Bertrand Fontaine <fontaine...@libertysurf.fr> a écrit dans le message
: 93f47v$239$1...@news4.isdnet.net...
Bonjour,
Pourquoi pas « apobregmatophile » (où « apobregma, -tos »
signifie infusion) ? On trouve parfois « théiophile », qui est,
entre nous, un monstre.
Siva
Francois Yves Le Gal wrote:
> On Tue, 9 Jan 2001 14:37:45 +0100, "Philippe Lambert"
> <philippe...@wanadoo.fr> wrote:
>
> >« Liptophile ou Liptomane » au cas ou cela n'existerait pas..
>
> Ah, non ! Cette chose ensachée, faite de débris, de raclures et de
> poussières n'est pas du thé !
Entièrement d'accord avec vous. Le Lipton [ surtout le « Lipton yellow »
], c'est dégueulasse !
Isabelle
« Le thé, bien que moqué par les âmes
naturellement rustres, restera à jamais
le breuvage privilégié des gens d'esprit. »
Thomas de Quincey ( 1785 - 1859 )
Britannique ? Chinois ? Indien ?
--
Amicalement,
Christian LEDENT
mailto:chri...@ledent.org
Théophile.
Théophilliste ou Théiste.
--
Olive
Quand on voit ce qui est maintenant, on a tout vu, et ce qui s'est passé
depuis l'éternité, et ce qui se passera jusqu'à l'infini; car tout est
pareil en gros et en détail.
Marc Aurèle (121-180), Pensées.
Philippe
Oui, mais un peu dur de la feuille quand même comme spécificité.
Philippe
> On Tue, 9 Jan 2001 14:37:45 +0100, "Philippe Lambert"
> <philippe...@wanadoo.fr> wrote:
>
> >« Liptophile ou Liptomane » au cas ou cela n'existerait pas..
>
> Ah, non ! Cette chose ensachée, faite de débris, de raclures et de
> poussières n'est pas du thé !
Avec un T comme Twinnings ? `
--
©lõ (fille de pub ;-)
Source Petit Bob :
Thé (n.m.) : tay 1652 ; cia 1589 ; du chinois dialectique t'e, ou
malais teh, par le néerlandais ; la forme thé (1657) vient du latin
moderne.
-> Au boulot les latinistes, les chinois, les malais, les néerlandais.
Les chemins du thé sont impénétrables ;-)
--
©lõ
Cependant, la rémission de la théiophilie passe par des cures d'athéisme.
Philippe
et fille aux paires par suite : vous ne manquez pas les garçons de thé,
félicitations !
PL
Philippe Lambert wrote:
> Un sucre pour deux cela vous va en attendant ?
Pas de sucre pour moi, merci.
Isabelle
"Philippe.LAMBERT47" wrote:
> Un ou deux sucres avec votre eau tiède en attendant ?
Toujours pas de sucre, merci.
Isabelle
Ti Kuan Yin pour les intimes, enchanté par cette belle humeur !
PL
Le Tie Guan Yin est aussi connu sous le nom cantonais de Tit Gun Jam,
c'est-à-dire « la déesse de fer de la compassion », un attribut bien
étrange pour Guan Yin / Avalokitesvara...
Mais c'est aussi mon thé préféré (dans une théière du Yi Xing prénommée
chuan).
Siva
Une étymologie de « thé » :
___________________
Le mot thé, en mandarin, est chá /t$a²/. Dans certains dialectes du sud
de la Chine (peut-être hakka), c'est effectivement te /t'e/ (je n'en connais
pas
le ton). Les différentes langues du monde utilisent soit une forme en /t$-/,
comme le russe tchay, le turc çay /t$ay/, soit une forme en /t-/, comme le
français thé, l'anglais tea etc. Tout dépend du mode d'importation du thé :
pour ceux qui étaient avantagés par une importation via des caravanes
partant de la Chine continentale, comme les Russes ou les Turcs, le thé se
nommait
alors /t$-/ ; pour les autres (Europe de l'Ouest), avantagés par une
importation maritime
depuis les ports du sud de la Chine, c'est la forme dialectale en /t-/ qui a
fourni la
dénomination. Bien sûr, les pays frontaliers ont alors emprunté le mot
utilisé par
leurs voisins.
En gros, le monde se divise en deux : ceux qui boivent du thé, ceux qui
boivent du tchay.
Amicalement,
Siva
--
klohi zis avithos thotorridas
ana aprodita apa ogrebis
Siva Nataraja a écrit :
Il arrive que les deux formes coexistent, comme au Maghreb où la forme classique
"chay" côtoie la forme dialectale "atay".
> > En gros, le monde se divise en deux : ceux qui boivent du thé, ceux qui
> > boivent du tchay.
>
> Il arrive que les deux formes coexistent, comme au Maghreb où la forme
classique
> "chay" côtoie la forme dialectale "atay".
