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Gérard Fleurot
>Quelle nuance peut-on distinguer entre les expressions : « c'est la
>raison pour laquelle... » et « c'est pourquoi... » (ou « c'est
>pour quoi... ») et dans quel contexte priviligier l'emploi de l'une par
>rapport à l'autre ?
S'il y a plusieurs raisons (« Ce produit est moins cher. Il est de
meilleure qualité. C'est pourquoi... »), *c'est pourquoi* est plus
approprié.
>Dans mon cas, c'est simple : dans l'écriture, le doute exprimé dans la
>deuxième solution m'incline à choisir la première. Mais est-ce une
>raison suffisante ?
C'est une question de choix personnel (le mot, la locution peut
plaire, déplaire ou moins plaire à l'auteur en fonction de
l'économie générale du texte, du rythme et de bien d'autres
facteurs...).
Luc Bentz
languef...@chez.com
http://www.chez.com/languefrancaise/
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« Les remarques des fautes d'un ouvrage se feront avec modestie
et civilité, et la correction en sera soufferte de la mesme sorte. »
(Statuts & Reglemens de l'Academie françoise
du 22 février 1635, art. XXXIV)
> >Quelle nuance peut-on distinguer entre les expressions : « c'est la
> >raison pour laquelle... » et « c'est pourquoi... » (ou « c'est
> >pour quoi... ») et dans quel contexte priviligier l'emploi de l'une par
> >rapport à l'autre ?
>
> S'il y a plusieurs raisons (« Ce produit est moins cher. Il est de
> meilleure qualité. C'est pourquoi... »), *c'est pourquoi* est plus
> approprié.
>
> >Dans mon cas, c'est simple : dans l'écriture, le doute exprimé dans la
> >deuxième solution m'incline à choisir la première. Mais est-ce une
> >raison suffisante ?
>
> C'est une question de choix personnel (le mot, la locution peut
> plaire, déplaire ou moins plaire à l'auteur en fonction de
> l'économie générale du texte, du rythme et de bien d'autres
> facteurs...).
Merci beaucoup pour ces réponses.
Votre analyse, « l'économie générale du texte, le rythme » me permet de
mieux comprendre le sens de l'expression « c'est la raison pour
laquelle... » dans la bouche des politiques et des journalistes.
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Gérard Fleurot
>Votre analyse, « l'économie générale du texte, le rythme » me permet de
>mieux comprendre le sens de l'expression « c'est la raison pour
>laquelle... » dans la bouche des politiques et des journalistes.
Mais on vous le dira dans tout bon orchestre : l'abus de rythmique
peut étouffer la mélodie. ;-)