Prononce-t-on "chorizo", "tchorizo" ou korizo"?
J'ai beau chercher sur Internet je trouve les 3 alternatives possibles...
Mon dictionnaire PETIT ROBERT indique "chorizo", mais je reste perplexe
ayant toujours pensé que les gens prononçant "chorizo" faisaient une
erreur...?
D'avance merci pour vos réponses ;-)
> Bonjour,
>
> Prononce-t-on "chorizo", "tchorizo" ou korizo"?
> J'ai beau chercher sur Internet je trouve les 3 alternatives possibles...
> Mon dictionnaire PETIT ROBERT indique "chorizo", mais je reste perplexe
> ayant toujours pensé que les gens prononçant "chorizo" faisaient une
> erreur...?
Mon Petit Robert (2007) propose les deux prononciations : chorizo et
tchorizo.
Personnellement je prononce chorizo, je ne l'ai jamais entendu prononcer
korizo.
Les hispanisants du forum pourraient peut-être nous donner leur avis.
> Michèle :
> Personnellement, je prononce "korizo"
C'est un bon compromis : prononcer le /ch/ à l'italienne et le /z/ à la
française. Et zut au castillan !
:-)
--
Arthur
deux neurones (kduc les a comptés)
Marion
>
--
Marion Gevers
Newcastle, NSW, Australia
marion.ge...@optusnet.com.au
> Michèle wrote:
>
>> Personnellement, je prononce "korizo"
>>
> Mon Robert électronique prononce « chorizo ».
Celui des autres également, je crois bien. ;-)
--
dphn
> Prononce-t-on "chorizo", "tchorizo" ou korizo"?
> J'ai beau chercher sur Internet je trouve les 3 alternatives
> possibles...
Il en faudrait pourtant quelques autres. Je n'ai pas trouvé
comment on prononce le double /i/ du choriizo de votre titre.
--
dphn
>>> Personnellement, je prononce "korizo"
>>>
>> Mon Robert électronique prononce « chorizo ».
>
> Celui des autres également, je crois bien. ;-)
Ou [tSORiso]. Il donne les deux prononciations. Mais pas [koRizo].
--
Sylvie
> Prononce-t-on "chorizo", "tchorizo" ou korizo"?
> J'ai beau chercher sur Internet je trouve les 3 alternatives possibles... Mon dictionnaire PETIT ROBERT indique "chorizo", mais je
> reste perplexe ayant toujours pensé que les gens prononçant "chorizo" faisaient une erreur...?
Et Johnny? C'est /dZOni/ ou /ZOni/?
La première prononciation semble l'emporter à notre époque.
Mais au temps où il se faisait encore appeler Johnny Hallyday,
c'était plutôt /ZOni/.
N.
>>Prononce-t-on "chorizo", "tchorizo" ou korizo"?
> Mon Petit Robert (2007) propose les deux prononciations : chorizo et
> tchorizo.
> Personnellement je prononce chorizo, je ne l'ai jamais entendu prononcer
> korizo.
> Les hispanisants du forum pourraient peut-être nous donner leur avis.
Moi, je prononce /chouRIçou/. Mais je ne me fournis que dans les
épiceries portugaises.
Je ne le conteste pas. C'est la formulation de Marion qui
m'amuse : "Mon Robert etc." Sur le coup, je me suis demandé si
elle ne disposait pas d'une édition personnelle risquant d'être
différente des autres... (Je reconnais que je pinaille.)
--
dphn
> Clotilde Chaland a écrit:
>
>> Les hispanisants du forum pourraient peut-être nous donner leur
>> avis.
>
> Moi, je prononce /chouRIçou/. Mais je ne me fournis que dans les
> épiceries portugaises.
On est snob ou on ne l'est pas.
--
dphn
Aimez-vous le korizo dans la paéla ?
http://www.languefrancaise.net/forum/viewtopic.php?id=853&p=1
Cette question de l'adoption et de la prononciation des mots étrangers
n'aurait-t-elle donc pas été abordée dans ce forum ?
Armelle
Là est le sushi.
Zoni soit qui mal y pense.
Armelle
[Johnny]
> maintenant, il est « jauni »
Oh! Rien qu'à l'idée....
N.
C'est du dernier chic !
Mais je ne serai réellement /in/ que lorsqu'un boucher marocain
ouvrira dans mon coin.