Une explication probable : l'usage du thé ayant été introduit au maghreb
par les Anglais (qui avaient perdu au milieu du XIXème siècle le marché
slave
à cause de la guerre de Crimée, et ont tenté -- et réussi -- l'implantation
d'un nouveau marché au maghreb), il est normal que les Maghrébins possèdent
une
version « anglaise » « at tay » (il me semble que votre forme « atay » est
fautive,
il s'agirait plutôt, vérification faite, de « tay » précédé de l'article
al », mais
le mot commençant par une consonne solaire [dentale], la consonne finale de
l'article subit une assimilation pour devenir « at »),
provenant donc de la Chine méridionale, ainsi qu'une version arabe (donc
classique), via les Turcs, eux-mêmes l'ayant empruntée aux Perses, eux
mêmes,
commerçant avec les Chinois continentaux (ceux qui boivent du « cha »),
l'ayant
empruntée aux dits Chinois, c'est-à-dire « (ash) shay ». Non ?
Vu que la Perse est restée longtemps sous tutelle russe, il est même plus
probable
que le mot perse (que j'ignore, probablement « tchay », c'est phonétiquement
plausible),
soit un emprunt direct au russe « tchay », ce qui explquerait la présence de
ce « -y » dans
les noms turcs et arabes. Dans ce cas, toujours peut-être, il y aurait eu
contamination entre
la forme classique « shay » (l'arabe n'ayant pas de phonème [t$]
contrairement au russe,
au perse et au turc) et une forme dialectale *ta (emprunt à l'anglais) pour
obtenir « tay ».
Bon, j'arrête là mes divagations... désolé...
> En gros, le monde se divise en deux : ceux qui boivent du thé, ceux qui
> boivent du tchay.
Conclusion, je fais partie de la troisième moitié du monde : je ne bois
que du café ;-)
--
©lõ
Siva Nataraja a écrit :
> DB <fed...@noos.fr> a écrit dans le message : 3A5C5BAB...@noos.fr...
>
> > > En gros, le monde se divise en deux : ceux qui boivent du thé, ceux qui
> > > boivent du tchay.
> >
> > Il arrive que les deux formes coexistent, comme au Maghreb où la forme
> classique
> > "chay" côtoie la forme dialectale "atay".
>
> Une explication probable : l'usage du thé ayant été introduit au maghreb
> par les Anglais (qui avaient perdu au milieu du XIXème siècle le marché
> slave
> à cause de la guerre de Crimée, et ont tenté -- et réussi -- l'implantation
> d'un nouveau marché au maghreb), il est normal que les Maghrébins possèdent
> une
> version « anglaise » « at tay » (il me semble que votre forme « atay » est
> fautive,
> il s'agirait plutôt, vérification faite, de « tay » précédé de l'article
> al », mais
> le mot commençant par une consonne solaire [dentale], la consonne finale de
> l'article subit une assimilation pour devenir « at »),
Non, du moins en dialectal algérois, on dit, par exemple, "jib-ni l-atay, irham
weldik", "apporte-moi le thé, STP" ce qui montre que l'article n'est pas
assimilé et que le nom est bien "atay".
Siva Nataraja a écrit :
>
> En gros, le monde se divise en deux : ceux qui boivent du thé, ceux
> qui boivent du tchay.
En très gros, parce que la République se singularise : « herbata »,
dont j'ignore l'éthylemologie [seul mot voisin, phonétiquement :
« herb », armes, armoiries, blason ; peut-être voir du côté du slave
oriental, en *gerb ?..].
Anecdote : non pas que les Polak's n'aiment pas les popoffs, non ;
Ils les haïssent. Un car de russkofs ("ouvriers" "méritants" ?), les
yeux bridés, arrive en Pologne. En Pologne, parfois, On ne boit pas de
thé. Donc, ivan's voient les verres (ça se boit/buvait en verre, dans un
porte-verre) et les sachets encore neufs. « Quézaco ? », car ivan's
parlent nahuatl. « Comment marrcher, Camarades ? » « Très simple ! :
vous mettez le sachet dans la bouche, et vous buvez l'eau du verre. »
Je ne l'ai pas vu, mais une amie Serbe me l'a raconté. Et si ce
n'est pas vrai, c'est bien trouvé¹.
¹ ce qui veut dire, en grenoblois, que... Oh ! E.P.M. !
> Non, du moins en dialectal algérois, on dit, par exemple, "jib-ni l-atay,
irham
> weldik", "apporte-moi le thé, STP" ce qui montre que l'article n'est pas
> assimilé et que le nom est bien "atay".
>
Bon, alors ça change tout. En fait, j'ai trouvé le mot « tay » dans un petit
manuel
d'apprentissage de l'« arabe dialectal » (qui ne distingue pas les formes
algériennes,
marocaines etc., donc les variantes algéroises ne sont pas indiquées).
[ô ta|] pour moi.
Amicalement,
Siva
Je n'oserais pas dire qu'il s'agit du tiers-monde des gens de goût ;-))
[j'assume l'utilisation du smaïlley].
