Ou tailler un costard, une veste... Habiller quelqu'un pour l'hiver...
C'est parler en mal de quelqu'un en son absence et, éventuellement, lui
attribuer des qualités, défauts, intentions...
> et son origine,
? Populaire - et inconnue - très probablement
Pourquoi "en son absence" ? Pour moi, c'est aussi bien devant la personne en
question que derrière son dos.
> J'aimerais connaître le sens de cette expression et son origine, si
>possible. Merci
Il s'agit d'une antiphrase ou expression à comprendre en sens contraire.
À l'origine (1883), « faire un costume à quelqu'un », c'est applaudir un
acteur dès son entrée en scène et avant même qu'il a prononcé la moindre
parole. Dans l'argot théâtral, on faisait donc un triomphe à un acteur
en costume. L'expression employée ensuite par ironie a été croisée avec
celle plus ancienne de « habiller quelqu'un pour l'hiver » qui est
motivée par la métaphore de mettre quelque chose sur le dos de
quelqu'un, celui qui subit endosse donc un effet. L'image est un peu
analogue dans « casser du sucre sur le dos de quelqu'un » (1868). Mais
surtout on avait une autre expression plus proche par la construction :
« habiller de taffetas à quarante sous » (XIXe s.) pour médire et
compromettre quelqu'un en lui attribuant des propos, des actions.
L'expression qui correspondait à un compliment n'était sans doute plus
comprise lorsqu'elle s'est répandue sous la forme de « tailler un
costume » au milieu du XXe s. Pourquoi « tailler » et non pas
« faire » ? Par analogie avec tailler en pièces, mettre en morceaux.
> J'aimerais connaître le sens de cette expression et son origine, si
> possible. Merci
Tailler des pipes, je pourrais te dire...
En revanche, je reste sec sur le costume...De toute façon, je n'en mets
jamais de costume, de toute façon...jamais...c'est un principe, chez
moi, de ne jamais mettre de costume...
Melmoth - cestcommeça
>En revanche, je reste sec sur le costume...De toute façon, je n'en mets
>jamais de costume, de toute façon...jamais...c'est un principe, chez
>moi, de ne jamais mettre de costume...
Une photo authentique de Melmoth :
<http://24.24.31.212/literature/michelangelo-adam-eve-intro.jpg>.
>
>> avant même qu'il a prononcé
> ^
>
> !
Je gage que "dito", habitué comme tout un chacun ici à se contraindre
d'employer l'indicatif au lieu du subjonctif commun avec "après que", aura
par erreur subi l'inertie de cette contrainte avec "avant que".
Le monsieur de gauche, ou celui de droite ?
--
dphn
> >> avant même qu'il a prononcé
> >
> > !
>
> Je gage que "dito", habitué comme tout un chacun ici à se
> contraindre d'employer l'indicatif au lieu du subjonctif commun avec
> "après que", aura par erreur subi l'inertie de cette contrainte avec
> "avant que".
Et vous allez voir que cette erreur, à son tour, va devenir si
fréquente que les contributeurs de fllf feront tout pour éviter
qu'elle se produise et, par surcorrection, se mettront à employer le
subjonctif après "après que".
--
`cat ~/.signature`
>> Une photo authentique de Melmoth :
>> <http://24.24.31.212/literature/michelangelo-adam-eve-intro.jpg>.
>
> Le monsieur de gauche, ou celui de droite ?
Celui du milieu, voyons...
Melmoth - inverti
Tu n'empêchera pas que l'on t'en taille un sans te demander ton avis, ce
qui est le sens de l'expression :)
Et au fait : pourquoi " tailler une pipe " pour sucer le sexe d'un homme
( et non d'une femme ? )
GB
>
Vs
gastronome
> Vs
> gastronome
Saviez-vous que le mot /grivois/ indiquait d'abord un soldat ?
« . 1707; n. m. « mercenaire, soldat » 1690; de grive « guerre » »
Pourtant j'ai résigné au moins deux siècles et demi plus tard, mais
c'est vrai que je peux être d'une gaieté libre et hardie.
Toutefois je donnais une réponse sérieuse et sans le moindre
frémissement de commissure à BéGé.
Vs
sérieux comme une soupape.
Cet emploi de "résigner" est-il un régionalisme ?
Je ne crois pas, peut être un archaïsme. Pour moi c'est abandonner une
charge, démissionner.
Vs
séculaire
Pour moi, se résigner, c'est accepter à contrcoeur une situation
déplaisante.
Mais mon dico signale qu'en anglais, to resign = démissionner.
L'anglais a peut-être gardé trace d'un sens ancien du mot français,
comme il advient parfois.
Le TLFi et le Robert le donnent comme vieilli / littéraire.
L'usage est peut-être peu courant mais le terme est bien français et
correct.
>Le TLFi et le Robert le donnent comme vieilli / littéraire.
>L'usage est peut-être peu courant mais le terme est bien français et
>correct.
Mondieu, mondieu, mondieu... Prêtez-lui une petite parcelle de cerveau
une seule seconde, une fois !
Soit. Laissons les vieilles choses aux vieilles gens.
à savoir celle de (dito) :
> "N.003" <N....@free.fr>, membre de la gens Guest of ProXad - France, a
> eu inscrit dans le volumen de fr.lettres.langue.francaise :
>> Le TLFi et le Robert le donnent comme vieilli / littéraire.
>> L'usage est peut-être peu courant mais le terme est bien français et
>> correct.
> Mondieu, mondieu, mondieu...
Attention : certaines personnes pourraient en tirer des conclusions
(hâtives, cela va se soi).
> Prêtez-lui une petite parcelle de cerveau
> une seule seconde, une fois !
Résignez-vous, cela vaut mieux.
Vu, merci !
> Pour une femme l'expression de même niveau de langage est « faire une
> langue fourrée », probablement par analogie avec l'aspect de la recette
> du même nom dans laquelle on fourre un morceau d'intestin avec une
> langue (de boeuf ou de mouton) avant de faire cuire longuement le tout.
Ca alors ! C'est à vous dégoûter du...:)
BG
Mince alors. Et le groupe ABBA ?