Mais vous n'aviez rien en l'idée.
C'est bien ce que je disais...
Armelle
>Moi, je prononce /chouRIçou/. Mais je ne me fournis que dans les
>épiceries portugaises.
Avec deux /ou/ ?
Les ceusses qui se piquent de snobisme ne prononcent-ils pas quelque
chose comme /chourRiçaou/ en protugais ?
Le chorizo n'est-il pas espagnol, à l'origine ?
Hal-ly-day ;-)
> Mais vous n'aviez rien en l'idée.
> C'est bien ce que je disais...
Quoi mon idée? Qu'est-ce qu'elle mon idée?
N.
En protugais, certainement pas...
Mais ce n'est pas la prononciation qui m'a fait parler de
snobisme. Je ne sais pourquoi, la formulation d'Anne m'a soudain
rappelé cette chanson des Inconnus : « Auteuil Neuilly Passy ».
Si vous me dites que vous ne connaissez pas, vous n'y coupez pas
d'un Youtube...
--
dphn
Vs
C'est quelque chose qui n'est pas commun et que vous ne verrez pas chez
tout le monde.
Pour une fois, vous m'en voyez entièrement convaincu...
--
dphn
> Si vous me dites que vous ne connaissez pas, vous n'y coupez pas
> d'un Youtube...
Pitiéééééééééé ! Quelle plaie cette invasion sur le forum !
>>>>Les hispanisants du forum pourraient peut-être nous donner leur
>>>>avis.
>>>Moi, je prononce /chouRIçou/. Mais je ne me fournis que dans les
>>>épiceries portugaises.
>>On est snob ou on ne l'est pas.
> Les ceusses qui se piquent de snobisme ne prononcent-ils pas quelque
> chose comme /chourRiçaou/ en protugais ?
Pourquoi les /Protugais/ placeraient-ils un /a/ là où il n'y en a pas ?
> Le chorizo n'est-il pas espagnol, à l'origine ?
Le Portugal n'et qu'un petit rectangle qui empêche l'Espagne d'être un
grand carré.
Je n'ai pas dit que c'était les Portugais qui prononçaient ainsi, j'ai
dit que c'était les ceusses qui se piquaient de snobisme.
Pourquoi mettez-vous Portugais entre // ?
> > Le chorizo n'est-il pas espagnol, à l'origine ?
>
> Le Portugal n'et qu'un petit rectangle qui empêche l'Espagne d'être un
> grand carré.
L'image est trè jolie !
Pour le rendre plus /proéminent/, probablement.
>
Armelle
> L'image est trč jolie !
C'est ūr.
PPHN
A Hay, A Hay, A Hay
Armelle
>> Le Portugal n'et qu'un petit rectangle qui empêche
>> l'Espagne d'être un grand carré.
> L'image est trè jolie !
Et la France est un hexagone qui empêche l'Europe de
tourner rond.
(Je vais me faire un tas de copains, là.)
--
Pierre Hallet.
Site (dont FAQ) du forum fllf : <http://www.langue-fr.net>.
Armelle
>>> L'image est trè jolie !
>>
>> C'est ûr
> , Jean
"Vous avez l'air pâle et la mort arrive si vite
On a prévenu l'hôpital, on va vous embarquer de suite"
En effet, il n'est pas sûr que vous entriez dans leur Académie.
Armelle
Armelle
> Vous avez l'air bien pâle
> La mort arrive vite
> Il faut qu'à l'hôpital
> Vous entriez *tout de suite*
N'oubliez pas que sur l'île d'en face de chez vous se trouve l'hôpital
Caroline. Si d'aventure la traversée venait à être périlleuse...
À commencer par N. S. qui est parti refaire la quadrature du cercle...
--
Notre Seigneur succède à Jésus Christ, c'est-y pas beau la France !
>>>Les ceusses qui se piquent de snobisme ne prononcent-ils pas quelque
>>>chose comme /chourRiçaou/ en protugais ?
>>Pourquoi les /Protugais/ placeraient-ils un /a/ là où il n'y en a pas ?
> Pourquoi mettez-vous Portugais entre // ?
Pour vous faire rire.
> > Pourquoi mettez-vous Portugais entre // ?
>
> Pour vous faire rire.
