Mag.Herbert Riedlberger a écrit :
> je viens de lire dans une biographie sur "Glenn Gould" :
Pas besoin de guillemets pour cet énorme pianiste.
> il interview un
> collègue - je pense que ce n'est pas correct. Je propose:
> il interviewe -
Conjugaison correcte. Grevisse (Le bon usage, 13e édition, § 761, Remarque)
note que, parfois, le /e/ final se prononce, parfois pas.
> Quelle est votre opinion concernant ce verbe?
Verbe entré en français en 1883, d'après le Grand Robert électronique.
Utilisé par d'excellents auteurs (les frères Goncourt, Marcel Proust,
Romain Rolland, Raymond Queneau, André Gide...).
> Verbe entré en français en 1883, d'après le Grand Robert
> électronique. Utilisé par d'excellents auteurs (les frères
> Goncourt, Marcel Proust, Romain Rolland, Raymond Queneau,
> André Gide...).
Parfois francisé en « interviouver » (alors qu'il me semble
pourtant qu'on le prononce en général « interviouer »).
--
Pierre Hallet.
FAQ du forum fllf : <http://www.langue-fr.net/faq/faq.htm>.
> Pas besoin de guillemets pour cet énorme pianiste.
Il s'y sentirait ą l'étroit ?
--
Tardigradus
lentement mais sūrement
Ce n'est pas plus beau pour autant.
Non, ce n'est pas beau, mais on n'a pas réussi à lui trouver un
équivalent viable.
--
Thibaud ICQ: 174459367
Tout savoir non désiré
est un savoir inutile
Je n'utilise jamais ce mot (ni le nom, ni le verbe).
Tardigradus a écrit :
>> Pas besoin de guillemets pour cet énorme pianiste.
> Il s'y sentirait à l'étroit ?
Surtout que c'était des guillemets anglais : "Glenn Gould":
Entretien.
> Entretien.
Et le verbe /entretenir/ ?
--
Anne
Anne a écrit :
>> Entretien.
Cela se terminait souvent par un enfant viable. Maintenant...
Moi, je veux bien.
Il reste à en convaincre nos journalistes.
Si j'étais célèbre, je ne parlerais qu'avec les journalistes qui me
demanderaient des entretiens, pas à ceux qui demanderaient des
intertrucs.
> | > Entretien.
> | Il reste à en convaincre nos journalistes.
> Si j'étais célèbre, je ne parlerais qu'avec les journalistes qui me
> demanderaient des entretiens, pas à ceux qui demanderaient des
> intertrucs.
Le Québécois aussi, qui vous demanderaient une entrevue ?
--
Anne
Ah mais, dans le jeu pas trop subtil de la notoriété, ce ne sont
pas toujours les journalistes qui sont les demandeurs, il
conviendrait de mne pas l'oublier...
Les Québécois font habituellement plus d'efforts que les
métropolitains.
Eu aussi. Je les aime beaucoup. Tenez, ce matin, j'ai découvert sur un
site québécois un lien vers une "entrevue vidéo".
Voyez : http://www.vrak.tv/emission/loup_garou/patentes.jsp
Pendant que vous y êtes, expliquez moi donc la signification de la
rubrique Patentes. Je ne connais sous ce nom qu'un vieil impôt.
Quelle étrange opposition ! De quelle métropole le Québec dépend-il ?
Les aléas de l'Histoire ne le laissèrent pas devenir la perle des
Dom-Tom. :°(
--
;-)
>> [...]
Montréal étant la métropole du Québec; « Québécois » pouvant aussi
signifier /habitant de la ville de Québec/; les interprétation sont donc
multiples.
--
Anne
Pardon alors. En France, « Métropolitain » s'emploie seulement par
opposition aux habitants de l'outre-mer (à part l'acception religieuse).
La minuscule de « métropolitain » aurait dû m'éclairer. Quel piège.
>Quelle étrange opposition ! De quelle métropole le Québec dépend-il ?
