Oui, on trouve de tout dans l'usage moderne, reste à savoir sur quoi
il se fixera.
Personnellement, un titre comme « Musée des impostures soi-disantes
scientifiques » me fait frémir à plus d'un titre.
--
kd
Merci à tous deux de vos contributions.
Oui, le Littré écrit "locution adverbiale invariable", toutefois la
totalité des exemples donnés, mettent "soi-disant" en position
d'épithète d'un nom. Or un épithète est usuellement un adjectif, pas un
adverbe. L'adverbe modifie un verbe ou un adjectif, pas un nom.
Certes, le français folklorique connaît au moins un usage parlé de
l'adverbe en attribut : "Oh, toi tu es trop !". On lui laissera son
caractère folklorique.
J'ai visiblement eu le sentiment linguistique que "soi-disant" est un
adjectif, composé, puisqu'il s'utilise toujours en épithète. Je décide
de ne pas changer d'avis, pour la cohérence de la langue.
Merci néanmoins à Kduc.
--
Musée des impostures soi-disantes scientifiques.
Fraudes d'allure scientifique, abus de confiance, en cours d'instruction.
YBMondices d'YBM :
http://deonto-ethics.org/impostures/index.php/board,9.0.html
La 14e éd. du B.U. traite de soi-dissant au § 665 dans les pronoms, mais
comme dérivation de soi. Elle en traite aussi au § 923, dans une section
consacrée au participe, à propos du « choix entre participe présent et
adjectif ». (On rappellera que les purpuristes revendiquent, lorsqu'il
ne s'agit pas d'être humains, la substitution du participe passé employé
adjectivement « prétendu » à « soi-disant » (forme construite à partir
d'un participe présent pronominal).
La notion de classe de mot (nature du mot, disait-on du temps de ma
prime et lointaine jeunesse) est traitée par substitution. Dans les
emplois, c'est la notion de participe qui prime sur la présence du
pronom(inal). Ne reprochons pas à Littré de n'avoir point connu /le Bon
Usage/... mais sachons aussi considérer que, depuis Littré, la grammaire
et la linguistique ont connu quelques évolutions.
--
Luc Bentz
« Langue française » : http://www.langue-fr.net/
* FAQ de news:fr.lettres.langue.francaise :
<http://www.langue-fr.net/faq/faq.htm>
* Conseils d'utilisation et charte :
<http://www.langue-fr.net/faq/charte.htm>
* Conseils sur Usenet et les forums :
<http://www.langue-fr.net/faq/fllf.htm>
J'ajoute que les classes de mots ne sont pas étanches. (Ce point fut,
jadis ou naguère, évoqué ici même à propos de ce que la Grammaire de
Port-Royal nommait noms substantifs et noms adjectifs [nos adjectifs
qualificatifs contemporains].)
Certains mots, certaines locutions, gardent, dans la diversité des
emplois et transmutations qui les concernent des traces d'état
antérieur, des particularités (l'invariabilité de «soi-disant», par
exemple).
C'est ce qui fait le charme de la langue !
> C'est ce qui fait le charme de la langue !
Au passage : si je dis « Tu es beaucoup pour moi »,
comment analyser « beaucoup » ? un adverbe attribut ?
Si oui, il m'a l'air moins « folklorique » que « tu
es trop ».
--
Pierre Hallet.
Site (dont FAQ) du forum fllf : <http://www.langue-fr.net>.
> Au passage : si je dis « Tu es beaucoup pour moi »,
> comment analyser « beaucoup » ? un adverbe attribut ?
> Si oui, il m'a l'air moins « folklorique » que « tu
> es trop ».
Nous ne considérons pas "être" comme un verbe d'état ici. Son sens est
proche de "compter", "avoir de l'importance". De ce fait, "beaucoup" est
à analyser comme un adverbe.
PPHN
A Hay, A Hay, A Hay
Suivi à faire au Château
===
"Pèire-Pau Hay-Napoleone"
Je suis beaucoup moins optimiste que vous. Cela continue largement après le
bac. Il sera intéressant de voir si ce tic de langage perdurera chez
certaines personnes.
