Martyr, c'est pourrir un peu.
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"Marc Lepetit"
> Martyr, c'est pourrir un peu.
Citez alors Prévert.
> Jolie contrepčterie.
Elle n'est pas de moi (voir article de Delta).
===
"Marc Lepetit"
> Jolie contrepèterie.
> Delta planeur est « plonké » pour moi.
Ce qui est rassurant chez les gens qui déclarent vous plonquer, c'est
que vous pouvez écrire les pires horreurs dans leur dos sans qu'ils
puissent s'en indigner sous peine de dire qu'ils ne plonquent pas
vraiment. Par exemple, j'assure que Pourriasse capture et éviscère les
petits chats de ses voisins à Pézenas afin de fabriquer des cordes de
violon à bas prix, quant à la fourrure elle sert aux manteaux de madame
et de ses amies membres du Club des épouses désespérées de membres de
l'UMP qui ne peuvent se payer du vison comme Rachida Dati. Après un tel
cas de diffamation, il est difficile de faire comme si on n'avait pas
lu.
Mourir, c'est pourrir beaucoup...
--
Amicalement
Chaeréphon
> [...]
Vous avez oublié l'aspect culinaire : il paraît que ça a le goût du lapin.
PPHN 1er
A Hay, A Hay, A Hay
Il n'y a pas de logique dans l'orthographe d'usage.
L'orthographe, ça s'apprend !
--
Amicalement
Chaeréphon
> Vous avez oublié l'aspect culinaire : il paraît que ça a le goût du lapin.
D'où le nom "lapin de gouttière" qui lui fut donné lors de la Commune.
Ce qu'il y a de bien, si Kiriasse me répond, c'est que je ne lirai pas
les horreurs qu'il peut déverser sur mon propre compte.
Mais pas l'écriture, on dirait ! ;-)
Nouveau gouvernement pour la nouvelle année.
Et voici qu'intervient de façon spontanée
Michèle
> Michel Guillou a formulé la demande :
>> Pour ma part, il y a belle lurette que je ne lis plus le mercanti sénile.
>> Et je n'ai pas besoin de le plonquer pour ça. La lecture de fllf en est
>> faciltée.
> Mais pas l'écriture, on dirait ! ;-)
Vous êtes dure. Mchel Gullou avat ben écrt mercant, sénle et beson.
Le martyr, la martyre sont ceux qui ont souffert dans leur chair.
L'étymologie est là :
http://www.cnrtl.fr/etymologie/martyr
Le martyre est le fait de l'avoir souffert. (cf /supplice/ vs
/supplicié,e/). Déformation de « mart[y|i]rie ».
L'étymologie est là :
http://www.cnrtl.fr/etymologie/martyre (cliquer sur l'onglet en gris
« martyre, subst. masc. »).
Il y a eu également la déformation /martre/ qu'on retrouve (/doctus cum
CNTLo/) dans Montmartre (le mont des martyrs).
Qu'il y ait un nom différent pour désigner, d'une part, la chose
(étymologiquement un témoignage, au sens théologique de témoigner par
la souffrance et la mort non seulement de /sa/ foi, mais de /la/ foi en
Dieu*). Il y le /témoin/, le /témoignage/ et même la liste des
/témoins/ (le martyrologe).
Paradoxalement, certains martyrs sont considérés comme /bienheureux/
(les malheureux, si j'ose dire, ne devenant /saints/ qu'après un coup
de /canon/).
<fr.wikipédia est votre ami>
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Passion_(religion)
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Martyrologe
</fr.wikipédia>
* Rappelons cette formule de Pierre Dac (de mémoire) : « Le véritable
et authentique athée pense que même Dieu ne croit pas en lui. »
--
Luc Bentz
« Langue française » : http://www.langue-fr.net
À propos de f.l.l.f. : http://www.langue-fr.net/spip.php?rubrique25
FAQ : http://www.langue-fr.net/spip.php?rubrique1
Charte et conseils d'utilisation :
http://www.langue-fr.net/spip.php?article181
===
"Luc Bentz"
> en Dieu*). Il y le /témoin/, le /témoignage/ et même la liste des
> /témoins/ (le martyrologe).
À ne pas confondre avec le martyrologue qui, lui, est un emmerdeur
professionnel.
BC
Non seulement Dieu n'existe pas, mais en plus je ne peux rien faire pour
lui.
Partir, c'est mourir un peu.
Mourir, c'est partir beaucoup.
(Alphonse Allais)
--
Ewige Blumenkraft
Partir, c'est crever un pneu (Coluche).
Et aussi l'expression « acheter chat en poche », originaire du sud-ouest
comme l'artiste re-sus-cité.
Vs
Les tirets ne sont pas optionnels.
Pas de logique dans le sens mathématique du terme, mais il y a ici une
logique historique puisque les deux mots ont une étymologie différente.
Le TLFi nous apprend que « martyr » (la personne) est un emprunt au
latin ecclésiastique /martyr/, issu directement d'un mot grec signifiant
témoin , qui a donné aussi martre, alors que « martyre » (la situation)
est un emprunt au latin ecclésiastique /martyrium/, issu directement
d'un mot grec signifiant témoignage, preuve. On comprend la possibilité
du maintien d'un e final permettant de distinguer les deux, mais ce
n'est pas un théorème.
L'usage, c'est de la pratique, la pratique ça s'apprend, ça se transmet
et ça se décrit. Donc on peut avoir une assez bonne idée de ce que les
pratiques langagières permettent comme dérivations et décrire ce qui
s'est passé. Cette description n'est pas une prévision de ce qui se
passera.
Vs
La prévision, c'est moins compliqué dans le passé.
===
"Kiriasse"
C'est vrai aussi pour /martyrium/ (passage du grec au français via le
latin d'Église (voir un de mes messages dans ce fil).
En Hainaut, Belgique près de Tamines : lapin italien
>> En résumé, *martyr, martyre* vient du lat. eccl. *martyr*, d'un mot grec
>> qui signifie « témoin » alors que *martyre* vient du lat. eccl.
>> *martyrium*, d'un mot grec qui signifie « témoignage ».
>> J'en déduis qu'à moins de couper les cheveux en quatre, c'est la même
>> étymologie mais que ce n'est pas plus étonnant qu'il n'y ait pas de *e* à
>> *martyr* dans *Untel est un martyr* et qu'il en faille un dans «
>> souffrir le martyre » que de devoir utiliser deux mots différents
>> (*témoin* et *témoignage*) pour *Untel est un témoin* et *écouter un
>> témoignage*. http://www.cnrtl.fr/definition/martyr
>> http://www.cnrtl.fr/definition/martyre
"Monte là-dessus, tu verras mon martyre"
Vlad Tepes [l'Empaleur] (origine douteuse).
--
Michal.
/ça commence si bien et ça finit si mal/
===
"Michal"
>> C'est effectivement un coup à se faire buter.
>> http://www.dictionnairedelazone.fr/pda/index.php?index=lexique&let=b&page=definition&terme=buter
>> Kiriasse
>> Répondant à
>>
>> ===
>> "Michal"
>> "Monte là-dessus, tu verras mon martyre"
>> Vlad Ţepeş [l'Empaleur] (origine douteuse).
Pour en savoir un peu plus :
Sur l'inspirateur de Stoker
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vlad_III_l'Empaleur
et la chanson
http://www.chanson.udenap.org/paroles/tu_verras_montmartre.htm
--
Michal.
/Droit aux buttes/