Doit-on écrire : plein de gros bisous ou pleinS de gros bisous ? Les
deux sont possibles peut-etre.
merci pour vos reponses
Pierre
>bonjour
>
>Doit-on écrire : plein de gros bisous ou pleinS de gros bisous ? Les
>deux sont possibles peut-etre.
>
Il faut accorder "plein" avec ce qui est plein, non?
Le bébé est plein de gros bisous.
Les bébés sont pleins de gros bisous.
--
Harlan Messinger
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Veuillez ôter le premier point de mon adresse de courriel.
dic
"Marc Goldstein" <marc.go...@noos.fr> a écrit dans le message de
news:3edbc07e$0$23972$626a...@news.free.fr...
> -- "pierre" a demandé :
> >
> > Doit-on écrire : plein de gros bisous ou pleinS de gros bisous ?
>
> Facile ! Comment dirais-tu avec caresses ?
>
> Marc
>
> "pierre" <@at@prtech@wanadoo.fr> wrote:
>
>> bonjour
>>
>> Doit-on écrire : plein de gros bisous ou pleinS de gros bisous ?
>> Les deux sont possibles peut-etre.
>>
>
> Il faut accorder "plein" avec ce qui est plein, non?
>
> Le bébé est plein de gros bisous.
> Les bébés sont pleins de gros bisous.
Si "plein" est adjectif, oui.
Mais si "plein de" est pris au sens de "beaucoup", il est invariable.
On pourrait vous donner plein de gros bisous ou vous envoyer des lettres
pleines de bisous.
--
lamkyre
> Harlan Messinger a écrit :
Tout à fait d'accord avec lamkyre. Mais "je vous embrasse très fort" est
beaucoup mieux
que tous ces bisous, sans doute mouillés, qui ressortissent à la
minauderie et à
l'infantilisme.
Orlando (seco)
> Post via
http://membres.republique-des-lettres.com
> Merci de l'explication. J'ignorais cet usage.
Oh ! Sciagura ! Google est mon témoin !
***
Joye : > Si vous regardez bien la côte > est de
>l'état vous verrez plein de toponymes français.
Harlan : Lorsque Pierre-Paul a posé sa question, j'allais répondre simplement,
"À cause des moines."
***
Joye : > Chez moi, il y a plein de gens qui prononcent 'ewe' comme /yo/.
Harlan : Sans blague? Bien que vous habitiez Sheep Central, je
continuerai de le prononcer /you/. :))
***
;-)
Avec plein de chagrein,
Joye
À l'occasion, Harlan, dites-moi si vous mettez vos bisous dans le
biberon ou dans une grande cuiller, pour remplir votre bébé de bisous
de telle sorte qu'il en soit plein ? :-)
Marion
--
Marion Gevers,
Newcastle, NSW, Australia
mar...@eepjm.newcastle.edu.au
<épaté, balbutiant>Vous maintenez une base de données sur toutes les
locutions que vous avez employées ici? En contraste avec moi, vous vous
estimez connaissante de toute chose qui foit passé devant vos yeux m'importe
quand au cours de votre vie? Que je fus doué d'un memoire pareillement
photographique!
:-) Je pensais à un bébé dans le stade où il aime donner des bisous à tout
le monde, et semble ne jamais épuiser sa reserve de bisous.
Plutôt « fusse » que « fus ».
je pensais à un bébé au stade où il aime donner des bisous
-;)
Michèle
> Mais si "plein de" est pris au sens de "beaucoup", il est invariable.
Le plein des simplifications a été atteint.
> je pensais à un bébé au stade où il aime donner des bisous
Pourquoi Michèle pense-t-elle toujours à finir ses phrases par une
binette, non par un vrai point. Et pourquoi ne la commence-t-elle par
une majuscule alors que c'est l'usage hyper-majoritaire ici ? Pourtant
elle est sur un forum consacré à la langue française et elle devrait ne
pas user de l'orthographe des salons de bavardage.
?
--
lamkyre
> >> Mais si "plein de" est pris au sens de "beaucoup", il est
invariable.
> >
> > Le plein des simplifications a été atteint.
>
> ?
Quelle différence feriez-vous entre ?
-- Cette cave est pleine de vins.
-- Cette cave est plein de vins.
Ah ah !