> bac) pour me remercier du billet que je lui ai glissé : « Tu es trop
> gentil ».
Il fallait immédiatement remplacer le billet par un autre, d'une plus petite
valeur.
C'est ainsi que les petites filles apprennent.
>> Au passage : si je dis « Tu es beaucoup pour moi »,
>> comment analyser « beaucoup » ? un adverbe attribut ?
>> Si oui, il m'a l'air moins « folklorique » que « tu
>> es trop ».
>
> Nous ne considérons pas "être" comme un verbe d'état
> ici. Son sens est proche de "compter", "avoir de
> l'importance". De ce fait, "beaucoup" est à analyser
> comme un adverbe.
Pas si Vous lui donnez le sens de « représenter » ou de
« signifier ».
> (cette façon incorrecte de s'exprimer lui passera,
> quand elle aura le bac)
Vous êtes encore naïf pour votre âge.
> Pas si Vous lui donnez le sens de « représenter » ou de
> « signifier ».
La distinction entre syntaxe et sémantique
(et pragmatique) est artificielle. Bien utile
parce que simplificatrice, mais artificielle.
Marc
===
"Bernard Cordier"
Désolé, d'ici je ne vois pas sa taille.
> Et je ne tolère pas que l'on vexe ma petite-fille.
Vous êtes trop susceptible.
Ou simplement optimiste.
J'ai déjà besoin d'un interprète pour comprendre certains
Métropolitains ; pourtant je ne les ai quittés que depuis deux décennies.
--
Tout savoir non désiré
est un savoir inutile.
===
"Pierre Hallet"
>N.B. Aucune allusion à notre chère amie Clotilde (qui fait la gueule
>derrière sa *boitakon* en espérant y piéger je ne sais qui qui ne se laisse
>pas attraper avec du vinaigre).
Très bien, ce "qui qui".
Amicalement,
Didier
> Comme il est des gens pour distinguer encore une boutique
> bien achalandée d'une boutique bien approvisionnée.
Votre « encore » suggère que vous ne faites plus guère
d'iullusions sur l'évolution du mot. Alors, rien que par
curiosité :
- vous arrive-t-il d'utiliser « achalandé » dans une
conversation « normale », c.-à-d. autre qu'une
conversation portant sur l'évolution d'« achalandé » ?
- à partir de quelle proportion de locuteurs employant
« achalandé » dans le sens glissé d'« approvisionné »
considèrerez-vous que le mot a bien changé de sens ?
===
"Pierre Hallet"
===
"Didier Leroi"
>> - vous arrive-t-il d'utiliser « achalandé » dans une
>> conversation « normale », c.-à-d. autre qu'une
>> conversation portant sur l'évolution d'« achalandé » ?
>> - à partir de quelle proportion de locuteurs employant
>> « achalandé » dans le sens glissé d'« approvisionné »
>> considèrerez-vous que le mot a bien changé de sens ?
> Le mot n'a pas changé de sens. Il est seulement employé
> dans un sens qu'il n'a pas par un certain nombre de
> personnes peu instruites. Vous le savez bien et
> entretenez votre image de francophone « progressiste ».
> Kiriasse
> Répondant à
Bref, pas de réponses à deux questions précises, mais des
faux-fuyants. Pas grave, on s'est habitué depuis le temps.
Voilà. C'est ainsi, par exemple, que le mot "étiquette" ne désigne
absolument pas le morceau de papier, de carton, de tissu,
fixé sur un objet pour en indiquer la nature, le prix ou autre,
mais bel et bien les règles protocolaires en usage à la cour.
Car, sachez le, ce terme n'a pas évolué depuis l'époque de
Philippe le Bon, duc de Bourgogne.
Manu
Pierre Hallet
> Votre « encore » suggère que vous ne faites plus guère
> d'iullusions
Nnon.
>> Votre « encore » suggère que vous ne faites plus guère
>> d'iullusions
> Nnon.
Tchaaa... Ne loupâtes-vous pas ma principale irrelecture :
vous ne *vous* faites plus guère d'illusions ?