J'ai craint un instant que vous ne tombiez dans l'excès d'autres
contributrices/teurs (surtout trice).
Je ris donc (car je suis gaie).
> Pitiéééééééééé ! Quelle plaie cette invasion sur le forum !
Vous n'êtes pas obligatoirement forcée d'ouvrir le lien, donc vous
n'avez aucune raison de protester et votre propos est hors de propos.
> Prononce-t-on "chorizo", "tchorizo" ou korizo"?
> J'ai beau chercher sur Internet je trouve les 3 alternatives possibles... Mon
> dictionnaire PETIT ROBERT indique "chorizo", mais je reste perplexe ayant
> toujours pensé que les gens prononçant "chorizo" faisaient une erreur...?
Blague à part, j'ai trouvé des pizzas hallals avec du chorizo hallal et
je me suis posé des tas de questions existentielles...
> Blague à part, j'ai trouvé des pizzas hallals avec du chorizo hallal et
> je me suis posé des tas de questions existentielles...
>
J'ai un peu de mal avec l'accord « hallals ». J'imagine que vous avez
des informations sur ce mot que je n'ai pas.
Pouvez-vous en dire plus ?
(J'aurais écrit « hallal » ou à l'estrème rigueur « hallales ».)
--
kd
Extrême !!!
--
kd
Après le haro sur le baudet, c'est l'hallali sur les pizzas.
> votre propos est hors de propos.
Je dirais même plus...
>>> Blague à part, j'ai trouvé des pizzas hallals avec du chorizo hallal et
>>> je me suis posé des tas de questions existentielles...
>>>
>> J'ai un peu de mal avec l'accord « hallals ». J'imagine que vous avez
>> des informations sur ce mot que je n'ai pas.
>> Pouvez-vous en dire plus ?
>> (J'aurais écrit « hallal » ou à l'estrème rigueur « hallales ».)
>
> Après le haro sur le baudet, c'est l'hallali sur les pizzas.
Hallali fait un très bon pluriel. Ah ! la la, que de possibilités !
--
kd
>>Moi, je prononce /chouRIçou/. Mais je ne me fournis que dans les
>>épiceries portugaises.
> Avec deux /ou/ ?
Avec deux /ou/, oui, dont la prononciation est légèrement différente.
Le dernier étant quasi amuï.
> Blague à part, j'ai trouvé des pizzas hallals avec du chorizo hallal et
> je me suis posé des tas de questions existentielles...
Ah, ça...
Du chorizo pur boeuf ou pur poulet, ça craint !
J'entends le premier plutôt comme une diphtongue o fermé et léger ou.
Mais c'est peut-être un accent d'une région particulière.
--
Phénix
Marion
--
Marion Gevers
Newcastle, NSW, Australia
marion.ge...@optusnet.com.au
>>>Avec deux /ou/ ?
Toute particulière.
Si je ne m'abuse, c'est chorisso ou tchorisso... ch/tch suivant la
prononciation locale...
--
pehache
Si on prononce *à l'espagnole*, c'est /tchorisso/,
avec le /r/ roulé, naturellement.
Dans le Sud-Ouest, ça ne choque pas, et ça ne fait pas trop cuistre,
l'espagnol étant presque notre seconde langue.
Sinon, on coupe la poire en deux, et on dit en effet /chorissó/,
ce qui est moins pire que /chorizó/.
Armelle
> Si on prononce *à l'espagnole*, c'est /tchorisso/,
> avec le /r/ roulé, naturellement.
> Dans le Sud-Ouest, ça ne choque pas, et ça ne fait pas trop cuistre,
> l'espagnol étant presque notre seconde langue.
C'est normal.
> Sinon, on coupe la poire en deux, et on dit en effet /chorissó/,
> ce qui est moins pire que /chorizó/.
Personnellement, je préfère une prononciation française plutôt qu'un
mélange hispano-français. C'est comme pour la paella.
Il y a beaucoup de descendants de réfugiés espagnols, comme chacun
sait.
>
>>> Sinon, on coupe la poire en deux, et on dit en effet /chorissó/,
>> ce qui est moins pire que /chorizó/.
>
> Personnellement, je préfère une prononciation française plutôt qu'un mélange
> hispano-français. C'est comme pour la paella.
Je reconnais que c'est bâtard et contraire à toute norme,
mais je tente de décrire un usage qui a tendance à primer sur une norme
pas très bien définie - ou du moins pas très connue.
