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Un ou une soprano ?

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Michel Dreyfus

unread,
Nov 2, 1999, 3:00:00 AM11/2/99
to
Bonjour,
Voici une question qui relève sans doute davantage de la grammaire
que de la musique.

Le Petit Larousse indique que le mot "soprano" est du genre masculin et
qu'on doit donc dire : "J'ai admiré ce soprano dans l'air de la Reine de la
Nuit".
De la même façon qu'on dirait - pour ne pas quitter La Flûte - "La basse qui
chantait Sarastro était impressionnante de justesse".

Toutefois certains (et certaines) prétendent que l'on peut mettre le mot
"soprano"
au féminin pour parler dans certains cas d'une chanteuse ou de sa tessiture.

Quel est votre avis sur cette question ? Et comment le justifiez-vous ?
Quelles références pouvez-vous proposer (Grévisse est muet sur ce point
mais, de toute façon, il eût sans doute cité autant d'exemples probants dans
un sens et dans l'autre).

Merci à tous ceux qui pourront me renseigner.

Paul & Mick Victor

unread,
Nov 2, 1999, 3:00:00 AM11/2/99
to
Michel Dreyfus <michel....@mail.dotcom.fr> a écrit dans le message :
BaHT3.1559$6k1.5...@nnrp1.proxad.net...

> Toutefois certains (et certaines) prétendent que l'on peut mettre le mot
> "soprano"
> au féminin pour parler dans certains cas d'une chanteuse ou de sa
tessiture.

Voilà ce que dit Littré sur ce sujet :
"Soprano : 1 - terme de musique. La voix qu'on appelait autrefois dessus ;
c'est la plus élevée de toutes. Cette chanteuse possède un très beau
soprano. 2 - Le chanteur qui a cette espèce de voix. Un soprano. / Pour
éviter toute confusion avec le sens du numéro 3, on dit : il a une voix de
soprano./ Au féminin, une chanteuse soprano et même une soprano. Mlle Falcon
était une remarquable soprano. 3 - Par euphémisme, il se dit pour castrat. /
Au pluriel on dit soprani. Castil-Blaze, dans ses ouvrages, francise
complètement le mot et dit : un soprane, des sopranes.
bien amicalement

Sh.mandrake

unread,
Nov 2, 1999, 3:00:00 AM11/2/99
to michel....@mail.dotcom.fr
Michel,

>Le Petit Larousse indique que le mot "soprano" est du genre masculin et
>qu'on doit donc dire : "J'ai admiré ce soprano dans l'air de la Reine de la
>Nuit".

On parlait effectivement encore comme cela en gros jusqu'au milieu de ce
siècle.

>Toutefois certains (et certaines) prétendent que l'on peut mettre le mot
>"soprano" au féminin pour parler dans certains cas d'une chanteuse

Il est temps de s'en apercevoir, par ces temps de féminisation des noms.;-)

>ou de sa tessiture.

Non. Quand on parle de la tessiture, on emploie le masculin.

>Et comment le justifiez-vous ?

C'est l'usage (celui qui est le plus répandu chez les mélomanes).

>Quelles références pouvez-vous proposer

Le Petit Robert est explicite sur ce sujet.

>(Grévisse est muet sur ce point

Il n'avait probablement pas le temps d'aller au concert.;-)

Bien sincèrement,

Le Magicien.

Le délire du jour :

Bien le bonjour de Xanadu où je coule des jours tranquilles
en compagnie de Narda et de mon fidèle Lothar.
====================================================
To reply by E-mail, please remove "ns~" from the address.
Pour répondre par courriel, enlever "ns~" de l'adresse.

François Campan

unread,
Nov 3, 1999, 3:00:00 AM11/3/99
to

Michel Dreyfus a écrit

>Voici une question qui relève sans doute davantage de la grammaire
>que de la musique.
>
>Le Petit Larousse indique que le mot "soprano" est du genre masculin et
>qu'on doit donc dire : "J'ai admiré ce soprano dans l'air de la Reine de la
>Nuit".
>De la même façon qu'on dirait - pour ne pas quitter La Flûte - "La basse
qui
>chantait Sarastro était impressionnante de justesse".
>
>Toutefois certains (et certaines) prétendent que l'on peut mettre le mot
>"soprano"
>au féminin pour parler dans certains cas d'une chanteuse ou de sa
tessiture.


En principe tous les noms de voix sont masculins : soprano, mezzo-soprano,
alto, ténor, baryton... sauf la basse. Mais dans l'usage courant, les chefs
de choeur parlent de leurs chères sopranos et de leurs douces altos.
Variante : chères sopranes et douces alti.
Une basse, même avec la barbe, même très masculine reste au féminin.