Le mot « plein » est aussi un substantif variable en nombre : faire le
plein *de* bière ou *de* gasoil.
La locution existe aussi dans le langage familier sans « de » : plein
les bottes (dans lesquelles on est droit), plein la vue, plein les yeux
ou les mirettes ou le dos ou la main. C'est alors un adverbe
(pleinement) et non un quantificateur invariable (un nombre plein, donc
beaucoup).
parce que Michèle est anti-conformiste
autre hurluberlu sans majuscules ni points (identifiez qui)
« dimanche lourd couvercle sur le bouillonnement du sang
hebdomadaire poids accroupi sur ses muscles
tombé à l'intérieur de soi-même retrouvé
les cloches sonnent sans raison et nous aussi
sonnez cloches sans raison et nous aussi
nous nous réjouirons au bruit des chaînes
que nous ferons sonner en nous avec les cloches »
vous lui avez écrit quand il vivait nul doute :(
non michèle t'es pas toute seule :)
--
Pierre Hallet
FAQ du forum : <http://www.langue-fr.net/faq/faq.htm> :))
>> Pourquoi Michèle pense-t-elle toujours à finir ses phrases par
>> une binette, non par un vrai point. Et pourquoi ne la
>> commence-t-elle par une majuscule alors que c'est l'usage
>> hyper-majoritaire ici ? Pourtant elle est sur un forum consacré
>> à la langue française et elle devrait ne pas user de l'orthographe
>> des salons de bavardage.
> parce que Michèle est anti-conformiste
Ou comment être conformiste malgré ses dires et en s'imaginant que c'est
plus original... Plus conformiste même que ceux qui respectent les
règles d'orthographe ou celles de forums : il faut appliquer les règles
des pseudo-anticonformistes (pas de trait d'union pour « anti » devant
une consonne) qui se moquent de la raison de ce forum consacré à la
langue française et non au bavardage entre copines.
> dimanche lourd couvercle sur le bouillonnement du sang
> hebdomadaire poids accroupi sur ses muscles
> tombé à l'intérieur de soi-même retrouvé
> les cloches sonnent sans raison et nous aussi
> sonnez cloches sans raison et nous aussi
> nous nous réjouirons au bruit des chaînes
> que nous ferons sonner en nous avec les cloches
Tristan Tzara.
En langue anglaise, il y avait aussi e e cummings.
T'en fais pas, Michèle. :-)
Muriel
more brave than me:more blond than you.
(sic) <desi...@alussinan.org> :
À part ça, que vous a-t-elle fait, Michèle ? Votre soirée était-elle
si ratée que vous n'en soyez ressorti de si mauvais poil ?
cordialement,
--
jean b.
(sic) <desi...@alussinan.org> :
À part ça, que vous a-t-elle fait, Michèle ? Votre soirée était-elle
si ratée que vous en soyez ressorti de si mauvais poil ?
cordialement,
--
jean b.
> À part ça, que vous a-t-elle fait, Michèle ?
Quand on écrit à un forum consacré à la langue française, on devrait se
soucier un peu de la présentation de ses textes et du thème de ce forum.
Est-ce que c'est vraiment le cas ici ? La forme délibérément «
chattesque » traduit ici un mépris du fond (le thème du forum) et donc
des autres participants qui ne font pas partie de la bande de copines.
Ce n'est pas trop demander que de se conformer à quelques usages et de
faire des efforts de présentation. Et pourtant il y en a qui préfèrent
encore l'anarchisme en peau de lapin et avec erreurs de frappe ou
babillage à l'appui !
> En langue anglaise, il y avait aussi e e cummings.
Les avis sont partagés à son propos :
<http://www.gvsu.edu/english/cummings/caps.htm>.
Un auteur de SF a longtemps signé « andrew j offutt ».
Mais vous imaginez l'enfer de qui tient à ses minuscules
face à un zillion de bien-pensants qui font la sourde
oreille...
--
Pierre Hallet
FAQ du forum : <http://www.langue-fr.net/faq/faq.htm>.
Foutez-lui la paix, à Michèle. N'est-ce pas vous qui, pas
plus tard que le 29 mai, écriviez qu'il était préférable de
jouer plutôt que de « [se] fiche des pains virtuels
sur la figure virtuelle... » ?
Ces bonnes intentions n'auront pas duré très longtemps...