č ben trovatto !*
*) Ma connaissance de l'italien commence ą ses origines
latines et en reste lą... Ah non !,'y a aussi le livret de
l'Orfeo.
Siva Nataraja a écrit :
>
> Vu que la Perse est restée longtemps sous tutelle russe, il est même
> plus probable que le mot perse (que j'ignore, probablement « tchay »,
En transcription « anglaise » : « châi », soit /t$a:y/ ?
> c'est phonétiquement plausible), soit un emprunt direct au russe
> « tchay », ce qui expliquerait la présence de ce « -y » dans les noms
> turcs et arabes.
C'est peut-être d'origine indienne [punjabi : /cá/ ; /c/ : palatale
sourde (/ch/ : aspirée ; /j/ : sonore ; /ñ/ : nasale) ;
ton haut : /á/] ; plus vraisemblable que les barbares ruskoffs.
Siva Nataraja a écrit :
> Don' cha bother me a écrit :
> >
> > Je ne l'ai pas vu, mais une amie Serbe me l'a raconté. Et si ce
> > n'est pas vrai, c'est bien trouvé¹.
>
> è ben trovatto !*
Votre correspondante précédente ne vous bénira jamais assez ; tant
va la cloche à Siva qu'à la fin, elle a l'air moins cruche.
> *) Ma connaissance de l'italien commence à ses origines
> latines et en reste là... Ah non !,'y a aussi le livret de
> l'Orfeo.
Alors, je m'incline. Ah ! pardon !.. moi, j'ai les mains.
Note : « è ben trovatto ! », c'est du judéo-ittalien ?
Siva Nataraja a écrit :
> DB a écrit :
>
> > Non, du moins en dialectal algérois, on dit, par exemple,
> > "jib-ni l-atay, irham weldik", "apporte-moi le thé, STP"
> > ce qui montre que l'article n'est pas
> > assimilé et que le nom est bien "atay".
>
> Bon, alors ça change tout. En fait, j'ai trouvé le mot « tay » dans un
> petit manuel d'apprentissage de l'« arabe dialectal » (qui ne
> distingue pas les formes algériennes, marocaines etc., donc les
> variantes algéroises ne sont pas indiquées).
L'écoutez pas ! « il » n'a jamais entendu un Polonais dire « combien
de l'argent je l'ai ? ». Le maghrébin (le so-called arabe) est tout ce
qu'il y a de plus méprisé chez les arabophones.
> [ô ta|] pour moi.
en PAm : [ô tâ|]
en PAm m. : [o tâ]
« P » va republier..., ou « Am » (j'hésite...), les ersatz de
l'A.P.I.
> Amicalement,
Pfffttt.
> Siva
Vous ne voudriez pas régler la longueur de la ligne une p'tite bite
plus courte ?..
Siva Nataraja a écrit :
>
> [j'assume l'utilisation du smaïlley].
C'est ce que Love is all around et autres désigneraient des termes
« bouffer à tous les râteliers (ortho)graphiques ».
Je dirais plutôt « exhiber son râtelier » par métonymie.
Mieux : essayez de vous passer de ces couilles de smiley, votre expression
s'améliorera d'autant...
>
>
> « P » va republier..., ou « Am »
(j'hésite...), les ersatz de
> l'A.P.I.
Enfin une bonne idée.
> > Amicalement,
>
> Pfffttt.
>
C'est à prendre ou à laisser.
> Vous ne voudriez pas régler la longueur de
la ligne une p'tite bite
> plus courte ?..
>
C'est fait.
Siva
Grand bien leur fasse.
Vous disiez, je cite : « Il faut au contraire se
jouer des contraintes et même
des insuffisances. L'écrit possède son propre
pouvoir d'évocation.
Les reparties du Neveu de Rameau doivent-elles
être équipées de points
d'intonation pour que l'on en saisisse l'ironie ?
Les « smiley » renvoient aux
rires enregistrées, c'est du replâtrage. »
À mon humble avis, il serait fort peu honnête de
comparer une écriture littéraire
comme celle de Diderot à celle d'un courriel ou
d'un article. L'écriture littéraire
prend (souvent) son temps (ne me parlez pas de
Stendhal), se laisse mijoter. Elle
nous arrive sanskrite, confite. Elle a le temps de
faire en sorte que certains
sentiments, certaines dispositions d'esprit se
sentent à travers ses mots.
Consultez des brouillons d'écrivains pour vous en
assurer (_Les plus beaux manuscrits
de la littérature française_, Roselyne de Ayala et
Jean-Pierre Guéno, Éditions de La
Martinière, www.lamartiniere.fr).
Ce n'est pas toujours le cas pour l'écriture d'un
article ou d'un courriel : la rapidité
de la rédaction (fréquentez des « chats » de
jeunes pour vous en rendre compte,
sur http://skyrock.com* ou .fr, je ne sais pas,
par exemple), qui participe de la rapidité
de transmission des données propre à Internet (qui
permet par exemple l'existence
d'un tel forum -- par la Poste, ce serait longuet)
ne permet pas à l'écriture d'être autant mûrie.
