Une question qui me turlupine depuis qlq temps
La phrase "vous seriez incrédule...", est-elle grammaticalement correcte, ou
faut-il S à l'adjectif ?
Comment savoir si le "vous" concerne une personne, le lecteur par exemple qui
lit mon article, ou s'il repérsente plus d'une personne ?
Quelle est la règle quand le contexte ne le précise pas ?
Le singulier me paraît...singulier, et erronné, mais quelque chose me dit que
c'est tout de même exact car le lecteur par exemple, est seul à lire l'article
et le sait implicitement...
Merci pour vos lumières
Thierry
Ah, ah, êtes-vous sûr de ne pas connaître la réponse ?
> Comment savoir si le "vous" concerne une personne, le lecteur par exemple
> qui lit mon article, ou s'il repérsente plus d'une personne ?
> Quelle est la règle quand le contexte ne le précise pas ?
>
Faire repréciser le contexte.
Bonjour,
A priori, si le vous est une formule de politesse qui ne désigne
qu'une seule personne, l'accord doit se faire au singulier.
à +
Vincent
Mais, pour répondre à la question de l'interlocuteur, tout dépend de
l'intention du scripteur qui peut :
1) penser s'adresser à chaquer lecteur ou lectrice individuellement (ce
qui pose un redoutable problème d'accord en cas de PP régi pas être :
« Vous êtes informé/e. » ;
2) s'adresser à la collectivité des lecteurs (un vous pluriel non
marqué par le genre, donc masculin).
--
Luc Bentz
http://www.langue-fr.net
« L'hypothèse la mieux élaborée ne saurait remplacer la réalité la plus
bancale » (San-Antonio)
OK. Je m'adresse, comme tout rédacteur généralement, "au lecteur", dont à chacun
pris individuellement. Je le vouvoie par simple politesse.
Mais j'ai bien saisi le piège.
Merci
A+
Et moi je retiens « erronné », que je utiliserai
à bon escient,
même si je sais bien que tous les cercles ne
sont pas vicieux.
Marc
Marc Girod
> Et moi je retiens « erronné »,
Retenez plutôt « erroné », c'est plus sûr.
> que je utiliserai
On ne vas pas vous apostropher pour cette légère faute.
¹ Le bonnet sciant est au bonnet ce que la culotte bouffante est à la
culotte. Comme on le rappelait dans un fil précédent, il décapite la
tête. Historiquement, il exista deux manufactures de bonnets sciants
pour œufs. Ils permettaient à la fois de les maintenir au chaud après
leur cuisson à la coque et d'en couper l'extrémité pour permettre de les
déguster. L'une de ces manufactures était à Blefuscu, l'autre à
Lilliput. Après qu'il eut fallu que le directeur de celle de Blefuscu
fasse cesser toute activité, dans les circonstances que tout un chacun
ici connaît, les dissidents inventèrent le toqueur à œuf.
http://www.kookit.com/zoom.php?docid=5602&sid=sXy6hRt8teF0Rc4
Vs
Tout ça pour ça !