Ainsi,/la paella/ fait "parisien",
presque autant que comme "Gros laid" pour /Graulhet/.
(Pour la ville de /Graulhet/, comme la prononciation du /lh/ s'est
perdue, on prononce ici "Grauyé".)
On dit soit "paelha" à l'espagnole (/l/ mouillé) soit "paelhá"
(bâtard).
NB - Nos parents, qui ont pratiqué longtemps le "patois" prononcent
encore "filhe" pour /fille/, ou "pillier" pour /piller/.
Armelle
Néanmoins certains espagnols (je ne sais pas lesquels par contre) appuient
tellement peu sur le 't' du 'tch' initial que ça en devient presque un
'ch'...
--
pehache
> Je reconnais que c'est bâtard et contraire à toute norme,
> mais je tente de décrire un usage qui a tendance à primer sur une norme
> pas très bien définie - ou du moins pas très connue.
>
> Ainsi,/la paella/ fait "parisien",
> presque autant que comme "Gros laid" pour /Graulhet/.
La prononciation des noms propres n'est pas chose facile. Ainsi, chez
moi, l'artiste Roger Pailhas, père de Géraldine, se fait appeler
"pélas". Sans doute voulait-il éviter la paillasse.
> On dit soit "paelha" à l'espagnole (/l/ mouillé) soit "paelhá" (bâtard).
Toujours chez moi, une curiosité avec "pizza" : certains disent "une
pi'dza, deux 'pitsé".
> NB - Nos parents, qui ont pratiqué longtemps le "patois"
GRRRRRR !!! Ce n'est pas un patois !!!! Allez, encore deux longueurs de
brasse pour la peine !
Hélas !
Comme Bérou ou Bélet.
Mais eux peuvent au moins assumer la Version Originale.
>>> On dit soit "paelha" à l'espagnole (/l/ mouillé) soit "paelhá" (bâtard).
>
> Toujours chez moi, une curiosité avec "pizza" : certains disent "une pi'dza,
> deux 'pitsé".
>
>
>> NB - Nos parents, qui ont pratiqué longtemps le "patois"
>
> GRRRRRR !!! Ce n'est pas un patois !!!! Allez, encore deux longueurs de
> brasse pour la peine !
C'est à dessein que j'ai employé ce mot:
c'est celui qu'utilisaient mes grands-parents et mes parents
( "parlem patouès"), sans aucune nuance péjorative.
De toute façon ils n'en connaissaient pas d'autre :
ils n'avaient pas suivi de cours d'"occitan",
terme générique pour désigner une langue à mon avis "virtuelle"
(l'ensemble des dialectes de langue d'Oc) qui, pour les raisons
politiques que l'on connaît, n'a jamais pu acquérir dans aucune de ses
variantes, un véritable statut de langue
...et n'a plus eu qu'à mourir de sa belle mort,
avec l'aide de la République jacobine et de ses instituteurs zélés,
eux-mêmes occitanophones d'ailleurs.
Qu'il faille le déplorer ou non, c'est une autre question sans doute
hors sujet dans cette discussion.
Je ne vais rien vous révéler si j'ajoute qu'on peut enseigner ou
apprendre, à peu près comme on enseigne ou apprend les langues mortes,
soit le provençal, soit le languedocien, soit le gascon...et les
éléments communs à ces dialectes.
"Patois" désignait ainsi très modestement et très justement à mon avis
les sous-dialectes de la langue d'Oc.
Le patois du Rouergue était par exemple différent de celui du Quercy.
Même celui du Ségala était un peu différent de celui du Rouergue voisin
(lous Carmaussès", "lous Rouergats", "lous Abayrounès"...)
[Graphie française, et SGDG]
Voilà pourquoi je n'aime pas utiliser ce terme d'*occitan*
qui me paraît artificiel et associé à un certain militantisme,
hors de propos ici.
Je souhaitais simplement replacer dans son contexte,
voire réhabiliter un peu, le mot *patois*.
---
Armelle
Mais je sais que les sud-américains en font un son doux et chuintant.
De plus ils allongent les voyelles, ce qui donne une langue beaucoup
plus musicale (/Dzjiile/, /dzjupeete/).
Mais sortons du sujet, je le crains.
