Ce soir voit ma retraite provencale fouettée par le mistral: à la
manière des vieilles baussenques, je me suis engoncée dans un ample
et chaud caraco pour tenter de résister aux morsures du vent. Comme
icelles, j'aime, comme on dit ici, "me chauffer à la cheminée du roi
René" avant de profiter, à la brune, de la fraicheur qui suit les
derniers rayons du soleil, avant que vienne la nuech.
Et voilà que ce jean-foutre, me prenant peut-être pour oún estrangière,
aurait l'outrecuidance de vouloir me déloger d'ici ! Pense-t'il
amoundaou, ce tranche-montagne, que parce que je descend du septentrion,
il va pouvoir me faire décamper comme un vulgaire capon de cet endroit
qui est peut-être l'une des plus belles terrasses donnant sur le mont
Paon ? Espère-t'il me donner la venette, ce gandin qui tente de se
donner des airs de ruffian ? Mais saperlipopette ! ignore-t'y donc,
ce flambard, que voilà plus de vingt ans que je me suis toquée de
l'étrange beauté de ce pays austère et inhospitalier, au point
d'avoir intégré en moi toute la rudesse et l'opiniâtreté qui en font
le charme. Sacré mistral! tu auras beau pousser ta goualante dans le
vallon de la Fontaine et même tonitruer à tout-va dans le val d'Enfer,
tes prétendues morsures et griffures, pour moi, di câlin soun..
Ô coquin de sort ! peut-être un moment médusé par ma goguenardise,
v'là-t'y pas qu'icelui, après une brève accalmie, tente derechef
de s'infiltrer par l'huis du mas. Scrogneugneu ! mais c'est qu'y
m'obligerait à m'lever pour aller la refermer c'te porte, ce pendard-là !
J'en profite tout de même pour m'esbigner en douce, et rejoindre mes
chats et mes amants, qui se sont réfugiés depuis belle lurette près de
l'âtre : fi donc! ce sont bien tous des gommeux : qu'ils aillent donc
prendre le mistral ou même la tramontane sur les fortifs d'Avignon,
d'Aigues-mortes, ou de Carcassonne : ça les fera vivre ! Comme on dit
ici, bon pèr l'aigo e bon pèr lou vin !
Mes vacances provencales souvent m'incitent à la flânerie et à la
rêverie. Mais ma badauderie à moi est aussi et surtout littéraire:
qu'il s'agisse de me procurer un bon morceau de biòu chez mon étalier
à Maussano-lis-Aupinho (Maussane-les-Alpilles) ou qu'il s'agisse de
me mener vers quelque nouvelle lecture à découvrir, ma calèche avale à
toute allure les lacets serrés de la petite route des Alpilles, tandis
que mon amant se cramponne à la portière. Fichtre ! même si c'est une
nénette qui la conduit, elle n'est pas plus patache qu'une Z4, l'Espace !
:-)
Ecumant les librairies d'Arles, d'Avignon, voire d'Orange, je ramène
ensuite mes précieuses trouvailles dans mon antre, où je peux les
déguster à l'aise. Citons, tout à trac, des choses aussi diversifiées
que l'un ou l'autre roman de Serge Brussolo que je n'ai pas encore lu,
les "Contes et légendes de Provence" de Nicole Lazarini, l'un ou
l'autre auteur félibre (quand donc trouverai-je le temps de me mettre
au provençal !), "Le Juif et l'Arabe - Dialogue de guerre" (que je
recommande à ceux qui veulent mieux comprendre l'irréductible conflit
du Moyen-Orient), "Et si l'autorité, c'était la liberté" de Danièle
Guilbert.. Le tout assaisonné de quelques CD, comme le superbe
"The Girl in the Other Room" de Diana Krall, la compilation d'un jeune
qui promet, Michael Bublé (écoutez son interprétation de "fever" !),
quelques CD de blues et de musique classique, où un Cecilia Bartoli
que je n'avais pas encore (Arie antiche: Se tu m'ami) côtoie
..l'intégrale des récitals de la Callas (excusez du peu !).
