention, il est encore très souvent
fait le choix de ne pas se protéger avec un préservatif y compris lors de
rencontres aléatoires dans le cadre de relations brèves avec des partenaires
à risque du fait de la multiplicité des relations.
Oui, c'est née avec l'invention des aiguilles à tricoter.
> Ce qui pose problème dans l'échec de la contraceptin n'est jamais la
> contraception, mais la gestion du désir et de la parole à l'intérieur du
> couple mais aussi au niveau individuel entre soi et soi.
Et mon cul c'est du poulet ? T'arrives à jouir avec une femme sans éjaculer
?
> D'où la propagation jamais éradiquée du sida d'ailleurs, car personne ne
> niera que malgré les campagnes de prévention, il est encore très souvent
> fait le choix de ne pas se protéger avec un préservatif y compris lors de
> rencontres aléatoires dans le cadre de relations brèves avec des
> partenaires
> à risque du fait de la multiplicité des relations.
Rapport avec la reproduction ?
Yann.
--
Votez Chavez en 2007 !
Je le sais, Anne... (salut à "tuuut" qui a eu mal aussi). MAIS, il y'a
d'autres moyens de contraception moins douloureux. Le problème, désolé
d'insister, c'est qu'en dehors de la capote, il n'en existe pas beaucoup
pour les hommes. Même si, au final, c'est bien les femmes qui se retrouvent
avec un "polichinel dans le tiroir", à l'origine, c'est bien un homme qui le
leurs a mis.
Ce serait mieux si les hommes pouvaient prendre leur RESPONSABILITE
facilement, grâce à d'autres moyens de contraception masculine. Non ?
La contraception était maîtrisée essentiellement par les hommes avant
l'invention de la pilule.
>
> > Ce qui pose problème dans l'échec de la contraceptin n'est jamais la
> > contraception, mais la gestion du désir et de la parole à l'intérieur du
> > couple mais aussi au niveau individuel entre soi et soi.
>
> Et mon cul c'est du poulet ? T'arrives à jouir avec une femme sans
éjaculer
> ?
L'éjaculation peut se maîtriser (même si ce n'est pas la méthode la plus
fiable en matière de contraception). Et il y a aussi des moyens simples de
ne pas éjaculer dans un vagin ou dans un anus, faute de quoi, effectivement,
le discours préventif contre les maladies sexuellement n'a aucune valeur.
>
> Rapport avec la reproduction ?
La qualité de la consultation médicale qui suit "l'accident". Une grossesse
par défaut de contraception aboutit à une consultation où l'on propose dans
un premier temps l'avortement et une contracteption. Une contamination par
le VIH par défaut de protection aboutit à une prise en charge médicale
lourde, irréversible d'une maladit transmissible et à ce jour, toujours
mortelle (sachant que l'on ne peut avorter du VIH)
> "Anne" <an_g...@alussinan.org> a écrit dans le message de news:
> 43C84CEA...@alussinan.org...
>> VICTOIRE SUR L'ETAT D'URGENCE a écrit:
>>
>>> Se faire poser un DIU n'est même pas de cet ordre là....
>>
>> Ça fait mal, quand même...
>
> Je le sais, Anne... (salut à "tuuut" qui a eu mal aussi). MAIS, il y'a
> d'autres moyens de contraception moins douloureux. Le problème, désolé
> d'insister, c'est qu'en dehors de la capote, il n'en existe pas beaucoup
> pour les hommes.
Allons, petite nature ! Allez vous faire poser un Vasclip, et qu'on
n'en parle plus! C'est de la microchirurgie, et c'est du même ordre,
quoi que vous braillez, que la pose d'un DIU.
> Ce serait mieux si les hommes pouvaient prendre leur RESPONSABILITE
> facilement, grâce à d'autres moyens de contraception masculine. Non ?
Et qu'est-ce que vous attendez, camarade Ronel, pour vous sortir les
doigts du cul et participer à la recherche de ces "autres moyens",
au lieu de couiner comme un débile, à coups de moizeveu, yaka, yavèka,
yapuka.. ?
fu2 kivabien
--
(Never argue with an idiot. They drag you down to their level
then beat you with experience.)
> Comment se fait-il que la moitié de la population se sente encore,
> de nos jours, « obligée » de compter sur la contraception de
> l'autre moitié ?
