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breaker

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Paul Rivaud

unread,
Dec 1, 2002, 6:10:50 AM12/1/02
to
Coupe Davis
Interrogé par un journaliste ( sportif ), un certain M. Deniau
explique ( et répète ) que le jeune joueur français ( Mathieu ) a
"breaké"
son adversaire
De "break" passer à "breker" et "bréqué" sans que tique le
journaliste, est-ce un signe de déclin ou de progrès du français sur une
chaîne publique ?


alain d.

unread,
Dec 1, 2002, 5:34:55 AM12/1/02
to
Paul Rivaud <p-ri...@free.fr> wrote (écrivait) :

Je ne peux bien sûr que vous approuver, mais dois aussi reconnaître que
le terme n'a pas d'équivalent en français, enfin en français de nos
jours qui abhorre la brièveté (quoi qu'en ait dit un contributeur de ce
forum il y a quelque temps). Car cela devrait se dire « prendre son
service », « il lui a pris son service ».

alain d.

unread,
Dec 1, 2002, 5:38:40 AM12/1/02
to
alain d. <dal...@noos.fr> wrote (écrivait) :

...qui abhorre la longueur, et non pas la brièveté bien sûr.

Vs

unread,
Dec 17, 2002, 6:30:54 PM12/17/02
to
alain d. écrivait :

S'il m'en souvient, le break français et le break tamoulo-ougrien n'avait
pas le même sens il y a quelques années.
Faire un break «à la française» consistait à prendre le service de
l'adversaire et à gagner le sien à la suite. Le break tamoulo-ougrien ne
demandait pas ce gain en suivant, ce qui a entraîné le changement de sens du
mot débreaker (ne cherchez pas ce n'est pas du français, c'est du
commentaire rolangarrossien journalistique).
Débreaker signifiait auparavant (chinois) empêcher de réaliser le break en
reprenant le service perdu, il a désormais le sens de réaliser un
contre-break.
Qui dit que le français s'appauvrit ? ;-))

Vs
-2493/5844 tais-toi et lis !


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