===
"Pierre Hallet"
===
"michelmanu"
> Vous êtes sûr que le mot étiquette ne désigne pas
> l'une et l'autre des deux choses que vous dites ?
Si j'ai bien compris :
Les dizaines de milliers de modifications de syntaxe, de
sémantique, de graphie, qui ont touché la langue française
au cours de ses siècles d'existence sont justes, correctes,
estimables, *jusqu'à* une date charnière correspondant à
votre jeunesse à vous, où on pourrait même être tenté de
voir une ère nouvelle : à partie de l'an 1 après Kiriasse,
toute évolution est un régrès, toute nouvelle acception ou
extension de sens une impropriété, toute nouvelle graphie
une faute ; le français doit être une momie paralysée sous
ses bandelettes et surveillée de près, tout frémissement
entraînant des aboiements de mise en garde.
Et ceux qui font frémir le français ne peuvent bien sûr
qu'être des gens « peu instruits » ; ou, au cas où il
serait intenable de les dire peu instruits, ils ne peuvent
être que des « progressistes » entre guillemets, autant
dire des traîtres, voire des apostats : c.-à-d. de mauvais
esprits qui suivent (ou pire, précèdent) les évolutions,
au lieu d'employer leur familiarité avec la langue et ses
scories à distribuer complaisamment des satisfécits (et
surtout des insatisfécits, bien plus gratifiants pour un
distributeur se rêvant élite).
Et, bien sûr, un correcteur aurait pu refuser son bac à
Pierre Curie si d'aventure il avait écrit « charriot » ;
et le correcteur en aurait été fier à juste titre.
Voilà : n'hésitez pas à rectifier si j'ai mal compris.
(Heureusement pour le français, les aboiements mentionnés
ci-dessus n'empêchent pas la caravane de passer, et, la
Toile aidant, la retardent même désormais de moins en
moins.)
Comment pouvez vous encore avoir cet espoir ?
Comment pourriez-vous comprendre quoi que ce soit ? Que savez-vous du
sens que quiconque accorde aux mots ? Aujourd'hui les glissements
sémantiques sont trop rapides à suivre même pour votre prodigieuse
intelligence.
Non, pour toutes les raisons que vous exposez si timidement, vous ne
comprendrez plus jamais quoi que ce soit.
Guignol.
--
kd
===
"Pierre Hallet"
> Non, pour toutes les raisons que vous exposez si timidement, vous ne
> comprendrez plus jamais quoi que ce soit.
Je pense au contraire que la compréhension
ne commence qu'avec une certaine
conscience d'un relativisme inévitable,
et bienvenu.
C'est parce que la langue est ouverte,
qu'elle est un système vivant, à même de
s'adapter à des besoins toujours nouveaux.
C'est le contraire qui n'est qu'illusion.
Quand à l'étymologie du mot « achalandé »,
qu'il est bon de connaître et d'analyser, il
est également naturel d'en faire abstraction
dans l'usage pratique. Elle me fait penser à
cette remarque qui m'amuse toujours :
« Nobody goes there anymore: it's too
crowded. »
Marc
Oui.
> C'est parce que la langue est ouverte,
> qu'elle est un système vivant, à même de
> s'adapter à des besoins toujours nouveaux.
Oui, précautionneusement.
> C'est le contraire qui n'est qu'illusion.
>
> Quand à l'étymologie du mot « achalandé »,
> qu'il est bon de connaître et d'analyser, il
> est également naturel d'en faire abstraction
> dans l'usage pratique.
Non, on n'abandonne pas un mot ayant un sens toujours utile à la
fantaisie de quelques amateurs obscurs.
Pierre Hallet a l'habitude de tout juger depuis sa fosse, de penser
qu'il faut s'ajuster à ce qu'il y a de plus simpliste et demandant le
moins d'effort. Suivez-le si vous voulez, bientôt vous pourrez vous
contenter de quelques grognements pour donner votre avis ici.
--
kd
> Non, on n'abandonne pas un mot ayant un sens toujours utile à la
> fantaisie de quelques amateurs obscurs.
Faire abstraction n'est pas « abandonner »
définitivement.