Ou enfin "100 mots à sauver", de Bernard Pivot, petit ouvrage qui m'a
donné envie d'utiliser tous ces mots dans une petite nouvelle, défi
d'autant plus redoutable que ma culture de base est, comme vous le
savez, essentiellement scientifique. Enfin, je m'en voudrais d'oublier
le brillant et décapant "Eloge de l'Elitisme" de Claude Javeau (Mâtin !
un libre-exaministe comme moi !), superbe pamphlet que j'avais ramené
de Bruxelles et que je recommande à tous ceux et celles qui auront
l'occasion de faire main-basse sur ce trésor inestimable.
Bath ! comme on aurait dit dans ma jeunesse !
Soudain, une mouche traverse la pièce, ce qui interrompt mes réflexions.
Sans transitions, celles-ci se portent sur fsf (fr.soc.feminisme), ce
forum dédicacé au féminisme, et sur vous, Cecilia, qui en êtes, en
quelque sorte, la gardienne des lieux. Diantre ! quel coq-à-l'âne !
Peut-être un vague remord m'amène-t'il à vous imaginer, Cecilia, comme
une dévouée cambrouiso, continuant à tenir vaillament les rênes de ce
forum, tandis que je me prélasse, un mois durant, aux Bau-de-Prouvènço.
Manquerait plus que je ne demande, de surcroit, que vous deveniez ma
dame d'atour et le tableau serait complet ! Tant d'abnégation méritait
à coup sûr, un petit cadeau. Mais que donc vous offrir ? J'avais beau
me casser la nénette ..et voilà que de ce téléscopage d'idées inédit
(laquelle venait de droite ?) me vient cette gageure un peu folle :
vous dédier ces 100 mots que Bernard Pivot souhaite voir préserver
de l'oubli, ...plus quelques autres ! ;-)
Vous rendre une forme d'hommage, à vous Cecilia qui, en bon argousin, ne
barguignez jamais pour mettre au ban des galères tous ces masculinistes,
soucoupistes et autres bejaunes en mal de nounous pour leur passer le
torche-cul, et qui viennent sur ce forum pour tenter de nous bailler
leurs arguties bancales, sinon bancroches pour des arguments dignes de
considération. Jamais vous ne ployez sous le faix de la bêtise de tous
ces faquins et autres babillards qui viennent ici débagouler leurs
carabistouilles, calembredaines et autres billevesées, et qui ne
méritent, au mieux, que vos brocards. Vous n'êtes pas tendre non plus
pour ces lopettes, qui sont, comme chacun sait, des hommes sans courage
ni caractère. Untel (son pseudo mérite-t'il seulement d'apparaître dans
ce joli texte ?), grand spécialiste du hors-sujet, vous propose-t'il de
baisser les armes, sous couvert d'une promesse fallacieuse : Macache ! il
n'obtiendra rien du tout !!
Rédigées dès potron-minet, vos réponses n'hésitent pas à remettre les
pendules à l'heure : celle des remarques et des critiques élaborées à
l'heure, toute matutinale, de la perspicacité Cécilienne, et qui leur
donne de ce ton, ce parfum inimitable.
Fustigeant ici les propos melliflus d'un Jean-Daniel Gousenberg, grand
nostalgique un peu jocrisse de l'époque pré-féministe, dénonçant là les
momeries d'un "Victal la-Vie-a-dit-que.." dont les propos dissimulent
mal la cagoterie sous un vague panthéisme. Encore ailleurs, vous vous
opiniâtrez à décortiquer sans relâche les turlutaines de ces anciens
jouvenceaux mal dégrossis, de ces anciens grimauds habitués des places
au fond de la classe, près du radiateur, de ces clampins impénitents qui
viennent sur ce forum jouer les apaches, dans l'espoir de pouvoir y jeter
leur gourme, et que vous savez tancer de la manière qui convient.
Parfois, il arrive que vous vous contentiez d'une simple nasarde, comme
celle que vous avez appliquée à l'amour-propre de ce pauvret de Frank,
alias Saint-Just, sans doute déjà bien marri par mes brocards ("size
does matter !") à propos de ses pleurnicheries sur la taille modeste de
son vit et l'humble proportion de ses génitoires. Foutre ! ce n'est sans
doute pas avec ce genre de flandrin qu'une jouvencelle retrouvera les
premiers émois que connaissaient habituellement les femmes de jadis
lorsque, sagement agenouillées sur un prie-dieu, elle se faisaient
prendre en levrette par quelque mâle atteint de priapisme, ..mais bah !
notre pauvre Saint-Just peut toujours se consoler en se disant que
l'usage des prie-dieu doit se faire rare aujourd'hui, tant pour le cul
-te que pour le déduit amoureux !