Isabelle
--
Il y a des moments dans la vie - rares, je vous le concède -
où il faut avoir raison. (Françoise Sagan)
> Les avis sont partagés à son propos :
>
> <http://www.gvsu.edu/english/cummings/caps.htm>.
Très intéressant. Je ne savais pas qu'il y ait eu une telle controverse à ce
sujet.
> Mais vous imaginez l'enfer de qui tient à ses minuscules
> face à un zillion de bien-pensants qui font la sourde
> oreille...
N'est-ce pas?
Dominique commence à me faire penser à Javert: la loi, les règles à tout
prix. (à tous prix ?)
Nous ne sommes pas ici uniquement pour bavarder, mais un peu de convivialité
ne fait pas de mal. En tous cas, nous ne sommes pas en classe.
Muriel
> mais un peu de convivialité ne fait pas de mal.
Des majuscules en début de phrase et des points à la fin non plus.
Surtout dans un forum consacré à la langue française et lorsque l'on
prétend s'intéresser à sa langue ! Question de cohérence.
Un peu de respect du thème du forum ne serait pas non plus mauvais car
la convivialité du genre « je mets mes pieds sur les fauteuils, je fais
sonner mon portable dans le restaurant ou au cinéma ou dans le train, et
je tiens mes conversations privées à haute voix en public », ce n'est
pas la convivialité du tout ! Il faudrait un peu y songer... Le mépris
des autres n'est pas exactement là où vous pensez.
> Quelle différence feriez-vous entre ?
> -- Cette cave est pleine de vins.
C'est une occupation à plein temps.
> -- Cette cave est plein de vins.
Euh... ça veut dire quoi ?
--
lamkyre
Et n'est-ce pas vous qui, maintes et maintes fois, avez corrigé une lettre
oubliée, une faute de frappe minime, y compris dans vos *propres*
contributions ?
Dominique demande juste de se conformer à quelques règles de base (commencer
une contribution par une majuscule, finir une phrase par un point); alors
que vous tâtillonniez jusqu'à plus soif.
Considérez un peu *votre* propre pratique, avant de piquer, que diable !
> > -- Cette cave est plein de vins.
>
> Euh... ça veut dire quoi ?
Marquez une pause : « Cette cave est // plein de vins ». Cela aurait
mieux passé avec un double point.
Ah ! OK
--
lamkyre
parfaitement épuisée
> <épaté, balbutiant> Vous maintenez une base de données sur toutes les
> locutions que vous avez employées ici?
Non, mais "plein de" est un de mes tics verbaux. Je l'ai utilisé au moins
106 fois sur ce forum, d'après Google.
> En contraste avec moi, vous vous
> estimez connaissante de toute chose qui foit passé devant vos yeux m'importe
> quand au cours de votre vie?
Bien sûr que non, j'essaie d'en oublier quelques-unes.
;o)
> Que je fus doué d'un memoire pareillement
> photographique!
La mienne est plutôt sonore.
Joye
> > je pensais à un bébé au stade où il aime donner des bisous
>
> Pourquoi Michèle pense-t-elle toujours à finir ses phrases par une
> binette, non par un vrai point. Et pourquoi ne la commence-t-elle par
> une majuscule alors que c'est l'usage hyper-majoritaire ici ? Pourtant
> elle est sur un forum consacré à la langue française et elle devrait ne
> pas user de l'orthographe des salons de bavardage.
User ou utiliser ?
Joye
> vous lui avez écrit quand il vivait nul doute :(
>
> non michèle t'es pas toute seule :)
lol c pa kon :-) t pa lé 2 tousseul
/djoï/
> Ou comment être conformiste malgré ses dires et en s'imaginant que c'est
> plus original... Plus conformiste même que ceux qui respectent les
> règles d'orthographe ou celles de forums : il faut appliquer les règles
> des pseudo-anticonformistes (pas de trait d'union pour « anti » devant
> une consonne) qui se moquent de la raison de ce forum consacré à la
> langue française et non au bavardage entre copines.
Ah, tout se comprend. Bavardage entre copains, d'ac, mais qu'une nana
dise un truc sympa à une autre, c'est tout de suite « non au bavardage
entre copines ».
C'est Raffarinadois, ça !