Je pense qu'il est nécessaire de laisser de
coté ce qu'on juge secondaire, et que ce
jugement, on doit toujours le faire « en
contexte » et non pas /a priori/.
Il vaut toujours mieux faire abstraction de
ce qu'on ne connait que trop, que de ce
qu'on ignore déjà.
> Pierre Hallet a l'habitude de tout juger depuis sa fosse, de penser
> qu'il faut s'ajuster à ce qu'il y a de plus simpliste et demandant le
> moins d'effort. Suivez-le si vous voulez, bientôt vous pourrez vous
> contenter de quelques grognements pour donner votre avis ici.
Pierre me semble très instruit et très
conscient. Sa démarche lui permet d'écouter
ce qu'ont à dire des gens que d'autres
ignoreraient pour des raisons formelles.
C'est affaire de biodiversité, si vous voulez.
Quant à moi quand j'écris « quand »,
je me mets dans quel camp ?
Marc
Oui, augmentons la taille de la fracture sociale.
> Je pense qu'il est nécessaire de laisser de
> coté ce qu'on juge secondaire, et que ce
> jugement, on doit toujours le faire « en
> contexte » et non pas /a priori/.
C'est assez profond pour emporter l'adhésion de quelques politiques.
> Il vaut toujours mieux faire abstraction de
> ce qu'on ne connait que trop, que de ce
> qu'on ignore déjà.
Bis.
>> Pierre Hallet a l'habitude de tout juger depuis sa fosse, de penser
>> qu'il faut s'ajuster à ce qu'il y a de plus simpliste et demandant le
>> moins d'effort. Suivez-le si vous voulez, bientôt vous pourrez vous
>> contenter de quelques grognements pour donner votre avis ici.
>
> Pierre me semble très instruit et très
> conscient. Sa démarche lui permet d'écouter
> ce qu'ont à dire des gens que d'autres
> ignoreraient pour des raisons formelles.
Écouter, c'est bien. La guerre c'est pas joli. La pluie, ça mouille.
Instruire, c'est inutile autant laisser couler.
> C'est affaire de biodiversité, si vous voulez.
Oui, vingt ou trente français différents dans leurs fondamentaux ce
sera bien plus amusant.
> Quant à moi quand j'écris « quand »,
> je me mets dans quel camp ?
?
--
kd
Marc Girod
> Quand à l'étymologie du mot « achalandé »,
> qu'il est bon de connaître et d'analyser, il
> est également naturel d'en faire abstraction
> dans l'usage pratique.
Humour un peu dur à décrypter mais j'y suis parvenu.
> Elle me fait penser à
> cette remarque qui m'amuse toujours :
> « Nobody goes there anymore: it's too
> crowded. »
Vous n'êtes pas seul.
"Kiriasse" <http://www.kiriasse.fr/mailtokir/mailtokir.html> a écrit dans le
message de news: 48b127f8$0$925$ba4a...@news.orange.fr...
===
"Denis Liégeois"
En réalité, beaucoup, ce sont, historiquement, un adjectif et un substantif.
Ce sont l'évolution naturellent de la langue. Pier Allez va nous
ekspliqué sa vitfé.
--
kd
===
"kduc"
>> « Ce sont » ou « c'est » ?
>
> « Lorsque l'attribut est formé de plusieurs noms dont
> le premier au moins est au singulier, le verbe _être_
> ayant pour sujet _ce_ peut se mettre au singulier
> ou au pluriel » (Grevisse, Xe éd., § 809 c).
>
> Ce sont l'esprit et le cœur qui remportent les
> victoires (Ch. de Gaulle)
>
> Ce sont le goût et l'oreille qui décident (Littré)
>
> Ceux qui sont là, dehors, ce sont le père et la mère
> d'Albert T... (Cl. Farrère)
Tout à fait mais votre construction est tout de même très différente.
C'est « beaucoup » qui est le sujet de votre verbe au pluriel, je ne
vois pas comment vous pouvez justifier cet accord.
--
kd
D'accord, évidemment; pour :
Ce sont le goût et l'oreille qui décident.
C'est le goût et l'oreille qui décident.
Mais je n'écrirais pas :
Le décideur, ce sont le goût et l'oreille.