Mais ne nous esbaudissons point trop sur ces priapées dont je suis,
hélas, assez coutumière ! fsf est bien un forum, que dis-je, un temple
dédié au féminisme, pas un .. lupanar. Tiens, puisqu'on parle de fsf,
n'oublions pas, subséquemment, celui à qui nous devons cet espace de
liberté de la parole féministe, notre bon Jacques Rouillard, dit "jr",
éternel mirliflore de ce forum, aux allures de robin. Notre jr avec
qui vous entretenez de longs échanges où vous vous opiniâtrez également
avec une remarquable ténacité: c'est qu'il est loin d'être valétudinaire
et qu'il ne se laisse pas facilement réduire à quia, le bougre ! Et que
ce vétilleux , voire ce vétillard, est devenu comme vous un fufeur expert
dans l'art de vétiller, quand ce n'est pas de "bichtoufler" (*).
(*) mot inventé de toutes pièces, je pense, par quelqu'un de fsf.
Même les propos qui émanent de moi, Naibed, ne sont pas pris par
vous pour argent-comptant ! Vous examinez, avec une prudence de sioux
qui confine à la cautèle, la nitescence de mes développements sur le
féminisme. Sans doute, mon mélange de gourgandine et de féministe a
dû vous paraître à tout le moins aussi improbable que l'apparition
d'une coquecigrue !
Mes commentaires salaces, mes garceries, mes épanchements complaisants
sur ma conduite péccamineuse, quand ce n'est pas ma gueuserie, provoquent
sans doute d'avantage votre íre que mes positions d'intellectuelle qui
n'hésite pas à afficher son élitisme fier, arrogant et outrancier. Ire
souvent bien silencieuse, non tant que vous redoutiez mes éclats et
emportements de péronnelle (qui, je le reconnais, peuvent dépasser en
amplitude vos comportements de pimbèche), mais bien parce que, au fond
de vous-même, vous savez que sous mes excès se cache une véritable
sapience, sapience dans laquelle vous puisez ce qui manque à la vôtre.
Tant il est vrai que nos esprits peuvent se fertiliser l'un l'autre..
Gardienne inflexible de la charte de ce newsgroup, il est difficile
de vous prendre en délit de HS (hors-sujet). Tout au plus, cela vous
arrive-t'il lorsqu'on parle de pétuner, ce qui, semble-t'il, est votre
péché mignon. Gare cependant à la prononciation des voyelles !
Diantre ! je ne voudrais pas que l'on puisse vous confondre pour une
vulgaire radeuse dont l'occupation principale, en dehors de fsf, serait
de putiner pour le compte d'un quelconque tire-laine, un rufian aux
allures de rastaquouère, à moins que votre coupable commerce ne serve,
finalement, qu'à renflouer un purotin. Mais se serait là comportement
de ribaude, et qui ne saurait seoir à l'image d'une digne représentante
du féminisme comme vous ! ...même s'il est vrai que ce genre d'hypothèse
aurait l'avantage d'expliquer l'heure décidément bien matutinale de
votre présence sur ce forum.
Mais fi donc ! vous me connaissez : ..ce genre d'idée ne m'a même pas
effleuré l'esprit, et je serais bien la dernière femme encline à potiner!
Non, je parlais, en toute bienséance et innocence, de ce travers que vous
partagez d'ailleurs avec d'autres personnes sur ce forum (par exemple,
Majorelle ou Monique Latrémouille). A vrai dire, j'imagine mal Majorelle
rejoindre la gent trotte-menu du trottoir, cherchant à attirer ici quelque
pékin, là quelque manant en ribotte en proposant une suave turlutte de
ses joues mafflues ! A moins qu'elle n'attire quelque fesse-Mathieu, plus
probablement aguiché par la modicité de ses tarifs que par les charmes de
son anatomie rebondie. Encore que, ..qui sait?, la mâtine cache peut-être
habilement sous des allures homasses un comportement de gueuse délurée,
en adepte rusée du putinage.