Faux débat par excellence. Les conséquence d'un ratage étant
physiquement supportées, au moins pendant neuf mois, par l'un et pas
par l'autre; c'est bien l'un qui a individuellement *intérêt* à se
protéger, y compris des mensonges ou erreurs de l'autre.
--
Gimme a j, gimme a r!
Et ça vous gène pas de générer des conséquences de 9 mois chez "l'autre"
vous ?
Yann.
--
Votez CHAVEZ en 2007 !
Ah oui ?!? Et comment ?
>> > Ce qui pose problème dans l'échec de la contraceptin n'est jamais la
>> > contraception, mais la gestion du désir et de la parole à l'intérieur
>> > du
>> > couple mais aussi au niveau individuel entre soi et soi.
>>
>> Et mon cul c'est du poulet ? T'arrives à jouir avec une femme sans
> éjaculer
>> ?
>
> L'éjaculation peut se maîtriser (même si ce n'est pas la méthode la plus
> fiable en matière de contraception).
Je ne crois pas... Quand on se lâche, on se lâche ! Y'a vraiment que les
coincés pour croire "maîtriser" ce moment là....
> Et il y a aussi des moyens simples de
> ne pas éjaculer dans un vagin
On parle ici d'avoir un rapport sexuel avec une femme, pas de se pogner la
courgette mon canard !
> ou dans un anus,
C'est une méthode de contraception, effectivement...
> faute de quoi, effectivement,
> le discours préventif contre les maladies sexuellement n'a aucune valeur.
Les MST, ce n'est pas le débat ici. Vous lisez ce à quoi vous répondez
parfois ?
>> Rapport avec la reproduction ?
>
> La qualité de la consultation médicale qui suit "l'accident". Une
> grossesse
> par défaut de contraception aboutit à une consultation où l'on propose
> dans
> un premier temps l'avortement et une contracteption.
C'est bien normal et je vous ferais remarquer que c'est la conséquence
d'autre chose que de se "pogner la courgette" à l'extérieur d'un vagin. Les
femmes ne "tombent" pas enceintes toutes seules il me semble...
> Une contamination par
> le VIH par défaut de protection aboutit à une prise en charge médicale
> lourde, irréversible d'une maladit transmissible et à ce jour, toujours
> mortelle (sachant que l'on ne peut avorter du VIH)
Totalement hors-sujet, cher Monsieur...
Yann.
--
Votez CHAVEZ en 2006 !
>> Faux débat par excellence. Les conséquence d'un ratage étant
>> physiquement supportées, au moins pendant neuf mois, par l'un et
>> pas par l'autre; c'est bien l'un qui a individuellement *intérêt*
>> à se protéger, y compris des mensonges ou erreurs de l'autre.
>
> Et ça vous gène pas de générer des conséquences de 9 mois chez
> "l'autre" vous ?
Moi je suis parfait, mais si j'étais une femme je ne compterais pas sur
la perfections de mes partenaires.
En faisant des héritiers à leurs femmes légitimes et des bâtards (reconnus
ou non) à leurs maîtresses. En évitant ces bâtards grâce à ce que les
français nommaient "la capote anglaise" et les anglais "the french letter"
(autrement dit le préservatif, dont la fonction éponyme est de ...
préserver). En pratiquant la sodomie au sein du couple légitime, au mépris
du refus de l'épouse non consentante pour cette pratique. Les épouses elles,
étaient par défaut, condamnées à une fidélité bourgeoise, seul moyen pour
elles de ne pas prendre un risque ailleurs qu'avec le mari légitime. La
pilule a révolutionné cette organisation sociétale. Ce qui est un
bouleversement relatif sur la globalité de la contraception, cette
contraception existant déjà, mais maîtrisée par les hommes.
>
> >> > Ce qui pose problème dans l'échec de la contraceptin n'est jamais la
> >> > contraception, mais la gestion du désir et de la parole à l'intérieur
> >> > du
> >> > couple mais aussi au niveau individuel entre soi et soi.
> >>
> >> Et mon cul c'est du poulet ? T'arrives à jouir avec une femme sans
> > éjaculer
> >> ?
> >
> > L'éjaculation peut se maîtriser (même si ce n'est pas la méthode la plus
> > fiable en matière de contraception).
>
> Je ne crois pas... Quand on se lâche, on se lâche ! Y'a vraiment que les
> coincés pour croire "maîtriser" ce moment là....
