Dans la phrase : "je ne peux vous laisser dire que j'aurai [fait ceci ou
cela]"... C'est "aurai" ou "aurais" ?
J'aurais tendance ą dire "aurais" mais j'ai soudain un gros doute !
Merci ;-)
> Dans la phrase : "je ne peux vous laisser dire que j'aurai [fait ceci ou
> cela]"... C'est "aurai" ou "aurais" ?
>
> J'aurais tendance à dire "aurais" mais j'ai soudain un gros doute !
"aurais"
Un "si" suit logiquement dans la suite de la phrase.
> Dans la phrase : "je ne peux vous laisser dire que j'aurai [fait ceci ou
> cela]"... C'est "aurai" ou "aurais" ?
> J'aurais tendance à dire "aurais" mais j'ai soudain un gros doute !
> Merci ;-)
Dans ces cas-là, le truc c'est de remplacer "je" par "il" ou "nous"
Il ne peut vous laisser dire qu'il aura/aurait...
Nous ne pouvons vous laisser dire que nous aurons/aurions...
--
Amicalement Chaerephon
"Je ne crains rien, je n'espere rien, je suis libre".
<http://users.tellas.gr/~sarbonne/index.htm>
> Dans ces cas-là, le truc c'est de remplacer "je" par "il" ou "nous"
>
> Il ne peut vous laisser dire qu'il aura/aurait...
> Nous ne pouvons vous laisser dire que nous aurons/aurions...
Cela permet de trouver par instinct la bonne réponse, mais pas de la
comprendre.
Cependant, « je ne peux vous laisser dire ce que j'aurai à faire demain ».
--
kd
Nous ne pouvons vous laisser dire que nous aurons fait une gaffe.
Nous ne pouvons vous laisser dire que nous aurions fait une gaffe.
Pour moi, les deux phrases peuvent se dire. La première situe l'action
dans le futur, la seconde dans le passé.
Il faudrait que Michel Michel nous en dise plus sur le
moment de l'action, futur ou passé. Et aussi factuel ou
conditionnel.
> "aurais"
S'il est vrai que ce qui suit se situe dans la suite de la phrase, ce
n'est pas nécessairement le cas ici.
On pourrait en effet imaginer le dialogue suivant:
- Je suis sûr qu'à sa place tu l'aurais fait.
- Je ne puis te laisser dire que je l'auraiS fait.
En l'occurrence aucun "si", ni avant ni après. Donc invoquer un "si"
pour expliquer, alors que le locuteur n'a certainement pas l'intention
d'en mettre un... S'il l'avait fait, il n'aurait certainement pas eu
besoin de poser la question. Il ne faut quand même prendre les gens
pour des crétins.
C'est le contexte qui permet de trancher.
En l'occurrence, la tournure "à sa place" considérée comme
hyspothétique.
Par contre "Je ne puis te laisser dire que je l'aurai fait" semble
boiteux, car incomplet. Il manque un référent pour raccrocher ce futur
antérieur.
Et le « si j'avais été à sa place » sous-entendu, il compte pour rien ?
--
kd
Ça, ce n'est pas moi qui l'ai écrit.
>> Cependant, « je ne peux vous laisser dire ce que j'aurai à faire demain ».
Là, c'est moi.
> Je ne peux vous laisser dire que j'aurai terminé mon travail demain.
>
> Mais :
>
> Je ne peux vous laisser dire que j'aurais dû le terminer aujourd'hui.
>
--
kd
>>>> Un "si" suit logiquement dans la suite de la phrase.
>>
>> Ah bon ?
>
> Ça, ce n'est pas moi qui l'ai écrit.
En plus, je vous hais si vous avez pu penser que je puisse rédiger une
phrase aussi mal bâtie qu'on ne puisse l'attribuer qu'à un inculte
sous l'emprise de drogues dures.
--
kd
>> On pourrait en effet imaginer le dialogue suivant:
>> - Je suis sûr qu'à sa place tu l'aurais fait.
>> - Je ne puis te laisser dire que je l'auraiS fait.
>
> Et le « si j'avais été à sa place » sous-entendu, il compte pour rien ?
« Je souhaiterais surtout te rencontrer pour te casser ta sale gueule
de trouduc... »
Si quoi ?
--
kd
--
kd
Quelle rigolade !
--
kd
B lui dirait alors : "je ne peux pas vous laisser dire que j'aurai(s) volé
votre voiture" ?
Ou alors, plus simplement : "je ne peux pas vous laisser dire que j'ai volé
votre voiture" ?
Voilà, la deuxième, comme réponse
...que j'aurai volé votre voiture (d'ici dix minutes quand je vous aurai
aussi assommé)...
...que j'aurais volé votre voiture (si vous ne m'aviez pas assommé avant que
je ne le fasse)...