Mais laissons cela ! je voulais simplement signaler que votre tendance
commune, sinon à putiner, du moins à pétiner, est également de plus en
plus réprouvée, voire interdite dans les lieux publics, puisqu'elle
consiste à ..fumer du pétun, autrement dit, du tabac ! Ces satanées
"nuit-grave" auxquelles vous restez indéfectiblement attachée.
Nous voilà, Chère Cecilia, après moult péripéties, arrivées au terme de
ce petit périple littéraire au royaume des mots qui ont disparu du Petit
Larousse ou du Petit Robert. En bonne amie, je voulais vous offrir quelque
chose à mon retour de congé, mais je doute que vous goûtiez aux
brimborions finalement tous semblables proposés par ces nombreuses
bouticailles qui ont tendance à transformer ce superbe éperon calcaire
des Baux, ce "vaisseau lapidaire immobile" en succursale des Gal'Fa !
Par ailleurs, je ne vous vois pas arborer un de ces superbes chapeaux
de jadis, garni de suivez-moi-jeune-homme, ces petits rubans gracieux
et désordonnés, qui mettaient si joliment en évidence la nuque des
jouvencelles tout en invitant quelque jouvenceau ému à les suivre..
Quant au Caraco, je ne sais lequel vous préférez ? Cette pièce du dessus
ample et chaude, à laquelle je faisais allusion plus haut, et qui protège
si bien des baisers du mistral, ou bien ce petit sous-vêtement sexy, tenu
par quelques vagues bretelles, et qui, surtout s'il est fait de soie et
de satin, et accompagné de la petite culotte "kivabien", sous une nuisette
assortie, permet de faire des flaflas capables de faire perdre son flegme
au gentleman le plus mâdré. Tant il est vrai, comme le rappelle Bernard
Pivot, que ce joli mot Caraco vient du turc "kerake", qui désigne deux
pièces du vêtement féminin, l'une qui cache, ..et l'autre qui révèle.
Je vous dédicace donc cette petite flanerie, cette badauderie parmi ces
mots qui sont donc ..menacés d'extinction. Plaise à vous d'agréer ce
petit hommage qui, s'il n'est pas dépourvu de rosserie, n'en est pas
moins un cadeau que je vous fais. Car je sais que, comme moi, vous êtes
une amoureuse de la belle langue. Je me souviens de quelques combats
que nous avons mené ensemble contre les barbarismes qu'un prétendu
féminisme-bas-de-plafond (selon la fameuse AOC "FBDP", © Cecilia)
prétendait lui imposer.
Comme ce cadeau, je le fais, bien sûr également à ceux et celles qui
en voudront. Car ces mots déclassés méritaient bien d'être ressortis
du grenier poussiéreux des vieux dicos fatigués, où ils s'anémiaient.
Pour peu qu'on y mette du coeur à l'ouvrage, il est encore possible
de les défripper, de les assouplir, et d'en faire ..bon usage !
(Merci, Mr Grévisse).
Je vous conseille donc de vous procurer, sine die, cet agréable et
remarquable opuscule, et, pourquoi pas, de relire la présente avec ce
précieux ouvrage à la main. Puisse votre plaisir s'en trouver dédoublé !
En toute amitié usenetienne.. ;-)
N
--
-+---------------+-----------------+-----------------+-
Rien n'est plus beau qu'une informaticienne faisant
l'amour sur la console d'un mainframe.
(s) Moi.
[snip tout]
Bon retour parmis nous, tu nous remets ca demain sans les
buées reminiscentes d'alcool post vacancière ? ;;;;-))))
N'empêche que la première réaction à ton diatribe de retour
devrait être :
Trop gros, passera pas.
Bises.
--
Alain poiur les intimes.
pcinf...@hotmail.com
boite peut-être pleine, saleté de spams, je vais verrouiller
encore plus.
10, demain matin.
Mieux vaut du Naibed en forme et bien reposée que du *Serge Brussolo* ,
au secours...
J'ai lu /Le chien de minuit/ et /L'Epave/ , jamais pu finir...
J'y crois pas... C'est un ami à toi ? (Brussolo = bruxellois ?)
Allez, pour finir les vacances, un bon Fred Vargas.
Merci d'être revenue.
--
Ceci est une signature automatique de MesNews.