Et c'est en cela qu'il est préférable -- pour
certains -- d'écrire ;-) plutôt que « si tu vois
ce que je veux dire » ou « je plaisante », pour
justement profiter de cette rapidité. Internet
a engendré un nouveau type de rapports écrits : on
n'écrit pas un courriel comme une lettre,
l'on peut se passer des formules de salutations si
longues, l'on commence souvent son
récit in medias res, l'on va droit au but. Car le
courriel, ou l'article, peuvent rebondir sur
les dernières paroles écrites de l'autre, entre la
spontanéité de l'oral et le choix des mots
de la rédaction réfléchie. C'est une écriture
particulière, sur laquelle se penchent maintenant
certains
groupes de recherche sur le langage.
Les smileys / trombines / couillards font ainsi
partie intégrante de ce type d'écriture,
mais je comprends que l'on puisse considérer que
sur un forum tel que celui-ci, il serait de bon
ton que les usagers du dit forum
prissent le temps de rédiger soigneusement leurs
contributions, et, ce faisant,
qu'ils se passassent des trombines (etc.).
À tout hasard, cela pourrait vous servir :
http://usenet-fr.news.eu.org/fur/minis-faqs/trombi
nes.html.
Siva
*) Les discussions commencent souvent par « asv »,
qui signifie « peux-tu m'indiquer ton
âge, ta ville de résidence ainsi que ton sexe ?,
je te prie»...
(vous voyez, je peux écrire ... ou ;-) pour
indiquer, d'une certaine manière, mon avis
sur la question).
> En transcription « anglaise » : « châi », soit /t$a:y/ ?
Vraisemblablement. Le perse connaît des oppositions de quantité
vocalique ainsi que [t$]. Au fait, si vous notez le jod par un [y], que
j'aurais tendance à lire comme le _u_ de _zut_, comment notez-vous
ce dernier phonème ? Si c'est [u], comment notez-vous _ou_ de
_poupoune_ ? Par [ou] ? Peut-être est-ce [ü], usage bourciez.
J'attends le tableau récapitulatif de la « pam » (je ne sais même pas
ce que cela signifie).
> C'est peut-être d'origine indienne [punjabi : /cá/ ; /c/ : palatale
> sourde (/ch/ : aspirée ; /j/ : sonore ; /ñ/ : nasale) ;
> ton haut : /á/] ; plus vraisemblable que les barbares ruskoffs.
Sachant que les anglais ont fait pousser les premiers plants de théier
en Inde (à partir de plants sauvages de l'Assam) vers 1860 (merci
Mr. Taylor), donc après l'implantation du marché du thé au Maghreb, et
que les Russes boivent du thé importé directement de Chine depuis bien
plus longtemps (les premiers samovars remontent au milieu du XVIIIème),
il me semble plus probable que ce soit l'usage russe*, plus ancien que
l'usage
indien, qui ait « contaminé » les Perses. Je ne crois pas que les Indiens
fussent
adeptes de cette boisson avant que les Anglais ne les convertissent.
Peut-être me trompé-je.
Siva
*) « Les premières traces du thé en Russie datent de 1567, mais il faut
cependant attendre la fin du XVIIème siècle pour que le thé devienne une
denrée d'importation régulière vers Moscou. D'ailleurs, les moscovites
resteront pendant presque deux siècles les seuls à en boire. Ce n'est qu'à
partir de 1850 que la consommation de thé se répand sur tout l'empire
gagnant ainsi toutes les couches sociales. »
(trouvé sur http://www.le-palais-des-thes.fr/fre/lethe/cer_russ.htm)
Osez, osez, je m'attendais à pire, après avoir envoyé ma réponse. La
demi-mondaine me sifflait déjà aux oreilles... ;-))
> [j'assume l'utilisation du smaïlley].
Pourquoi cette précision ? je suppose que vous assumez tout ce que vous
écrivez, non ?
--
©lõ
Siva Nataraja a écrit :
> Don' cha bother me enscríb :
>
> > « P » va republier..., ou « Am » (j'hésite...), les ersatz de
> > l'A.P.I.
>
> Enfin une bonne idée.
Je ne supporte pas qu'on diminue ignominieusement « P ».
> > > Amicalement,
> >
> > Pfffttt.
>
> C'est à prendre ou à laisser.
Vendez.
> > Vous ne voudriez pas régler la longueur de la ligne une p'tite
> > bite plus courte ?..
>
> C'est fait.
J'admire.
Siva Nataraja a écrit :
> Don' cha bother me a écrit :
> >
> > Siva Nataraja a écrit :
> > >
> > > [j'assume l'utilisation du smaïlley].
> >
> > C'est ce que Love is all around et autres désigneraient des
> > termes « bouffer à tous les râteliers (ortho)graphiques ».
>
> Grand bien leur fasse.
(Ora) (peu efficace) et (surtout), labora.