Armelle
Les miens aussi, mais c'est parce qu'ils avaient intériorisé
le jugement de valeur associé au terme.
"Réglons tout de suite cette contre vérité affirmée par la
rédaction du Journal pourtant nommé aussi "entre Seiche et
Vilaine" : le Gallo n'est pas un patois.
car si la définition du mot "patois" est (dictionnaire Robert) :
Parler, idiome local, employé par une population généralement peu
nombreuse, souvent rurale, et dont la culture, le niveau de
civilisation sont inférieurs à ceux du milieu environnant
(qui emploie la langue commune), c'est un jugement de valeur
négatif de ce moyen d'expression et un mépris aussi des populations
qui l'emploient."
<http://levif.free.fr/1005/legallo.htm>
>
> Voilà pourquoi je n'aime pas utiliser ce terme d'*occitan*
> qui me paraît artificiel et associé à un certain militantisme,
> hors de propos ici.
Vous n'allez pas vous faire que des amis. Ceci dit, je suis
d'accord pour dire que les revendications régionalistes
ont parfois des relents douteux.
> Je souhaitais simplement replacer dans son contexte,
> voire réhabiliter un peu, le mot *patois*.
D'accord, et le gallo n'est pas un patoué.
> Je souhaitais simplement replacer dans son contexte,
> voire réhabiliter un peu, le mot *patois*.
Il est péjoratif. Employez plutôt les mots "dialecte", "parler".
> Mais eux peuvent au moins assumer la Version Originale.
Certes l'abréviation courante V. O. justifie les majuscules, mais
sont-elles bien nécessaires ici pour la compréhension du lecteur ?
> ---
> Armelle
Deux tirets (pas trois !).
Une espace.
Retour à la ligne, prénom.
Vous avez la tête dure !
Vous l'enregistrez une fois pour toutes, comme quelqu'un vous l'a
clairement expliqué et vous avez dit avoir compris, mais je commence à
avoir des doutes sur votre faculté à enregistrer ces élémentaires
recommandations et à les appliquer !
Vous avez prouvé deux ou trois fois que vous en étiez capable, pourquoi
ne pas persister sur la totalité de vos interventions ?
> > Néanmoins certains espagnols (je ne sais pas lesquels par contre) appuient
> > tellement peu sur le 't' du 'tch' initial que ça en devient presque un
> > 'ch'...
> Possible. N'étant pas hispanisante, et encore moins hispaniste, je ne
> sais pas lesquels.
Ah bon ?
Rappelez-moi qui a dit : « Dans le Sud-Ouest, [...] l'espagnol étant
presque notre seconde langue. » ?
Vous présumiez donc de votre science ? Ou n'assumez que la (supposée)
pratique de la langue sans la culture qui va avec ?
Je devais être fatigué parce que, finalement, je n'entends pas de
diphtongue. Et de toute façon, je pensais au mot /chouriço/. Avec un o
fermé en première syllabe.
> Et de toute façon, je pensais au mot /chouriço/. Avec un o
> fermé en premičre syllabe.
Fermé ou pas, je le mange, ce /o/.
>Phénix wrote:
>
>> Et de toute façon, je pensais au mot /chouriço/. Avec un o
>> fermé en première syllabe.
>
>Fermé ou pas, je le mange, ce /o/.
Vous faites comme vous voulez. Je n'en mourrai pas. Et si c'était le
cas, je renaîtrais de mes cendres.
--
Phénix
>>Fermé ou pas, je le mange, ce /o/.
> Vous faites comme vous voulez.
Ça donne un petit goût. Vous devriez essayer.
Mais je ne lis ni n'écris plus avec /Thunderbird/,
qui a failli me faire devenir chèvre avec le multiparamétrage.
C'est pourquoi je croyais pouvoir me permettre quelques fantaisies !
J'ai peut-être la tête dure, mais je suis quand même gentille,
c'est pourquoi, si ça vous arrange pour votre MacSoup et ses jolies
couleurs, je ne veux bien resigner :
--
Armelle
PS - Vous devriez tout me réexpliquer TRES PATIEMMENT depuis le début.
Notamment les relations entre tous ces gens, que je n'ai pas bien
saisies.
C'est bizarre, ça marche ici aussi.
Je n'avais décidément rien compris !