L'origine des genres masculins est qu'ils désignent une fonction dans la
langue d'origine, l'italien. «Il soprano», c'est, comme on le disait
jusqu'au XVIIe siècle en France, le dessus, la voix la plus haute. «L'alto»
est une voix haute (je ne veux pas entrer dans les détails). «Il tenore»,
c'est la teneur, c'est à dire la voix qui avait la mélodie principale (eh
oui !). Quant à «il basso», je pense qu'il a perdu son masculin en se
francisant parce qu'on a surtout retenu sa fonction ; en harmonie la (partie
de) basse a une importance fondamentale.

Mais rassurez-vous, même les (mes) profs de musicologie n'étaient pas des
champions dans le genre et étaient capables de dire «Pour chanter ce bel
aria correctement, les deux octaves d'une soprano sont tout juste
suffisants». Il faut bien sûr inverser le genre des trois noms communs.

Espérant avoir répondu...

Salvete
François Campan (musicus)
Mél. francoi...@wanadoo.fr


Tommy Belanger

unread,
Nov 3, 1999, 3:00:00 AM11/3/99
to
Soprano: Nom masculin ET féminin.

Lorsque l'on parle de soprano comme étant la VOIX de soprano, ce terme
est employé au masculin.

Toutefois, lorsque le terme soprano est utilisé en désignant le
personnage, ce terme peut-être employé au féminin ET au masculin.

Source: Des professeurs de français et de musique!


--
Tommy Belanger
Val-d'Or
tbla...@cablevision.qc.ca


Michel Dreyfus <michel....@mail.dotcom.fr> a écrit dans le message :
BaHT3.1559$6k1.5...@nnrp1.proxad.net...

> Bonjour,


> Voici une question qui relève sans doute davantage de la grammaire
> que de la musique.
>
> Le Petit Larousse indique que le mot "soprano" est du genre masculin et
> qu'on doit donc dire : "J'ai admiré ce soprano dans l'air de la Reine de
la
> Nuit".
> De la même façon qu'on dirait - pour ne pas quitter La Flûte - "La basse
qui
> chantait Sarastro était impressionnante de justesse".
>
> Toutefois certains (et certaines) prétendent que l'on peut mettre le mot
> "soprano"
> au féminin pour parler dans certains cas d'une chanteuse ou de sa
tessiture.
>

Olivier de Goër

unread,
Nov 3, 1999, 3:00:00 AM11/3/99
to

MELMOTH a écrit dans le message ...

>Melmoth - castrat.


Auto-opéré ?

Fred, qu'en est-il ?

Olivier :-)

Marc Blanc

unread,
Nov 3, 1999, 3:00:00 AM11/3/99
to
"Paul & Mick Victor" <bsu...@cybercable.fr> writes:


[...]


> était une remarquable soprano. 3 - Par euphémisme, il se dit pour castrat. /

Pour les castrats le terme est "sopraniste", et "contraltiste" pour
le contrealto.

--
«Non ti curar di lor, ma guarda e passa»
Dante - Enfer

Marc Blanc

unread,
Nov 3, 1999, 3:00:00 AM11/3/99
to
"Michel Dreyfus" <michel....@mail.dotcom.fr> writes:

> Bonjour,
> Voici une question qui relève sans doute davantage de la grammaire
> que de la musique.
>
> Le Petit Larousse indique que le mot "soprano" est du genre masculin et
> qu'on doit donc dire : "J'ai admiré ce soprano dans l'air de la Reine de la
> Nuit".

[...]

Le terme soprano vient de l'italien "sopra" (dessus) et est masculin.
En fait, en français on peut employer les deux genres, un ou une
soprano, de même au pluriel sopranos en francaoui et soprani en
italien... Donc on dirait «j'ai admiré "cette" soprano (ou
soprane...argh) dans l'air...».
ciao,
PS. rappel, le registre de soprano s'étend, normalement, sur deux
octaves du do au contre-ut.

Ninih

unread,
Nov 3, 1999, 3:00:00 AM11/3/99
to

MELMOTH <Vache...@wanadoo.fr> a écrit dans le message :
c=YfOHFDeHE7UJq...@4ax.com...

> Il n'y a que ma gigantesque queue, qu'elle ne connaît pas
> encore...(300 ml/éjaculat).

Sans conteste la phrase qui m'inspire le plus dans ce post.
J'ai connu des fora où l'on en donnait la longueur, le diamètre ... mais CA,
jamais!!!
.

Henri Tournier

unread,
Nov 3, 1999, 3:00:00 AM11/3/99
to
Marc Blanc a écrit dans le message ...

>PS. rappel, le registre de soprano s'étend, normalement, sur deux
>octaves du do au contre-ut.

Du do au la pour les voix de choeur. (fa - ré pour les basses et alti, do -
la pour les tenors et soprani).
C'est d'ailleurs de règle quand on fait des devoirs d'harmonie dans les
conservatoires...