--
."Don' cha bother me" <budelberg...@free.fr> a écrit dans le message
news: .>
> Je ne l'ai pas vu, mais une amie Serbe
Vous aviez bu comme un Polak ou vous haïssez aussi les Russkoffs les
Popoffs et les Ivans?
Majuscules = les Polaks, une amie Serbe, la Pologne, Camarades, On, la Vodka
Minuscules = les russkofs, les popoffs, les ivan's.
On sent de subtils distingo entre les races méritantes et les autres
CatherineL
--
Brother can you spare a dime
legna.c...@wanadoo.fr
> En très gros, parce que la République se singularise : « herbata »,
>dont j'ignore l'éthylemologie [seul mot voisin, phonétiquement :
>« herb », armes, armoiries, blason ; peut-être voir du côté du slave
>oriental, en *gerb ?..].
Le mot polonais « herbata » qui est tout à fait inhabituel dans sa
construction est issu de deux termes latins « herba » et « thea ».
« Herba thea » signifie herbe, plante thé.
J'ignore si « thea » est effectivement du latin véritable ou s'il s'agit
d'un mot concocté en latin de cuisine pour des besoins d'appellation
scientifique.
Il est intéressant de noter que la théière se dit « czajnik » (tchaïnik)
où reprend la forme /t$-/ dont a parlé Siva Nataraja.
Influence russe, turque ou tatare ?
> « Comment marrcher, Camarades ? » « Très simple ! :
>vous mettez le sachet dans la bouche, et vous buvez l'eau du verre. »
> Je ne l'ai pas vu, mais une amie Serbe me l'a raconté. Et si ce
>n'est pas vrai, c'est bien trouvé¹.
Cela aurait été pour eux encore une façon différente de déguster le thé.
Il fut un temps où ce thé était versé, en plusieurs petites quantités,
de la tasse dans la soucoupe que l'on portait alors à la bouche comme
s'il s'agissait de faire chabrot.
--
J. M.
(...)
> Vous disiez, je cite : « Il faut au contraire se
> jouer des contraintes et même
> des insuffisances. L'écrit possède son propre
> pouvoir d'évocation.
> Les reparties du Neveu de Rameau doivent-elles
> être équipées de points
> d'intonation pour que l'on en saisisse l'ironie ?
> Les « smiley » renvoient aux
> rires enregistrées, c'est du replâtrage. »
>
> À mon humble avis, il serait fort peu honnête de
> comparer une écriture littéraire
> comme celle de Diderot à celle d'un courriel ou
> d'un article. L'écriture littéraire
> prend (souvent) son temps (ne me parlez pas de
> Stendhal),
Je n'en avais pas l'intention, mais vous avez
raison, c'est un contre-exemple parmi d'autres...
(...)
>
> mais je comprends que l'on puisse considérer que
> sur un forum tel que celui-ci, il serait de bon
> ton que les usagers du dit forum
> prissent le temps de rédiger soigneusement leurs
> contributions, et, ce faisant,
> qu'ils se passassent des trombines (etc.).
>
Bel exposé, mais à faire les questions et les
réponses, vous devez être un peu enquiquinant en
amour. (Avez-vous vraiment besoin de voir ma
tronche pour savoir si je plaisante ?)
Au dam [dã] de certains, je prends falafel comme
un bistro. Tellement pratique que je n'ai même pas
à traverser la rue pour m'y rendre (« rendre » cf.
CatherineL). Tellement ingénieux que j'y tiens des
conversations sans apparaître. Tellement vachard
que tout ce que j'y énonce est enregistré.
Je peux même me commenter sans attendre les
vipères (par ex. : « Quelle foutue tellement
anaphore, cuistre ! Tu devrais t'en débarrasser.
Eh bien, non, merde, je suis trop paresseux ! »).
>
Bien sûr, c'était une simple annonce des
commentaires qui n'ont pas tarder à suivre à
propos de l'emploi d'une trombine sur fllf.
Très prévisible.
Siva
> Note : « è ben trovatto ! », c'est du
judéo-ittalien ?
/e ben tro'va:to/
é ben trovato ?
è ben trovato ?
est bene tropatum ?
Oui.
Je ne vous connais pas. Je ne connais pas vos
sentiments à mon égard. Je ne connais pas votre
capacité ou non à être ironique. Je ne vois pas
votre visage. Je n'entends pas vos intonations.
Votre message ne respecte pas les règles de la
politesse épistolaire classique (P.E.C.). Vous ne
me connaissez pas non plus, vous ne me voyez pas
non plus. Vous ne savez pas comment je comprends
vos mots, vous ne savez pas si j'ai ou non le sens
de l'humour.
Soit je lis « vous êtes chiant ».
Soit je lis « vous m'avez agacé et je me venge ».
Soit je lis « vous êtes un peu chiant, mais il
faut dire que j'exagère toujours ».
Soit je lis « j'aime mettre gentiment les gens en
boîte ».
Soit un peu de chaque.
La présence d'une trombine me permettrait, si j'en
avais cure, de savoir quel est réellement votre
état d'esprit à mon égard.