Site : http://mesnews.no-ip.com
> PS: Tu as lu les mails d' A.P. ou pas ?
M'enfin, tu m'avais pris au sérieux ?
Tu vas l'obliger de googleliser pour savoir ?
Vilain!
--
Alain pour les intimes.
> Naibed a formulé ce dimanche :
>>
> /snip le bel hommage à la taulière en chef/
>
> Mieux vaut du Naibed en forme et bien reposée que du *Serge Brussolo* ,
> au secours...
>
> J'ai lu /Le chien de minuit/ et /L'Epave/ , jamais pu finir...
>
Serait-ce un effet induit du féminisme ? Un homme qui ne peut pas finir
un roman de Serge Brussolo ? Allons allons..
> J'y crois pas... C'est un ami à toi ?
>
Je suis une de ses fans inconditionelles
> (Brussolo = bruxellois ?)
>
Non, je ne crois pas...
> Allez, pour finir les vacances, un bon Fred Vargas.
>
J'en ai entendu parler (en bien), mais je n'ai encore rien lu d'elle.
Que me conseillez-vous pour commencer ?
> Merci d'être revenue.
>
Merci de votre accueil chaleureux à tous et à toutes.
J'ignorais que je vous manquais... ;-)
N
--
-+---------------+-----------------+-----------------+-
Rien n'est plus beau ...(refrain connu)
L'un n'empêche pas l'autre.
>>Allez, pour finir les vacances, un bon Fred Vargas.
> J'en ai entendu parler (en bien), mais je n'ai encore rien lu d'elle.
> Que me conseillez-vous pour commencer ?
N'importe lequel mettant en scène le commisssaire Adamsberg. Il va te
plaire.
> Naibed a écrit :
>
>
>>>Allez, pour finir les vacances, un bon Fred Vargas.
>
>> J'en ai entendu parler (en bien), mais je n'ai encore rien lu d'elle.
>> Que me conseillez-vous pour commencer ?
>
> N'importe lequel mettant en scčne le commisssaire Adamsberg. Il va te
> plaire.
>
OK. Je vais voir ça.
Flūte, j'ai oublié de me procurer Dirty Week-end !
Une chose est sure, la vie ne vous ne vous a pas attendu pour faire tout ce
qu'elle a faite à date et elle ne vous demandera pas votre avis non plus sur
tout le reste
--
" Il existe deux pulsions chez l'être humain
La sexualité et la spiritualité
Par la première la vie nous invite à la perpétuer
Par la seconde la vie nous invite à la connaître"
Extrait de Sous-Bois d'A.G.
> Naibed wrote:
> > Bau-de-Prouvènço, 10 juin 2004
> > >
> > Fustigeant ici les propos melliflus d'un Jean-Daniel Gousenberg, grand
> > nostalgique un peu jocrisse de l'époque pré-féministe, dénonçant là
> > les momeries d'un "Victal la-Vie-a-dit-que.." dont les propos
> > dissimulent mal la cagoterie sous un vague panthéisme.
> Une chose est sure, la vie ne vous ne vous a pas attendu pour faire tout
> ce qu'elle a faite à date et elle ne vous demandera pas votre avis non
> plus sur tout le reste
Sages paroles dont vous feriez mieux de vous imprégnez à votre propre
profit, cher Victal : ce n'est pas moi qui parle au nom de "la
Vie", ..c'est vous ! Moi, je me contente de l'analyser et de chercher à la
comprendre, pas de m'en prétendre le porte-parole.
Je serais déjà un peu moins sarcastique si vous vous exprimiez en ces
termes : "ma Foi m'a dit que...". Après tout, la religion chrétienne
reconnaît la foi du simple d'esprit, celle du charbonnier. Alors, pourquoi
pas ..celle du bûcheron du Québec. Et il est de votre droit le plus strict
de vouloir vous en remettre à votre foi plutôt qu'à la raison, dont "la
Vie" vous a, peut-être chichement, pourvu. Par contre, souffrez que, la
prochaine fois que vous rabâcherez votre antienne "la Vie a dit
que ...", ..j'esquisse un large sourire. :-)
Sans rancune,
N
--
-+---------------+-----------------+-----------------+-
Rien n'est plus beau ...(refrain connu)
N
--
Article posté via l'accès Usenet http://www.mes-news.com
Accès par Nnrp ou Web
> Sages paroles dont vous feriez mieux de vous imprégnez
Ni fleurs, ni couronnes...