H. Tournier

puisqu'on parle de soprano...
Callas n'était pas arrivée à Bizet sans peine.

Johannes Baagoe

unread,
Nov 4, 1999, 3:00:00 AM11/4/99
to
Henri Tournier écrit :

> Marc Blanc a écrit dans le message ...
>
> >PS. rappel, le registre de soprano s'étend, normalement, sur deux
> >octaves du do au contre-ut.
>
> Du do au la pour les voix de choeur. (fa - ré pour les basses et alti, do -
> la pour les tenors et soprani).
> C'est d'ailleurs de règle quand on fait des devoirs d'harmonie dans les
> conservatoires...

C'est la théorie, parfois inculquée au moyen du mot "farandole" :
fa - ré, do - la.

Cependant, la pratique est souvent un peu plus exigeante que ça, même
pour les choeurs.

Ainsi, en musique vocale française des 17e et 18e siècles, la note la
plus aiguë des basses est presque systématiquement le mi, avec, il est
vrai, un diapason plus bas que les 440 Hz actuels. Les tailles (ténors)
montent souvent au si, voire au do. Les dessus (sopranos) peuvent à
l'occasion avoir un si bémol, voire un si (baroque), mais cela reste
exceptionnel. Le do mentionné par M. Blanc est, pour autant que je
sache, réservé aux solistes... qui d'ailleurs ne s'arrêtent pas là :
dans une cadence ou la reprise d'un air, où l'interprète choisit au
moins autant que le compositeur les notes exactes à chanter, l'escalade
vers l'aigu n'est guère limitée que par les capacités des virtuoses.

Notons qu'à l'époque, les voix aiguës étaient le plus souvent confiées à
de jeunes garçons, les enfants de choeur, puisque les femmes n'étaient
pas admises à chanter à l'église, et que l'opéra ou le concert profane
étaient rares sauf à Paris ou Versailles. Cette situation a duré jusqu'à
l'apparition vers 1725 de concerts de musique sacrée dans des lieux
profanes (Philidor à Paris, Belissen à Marseille). Bref, la question "un
ou une soprano" ne se posait guère... d'autant moins qu'on disait plutôt
"un dessus".

--
Johannes Baagoe
La musique baroque provençale : http://orphee.org
La recherche permanente sur le Web : http://portulan.com

Daniel-François CARRODANO

unread,
Nov 4, 1999, 3:00:00 AM11/4/99
to

Marc Blanc <inte...@wanadoo.fr> a écrit dans le message :
m3wvrz1...@mbv.interlud.com...

> "Paul & Mick Victor" <bsu...@cybercable.fr> writes:
>
>
> [...]
>
>
> > était une remarquable soprano. 3 - Par euphémisme, il se dit pour
castrat. /
>
> Pour les castrats le terme est "sopraniste", et "contraltiste" pour
> le contrealto.

Et la voix de fausset, à quoi correspond-elle ?

Daniel

Lagarde

unread,
Nov 4, 1999, 3:00:00 AM11/4/99
to

Daniel-François CARRODANO <daniel-franc...@libertysurf.fr> a
écrit dans le message : 7vsumr$snb$4...@news2.isdnet.net...

Si vous montez du plus bas les gammes successives, sans vous arrêter aux
notes utiles, où votre voix est efficace, qui sont peu nombreuses même
chez les professionnels (personnellement quand je rendais service dans
une chorale je faisais sans forcer reconnaissables trois gammes du fa au
fa, mais sans exercice je m'arrête au ré ), vous vous apercevrez que
votre voix change brusquement, il y a une solution de continuité. Les
résonnateurs ne sont plus les mêmes. C'est la voix de fausset, horrible
si vous la forcez, qui fait de vous un trop différent personnage, mais
qui travaillée donne les fameuses hautes-contres remises à la mode sauf
erreur par les anglais du Deller consort.

--
Jean-Claude Lagarde
jcld...@Wanadoo.fr

Lycée Franco-Allemand de Buc
http://www.ac-versailles.fr/etabliss/lfa/lfa_homf.html

>
>

Paul & Mick Victor

unread,
Nov 4, 1999, 3:00:00 AM11/4/99
to

Daniel-François CARRODANO <daniel-franc...@libertysurf.fr> a écrit
dans le message : 7vsumr$snb$4...@news2.isdnet.net...
> Et la voix de fausset, à quoi correspond-elle ?

Il s'agit, principalement chez les ténors, de la production artificielle de
notes aigues en voix de tête. Cette voix est produite par une contraction de
l'ouverture de la glotte qui lui permet d'octavier. Dans la voix de
poitrine, les lèvres de la glotte vibrent dans leur entier, dans la voix de
tête seulement par leurs bords, ce que démontre l'examen laryngoscopique. La
voix de fausset (falsetto) est sans grande ampleur, sans vibrato, (mais ce
son flûté revient à la mode), elle était très à l'honneur en Espagne puis en
France, avant que les falsettistes soient supplantés dès le 17ème siècle par
les castrats.