La différence doit être que TB permet d'inclure la signature
automatiquement après paramétrage.
Là je sens que j'enfonce des portes ouvertes
et que je fais perdre à tous un temps précieux.
--
Armelle
Puisque vous voulez des précisions, je corrige donc :
Dans le Sud-Ouest, l'espagnol est une langue très familière.
C'est mon cas. Je ne l'ai pas apprise, puisque j'ai appris l'anglais
puis les langues anciennes. Je la baragouine vaguement, comme
l'italien, et la comprends à peu près si on parle lentement.
(Et je mélange souvent allègrement espagnol/italien et vice versa quand
je veux amorcer une phrase dans l'une ou l'autre langue.)
Pour beaucoup : les hispanisants, les hispanistes (souvent descendants
des réfugiés) c'est une seconde langue.
J'ai employé le première personne du pluriel parce que je ne peux
me désolidariser des habitants du Sud-Ouest, dont je fais partie.
Quant aux "cultures", elles se sont ici un peu amalgamées,
ce que j'assume à mon niveau.
Mais mes connaissances actuelles, à moins de m'informer
(je pourrais sans doute le faire mais je préfère laisser la parole à
d'autres, éventuellement)
ne me permettent pas pour le moment de répondre à la question posée par
notre interlocuteur, qui était je le rappelle :
"Néanmoins certains espagnols *(je ne sais pas lesquels par contre*)
appuient tellement peu sur le 't' du 'tch' initial que ça en devient
presque un 'ch'..."
Je ne peux répondre (ce que j'ai fait) que sur quelques accents
latino-américains, en particulier celui du Chili, pour les avoir
entendus.
Il n'est donc aucunement question de "science" là-dedans.
Plutôt d'expérience personnelle, puisqu'il faut vous mettre les points
sur les "i".
--
Armelle
C'est bien possible. C'est pourquoi j'ai dit "modestement".
Mes parents, qui étaient instituteurs et donc propagateurs
du français (avec un accent un peu particulier toutefois)
n'employaient également que le terme de "patois" malgré leur fierté
d'être sortis du rang, et le plaisir, ( un brin condescendant ?)
qu'ils ont toujours éprouvé à parler cette langue.
On a surtout utilisé le terme d'"occitan" à partir des années 70.
>
> "Réglons tout de suite cette contre vérité affirmée par la
> rédaction du Journal pourtant nommé aussi "entre Seiche et
> Vilaine" : le Gallo n'est pas un patois.
>
> car si la définition du mot "patois" est (dictionnaire Robert) :
> Parler, idiome local, employé par une population généralement peu
> nombreuse, souvent rurale, et dont la culture, le niveau de
> civilisation sont inférieurs à ceux du milieu environnant
> (qui emploie la langue commune), c'est un jugement de valeur
> négatif de ce moyen d'expression et un mépris aussi des populations
> qui l'emploient."
>
> <http://levif.free.fr/1005/legallo.htm>
>
>>
>> Voilà pourquoi je n'aime pas utiliser ce terme d'*occitan*
>> qui me paraît artificiel et associé à un certain militantisme,
>> hors de propos ici.
>
> Vous n'allez pas vous faire que des amis.
Eh bien tant pis. Je n'aime pas trop le "politiquement correct",
de quelque côté qu'il soit.
Ce qui compte, c'est d'assumer et de justifier ses opinions, non ?
Quitte à en changer, d'ailleurs.
[Comme disait Alphonse Allais :
"Je veux bien changer d'opinion, mais pas avec n'importe qui."]
> Ceci dit, je suis
> d'accord pour dire que les revendications régionalistes
> ont parfois des relents douteux.
Je ne les connais pas suffisamment en détail,
telles qu'elles ont pu évoluer, pour en juger.
Il me semble que de toute façon la question n'est plus trop
à l'ordre du jour
et en ce qui concerne les langues régionales,
je ne vois pas très bien comment faire *revivre* des langues mortes
(avec une littérature très intéressante, d'ailleurs)
et ne pas rester dans le folklore.
>
>> Je souhaitais simplement replacer dans son contexte,
>> voire réhabiliter un peu, le mot *patois*.
>
> D'accord, et le gallo n'est pas un patoué.
Respectons donc le tabou.
Mais je fais remarquer que j'avais mis "patois" entre guillemets
car il était tel quel dans mon oreille.