Il ne faut précisément pas être coincé. La gestion et la maîtrise de
l'éjaculation est une composante essentielle de la sexualité tantrique, qui
requiert une formation intellectuelle, psychique et spirituelle. Au plus
haut degré, il est possible de maîtriser la totalité d'un processus sexuel
et d'obtenir un orgasme sans éjaculation.
Il ne s'agit évidement pas de prôner la sexualité tantrique comme méthode de
contraception, mais le fait est qu'il est parfaitement possible de maîtriser
son corps.
> > Et il y a aussi des moyens simples de
> > ne pas éjaculer dans un vagin
>
> On parle ici d'avoir un rapport sexuel avec une femme, pas de se pogner la
> courgette mon canard !
>
> > ou dans un anus,
>
> C'est une méthode de contraception, effectivement...
>
> > faute de quoi, effectivement,
> > le discours préventif contre les maladies sexuellement n'a aucune
valeur.
>
> Les MST, ce n'est pas le débat ici. Vous lisez ce à quoi vous répondez
> parfois ?
>
> >> Rapport avec la reproduction ?
Le PRESERVATIF. Qui est le moyen le plus simple de ne pas éjaculer sur des
muqueuses fécondables ou susceptibles d'être contaminées par une maladie
sexuellement transmissible.
> >
> > La qualité de la consultation médicale qui suit "l'accident". Une
> > grossesse
> > par défaut de contraception aboutit à une consultation où l'on propose
> > dans
> > un premier temps l'avortement et une contracteption.
>
> C'est bien normal et je vous ferais remarquer que c'est la conséquence
> d'autre chose que de se "pogner la courgette" à l'extérieur d'un vagin.
Les
> femmes ne "tombent" pas enceintes toutes seules il me semble...
>
> > Une contamination par
> > le VIH par défaut de protection aboutit à une prise en charge médicale
> > lourde, irréversible d'une maladit transmissible et à ce jour, toujours
> > mortelle (sachant que l'on ne peut avorter du VIH)
>
> Totalement hors-sujet, cher Monsieur...
Peu importe ... sachant que vous n'avez aucun moyen de m'identifier en tant
qu'homme ou en tant que femme, ce qui me permet de rappeller
SYSTEMATIQUEMENT que chacun et chacune a le droit et le devoir de se
protéger. Nous sommes sur un forum de droit, et la maîtrise de la fécondité
aboutit à un rappel sur cette évidence. Faute de quoi, pour revenir à
l'origine du post, il faut gérer les conséquences, et ces conséquences sont
un fait de droit (la conception d'un être humain au sein d'un couple).
Sachant qu'après tout, cette conséquence n'est pas si grave que cela,
puisqu'aboutissant à la gestion de la vie ... alors que le même manque de
maîtrise peut avoir pour conséquence la gestion de la mort. On ne le dira et
on ne le répètera jamais assez, se protéger est un devoir absolu PARCE QUE
C'EST POSSIBLE. Y renoncer est affaire de droit aussi, mais en ce cas, il ne
faut pas chercher des responsabilité chez autrui.
Vous vous êtes substitué aux services médico sociaux et cela s'est retourné
contre vous. Elle n'est pas c ... ni vous un c ... ! :-) A la nuance près
que la gestion de la violence conjugale est particulièrement délicate au
point de mettre en échec même les professionnels.
En France, on préfère s'appitoyer sur ces victimes là
Une victime est une victime. Et il ne s'agit pas de pitié. D'où, pour une
bonne part, votre échec.
et on continue
à pénaliser l'homme qu'une femme piège en instrumentalisant un
enfant.
Il ne s'agit pas de pénaliser plus l'homme que la femme, si l'enfant est
instrumentalisé. Mais de protéger l'enfant. C'est lui la victime en ce cas.
> Pas quand une femme, dans le délai légal d'IVG, fait passer son
> désir personnel avant le devenir d'un enfant
Quel "enfant" ?
> et la volonté du géniteur.
Ah boon ? ainsi, il y aurait donc une « volonté du géniteur » ą respecter ?
Et qui consisterait en quoi ? ..Ah oui ! de pouvoir disposer du corps de
quelqu'un d'autre..
Et au nom de quoi, s.v.p, cher mascucu pleurnicheur, devriez-vous avoir
quoi que ce soit ą dire au corps de quelqu'un d'autre ? ?
> Car je le rappelle, C'est la compagne qui a le dernier mot
Mon conseil : restez seul.
> et qui décide si victime il y aura.
Si victime il y a, dans cette histoire, ..c'est presque toujours la femme,
cher "Saint-Zust" aka "Frank" aka "Olivier".
