--
** mic...@chez.com ** Le fond de l'air effraie
Germain, adj. et n.représente un emprunt (v. 1160) au latin germanus
naturel » et « germain » de germen, -inis au sens de
« progéniture, qui est du même sang » (-germe )...
Germain ,adj. et N; s'est longtemps employé au sens de frère ou soeur de
mêmes parents mais il n'est plus aujourd'hui qu'un terme juridique (on
oppose germain à utérin et à consanguin)...
Le nom *germain* s'est dit (1680 ) pour l'ensemble de la même famille et
l'adjectif a qualifié(1580) ce qui présente des traits communs; on dit
aujourd'hui *cousin germain* *cousin issu de germain*
(Le Robert, dictionnaire historique de la langue française)
Josette.B
"josette.boussommier" a écrit :
Il faut compléter par l'autre article "germain", celui qui concerne les
Allemands. Là, le latin "germanus" serait composé du celtique "gair"
«voisin» et de "maon, man," «peuple», nom que les Gaulois donnaient à leurs
voisins de l'Est.
Donc il y a bien deux mots distincts "germains". Le roi de Prusse n'est pas
mon cousin !
>Germain, adj. et n.représente un emprunt (v. 1160) au latin germanus
> naturel » et « germain » de germen, -inis au sens de
> « progéniture, qui est du même sang » (-germe )...
>
>Germain ,adj. et N; s'est longtemps employé au sens de frère ou soeur de
>mêmes parents mais il n'est plus aujourd'hui qu'un terme juridique (on
>oppose germain à utérin et à consanguin)...
Sens qui s'est préservé en castillan avec « hermano » et « hermana ».
L'adverbe « germane » voulait dire en latin fidèlement ou réellement,
l'adjectif « germanus » naturel, vrai, authentique. Un rapport très
*franc* en quelque sorte. La « germanitas » était la parenté : une
anticipation quelque peu tordue de la poignée de main sur le site de
Verdun ?
Dominique