> Avons-nous encore une chance de savoir parler
> le français dans dix ou vingt ans si même
> les professionnels ne le savent plus?
Mort aux conques.
Martial Guibert a écrit :
Ce pauvre Julien (Le Pers) :
« Je suis un échinoderme, de la classe des échinidés. »
[£@ sµizæ| ne$inodèrm d@ la klas dè ze$inide]
Lacroux a écrit :
Mais ce n'est pas la même racine ! Quoi ? je suis lourd ?..
Vous avez surtout un an de retard par rapport au forum. La même erreur a
été relevée par mes soins, puis par Paul Rivaud, juste après le naufrage
de l'Erika et les tempêtes, lorsque c'était vraiment d'actualité.
J'avais remarqué alors que les journalistes avaient corrigé leur
prononciation après qu'on leur eut indiqué l'erreur. L'urgence
expliquait alors que l'on n'eût pas consulté un dictionnaire. Ce fut une
question de jours. Le temps que des protestations arrivent. Mais on a dû
embaucher depuis de nouveaux stagiaires à France-Décervelage afin de
mieux comprimer la masse salariale...
De la même manière, je constate que le fameux [karé~si] qui sévissait
jusqu'alors sur les ondes, est devenu un bon [karé~ti]. Je me demande
bien pourquoi le nom de la province de Carinthie s'est trouvé aussi
déformée tout d'un coup : peut-être parce que jusqu'alors seuls les
spécialistes politiques en parlaient et non les spécialistes en arbres
de Noël ou autres paporasitismes... Depuis tout est rentré dans l'ordre.
Dominique
Parlerions-nous aujourd'hui la langue d'il y a vingt ans ?
Je ne le crois pas, et les preuves ne manquent pas.
Les langues évoluent plus ou moins vite, plus ou moins heureusement,
mais elles évoluent ; c'est un fait.
Si j'ai bien compris ce que j'ai pu lire sur ce forum, la graphie du
français s'est plus attâchée (?) à respecter l'étymologie que sa
phonétique (mais il existe un mouvement dans l'autre sens).
Une langue qui n'évolue plus devient une langue morte.
Nous n'avons pas tous vocation à maîtrisr les langues mortes.
Soyez déjà heureux que "Monsieur" et "Oignon" ne s'écrivent pas encore
"meucieu" et "ognon" ; parce que se sont tout de même de termes plus
usités que "conchyliculture".
--
mailto:SA...@mail.dotcom.fr
/|\
Sais-tu qui tu es quand tu dors : un corps, une "âme" ou un repaire
de sensations ?
--
"Martial Guibert" <martial...@wanadoo.fr> a écrit dans le message
news: 91i7ie$50u$1...@wanadoo.fr...
Le 14/12 - vers 13h05 sur FR2 - M. Gérard Holtz faisait la même erreur
(il n'est pas le seul journaliste à la faire !). Mais pourquoi "konki"
et no "konchi". Encore une difficulté pour ceux qui apprennent notre
langue.
>
>
>Depuis tout est rentré dans l'ordre.
Tout est rentrée dans l'ordre en Carinthie ? Brr...
Luc Bentz
--
http://www.chez.com/languefrancaise/
http://www.langue.fr.st/
« ... cette sombre superstition qui porte les âmes faibles
à imputer des crimes à quiconque ne pense pas comme elles. »
(Voltaire, Traité sur la tolérance)
Luc Bentz a écrit :
>
> Tout est rentrée dans l'ordre en Carinthie ? Brr...
Vous avez quitté Sarcelles pour l'infâme Marais ?
> Mais pourquoi "konki" et non "konchi".
Et l'écho répondit :
Konchi, vocable grec que l'on voudrait Konki
si tu n'avais un chi, qui aurais-tu conquis ?
Remarquez les chiasmes.
> Encore une difficulté
machiavélique
> pour ceux qui apprennent notre langue.
À commencer par le francophone lambda.
Conchy, vocable grec que l'on voudrait Konki
si tu n'avais un chi, qui aurais-tu conquis ?
Remarquez les chiasmes.
> Encore une difficulté
machiavélique
> pour ceux qui apprennent notre langue.
À commencer par le francophone lambda.
> chutera sur cette racine archaïque, plutôt que d'orchestrer en écho une
kutera ?
On cultive des huîtres dans les "conches" sur la côte charentaise.