Joye
P.-S. : ;o) (au kazoo vous aurez mal compris mon commentaire)
> Mais vous imaginez l'enfer de qui tient à ses minuscules
> face à un zillion de bien-pensants qui font la sourde
> oreille...
Sans parler du fait qu'il mettait tous ses titres entre [ ]
maisil mettait
toutdemême
parfois desmajuscules :
« I'd rather learn from one bird how to sing
than teach ten thousand stars how not to dance. »
(Je préférais apprendre d'un seul oiseau comment chanter
que d'enseigner à dix milles étoiles comment ne pas danser)
Et puis, pour vous, Pierre, ma traduc de son [for prodigal read generous]
[pour prodigue y lire généreux]
pour prodigue y lire généreux
--pour la jeunesse y lire l'âge--
lisez pour la merveille pure, la surprise simple
(et tournez alors la page)
le contentement y lire pour l'extase
--pour le poème le prose--
la précaution pour la sécurité
(et fermez les yeux)
(1958)
Joye
« Il y a de la merde que je refuse de manger. » (e e cummings)
> Considérez un peu *votre* propre pratique, avant de piquer, que diable !
Tant de poids, si peu de mesures !
:-(
Joye
C'est que Dominique a remarqué que Michèle me corrigeait tout en se
montrant indifférent aux règles elle-même.
--
Harlan Messinger
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Veuillez ôter le premier point de mon adresse de courriel.
Voilà ce que j'avais répondu à Dominique, et qui n'est pas passé:
> « je mets mes pieds sur les fauteuils, je fais
> sonner mon portable dans le restaurant ou au cinéma ou dans le train, et
> je tiens mes conversations privées à haute voix en public »
Je ne fais rien de tout cela. Ça vous étonne? Que voulez vous, je suis
champenoise, et j'habite aux Zuessas encore en plus: j'ai tout pour vous
déplaire.
Je me rends parfaitement compte que beaucoup de fils se transforment à ce
que vous appelez des "bavardages". Vous pensez sans doute que les trois
quarts des bonnes femmes (ou bonnefemmes ? Enfin, j'emploie ce terme
affectueusement) feraient mieux d'aller pavasser ailleurs. Je ne parle que
pour moi, mais il me semble qu'en recherchant des interlocuteurs sur ce
forum plutôt qu'ailleurs, nous nous assurons:
a) d'avoir affaire avec des gens d'une certaine intelligence et d'une
certaine éducation
b) au moins un intérêt en commun: la langue
c) le contact avec des francophones du monde entier
Je ne sais pas si vous avez jamais fréquenté les chat rooms, mais ce n'est
pas la joie.
Muriel
> d'avoir affaire avec des gens
Pardon: d'avoir affaire *à* des gens..., n'est-ce pas ?
Muriel
> (sic) a écrit :
>
> > "lamkyre" :
> >
> >>> -- Cette cave est plein de vins.
> >>
> >> Euh... ça veut dire quoi ?
> >
> > Marquez une pause : « Cette cave est // plein de vins ». Cela aurait
> > mieux passé avec un double point.
>
> Ah ! OK
Ben moi j'ai toujours pas compris. « Cette cave est : plein de vins »
« cette cave est (pause) plein de vins » ça veut dire quoi ? Qu'est-ce
qui indique que « plein » est ici un substantif (si j'ai bien suivi) ?
Le "deux poids deux mesures", ne l'appliquez-vous pas quand vous ne bronchez
pas lorsqu'Isabelle insulte Dominique de la plus élégante façon ?
Paille et poutre.
(sic) <desi...@alussinan.org> :
> "Muriel Areno" <touc...@wizard.com> :
>
> > mais un peu de convivialité ne fait pas de mal.
>
> Des majuscules en début de phrase et des points à la fin non plus.
> Surtout dans un forum consacré à la langue française et lorsque
> l'on prétend s'intéresser à sa langue ! Question de cohérence.
L'emploi ou non de majuscules, un usage « atypique » de la
ponctuation, dépendent quelquefois d'un choix (typo)graphique
délibéré, lequel ne relève ni de l'incohérence, ni d'un mépris de la
langue ou du lecteur.
bonne journée,
--
jean b.
Ma réponse à votre Dominique n'était ni une pique ni une
piqûre, Félicia. Relisez-là avec les yeux ouverts...
« Relisez-la », bien sûr...
Non, c'était une insulte.