On devrait lui présenter Véronique Juneau comme exemple d'efforts
québécois.
J'ajoute qu'en lisant Thibaud j'avais naturellement compris que les
Québécois (de la province) faisaient plus d'efforts pour leur langue que
les Français, ce qui me semble tout aussi vrai.
>>>>> *Les Québécois font habituellement plus d'efforts que les*
>>>>> *métropolitains*.
>>>> [M'Enfin ?]
>>>> Quelle étrange opposition ! De quelle métropole le Québec dépend-il
>>>> ? Les aléas de l'Histoire ne le laissèrent pas devenir la perle des
>>>> Dom-Tom. :°(
>>> [Anne]
>>> Montréal étant la métropole du Québec; « Québécois » pouvant aussi
>>> signifier /habitant de la ville de Québec/; les interprétation sont
>>> donc multiples.
> J'ajoute qu'en lisant Thibaud j'avais naturellement compris que les
> Québécois (de la province) faisaient plus d'efforts pour leur langue que
> les Français, ce qui me semble tout aussi vrai.
Et vous aviez probablement raison. Je ne faisais que tenter d'instiller
le trouble dans votre esprit.
--
Anne
> Pardon alors. En France, « Métropolitain » s'emploie
> seulement par opposition aux habitants de l'outre-mer
Sauf que la Corse est outre-mer mais métropolitaine.
Il serait plus logique de parler de départements,
de territoires, etc. « d'outre-océan » plutôt que
« d'outre-mer ».
Non sans doute mais les Québécois se reconnaissent deux «mères
patries» dans les «vieux pays», l'Angleterre et la France.
D'où la devise du Québec.
http://cf.groups.yahoo.com/group/avant-garde_quebec/message/27305
>>>>> [M'Enfin ?]
>>>>> Quelle étrange opposition ! De quelle métropole le Québec dépend-il ?
>>>>> Les aléas de l'Histoire ne le laissèrent pas devenir la perle des
>>>>> Dom-Tom. :°(
>>>> [Anne]
>>>> Montréal étant la métropole du Québec; « Québécois » pouvant aussi
>>>> signifier /habitant de la ville de Québec/; les interprétation sont
>>>> donc multiples.
>> [M'Enfin ?]
>> J'ajoute qu'en lisant Thibaud j'avais naturellement compris que les
>> Québécois (de la province) faisaient plus d'efforts pour leur langue
>> que les Français, ce qui me semble tout aussi vrai.
> [Anne]
> Et vous aviez probablement raison. Je ne faisais que tenter d'instiller
> le trouble dans votre esprit.
Vous me faites tourner en bourrique !
Thibaud écrit du Québec, mais il avoue dans un autre fil un passé
francîlien. Les Québécois d'origine ne nomment jamais la France « la
Métropole », si ?
> Vous me faites tourner en bourrique !
Oui !
> Thibaud écrit du Québec, mais il avoue dans un autre fil un passé
> francîlien. Les Québécois d'origine ne nomment jamais la France « la
> Métropole », si ?
Non. Pas plus que les Belges.
--
Anne
Les Québécois d'origine que j'ai connus (il y a longtemps) semblaient ne
pas aimer beaucoup les Français. Ils se moquaient d'ailleurs de l'accent
français. Par exemple, le mot zoo les faisaient se tordre : il aurait selon
eux fallu dire zou.
Ils prétendaint parler le "vrai" Français de l'ouest de la France du
dix-septième siècle.
D'ailleurs, est-ce que l'expression "maudits Français" que certains
affectionnent ne doit pas être prise au pied de la lettre ?
Je me doute que les Québécois qui fréquentent fllf sont un peu différents
de ceux que j'ai rencontrés jadis...
--
Frédérique
Ça n'a pas changé. Du moins pour ce qui est de «l'habitant», le «colon»...
Les Français «perlent» bien, ils sont trop instruits, ils
«chantent la pomme», ils sont «fifis»... Bref, c'est rien que des
maûdzits Françâs, tsé.