Le pronom *ce* est mis pour *le décideur*.
J'écrirais :
Les décideurs, ce sont le goût et l'oreille.
Ou bien :
Le décideur, c'est le goût et l'oreille.
Kiriasse
Répondant à
===
"Denis Liégeois"
>> "Denis Liégeois"
>> En réalité, beaucoup, ce sont, historiquement,
>> un adjectif et un substantif.
> Bizarre construction.
> « Ce sont » ou « c'est » ?
« Lorsque l'attribut est formé de plusieurs noms dont
le premier au moins est au singulier, le verbe _être_
ayant pour sujet _ce_ peut se mettre au singulier
ou au pluriel » (Grevisse, Xe éd., § 809 c).
Ce sont l'esprit et le c½ur qui remportent les
Naturellement, j'allais droit au but grammatical.
>> je ne
>> vois pas comment vous pouvez justifier cet accord.
>
> En fait, lui, c'est un copain.
> En fait, elle, ce sont deux personnalités opposées
> dans un même corps.
> En fait, elle, ce sont Hélène et Clytemnestre dans
> un même œuf.
> Historiquement, « beaucoup », ce n'est pas un adverbe.
> Historiquement, beaucoup, ce sont deux mots distincts.
> Historiquement, « beaucoup », ce sont un adjectif et un
> nom.
>
> J'aurais dû les mettre, les guillemets. En plus des
> virgules.
Ça n'aurait pas changé grand chose.
Votre emploi des présentatifs me laisse pantois mais, bien sûr, vous
êtes seul maître de votre écriture.
On comprend, après mure réflexion, que vous mettez une bonne dose
d'ellipse dans vos constructions, heureux de voir que vous avez à cœur
de vous adresser à l'élite qui sait.
--
kd
--
kd
>> Pas si Vous lui donnez le sens de « représenter » ou de
>> « signifier ».
>
> La distinction entre syntaxe et sémantique
> (et pragmatique) est artificielle. Bien utile
> parce que simplificatrice, mais artificielle.
La distinction est tout de même réelle, parce que la sémantique et la
syntaxe représentent deux univers (ou représentations) différents.
L'accord par le singulier (syntaxe) ou par le pluriel (sémantique) de
"la plupart (de)" illustre ce propos.
PPHN
A Hay, A Hay, A Hay
> La distinction est tout de même réelle
Réelle et artificielle, ce n'est pas contradictoire.
> parce que la sémantique et la
> syntaxe représentent deux univers (ou représentations) différents.
Univers, ou représentations ?
Qu'entendez-vous au juste, par « univers » ?
Je veux dire, pas universels ?
> L'accord par le singulier (syntaxe) ou par le pluriel (sémantique) de
> "la plupart (de)" illustre ce propos.
Oui, c'est une illustration...
Mais pas vraiment un argument !
Marc
>> parce que la sémantique et la
>> syntaxe représentent deux univers (ou représentations) différents.
>
> Univers, ou représentations ?
> Qu'entendez-vous au juste, par « univers » ?
Par univers, Nous entendons des ensembles ayant leur propre cohérence,
leurs propres règles...
>> L'accord par le singulier (syntaxe) ou par le pluriel (sémantique) de
>> "la plupart (de)" illustre ce propos.
>
> Oui, c'est une illustration...
> Mais pas vraiment un argument !
La langue est surtout faite d'axiomes. Il faut accepter dans de
nombreux cas l'absence de démonstrations.
> Par univers, Nous entendons des ensembles ayant leur propre cohérence,
> leurs propres règles...
...
> La langue est surtout faite d'axiomes. Il faut accepter dans de
> nombreux cas l'absence de démonstrations.
Je suis soulagé du pluriel des univers.
Par contre, je ne suis pas sûr de la cohérence.
Je pense que les « univers » sont la plupart du
temps globablement incohérents, à cause des
délais de propagation des informations sur les
changements d'état.
Quand aux règles, il s'agit en général de
théories qu'on abstrait pour chercher à
comprendre, et à communiquer.
Il s'agit d'outils pour simplifier la description.
Marc