Si nos conversations écrites étaient d'un autre
ordre, la nécessité de cette trombine serait nulle
:
soit nous ne nous connaissons pas, et nos rapports
sont polis, civilisés, remplis de formules creuses
et réservés. Vous ne feriez donc jamais une
remarque comme celle que vous venez de commettre.
Soit nous nous connaissons vaguement, et votre
remarque est assez déplacée.
Soit nous nous connaissons, et je saisis sur
l'instant le sens de votre remarque. Nous sommes
amis, c'est une simple pique. Nous ne sommes pas
amis, et c'est une attaque ad hominem.
Vous me faites pourtant cette remarque, cas qui
n'est pas envisageable dans le cadre d'une
relation épistolaires classique (R.E.C.). J'en
déduis que les us et l'étiquette sur usenet ne
sont pas ceux auxquels je suis accoutumé dans le
Monde Réel (tm), et que vous pouvez vous permettre
de proférer des remarques désagréables sans passer
pour un cuistre, car vous annoncez la couleur au
moyen de votre trombine, usage largement admis
dans le cadre de la relation épistolaire
électronique (R.E.E.)
Si nous nous voyions, la situation serait tout
autre.
Siva
Siva Nataraja a écrit :
> Le noble Don' cha bother me a écrit :
>
> > En transcription « anglaise » : « châi », soit /t$a:y/ ?
>
> Vraisemblablement. Le perse connaît des oppositions de quantité
> vocalique ainsi que [t$]. Au fait, si vous notez le jod par un [y],
> que
Une erreur, une erreur, pour deux raisons :
° Seul Dieu est parfait
° À trop lire les mauvais auteurs
--> [t$-a:j]
> j'aurais tendance à lire comme le _u_ de _zut_, comment notez-vous
> ce dernier phonème ? Si c'est [u], comment notez-vous _ou_ de
> _poupoune_ ? Par [ou] ? Peut-être est-ce [ü], usage bourciez.
>
> J'attends le tableau récapitulatif de la « pam » (je ne sais même pas
> ce que cela signifie).
Faute de lire les bons auteurs. Qu'est-ce que ce sera à Pâques ?..
> > C'est peut-être d'origine indienne [punjabi : /cá/ ; /c/ : palatale
> > sourde (/ch/ : aspirée ; /j/ : sonore ; /ñ/ : nasale) ;
> > ton haut : /á/] ; plus vraisemblable que les barbares ruskoffs.
>
> Sachant que les anglais ont fait pousser les premiers plants de théier
> en Inde (à partir de plants sauvages de l'Assam) vers 1860 (merci
> Mr. Taylor), donc après l'implantation du marché du thé au Maghreb, et
> que les Russes boivent du thé importé directement de Chine depuis bien
> plus longtemps (les premiers samovars remontent au milieu du
> XVIIIème), il me semble plus probable que ce soit l'usage russe*, plus
> ancien que l'usage indien, qui ait « contaminé » les Perses. Je ne
> crois pas que les Indiens fussent adeptes de cette boisson avant
> que les Anglais ne les convertissent.
>
> Peut-être me trompé-je.
Alors les popoffs influencèrent le punjabi (/cá/), le bengali (/ca:/
[Ta:lav-ya sourde], expressément signalé « chinois ») ?
Rien de bon ne peut venir des ruskoffs.
catherineL a écrit :
>
> "Don' cha bother me" a écrit :
>
> > Je ne l'ai pas vu, mais une amie Serbe
>
> Vous aviez bu comme un Polak
« On » m'a déjà fait le coup du « schnaps » et de la « cervoise
tiède ». Variétés...
> ou vous haïssez aussi les Russkoffs, les Popoffs et les Ivans?
> Majuscules = les Polaks, une amie Serbe, la Pologne, Camarades, On,
> la Vodka
Qué « Wódka » ?
> Minuscules = les russkofs, les popoffs, les ivan's.
> On sent de subtils distinguos entre les races méritantes et les
autres.
Subtils ?
Siva Nataraja a écrit:
> DB <fed...@noos.fr> a écrit dans le message : 3A5C6E3B...@noos.fr...
>
> > Non, du moins en dialectal algérois, on dit, par exemple, "jib-ni l-atay,
> irham
> > weldik", "apporte-moi le thé, STP" ce qui montre que l'article n'est pas
> > assimilé et que le nom est bien "atay".
> >
>
> Bon, alors ça change tout. En fait, j'ai trouvé le mot « tay » dans un petit
> manuel
> d'apprentissage de l'« arabe dialectal » (qui ne distingue pas les formes
> algériennes,
> marocaines etc., donc les variantes algéroises ne sont pas indiquées).
J'ai vérifié dans un manuel de dialectal marocain, c'est aussi "atay" qui est
donné dans le lexique.
>
>
> [ô ta|] pour moi.
>
> Amicalement,
> Siva
De même que votre répartie.