Pour le reste, je ne vois pas.
-Enfant: je parle du cas où une femme décide unilatéralement de
poursuivre la grossesse contre l'avis du géniteur en obligeant celui
ci à cracher de l'argent
-Volonté du géniteur, c'est de pouvoir décider du devenir de sa
semence. En précisant encore et toujours qu'il y a des accidents et
des malveillances.
-Victime femme ? Monomaniaque. Vous êtes bien trop imprégnée du
patriarcat. Vous êtes incapable de sortir de votre manichéisme
femmes-victimes, hommes-coupables. Vous avez sans doute élu quelques
perles rares d'hommes dociles qui se battent pour avoir vos faveurs
mais ca ne prouve pas que soyez exempte de misandrie.
-Enfant: je parle du cas où une femme décide unilatéralement de
poursuivre la grossesse contre l'avis du géniteur en obligeant celui
ci à cracher de l'argent.
-Volonté du géniteur, c'est de pouvoir décider du devenir de sa
semence. En précisant encore et toujours qu'il y a des accidents et
des malveillances.
-Victime femme ? Monomaniaque. Vous êtes bien trop imprégnée du
patriarcat. Vous êtes incapable de sortir de votre manichéisme
femmes-victimes, hommes-coupables. Vous avez sans doute élu quelques
perles rares d'hommes dociles qui se battent pour avoir vos faveurs
mais ca ne prouve pas que soyez exempte de misandrie.
C'est bel et l'enfant qui est victime dans une telle configuration
parentale. Les adultes ont le choix. Pas les enfants, et encore moins ceux
non encore conçus, qui doivent nécessairement procéder du désir de leurs
deux parents à défaut de leur volonté.
> Ce serait mieux si les hommes pouvaient prendre leur RESPONSABILITE
> facilement, grâce à d'autres moyens de contraception masculine. Non ?
Ai-je jamais professé le contraire ?
Les femmes qui ne veulent pas d'enfants utilisent la contraception. Les
hommes qui ne veulent pas d'enfants utilisent aussi la contraception.
(C'est quand même pas compliqué, non, JR ?)
En dehors des banalités convenues de bourgeois, vous aviez une réponse ou
c'est du flan comme d'habitude ?
Yann.
PS: Pour parler pour ne rien dire, vous êtes champion !
--
R!
Oui (enfin, non), ce n'est juste que la description du patriarcat bourgeois
que vous nous faisez ici...
> La
> pilule a révolutionné cette organisation sociétale.
C'est clair ! (s/sociétale/sociale)
> Ce qui est un
> bouleversement relatif sur la globalité de la contraception, cette
> contraception existant déjà, mais maîtrisée par les hommes.
C'est ici que je vous comprends plus : N'est-ce pas aux individus (hommes ou
femmes, donc) de maîtriser leur possibilité de procréer et ceci
*individuellement* ? De fait, c'est surtout les femmes qui se retrouvent
avec le problème, mais n'est-ce pas aussi aux hommes d'utiliser un moyen de
contraception s'ils ne désirent pas d'enfants ?
>> > L'éjaculation peut se maîtriser (même si ce n'est pas la méthode la
>> > plus
>> > fiable en matière de contraception).
>>
>> Je ne crois pas... Quand on se lâche, on se lâche ! Y'a vraiment que les
>> coincés pour croire "maîtriser" ce moment là....
>
> Il ne faut précisément pas être coincé. La gestion et la maîtrise de
> l'éjaculation est une composante essentielle de la sexualité tantrique,
> qui
> requiert une formation intellectuelle, psychique et spirituelle. Au plus
> haut degré, il est possible de maîtriser la totalité d'un processus sexuel
> et d'obtenir un orgasme sans éjaculation.
>
> Il ne s'agit évidement pas de prôner la sexualité tantrique comme méthode
> de
> contraception, mais le fait est qu'il est parfaitement possible de
> maîtriser
> son corps.
Hébé... C'est quoi votre secte ? Parce qu'avoir un orgasme sans éjaculer,
pour un homme, ç'est que vous devez vous shooter à l'héroïne, vous.. Non ?
>> > La qualité de la consultation médicale qui suit "l'accident". Une
>> > grossesse
>> > par défaut de contraception aboutit à une consultation où l'on propose
>> > dans
>> > un premier temps l'avortement et une contracteption.