--
Armelle
Quelques très aimables contributeurs patients vous ont indiqué qu'il y
avait un forum sur lequel vous pouviez aller faire vos essais. Revenez
nous voir quand ils seront concluants.
< fr.test >
Soleil, enfin parais ; inonde-nous à flots !
La fortune sourit, on gagne le gros lot
grâce à Clotilde Chaland
>> Armelle
>
> Quelques très aimables contributeurs patients vous ont indiqué qu'il y
> avait un forum sur lequel vous pouviez aller faire vos essais. Revenez
> nous voir quand ils seront concluants.
> < fr.test >
Peut-être plus facile : news:fr.test
Vous avez raison, ce chemin-là est plus approprié pour Armelle.
--
Je ne vanterai jamais assez la supériorité de MacSoup (et des Mac en
général).
> Vous avez raison, ce chemin-là est plus approprié pour Armelle.
>
> --
> Je ne vanterai jamais assez la supériorité de MacSoup (et des Mac en
> général).
Ouarf...
--
dphn
Génial !
Au moins j'ai la consolation de voir que je ne suis pas la seule
à être larguée.
Merci quand même.
--
Armelle
...
> Mes parents, qui étaient instituteurs et donc propagateurs
> du français (avec un accent un peu particulier toutefois)
> n'employaient également que le terme de "patois" malgré leur fierté
> d'être sortis du rang, et le plaisir, ( un brin condescendant ?)
> qu'ils ont toujours éprouvé à parler cette langue.
C'était le cas à peu près partout en France rurale. Le terme
de patois était péjoratif dans l'esprit des classes supérieures
mais pas (moins) chez ceux qui l'utilisaient.
> On a surtout utilisé le terme d'"occitan" à partir des années 70.
C'était la grande époque rock and folk, un mélange étonnant
de culture pop et de folklore. Le joint, les foins et la bourrée.
>>> Voilà pourquoi je n'aime pas utiliser ce terme d'*occitan*
>>> qui me paraît artificiel et associé à un certain militantisme,
>>> hors de propos ici.
>>
>> Vous n'allez pas vous faire que des amis.
>
> Eh bien tant pis. Je n'aime pas trop le "politiquement correct",
> de quelque côté qu'il soit.
Je ne sais pas si vous avez remarqué qu'il était devenu politiquement
correct de dire qu'on n'aime pas le "politiquement correct". Encore
une histoire de balancier en état instable perpétuel.
> Ce qui compte, c'est d'assumer et de justifier ses opinions, non ?
Oui, quand on a la chance de le pouvoir, comme nous actuellement.
> et en ce qui concerne les langues régionales,
> je ne vois pas très bien comment faire *revivre* des langues mortes
> (avec une littérature très intéressante, d'ailleurs)
> et ne pas rester dans le folklore.
Le seul exemple qui ait fonctionné est celui de l'hébreu, mais
les circonstances étaient très particulières.
>> D'accord, et le gallo n'est pas un patoué.
>
> Respectons donc le tabou.
Ce n'était qu'un essai d'ironie.
Classe "supérieure" entre guillemets, à la rigueur : tout relatif.
Je ne suis d'ailleurs pas sûre qu'il y ait (eu) de la condescendance.
Je me pose simplement la question sans pouvoir - ou vouloir y trouver
de réponse. (C'est grave, Docteur ?)
Et je ne comprends pas très bien ce que vous entendez par "pas(moins)".
>
>> On a surtout utilisé le terme d'"occitan" à partir des années 70.
>
> C'était la grande époque rock and folk, un mélange étonnant
> de culture pop et de folklore. Le joint, les foins et la bourrée.
Personnellement, je trouve le folklore un peu ridicule.
Un peu, ça va, mais trop...
Le joint, je n'ai jamais eu l'occasion d'y goûter, et ne l'ai pas
cherchée.
Mais comme beaucoup d'autres j'ai collé une croix du Languedoc sur la
voiture et acheté un disque de Martí - très bon poète et chanteur au
demeurant.
J'en profite pour lui faire de la publicité, gratuitement bien sûr :
http://perso.orange.fr/christian.esteve/marti.htm
>
>>>> Voilà pourquoi je n'aime pas utiliser ce terme d'*occitan*
>>>> qui me paraît artificiel et associé à un certain militantisme,
>>>> hors de propos ici.