Eric Angelini a écrit :
>
> "Siva Nataraja" <siva-n...@infonie.fr> a écrit :
> >
> > è ben trovatto !
>
> ... un seul thé : « è ben trovato »
Et c'est tout ?..
Apparemment, les deux formes existent. Je vais
demander à une des mes élèves, arabophone, ce
qu'elle dit chez elle. De toute façon, s'il s'agit
de variantes dialectales, les formes peuvent
légèrement différer. S'il s'agit, en revanche,
pour la forme
que j'ai tirée de mon manuel de conversation, d'un
hapax ou d'une erreur, cela ne change pas grand
chose au sujet : la consonne qu'il importe de
suivre est bien la même, un /t/, qui s'oppose à un
/$/.
Nouvelle précision : je viens de vérifier sur un
dictionnaire arabe en ligne. Voici les résultats
(http://dictionary.ajeeb.com/idrisidic_2.asp?Site=
1&DestLang=Ar&lpcWord=tea)
qu'il me donne pour le mot « tea » :
1) tay (tâ', 'alif, yâ')
2) shây (shîn, {'alif + fatHa}, yâ')
[je précise ma lecture, car je lis mal l'arabe]
Amicalement,
Siva
Apparemment, les deux formes existent. Je vais
demander à une des mes élèves, arabophone, ce
qu'elle dit chez elle. De toute façon, s'il s'agit
de variantes dialectales, les formes peuvent
légèrement différer. S'il s'agit, en revanche,
pour la forme
que j'ai tirée de mon manuel de conversation, d'un
hapax ou d'une erreur, cela ne change pas grand
chose au sujet : la consonne qu'il importe de
suivre est bien la même, un /t/, qui s'oppose à un
/$/.
Nouvelle précision : je viens de vérifier sur un
dictionnaire arabe en ligne. Voici les résultats
(http://dictionary.ajeeb.com/idrisidic_2.asp?Site=
1&DestLang=Ar&lpcWord=tea)
qu'il me donne pour le mot « tea » :
1) tay (tâ', 'alif, yâ')
2) shây (shîn, {'alif + fatHa}, yâ')
[je précise ma lecture, car je lis mal l'arabe]
Encore une dernière précision (j'ai bien fait de
laisser ce message en attente) : mon élève,
d'origine marocaine, me dit utiliser « atay »,
mais elle connaît « shay » ainsi que « tay ».
Amicalement,
Siva
Catherine
--
Tango que me hiciste mal .sin embargo te quiero
legna.c...@wanadoo.fr
Pâle succédané.
Plutôt ça :
-
http://www.ews.uiuc.edu/~chkrvrty/images/nataraja.
jpg
ou, mieux :
-
http://perso.infonie.fr/siva-nataraja/images/Natar
aja.gif
(le cliché m'appartient, je ne sais plus de quel
musée d'Europe vient la pièce)
Amicalement,
Siva
>> Didier Pelleton <didier....@wanadoo.fr> a
>> écrit dans le message :
>>
>> Bel exposé, mais à faire les questions et les
>> réponses, vous devez être un peu enquiquinant en
>> amour. (Avez-vous vraiment besoin de voir ma
>> tronche pour savoir si je plaisante ?)
>Siva Nataraja" <siva-n...@infonie.fr> a écrit :
> Oui.
>
> Je ne vous connais pas. (...) Je ne vois pas
> votre visage. Je n'entends pas vos intonations.
>(...) Vous ne me connaissez pas non plus, vous ne me voyez pas
> non plus. Vous ne savez pas comment je comprends
> vos mots, vous ne savez pas si j'ai ou non le sens
> de l'humour.
J'ai déjà une idée.
>
> Soit je lis (...)
> Soit je lis (...)
> Soit je lis (...)
> Soit je lis (...)
> Soit un peu de chaque.
Vous avez oublié 2897 options, combinées diversement entre elles,
soit, si mes calculs sont justes, l'équivalent de 3,82541
millions de fois le nombre d'étoiles de la Voie lactée.
>
> La présence d'une trombine me permettrait, si j'en
> avais cure, de savoir quel est *réellement* votre
> état d'esprit à mon égard.
Ça alors ? Et pourquoi ? Vous avez un truc ?
Nul n'est aussi drôle que celui qui poursuit sa logique jusqu'au
déjantage total.
> Si nos conversations écrites étaient d'un autre
> ordre, la nécessité de cette trombine serait nulle :
> soit (...)
> Soit (...)
> Soit (...)
>Nous ne sommes pas
> amis, et c'est une attaque ad hominem.
Ben oui, puisque j'ai pris la peine de conserver votre en-tête.
>J'en déduis que les us et l'étiquette sur usenet ne
> sont pas ceux auxquels je suis accoutumé dans le
> Monde Réel
Fine mouche !
>
> Si nous nous voyions, la situation serait tout
> autre.
>
J'aime mieux vous lire que vous comprendre. Compliment ?
Vacherie ? Un peu des deux ?