Mais les Québécois instruits, eux, sont généralement
francophiles.
>
> D'ailleurs, est-ce que l'expression "maudits Français" que certains
> affectionnent ne doit pas être prise au pied de la lettre ?
Yep.
>
> Je me doute que les Québécois qui fréquentent fllf sont un peu différents
> de ceux que j'ai rencontrés jadis...
Sûr, ça.
> --
> Frédérique
Anne a écrit :
>> Thibaud écrit du Québec, mais il avoue dans un autre fil un passé
>> francîlien. Les Québécois d'origine ne nomment jamais la France « la
>> Métropole », si ?
>
> Non. Pas plus que les Belges.
Si on l'utilise avec un /M/ majuscule -- et en dehors de tout contexte -- je
pense directement à Anvers. Peut-être à cause du journal qui portait ce nom.
Marion
--
Marion Gevers,
Newcastle, NSW, Australia
mar...@eepjm.newcastle.edu.au
>> Pardon alors. En France, « Métropolitain » s'emploie
>> seulement par opposition aux habitants de l'outre-mer
>
>Sauf que la Corse est outre-mer mais métropolitaine.
>Il serait plus logique de parler de départements,
>de territoires, etc. « d'outre-océan » plutôt que
>« d'outre-mer ».
Le mot « Métropolitain » était en fait employé pour désigner les
fonctionnaires venus de la France européenne par opposition aux Français
européens établis depuis longtemps dans les DOM-TOM ou les colonies. Le
Métropolitain ou Métro n'était pas le Pied-noir en Algérie, ce n'était
pas non plus le colonial en Afrique, ce n'est pas le Caldoche en
Nouvelle-Calédonie, ce n'est pas le béké aux Antilles, ce n'est pas le
zoreille à la Réunion, ce n'est pas un Corse en Corse où le continental
s'oppose à l'insulaire et le Métropolitain à l'enfant du pays.
> M'Enfin ? wrote:
>
>> Vous me faites tourner en bourrique !
>
>
> Oui !
Point contrariant, j'ai voulu réviser la conjugaison de « braire » à la
première personne, mais Bescherelle l'a condamnée.
--
Que n'hennis-je ?
Acceptons le fait que la mer désigne toute vaste étendue d'eau baignant
des terres.
Ainsi que les armoiries du Canada...
> > Quelle est votre opinion concernant ce verbe?
>
> Verbe entré en français en 1883, d'après le Grand Robert électronique.
> Utilisé par d'excellents auteurs (les frères Goncourt, Marcel Proust,
> Romain Rolland, Raymond Queneau, André Gide...).
Je doute que Queneau l'orthographie à l'anglaise. Il doit préférer
« interviouver » ou quelque chose dans ce goût-là.
un.gabacho.s...@free.fr a écrit :
>> Verbe entré en français en 1883, d'après le Grand Robert électronique.
>> Utilisé par d'excellents auteurs (les frères Goncourt, Marcel Proust,
>> Romain Rolland, Raymond Queneau, André Gide...).
>
> Je doute que Queneau l'orthographie à l'anglaise. Il doit préférer
> « interviouver » ou quelque chose dans ce goût-là.
En plein dans le mille. Citation extraite du Grand Bob électro :
« (..) ses filles se précipitent à la recherche du chapelain (...) Elles
l'interviouvent, mais il ne peut que leur avouer qu'il n'en sait guère long
sur la question qui les intéresse (...) »
R. QUENEAU, les Fleurs bleues, p. 90.
Hors de propos : j'avais quelque chose à vous demander en privé. Mes
messages ayant rebondi quatre fois, j'ai abandonné.
> Hors de propos : j'avais quelque chose à vous demander en privé. Mes
> messages ayant rebondi quatre fois, j'ai abandonné.
Mon Dieu !
Une adresse qui fonctionne est un.ga...@free.fr
Je n'aurais sans doute pas pu vous répondre en temps voulu, j'étais en
train de m'user les pieds sur des cailloux. C'était beau, mais c'était
fatigant.