Cette ultime lettre de l'alphabet aurait pu être votre ultime contribution.
Cela écrit, vous manqueriez donc d' R ?
>Cela écrit, vous manqueriez donc d' R ?
Naibed a-t-elle sucré quelque chose ?
> Naibed, pourtant péremptoire, a nonchalamment écrit :
> > Sages paroles dont vous feriez mieux de vous imprégnez
> Ni fleurs, ni couronnes...
Faute de frappe, tombée bien mal à propos. Au temps pour moi.
> Cette ultime lettre de l'alphabet aurait pu être votre ultime
contribution.
> Cela écrit, vous manqueriez donc d' R ?
Joli jeu de mots, ..pardon, de lettre (au singulier).
N
--
Rien n'est plus beau ...(refrain connu)
--
> "SainteGrrr" <saintegr...@noos.fr> a écrit dans le message news:
> 40d675d4$0$3966$626a...@news.free.fr...
>
> Flûte, j'ai oublié de me procurer Dirty Week-end !
ouhhh!! honte sur toi ! pour la plus grande joie des contributeurs de
fsf, je te flagelle avec des branches de houx et te déverse des cendres
sur la tête! :-))
> ouhhh!! honte sur toi ! pour la plus grande joie des contributeurs de
> fsf, je te flagelle avec des branches de houx et te déverse des
> cendres sur la tête! :-))
Je ne vois pas le rapport avec la langue française. De plus, votre
champ Sujet n'est pas conforme.
fu2
Mais,ce n'est pas la saison...:-)
>
>
> "SainteGrrr" <saintegr...@noos.fr> a écrit dans le message news:
> 40d714a4$0$3988$626a...@news.free.fr...
>
>>Majorelle a écrit :
>>
>>
>>>"SainteGrrr" <saintegr...@noos.fr> a écrit dans le message news:
>>>40d675d4$0$3966$626a...@news.free.fr...
>>>
>>>Flûte, j'ai oublié de me procurer Dirty Week-end !
>>
>>ouhhh!! honte sur toi ! pour la plus grande joie des contributeurs de
>>fsf, je te flagelle avec des branches de houx et te déverse des cendres
>>sur la tête! :-))
>
>
> Mais,ce n'est pas la saison...:-)
Bon...je te flagelle avec des pivoines et te déverses des melons sur la
tête.
oui oui je sais fsf n'est pas un chat...
> oui oui je sais fsf n'est pas un chat...
Surtout que vous êtes aussi sur fllf, depuis hier.
Suivi sur fsf.
--
Sylvie
on s'en fout...
>
> > oui oui je sais fsf n'est pas un chat...
>
> Surtout que
"D'autant plus que"
> vous êtes aussi sur fllf, depuis hier.
>
> Suivi sur fsf.
Bonne idée, mais il fallait aussi rectifuer le titre.
> Bonne idée, mais il fallait aussi rectifuer le titre.
Ainsi parlait le Rectifuteur.
--
lamkyre
le [21/06/2004 19:40:07], vous, *Majorelle*, déclariez :
> [...]
> on s'en fout...
Sortiriez-vous de La Ferme ou de "Piglet Cottage" ?
Quoi qu'il en soit, vous êtes quasiment illisible !
--
jean b.
Aah, le « Piglet Cottage » ! J'ai retrouvé le petit port où j'ai
dégusté des huîtres avec un verre de gros plant. C'était à Cancale.
> Quoi qu'il en soit, vous êtes quasiment illisible !
Indescriptible, tout au plus !
Isabelle
--
« On vouvoie le paradis mais on tutoie l'enfer » Miossec
jean b. a écrit :
Elle s'en fout, elle l'a dit.
--
Sylvie
le [21/06/2004 21:22:49], vous, *Sylvie Jean*, déclariez :
> Elle s'en fout, elle l'a dit.
Je ne raffole pas de la médisance, mais c'est sa réputation, je
connais...
Fin du fil, je n'aurais sans doute dû ne pas le prolonger, mea
culpa.
--
jean b.
>> Elle s'en fout, elle l'a dit.
> Je ne raffole pas de la médisance, mais c'est sa réputation, je
> connais...