Et le possessif, c'est une pique ou une piqûre ?
>Relisez-là avec les yeux ouverts...
Et "les yeux ouverts", pique ou piqûre ?
Pour relever le plat d'une épice moins piquante, voici une citation toute
fraîche de ce matin :
"Vis comme si tu devais mourir demain.
Apprends comme si tu devais vivre toujours."
[ Gandhi ]
>
>
>
> Isabelle
> --
> Il y a des moments dans la vie - rares, je vous le concède -
> où il faut avoir raison. (Françoise Sagan)
"Il y a aussi des moments - pour certains rarissimes, je vous le concède- où
il faut savoir admettre qu'on a tort"
> "Il y a aussi des moments - pour certains rarissimes, je vous le concède- où
> il faut savoir admettre qu'on a tort"
Je vous y invite volontiers, Félicia...
Isabelle
> > > Considérez un peu *votre* propre pratique, avant de piquer, que diable !
> >
> > Tant de poids, si peu de mesures !
> >
> > :-(
>
> Le "deux poids deux mesures", ne l'appliquez-vous pas quand vous ne bronchez
> pas lorsqu'Isabelle insulte Dominique de la plus élégante façon ?
> Paille et poutre.
Vous avez bien dit « _avant_ de piquer ». Elle a piqué après. Nuance.
Où voyez-vous qu'elle n'est pas correcte quand Dominique est civil ?
Joye
Réplique facile, et, hélas, toujours aussi prévisible, Isabelle...
Dans ce cas, il donne plein de bisous, mais il n'est pas plein de bisous.
D'ailleurs, au fur et à mesure qu'il les donne, il les régénère, donc il ne
peut jamais être plein (ni vide) !
Marion
--
Marion Gevers,
Newcastle, NSW, Australia
mar...@eepjm.newcastle.edu.au
[...]
> Réplique facile, et, hélas, toujours aussi prévisible, Isabelle...
J'ai, heureusement et malheureusement, d'autres chats à
fouetter que d'échanger des amabilités avec vous, Félicia.
On ne le dirait pas, à lire les innombrables piques que vous enfoncez du
matin au soir !
Les pauvres chats, fouettés par Isabelle !
Fouetter est un mot intéressant :
<cit.>
. métaph. ou au fig. [Correspond à fouet D] Censurer, critiquer. Fouetter
les vices :
2. ... il perçoit parfaitement les bêtises, les niaiseries, les lâchetés et
les butorderies qui lui sont données à voir : il leur pardonne, en les
fouettant d'une ironie féminine. Sa verge est un sourire à peine sensible,
une petite flèche qui lui part d'un coin de lèvre et qui, toute petite et
toute légère qu'elle est, va droit à son but et entre dans le ridicule comme
dans du beurre.
GONCOURT, Journal, 1855, p. 204.
<cit.>
Ce cher TLFi dit aussi qu'on "pourrait imaginer" un passage entre fouetter
(sentir mauvais) et fouetter (avoir peur), par l'intermédiaire de "lancer de
mauvaises odeurs". Il paraît que nous dégageons des odeurs quand nous avons
peur (c'est pourquoi les gros chiens se ruent sur moi !) : fouette cocher !
Gare aux ailurophiles, Isabelle.
Frank (cinq spécimens)
>>[...]
> Gare aux ailurophiles, Isabelle.
> Frank (cinq spécimens)
Je n'en ai malheureusement plus que deux. Mais j'invite
régulièrement ceux des voisins pour me livrer à mes
penchants pervers...
Je me souviens de ma fille me déclarant « Maman, j'ai plus de bisous
dans ma boîte à bisous, Papa les a tous mangés ».
--
A on dot soley,
©lõ
> C'est la porte ouverte au n'importe quoi, la convivialité.
Eh oui, le lion se couchera avec l'agneau...
Joye
Les portes sont faites pour être ouvertes... et fermées... (Lao-pseu,
Premier Sinistre poitevin) Le rappel en charte est une vocation difficile et
utile. Je suis le premier à souhaiter discuter de tout autre chose que de lf
avec les gens de fllf mais il faut bien un frein, pour que les forums ne
soient pas que des groupes d'amis, qui finiraient par s'enclore. La variété
que tu chantes ci-bas n'est possible qu'à travers la thématisation. Jamais,
sans un ordi et un intérêt commun pour la lf, je n'aurais été conduit à lire
et à être un peu lu par la plupart des habitants de ce lieu.