>>
>> C'est bien normal et je vous ferais remarquer que c'est la conséquence
>> d'autre chose que de se "pogner la courgette" à l'extérieur d'un vagin.
> Les
>> femmes ne "tombent" pas enceintes toutes seules il me semble...
>>
>> > Une contamination par
>> > le VIH par défaut de protection aboutit à une prise en charge médicale
>> > lourde, irréversible d'une maladit transmissible et à ce jour, toujours
>> > mortelle (sachant que l'on ne peut avorter du VIH)
>>
>> Totalement hors-sujet, cher Monsieur...
>
> Peu importe ... sachant que vous n'avez aucun moyen de m'identifier en
> tant
> qu'homme ou en tant que femme, ce qui me permet de rappeller
> SYSTEMATIQUEMENT que chacun et chacune a le droit et le devoir de se
> protéger.
Un droit n'est pas un devoir. CURIEUSE formulation de votre part ... Moi, je
dirais plutôt qu'il n'y a pas de devoirs sans droits et de droits sans
devoirs, mais bon....
> Nous sommes sur un forum de droit, et la maîtrise de la fécondité
> aboutit à un rappel sur cette évidence.
Voir ma réponse juste au dessus ;-)
> Faute de quoi, pour revenir à
> l'origine du post, il faut gérer les conséquences, et ces conséquences
> sont
> un fait de droit (la conception d'un être humain au sein d'un couple).
> Sachant qu'après tout, cette conséquence n'est pas si grave que cela,
> puisqu'aboutissant à la gestion de la vie ... alors que le même manque de
> maîtrise peut avoir pour conséquence la gestion de la mort. On ne le dira
> et
> on ne le répètera jamais assez, se protéger est un devoir absolu PARCE QUE
> C'EST POSSIBLE. Y renoncer est affaire de droit aussi, mais en ce cas, il
> ne
> faut pas chercher des responsabilité chez autrui.
J'aurais tendance à vous dire qu'un enfant n'est PAS la propriété de ses
géniteurs et qu'il est un individu en tant que tel, c'est à dire, avec des
droits et des devoirs, etc...
Que deux personnes décident de le faire n'y change rien : Un enfant est un
individu libre et indépendant une fois sorti du ventre de sa mère. Qu'on
attache ensuite des sentiments particuliers à ses géniteurs n'y change rien
: On ne les a pas choisis et eux ne nous ont pas choisi non plus.
Bref, on est tous et toutes des "accidents" et basta ! Les histoires de
savoir qui, quoi, comment, c'est chercher la responsabilité chez l'autre et
c'est généralement pour du POGNON !
Yann.
--
Votez CHAVEZ en 2007
(...)
> > La
> > pilule a révolutionné cette organisation sociétale.
>
> C'est clair ! (s/sociétale/sociale)
sociétal =
Qui concerne les interactions de l'individu avec son milieu, sa contribution
au développement durable, au mieux-être de la société en tant que
collectivité.
Social =
Qui est relatif aux rapports entre les groupes ou les classes de la société,
ou qui vise la préservation ou l'amélioration de la vie commune d'une
société ou d'un groupe.
> > Ce qui est un
> > bouleversement relatif sur la globalité de la contraception, cette
> > contraception existant déjà, mais maîtrisée par les hommes.
>
> C'est ici que je vous comprends plus : N'est-ce pas aux individus (hommes
ou
> femmes, donc) de maîtriser leur possibilité de procréer et ceci
> *individuellement* ?
C'est exactement cela. Relatif, car la contraception existait déjà avant la
pilule, mais sa maîtrise était unilatéralement le fait des hommes.
L'invention de la pilule permettant maintenant aux deux sexes d'accèder à
cette maîtrise.
De fait, c'est surtout les femmes qui se retrouvent
> avec le problème, mais n'est-ce pas aussi aux hommes d'utiliser un moyen
de
> contraception s'ils ne désirent pas d'enfants ?
Aux jours d'aujourd'hui, à égalité de droits, de devoirs et de moyens, ce
sont bien et aux hommes et aux femmes d'assumer la responsabilité de la
conception.
>
> Hébé... C'est quoi votre secte ? Parce qu'avoir un orgasme sans éjaculer,
> pour un homme, ç'est que vous devez vous shooter à l'héroïne, vous.. Non ?