>>>
>>> Vous n'allez pas vous faire que des amis.
>>
>> Eh bien tant pis. Je n'aime pas trop le "politiquement correct",
>> de quelque côté qu'il soit.
>
> Je ne sais pas si vous avez remarqué qu'il était devenu politiquement
> correct de dire qu'on n'aime pas le "politiquement correct". Encore
> une histoire de balancier en état instable perpétuel.
Naturellement, je l'ai remarqué. C'est une mode - au moins au niveau du
langage ?
Notions tout à fait relatives, en effet.
Si l'"incorrect" prend le pas sur le "correct", il devient de ce fait
"correct", et le "correct" devient alors "incorrect".
C'est ce je disais justement pas plus tard que dimanche dernier
en parlant de /Marianne/.
Je reconnais que j'ai fait un raccourci malencontreux.
Si on nous rebat les oreilles avec l'"occitan", je réagis,
mais je suis la première à souhaiter que ces dialectes, à défaut d'être
pratiqués couramment restent un peu dans les mémoires.
Et j'essaie toujours de me perfectionner dans ce domaine auprès des
quelques "natifs" que je connais.
>
>> Ce qui compte, c'est d'assumer et de justifier ses opinions, non ?
>
> Oui, quand on a la chance de le pouvoir, comme nous actuellement.
Que voulez-vous dire exactement ?
>
>> et en ce qui concerne les langues régionales,
>> je ne vois pas très bien comment faire *revivre* des langues mortes (avec
>> une littérature très intéressante, d'ailleurs)
>> et ne pas rester dans le folklore.
>
> Le seul exemple qui ait fonctionné est celui de l'hébreu, mais
> les circonstances étaient très particulières.
En effet.
>
>>> D'accord, et le gallo n'est pas un patoué.
>>
>> Respectons donc le tabou.
>
> Ce n'était qu'un essai d'ironie.
Je m'en doutais un peu.
--
Armelle
>> C'était le cas à peu près partout en France rurale. Le terme
>> de patois était péjoratif dans l'esprit des classes supérieures
>> mais pas (moins) chez ceux qui l'utilisaient.
>
> Classe "supérieure" entre guillemets, à la rigueur : tout relatif.
> Je ne suis d'ailleurs pas sûre qu'il y ait (eu) de la condescendance.
> Je me pose simplement la question sans pouvoir - ou vouloir y trouver
> de réponse. (C'est grave, Docteur ?)
Bien, examinons la question.
Se poser la question sans pouvoir y trouver de réponse, est
la marque des grands esprits, vous pouvez prétendre au poste
de philosophe.
Se poser la question sans vouloir y trouver de réponse, c'est
une dépense injustifiée d'énergie, vous pouvez prétendre au poste
de [???].
> Et je ne comprends pas très bien ce que vous entendez par "pas(moins)".
Au début j'avais écrit "pas chez ceux qui l'utilisaient", puis,
j'ai pensé que "moins chez ceux qui l'utilisaient" était sans doute
plus exact, bref, la pensée est un peu confuse.
>>
>>> Ce qui compte, c'est d'assumer et de justifier ses opinions, non ?
>>
>> Oui, quand on a la chance de le pouvoir, comme nous actuellement.
>
> Que voulez-vous dire exactement ?
Que tous ne bénéficient pas de la liberté d'expression, que
notre situation est privilégiée, et qu'il faut veiller à ne
pas la perdre.
sotcratique ?
>
> Se poser la question sans vouloir y trouver de réponse, c'est
> une dépense injustifiée d'énergie, vous pouvez prétendre au poste
> de [???].
autruche en chef ?
(tiens, encore un animal victime de l'anthropocentrisme.)
Quoi qu'il en soit, je trouve votre diagnostic sévère.
>
>> Et je ne comprends pas très bien ce que vous entendez par "pas(moins)".
>
> Au début j'avais écrit "pas chez ceux qui l'utilisaient", puis,
> j'ai pensé que "moins chez ceux qui l'utilisaient" était sans doute
> plus exact, bref, la pensée est un peu confuse.
Plutôt que la pensée, que vous avez clairement développée à postériori,
c'est son expression qui l'était : trop elliptique sans doute.
Attention à l'abus des parenthèses.
>
--
Armelle ;-)