C'est très bien et pas choquant du tout. Ce serait à généraliser.
> Stéphane De Becker.
>
> > Hors de propos : j'avais quelque chose à vous demander en privé. Mes
> > messages ayant rebondi quatre fois, j'ai abandonné.
>
> Mon Dieu !
> Une adresse qui fonctionne est un.ga...@free.fr
J'ai aussi inva...@free.fr
Je l'ai créée il y a une dizaine de jours, elle a déjà reçu plus de
150 spams. Il faut croire que d'aucuns l'ont déjà colportée, sans pour
autant la posséder.
Je me demande si je ne vais pas l'utiliser intensément.
>> Elles l'interviouvent,
>
> C'est très bien et pas choquant du tout. Ce serait à généraliser.
C'est la fin du ouikinde. Bouh!
--
Salutations cordiales.
Mahaleo
> Sun, 25 Jul 2004 17:13:07 +0200, dans <2mi0tcF...@uni-berlin.de>, Rafi
> a écrit:
>
>
>>>Elles l'interviouvent,
>>
>>C'est très bien et pas choquant du tout. Ce serait à généraliser.
>
>
> C'est la fin du ouikinde. Bouh!
>
Question d'habitude : on dit bien "mildiou" (de l'anglais "mildew"), et
ça ne choque personne.
--
Sebastien MARTY - Palmiste macintoshien et traducteur...
-> http://palmiciel.free.fr : logiciels PalmOS traduits en francais !!!
>> C'est la fin du ouikinde. Bouh!
>>
> Question d'habitude : on dit bien "mildiou" (de l'anglais "mildew"), et
> ça ne choque personne.
"Mildiou" a été introduit en 1881 et il n'avait pas d'équivalent en
français, sauf erreur de ma part. Je ne suis pas sûr que l'on puisse en
dire autant de "week-end".
--
Salutations cordiales.
Mahaleo
> Sun, 25 Jul 2004 17:13:07 +0200, dans <2mi0tcF...@uni-berlin.de>, Rafi
> a écrit:
>
> >> Elles l'interviouvent,
> >
> > C'est très bien et pas choquant du tout. Ce serait à généraliser.
>
> C'est la fin du ouikinde. Bouh!
Personnellement j'écris « ouiquennede ».
> >> C'est la fin du ouikinde. Bouh!
> >>
> > Question d'habitude : on dit bien "mildiou" (de l'anglais "mildew"), et
> > ça ne choque personne.
>
> "Mildiou" a été introduit en 1881 et il n'avait pas d'équivalent en
> français, sauf erreur de ma part. Je ne suis pas sûr que l'on puisse en
> dire autant de "week-end".
Alors déjà, il ne s'agit pas ici de se priver des mots estrangers,
mais de franciser leur orthographe. Donc : ranavoir.
Mais pour vous répondre : qu'est-ce qui ne va pas avec « fin de
semaine » ? La réponse « trop long » est disqualifiée. Les españols
disent « finde » au lieu de « fin de semana » et s'en portent à
merveille.
Ils écrivent « futból », aussi, ce qui nous fait revenir à ce qu'on
causait dont auquel il s'agit.
Pensez au prochain vécande.
Je l'aime bien celle là.
Comme on s'est habitué au fioul et au gazole. Ca a un sacré louk.
>> "Mildiou" a été introduit en 1881 et il n'avait pas d'équivalent en
>> français, sauf erreur de ma part. Je ne suis pas sûr que l'on puisse
>> en dire autant de "week-end".
>
> Alors déjà, il ne s'agit pas ici de se priver des mots estrangers,
> mais de franciser leur orthographe.
Oui, c'est bien de cela ce dont il s'agit: "mildiew" (emprunté à
l'anglais "mildiew", attesté depuis le XIVe s.), selon le TLFi, a été
introduit en français en 1874 et la francisation de sa graphie est
attestée en 1881.