Je ne fume pas, ne bois pas en dehors des occasions festives, et maîtrise ma
sexualité ... je vous rassure ... :-)
> >
> > Peu importe ... sachant que vous n'avez aucun moyen de m'identifier en
> > tant
> > qu'homme ou en tant que femme, ce qui me permet de rappeller
> > SYSTEMATIQUEMENT que chacun et chacune a le droit et le devoir de se
> > protéger.
>
> Un droit n'est pas un devoir.
Ou avez-vous compris qu'il y a confusion entre les deux notions dans mes
propos ?
(...)
Un enfant est un
> individu libre et indépendant une fois sorti du ventre de sa mère.
Pas avant sa majorité.
Donc, si vous ne vouliez pas d'enfant, vous vous contenteriez de
demander à une dame de s'assurer de ne pas vous faire d'enfant.
Vous savez, moi, je suis parfaite. Mais si j'étais un homme, je ne
compterais pas sur la perfection de ma partenaire.
>>> La contraception était maîtrisée essentiellement par les hommes avant
>>> l'invention de la pilule.
>>
>> Ah oui ?!? Et comment ?
Bonne question...
http://www.macontraception.be/bgdisplay.jhtml?itemname=Macontraception_Algemeen_geschiedenis
http://www.bluets.org/article.php3?id_article=173
Elève Mgf, vous repasserez votre cours d'histoire !
>
> En faisant des héritiers à leurs femmes légitimes et des bâtards (reconnus
> ou non) à leurs maîtresses. En évitant ces bâtards grâce à ce que les
> français nommaient "la capote anglaise" et les anglais "the french letter"
> (autrement dit le préservatif, dont la fonction éponyme est de ...
> préserver). En pratiquant la sodomie au sein du couple légitime, au mépris
> du refus de l'épouse non consentante pour cette pratique. Les épouses elles,
> étaient par défaut, condamnées à une fidélité bourgeoise, seul moyen pour
> elles de ne pas prendre un risque ailleurs qu'avec le mari légitime. La
> pilule a révolutionné cette organisation sociétale. Ce qui est un
> bouleversement relatif sur la globalité de la contraception, cette
> contraception existant déjà, mais maîtrisée par les hommes.
Ce qu'il ne faut pas lire...
--
Sylvie
Je ne vois rien qui soit contradictoire entre la petite histoire de la
contraception et le très bref résumé sociologique présenté. Sinon, je ne
vois pas l'intérêt du débat, s'il suffisait d'enduire le vagin d'une femme
d'excrément de crocodile ! Mon propos n'a jamais été de nier que de tout
temps, l'humanité a cherché des moyens de contrôler les naissances. Mais il
apparaît bien que le préservatif a toujours été le moyen le plus fiable
pendant des siècles. Or le préservatif est bien représentatif d'un contrôle
MASCULIN de la contraception. La crise induite par l'invention d'un moyen de
contraception non seulement aussi et même plus fiable que le préservatif a
induit une crise sociétale majeure avec un basculement du pouvoir sexuel en
faveur des femmes. Avec l'invention de la pilule, les femmes se sont vues
soudainement libérées de la peur viscérale d'avoir recours aux faiseuses
d'anges, elles ont accédé à la liberation sexuelle et par réaction, c'est
toute la configuration du rapport hommes-femmes qui s'est modifié. Sans pour
autant que les comportements ne soient totalement clarifiés puisque la
contraception n'a jamais mis fin à l'avortement, et que les hommes comme les
femmes sont à égalité face à l'échec de la contraception, qui n'est pas
qu'affaire de moyens mis à disposition des partenaires.
Même à l'heure actuelle, où le préservatif est redevenu le moyen de
préservation incontournable, puisque seul moyen de protection CUMULATIF, il
perdure toujours ET des grossesses indésirées, ET la propagation de maladies
telles que le sida, pourtant mortelle.
Nous en revenons bel et bien à la conclusion, que QUELQUES SOIENT LES MOYENS
et OU SE TROUVE LE POUVOIR il s'agit bien d'une affaire de désir, de
maîtrise et de parole. La contraception n'est que facilitée par le moyen.
Les moyens sont égalitairement à portée des hommes comme des femmes. Mais ni
les hommes ni les femmes ne maîtrisent l'essentiel : la liberté. L'échec en
amont de la contraception met les hommes comme les femmes face à de nouveaux
choix, de nouveaux droits, de nouveaux devoirs. Juste histoire de revenir au
post initial, sachant qu'une fois devenus géniteurs, deux individus doivent
s'ajuster face à une nouvelle réalité de droit.