(Mon dernier « par » m'ennuye passablement.)
> Un porte ouverte sur
> autrui, sur les participants du forum, ces presques amis, ces tendres
> ennemis, avec lesquels on partage, depuis bien longtemps pour
> certains, cette passion commune pour la langue française. Par cette
> porte filtre la plupart du temps un courant d'air léger et badin, un
> peu de fraîcheur, une brise bonhomme. Bien sûr, toute porte ouverte
> peut laisser passer une mauvaise bourrasque. Mais au fond cette
> bourrasque, est-ce la convivialité ou l'intolérance qui l'amène, et
> tente de refermer la porte en la faisant claquer ?
>
> Pour autant, la convivialité serait-elle devenue hors charte ? N'est-
> elle pas souhaitable entre internautes et recommandée par la
> Netiquette ? Et après tout, ne fait-elle partie de toutes les
> langues, et notamment de la nôtre ?
>
> Marc
--
DB-quoteur
gbog <gb...@caramail.com> :
> [...] Jamais, sans un ordi et un intérêt commun pour la lf, je
> n'aurais été conduit à lire et à être un peu lu par la plupart des
> habitants de ce lieu.
>
> (Mon dernier « par » m'ennuye passablement.)
Et, remplacé par « de » : Être lu de la plupart des gens... ?
Voilà un mot qui pourrait figurer en bonne place dans l'ouvrage de "basic
French" en cours de rédaction par cweil. "C'est plus convivial" revient
toutes les deux phrases, comme si en un mot on était capable de se rassurer
sur notre capacité à communiquer et à "bien" communiquer. Quand j'entends
par exemple un architecte ou un urbaniste nous expliquer qu'il a fait tel
décor ou tel aménagement pour que le lieu soit "plus convivial" et que je
vois mes contemporains sortir de chez eux ou y rentrer, le regard dans les
chaussures, je me dis que le mot n'a plus beaucoup de sens. Sinon un aimable
bourrage de crâne et une autosuggestion.
Pourquoi ce « notamment » ?
Quel rapport avec la convivialité ?
> Marc (contraint par Isabelle à répondre en charte)
Isabelle (qui fait ce qu'elle peut...)
--
Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais.
(Oscar Wilde)
> Marc Goldstein <marc.go...@noos.fr> a écrit :
>> -- Michel Guillou rétorqua :
>>> C'est la porte ouverte au n'importe quoi, la convivialité.
>> La convivialité est une porte ouverte en effet.
> Les portes sont faites pour être ouvertes... et fermées... (Lao-pseu,
> Premier Sinistre poitevin) Le rappel en charte est une vocation difficile et
> utile.
N'empêche que tout le monde n'a pas une vocation de roquet.
>Je suis le premier à souhaiter discuter de tout autre chose que de lf
> avec les gens de fllf mais il faut bien un frein, pour que les forums ne
> soient pas que des groupes d'amis, qui finiraient par s'enclore. La variété
> que tu chantes ci-bas n'est possible qu'à travers la thématisation. Jamais,
> sans un ordi et un intérêt commun pour la lf, je n'aurais été conduit à lire
> et à être un peu lu par la plupart des habitants de ce lieu.
> (Mon dernier « par » m'ennuye passablement.)
Moi, c'est « la plupart » qui me gêne. Comme une logique à la louche !
Mais tel ne voulait pas être mon propos, mais plutôt celui-plus-bas :
Les rappels à l'ordre aggriffent les mauvais participants plus qu'ils ne
les écartent.
Pourquoi a-t-on besoin des flics ? Sur falafel comme à la ville... Parce
que nous sommes nuls. Si le niveau des contributions vaut le jus, les
emmerdeurs se cassent d'eux-mêmes. Que dis-je ? ils n'osent même pas fourrer
leur nez, ils ne sont pas si cons, ils lisent, ils jaugent, ils savent.
C'est un peu comme les cafés chics, à peine plus chers que les autres, mais
qui découragent le lumpen par l'apparat.
Nous avons nos flics sur falafel, je sais comment nous les payons, je
sais qu'ils profitent de nos dévergondages, mais le pire est quand ils se
vautrent dans notre pusillanimité.