Valete et salvete,
Bracarius.
Lepti domi est hic apportavit legato alacrem eorum ?
Facile !
Le petit domestique apporta vite les gâteaux à la crème et au rhum.
Le jeu consiste à aligner des mots latins sans suite, qui, lus,
donnent du français.
En grec, on a le célèbre Où qu'est la bonne Pauline...
Connaissez vous l'histoire de l'archéologue qui avait trouvé une
inscription
RES[PVBLICA]
ER[IGERE]
VO[lVIT]
[AD ]IR[RIGANDVM]
Le propriétaire du terrain lui demande : Vous ne croyez pas plutôt
que ça veut dire réservoir ?
Vous me devez un baba au rhum.
--
yves.o...@collatinus.com
http://www.collatinus.com
ah ça m'intéresse cela.
Pourriez-vous le retranscrire en grec ?
Et aussi en donner la signification mot à mot en grec ?
Merci !!
| RES[PVBLICA]
| ER[IGERE]
| VO[lVIT]
| [AD ]IR[RIGANDVM]
Je savais bien que ça venait de là réservoir ;o)
Iulius
> | En grec, on a le célèbre Où qu'est la bonne Pauline...
>
> ah ça m'intéresse cela.
> Pourriez-vous le retranscrire en grec ?
> Et aussi en donner la signification mot à mot en grec ?
Je n'ai pas résolu tous les problèmes de police de caractères grecs.
J'essaie, quitte à encourir les foudres de Denis Liégeois (le Monsieur que
heureusement qu'il est là !) :
ουκ ελαβον πολιν. Αλλα γαρ ελπισ εφη κακα.
"Ils ne prirent pas la cité. C'est que l'espoir disait de mauvaises choses."
D'accord, ça ne veut rien dire, et pourtant il paraît que c'est du Xénophon
authentique. Je voudrais qu'on m'explique. Remarquez, "Caesarem legato
alacrem eorum", ça ne veut rien dire non plus, sauf à supposer un contexte,
manquant ici. D'où l'intérêt de connaître la référence !
Je me tourne à nouveau vers Yves Ouvrard. Dans l'assistant de l'excellent
Collatinus, je n'arrive pas à faire entrer des formes irrégulières : si je
coche cette option, après, ça coince, je ne peux pas enregistrer mon mot.
Comment faites-vous, par exemple, pour enregistrer "escunt" (= erunt ?).
Pour le plaisir de pinailler, je vous signale une erreur dans le lexique (où
on trouve cedo,is,ere,cedidi,ceditum, je crois bien).
Dernier problème : comment fait-on pour effacer un mot du lexique ?
Valete atque salvete,
Bracarius.
Valete et salvete,
Bracarius
: ουκ ελαβον πολιν. Αλλα γαρ ελπισ εφη κακα.
: "Ils ne prirent pas la cité. C'est que l'espoir disait de mauvaises
choses."
Ma maman et mon papa m'avaient transmis de leurs vieux maîtres :
"Ils ne prirent pas la ville, au contraire l'espoir, disait-il, est chose
trompeuse..."
le 'il' demeurant un mystérieux narrateur...;-))
Michaella
alias brashbey
: Valete atque salvete,
: Bracarius.
:
Ah oui, avec εφη en incise, bien sûr, et κακα s'accordant avec ελπισ. Je
fais trop de latin.
Mais je suis content que personne ne bronche : je crois que j'arrive enfin à
envoyer du grec sans donner l'impression d'écrire du javanais ou de
collectionner les points d'interrogation ! Joie et allégresse. -{:oD]
Bracarius
> Lepti domi est hic apportavit legato alacrem eorum ?
>
> Facile !
>
> Le petit domestique apporta vite les gâteaux à la crème et au rhum.
>
> Le jeu consiste à aligner des mots latins sans suite, qui, lus,
> donnent du français.
>
> En grec, on a le célèbre Où qu'est la bonne Pauline...
Il y a dans un parc de l'université Harvard, aux USA, un banc sur lequel
on peut lire:
"O restabit fortis arare placet Orest."
Ce qui doit se lire, en anglais:
"O rest a bit, for tis' a rare place to rest."
Ce qui signifie:
"Oh, reposez-vous un peu, car voici un des rares endroits pour le
faire."
Amicalement,
Rodolphe Audette
> Lepti domi est hic apportavit legato alacrem eorum ?
>
> Facile !
>
> Le petit domestique apporta vite les gâteaux à la crème et au rhum.
>
> Le jeu consiste à aligner des mots latins sans suite, qui, lus,
> donnent du français.
>
> En grec, on a le célèbre Où qu'est la bonne Pauline...
Il y a aussi le célèbre "Venus, certe quis : illa tremens."
(Il faut bien sûr prononcer le c comme un s).
Amicalement,
Henri
Henri Tournier a écrit :
>
> Il y a aussi le célèbre "Venus, certe quis : illa tremens."
> (Il faut bien sûr prononcer le c comme un s).
Et « quis » comme « cui-cui », et « en » comme « in »...
[uenus kerte kwis illa tremens] // [vénys sèrté kµis illa trèmè|s]
Yves Ouvrard a écrit :
> Connaissez vous l'histoire de l'archéologue qui avait trouvé une
> inscription
>
> RES[PVBLICA]
> ER[IGERE]
> VO[lVIT]
> [AD ]IR[RIGANDVM]
>
> Le propriétaire du terrain lui demande : Vous ne croyez pas plutôt
> que ça veut dire réservoir ?
>
Ce n'est pas très éloigné de l'étymologie qu'on trouvait jadis, pour "cadaver" :
CA[RO]
DA[TA]
VER[MIBUS]
ou de celle de "poltron"
POL[LEX]
TRUN[CATUS]
Pour ce dernier, les avis divergeaient selon qu'on se référait aux lâches romains
dont on coupait le pouce en signe d'infamie selon une coutume prétendue ou aux
oiseaux de proie rendus inaptes au combat et à la chasse par l'abalation de
l'ergot.
> Il y a aussi le célèbre "Venus, certe quis : illa tremens."
Je m'étonne de ne pas trouver dans cette exhaustive anthologie le
classique
"si me quis texit prestabit"
qui accompagnait en général les profonds échanges entre potaches à
l'esprit mal tourné. Je suis navré d'en ignorer la source.
A la réflexion, n'est -ce pas là une méthode efficace pour enseigner le
latin? à condition, bien sûr de ne pas faire comme ces profs d'anglais
qui faisaient mimer l'action pour éviter d'entendre un mot de français,
JC