L'histoire de la quichenette a éveillé une association
d'idées... J'écrivais ici en 2001 :
« Si je devais écrire une histoire se passant en
francophonie dans un siècle, je risquerais
"quesque" comme forme future de "qu'est-ce que",
sous l'influence de "quelque" et de "puisque" »
Gougueule en trouve aujourd'hui quelque quinze mille.
Dans la foulée, je me suis demandé comment on écrivait
ce que j'écris « kekseksa ? »... et les résultats sont
variés, mais avec des nombres plus petits que je ne
l'imaginais. J'ai dû rater la graphie la plus employée...
Comment l'écririez-vous ?
(Question subsidiaire : pourquoi est-ce absent des
dictionnaires les plus répandus ? Mais poser la question,
c'est y répondre, hein... Les dictionnaires sont rédigés
par la francophonie d'en haut.)
--
Pierre Hallet.
FAQ du forum fllf : <http://www.langue-fr.net/faq/faq.htm>.
PH> Comment l'écririez-vous ?
[
"Quesque c'est que ça": 31
kekseksa: 179
]
keskseksa: 17
kesseksa: 16
keseksa: 34
jmankdimagination: 0
Mais dès que ce message sera archivé et indexé, il y aura une
occurrence de plus pour chacun des choix ci-dessus !
--
Marc Girod P.O. Box 323 Voice: +358-71 80 25581
Nokia BI 00045 NOKIA Group Mobile: +358-50 38 78415
Valimo 21 / B616 Finland Fax: +358-71 80 64474
> [quesque]
>
> Gougueule en trouve aujourd'hui quelque quinze mille.
> Dans la foulée, je me suis demandé comment on écrivait
> ce que j'écris « kekseksa ? »... et les résultats sont
> variés, mais avec des nombres plus petits que je ne
> l'imaginais. J'ai dû rater la graphie la plus employée...
> Comment l'écririez-vous ?
c koi ca ? (2 120)
> (Question subsidiaire : pourquoi est-ce absent des
> dictionnaires les plus répandus ? Mais poser la question,
> c'est y répondre, hein... Les dictionnaires sont rédigés
> par la francophonie d'en haut.)
13 100 « quesque » contre 2 240 000 « qu'est-ce que », ça ne pèse
quand même pas lourd. Et parmi les 13 100, combien d'emplois plaisants ou
abréviatifs ? Si l'on fait rentrer « quesque », il faut aussi et
d'abord faire rentrer « koi », proportionnellement plus représenté par
rapport à la forme d'origine.
La question, c'est : à partir de quel moment un mot cesse d'être une
abréviation ou un code pour un autre ? Quand peut-on le considérer comme
une vraie variante ?
--
Alex Pé
Je préfère : Késako ?
@+ Indy
> L'histoire de la quichenette a éveillé une association
> d'idées... J'écrivais ici en 2001 :
> « Si je devais écrire une histoire se passant en
> francophonie dans un siècle, je risquerais
> "quesque" comme forme future de "qu'est-ce que",
> sous l'influence de "quelque" et de "puisque" »
>
> Gougueule en trouve aujourd'hui quelque quinze mille.
> Dans la foulée, je me suis demandé comment on écrivait
> ce que j'écris « kekseksa ? »... et les résultats sont
> variés, mais avec des nombres plus petits que je ne
> l'imaginais. J'ai dû rater la graphie la plus employée...
> Comment l'écririez-vous ?
15 « kessessa »
83 très québécois « quocé ».
--
Anne
>J'ai dû rater la graphie la plus employée...
>Comment l'écririez-vous ?
La graphie la moins employée : kexexa. 2 occurrences. Si crois, xa va, xa va
durer toujours...
--
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À partir du moment où des lecteurs (je songe aux allophones
familiarisés avec le seul français de référence) courent un
risque « suffisamment élevé » de tomber dessus, de ne pas
le comprendre, et de le chercher en vain dans les dicos.
Vous me direz qu'il leur reste fllf où poser la question...
Bon, je ne recommanderais pas de mettre « dilemne », qui
ressemble assez à « dilemme » pour qu'il soit superflu d'en
faire une vedette ; en revanche, j'imagine mal comment un
allophone décryptera « quesque » au départ de mots existants.