"Week-end", quant à lui, est attesté depuis 1926 en France mais on
attend toujours (tu parles) sa francisation.
> Mais pour vous répondre : qu'est-ce qui ne va pas avec « fin de
> semaine » ? La réponse « trop long » est disqualifiée.
Je suis de votre avis.
> Les españols disent « finde » au lieu de « fin de semana » et
> s'en portent à merveille.
Je ne connais pas du tout l'espagnol, et vous voudrez bien me corriger si
je me trompe, mais cela me semble relever plus de l'abréviation orale
qu'autre chose, de la même manière que, en France, et vous le savez sans
doute, on entend parler de "mob" au lieu de "mobylette".
> Ils écrivent « futból », aussi, ce qui nous fait revenir à ce qu'on
> causait dont auquel il s'agit.
En France, j'entends presque exclusivement parler de "foot" que je n'ai
jamais vu encore écrit "foute".
Chaque langue, faut-il le rappeler, a son histoire et évolue à sa propre
manière. Ainsi, d'une manière générale, l'argument consistant à
supposer que si telle chose se faisait dans telle langue, pourquoi cela ne
serait pas le cas dans telle autre, ne me semble pas recevable.
--
Salutations cordiales.
Mahaleo
>> C'est la fin du ouikinde. Bouh!
>
> Personnellement j'écris « ouiquennede ».
Ah! Voilà une prononciation que je n'ai jamais entendue encore.
--
Salutations cordiales.
Mahaleo
Qu'attendez-vous ?
| > Les españols disent « finde » au lieu de « fin de semana » et
| > s'en portent à merveille.
|
| Je ne connais pas du tout l'espagnol, et vous voudrez bien me corriger
si
| je me trompe, mais cela me semble relever plus de l'abréviation orale
| qu'autre chose, de la même manière que, en France, et vous le savez
sans
| doute, on entend parler de "mob" au lieu de "mobylette".
Ce qui se dit peut s'écrire.
| > Ils écrivent « futból », aussi, ce qui nous fait revenir à ce qu'on
| > causait dont auquel il s'agit.
|
| En France, j'entends presque exclusivement parler de "foot" que je
n'ai
| jamais vu encore écrit "foute".
J'ai vu foutball.
> > Les españols disent « finde » au lieu de « fin de semana » et
> > s'en portent à merveille.
>
> Je ne connais pas du tout l'espagnol, et vous voudrez bien me corriger si
> je me trompe, mais cela me semble relever plus de l'abréviation orale
> qu'autre chose, de la même manière que, en France, et vous le savez sans
> doute, on entend parler de "mob" au lieu de "mobylette".
Je ne sais. De manière générale, je dirais qu'ils sont moins coincés
du cul que nous quand il s'agit de transcrire la langue parlée, et que
la frontière est donc moins nette. On trouve « finde » dans la presse,
n'en doutez pas. Dans la littérature ? Je ne sais.
> Mon, 26 Jul 2004 11:54:37 +0200, dans
> <m2n01nw...@lupi.matesco.unican.es>, un.gabacho.sans.pourrier a
> écrit:
>
> >> C'est la fin du ouikinde. Bouh!
> >
> > Personnellement j'écris « ouiquennede ».
>
> Ah! Voilà une prononciation que je n'ai jamais entendue encore.
Il m'arrive de le prononcer comme je l'écris, pour jouer.
Repartez donc en vécande.
> | > >> C'est la fin du ouikinde. Bouh!
> | > > Personnellement j'écris « ouiquennede ».
> | > Ah! Voilà une prononciation que je n'ai jamais entendue encore.
>
> Repartez donc en vécande.
C'est ça. Les lâchez-nous les basses-quètes.
--
Anne
Dire que je croyais n'avoir qu'*un* problème de prononciation :
http://www.livres-online.com/Week_End_a_Zuydcoote--45.html
Vs
mal embarqué
Les basses quêtes ?
>>>Repartez donc en vécande.
C'est quoi, votre problème, à part zoeilcôte ?
--
Anne