Mon intuition était bonne, vous désirez ardemment vérouiller les
échanges.
Pourquoi ? Soit (...), soit (...), soit (...), etc.
Même si nous nous voyions, comme vous dites, nous n'en saurions
pas forcément davantage l'un sur l'autre que lors de nos
pipelades sur falafel, peut-être même moins...
Dans le brouillard, la parole n'est pas un refuge, mais un décor.
Eh bien voilà !
> > vos mots, vous ne savez pas si j'ai ou non le
sens
> > de l'humour.
>
> J'ai déjà une idée.
Cela vaut mieux que du pétrole, mais j'en doute.
> > Soit je lis (...)
> > Soit un peu de chaque.
> Vous avez oublié 2897 options, combinées
diversement entre elles,
> soit, si mes calculs sont justes, l'équivalent
de 3,82541
> millions de fois le nombre d'étoiles de la Voie
lactée.
Faux !, il en manque une (celle de l'option où, en
fait, nous ne communiquons pas du tout et sommes
victimes d'une escroquerie fomentée par un lobby
puissant dont je tairai le nom*)
> > La présence d'une trombine me permettrait, si
j'en
> > avais cure, de savoir quel est *réellement*
votre
> > état d'esprit à mon égard.
>
> Ça alors ? Et pourquoi ? Vous avez un truc ?
> Nul n'est aussi drôle que celui qui poursuit sa
logique jusqu'au
> déjantage total.
Heureux de vous arracher un sourire. Vous aurez
bien sûr remplacé
« réellement » par « vraisemblablement ».
> > Soit (...) nous ne sommes pas
> > amis, et c'est une attaque ad hominem.
>
> Ben oui, puisque j'ai pris la peine de conserver
votre en-tête.
Dois-je décider de bouder ?
> >J'en déduis que les us et l'étiquette sur
usenet ne
> > sont pas ceux auxquels je suis accoutumé dans
le
> > Monde Réel
>
> Fine mouche !
Au bout d'un moment, les compliments me lassent.
Mais j'accepte les vôtre de bon coeur.
> > Si nous nous voyions, la situation serait tout
> > autre.
> >
> J'aime mieux vous lire que vous comprendre.
Compliment ?
> Vacherie ? Un peu des deux ?
> Mon intuition était bonne, vous désirez
ardemment vérouiller les
> échanges.
Certes, ce qui explique ma non-réponse.
> Pourquoi ? Soit (...), soit (...), soit (...),
etc.
> Même si nous nous voyions, comme vous dites,
nous n'en saurions
> pas forcément davantage l'un sur l'autre que
lors de nos
> pipelades sur falafel, peut-être même moins...
> Dans le brouillard, la parole n'est pas un
refuge, mais un décor.
> Eh bien voilà !
Je dirais même plus : eh bien voilà qui est bien
dit.
Siva
<%><%><%><%><%><%><%><%><%><%>
Nota bene :
*) Siva désigne en fait par cette périphrase le
Grand
Yal d'Abaote, sorte de faussaire de réalité à
grande échelle.
(ndt)
----------
>De : "Siva Nataraja" <siva-n...@infonie.fr>
>Groupes : fr.lettres.langue.francaise
>Objet : Re: Synonyme
>Date : Jeu 11 Jan 2001 23:58
>
> Didier Pelleton <didier....@wanadoo.fr> a
> écrit dans le message : 93l2ub$ifl$1...@wanadoo.fr...
>
>> > vos mots, vous ne savez pas si j'ai ou non le
> sens
>> > de l'humour.
>>
>> J'ai déjà une idée.
> Cela vaut mieux que du pétrole, mais j'en doute.
(...)
>
>
Siva Nataraja a écrit :
> >
> Immo tu ipse
> A.M.D.G.
J'oublie à chaque fois... Qu'ai-je à voir avec Eux ?
Don' cha bother me a écrit :
> 21 Nivôse an CCIX (le 10 Janvier 2001 d.c.-d.c.g.), 15h11
>
> Siva Nataraja a écrit :
> >
> > En gros, le monde se divise en deux : ceux qui boivent du thé, ceux
> > qui boivent du tchay.
>
> En très gros, parce que la République se singularise :
> « herbata », [...]
En quatre, monAvatar !
Grâce à l'« Eastern Ojibwa - Chippewa - Ottawa Dictionary » de
Richard A. Rhodes, Mouton, 1985, à moi offert par Monique (ah !
Monique ! tu ne t'es pas moquée de moi. Je suis au moins aussi ému que
Paulo (Jean Yanne), auquel Marcel, routier lui aussi, avait offert tout
Péguy relié, pour lui avoir dépanné son s'mi... « C'est pas lassant ! »
« Si tu voulais être gentil, tu m'en lirais quelques pages... » [Paul
Mercey]), j'apprends que par là-bas, « tea » se dit : « niibiishaaboo »
[ni:bi:$a:bo:].
Note : l'anglais, c'est quand même mieux. « Ottawa », contre
« Outaouais » !
N.R.A.