Marc Blanc

unread,
Nov 5, 1999, 3:00:00 AM11/5/99
to
"Daniel-François CARRODANO" <daniel-franc...@libertysurf.fr> writes:


[...]


>
> Et la voix de fausset, à quoi correspond-elle ?

Le fausset (falsetto) est une voix de tête qui n'utilise plus aucune
résonance thoracique et n'utilise qu'une partie réduite des
résonateurs naturels. À ne pas confondre avec le "falsettone"
(littéralement : gros falsetto), qui est une émission vocale masculine
permettant de donner aux notes les plus aiguës une grande richesse et
un éventail de couleurs, ce que ne permet pas le falsetto seul, sans
être une émission d'aigus en pleine voix (improprement appelée voix
"de poitrine").

Daniel-François CARRODANO

unread,
Nov 5, 1999, 3:00:00 AM11/5/99
to

Paul & Mick Victor <bsu...@cybercable.fr> a écrit dans le message :
7vt234$jsu$1...@oceanite.cybercable.fr...

>
> Daniel-François CARRODANO <daniel-franc...@libertysurf.fr> a
écrit
> dans le message : 7vsumr$snb$4...@news2.isdnet.net...
> > Et la voix de fausset, à quoi correspond-elle ?
>
> Il s'agit, principalement chez les ténors, de la production artificielle
de
> notes aigues en voix de tête. Cette voix est produite par une contraction
de
> l'ouverture de la glotte qui lui permet d'octavier. Dans la voix de
> poitrine, les lèvres de la glotte vibrent dans leur entier, dans la voix
de
> tête seulement par leurs bords, ce que démontre l'examen laryngoscopique.
La
> voix de fausset (falsetto) est sans grande ampleur, sans vibrato, (mais ce
> son flûté revient à la mode), elle était très à l'honneur en Espagne puis
en
> France, avant que les falsettistes soient supplantés dès le 17ème siècle
par
> les castrats.
>
>

Il existe actuellement un chanteur qui est « entier », mais qui a une voix
de castrat. Il doit être connu, mais comment se nomme sa voix, à lui ?
Est-ce une voix qui n'a pas mué ?

Daniel


Marc Blanc

unread,
Nov 5, 1999, 3:00:00 AM11/5/99
to
"Daniel-François CARRODANO" <daniel-franc...@libertysurf.fr> writes:


[...]


> Il existe actuellement un chanteur qui est « entier », mais qui a une voix
> de castrat. Il doit être connu, mais comment se nomme sa voix, à lui ?
> Est-ce une voix qui n'a pas mué ?

H.Lotti...

Lagarde

unread,
Nov 6, 1999, 3:00:00 AM11/6/99
to

Marc Blanc <inte...@wanadoo.fr> a écrit dans le message :
m37ljxn...@mbv.interlud.com...


> Le fausset (falsetto) est une voix de tête qui n'utilise plus aucune
> résonance thoracique et n'utilise qu'une partie réduite des
> résonateurs naturels. À ne pas confondre avec le "falsettone"
> (littéralement : gros falsetto), qui est une émission vocale masculine
> permettant de donner aux notes les plus aiguës une grande richesse et
> un éventail de couleurs, ce que ne permet pas le falsetto seul, sans
> être une émission d'aigus en pleine voix (improprement appelée voix
> "de poitrine").


Ce gros falsetto fut-il réellement utilisé dans la musique? Avez-vous un
exemple précis ?

Merci d'avance

Marc Blanc

unread,
Nov 6, 1999, 3:00:00 AM11/6/99
to
"Lagarde" <jcld...@wanadoo.fr> writes:


[...]


>
> Ce gros falsetto fut-il réellement utilisé dans la musique? Avez-vous un
> exemple précis ?
>

Dans le répertoire du XVIIIe et jusqu'au début de l'époque romantique.
Par exemple, dans les rôles de Demetrio dans "Demetrio e Polibio", Argirio
dans "Tancredi", Baldassare dans "Ciro in Babilonia", Ladislao dans
"Sigismondo", Rinaldo dans "Armida" ("amor possente nome", "dove son
io", "soavi catene"), pour ne parler que de l'opera seria du divin
Rossini... Le falsettone s'est surtout développé dans la seconde
moitié du XVIIIe et permettait d'alléger et d'éclaircir les sons
et d'augmenter la virtuosité. Certains ont déploré ces excès
de virtuosité, comme Métastase.

Olivier de Goër

unread,
Nov 6, 1999, 3:00:00 AM11/6/99
to

MELMOTH a écrit dans le message ...

>Melmoth - couillophile.

Tss tss... mélange de radicaux grecs et latins ! Orchiphile voyons :-))

Olivier, précis :-)

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