Je ne la connais pas, je ne lis pas fsf. Mais peut-être qu'elle ne lira
pas cette réponse si elle ne lit pas fllf, et nous aurons fait des
efforts pour rien.
> Fin du fil, je n'aurais sans doute dû ne pas le prolonger, mea
> culpa.
Pourquoi mea culpa ? Il faut le dire quand certains quotent comme...
même s'ils n'en tiennent pas compte.
--
Sylvie
Seriez-vous maso ?
Isabelle (flagellante)
> > Je ne raffole pas de la médisance, mais c'est sa réputation, je
> > connais...
> > Fin du fil, je n'aurais sans doute dū ne pas le prolonger, mea
> > culpa.
>
> Seriez-vous maso ?
>
>
> Isabelle (flagellante)
Ah, je me souviens d'un mec, sur fmd, qui cherchait une fouetteuse. Je fais
suivre ą tout hasard.
--
PGå
Gegen Dummheit...
> Apokrif a écrit :
>> Bonne idée, mais il fallait aussi rectifuer le titre.
> Ainsi parlait le Rectifuteur.
Ou le Rectifueur.
--
Sylvie
>>> oui oui je sais fsf n'est pas un chat...
>> Surtout que
> "D'autant plus que"
J'apprends à parler français, ne m'en demandez pas trop.
>> vous êtes aussi sur fllf, depuis hier.
>> Suivi sur fsf.
> Bonne idée, mais il fallait aussi *rectifuer* le titre.
Vous, le spécialiste du FU2, vous ne respectez même pas le suivi ?
<cit.>
- Où va-t-on papa ?
- Je n'sais pas mais on y va
- De qui descendons-nous maman
Pour être aussi condescendants ?
- Où va-t-on papa ?
- Je n'sais pas mais on y va
Comm' dit mon tonton
Plus on est d'cons plus ça s'voit
</cit.>
<http://www.france-jeunes.net/paroles/corriger.php?tid=MTQ0MQ>
--
Sylvie
> Apokrif a écrit :
>
>> Bonne idée, mais il fallait aussi rectifuer le titre.
>
> Ainsi parlait le Rectifuteur.
Je me demande depuis hier si il s'agit d'un /lapsis clavus/ ou si c'est
volontaire. L'idée de rectifuer un message ou un fil semble cependant
intéressante pour dire en bref « transférer un message -- ou un fil -- sur
un forum plus idoine, vu le(s) sujet(s) traité(s) ou la/les charte(s) ».
C'est plus court *et* compréhensible.
J'aime bien.
Pas mal, mais j'aurais préféré rectifuter (follow up to) plus sympa à
l'oreille ou rectifoutre pour le plaisir de créer un verbe qui ne soit pas
du premier groupe.
Le plaisir d'écrire : « Rectifoutu à fuad ! »
Vs
petit fouté
[...]
Le style de votre texte me fait penser ces phrases formées par jeu, où l'on
doit intégrer une liste de mots donnés.
>
> "Naibed"
> > Ce soir voit ma retraite provencale fouettée par le mistral: à la
> > manière des vieilles baussenques, je me suis engoncée dans un ample
> > et chaud caraco pour tenter de résister aux morsures du vent.
> [...]
>
> Le style de votre texte me fait penser ces phrases formées par jeu, où
l'on
> doit intégrer une liste de mots donnés.
>
Et moi, je ne peux lire "caraco" sans entendre intérieurement ce petit texte
qui faisait la joie de nos arrière-grands-parents :
« Elle s'appelait Kiki et était coquette. Il s'appelait Coco et était
concasseur de cacao. Je vais vous conter comment Kiki la coquette a fait
cocu Coco. Depuis longtemps déjà, la coquette Kiki réclamait à Coco, à corps
et à cris, un caraco kaki à col en caracul car, à col en caracul, le caraco
kaki semblait plus coquet à Kiki la cocotte.
Mais le pauvre Coco concasseur de cacao ne trouvait que quelques caracos
kakis sans col en caracul et quelques cols en caracul sans caracos kakis.
C'est alors qu'un marquis, caduque et cocasse vit Kiki, qui immédiatement le
conquit, et lorsqu'il apprend que le cour de Kiki est à prendre à quiconque
offre à Kiki un caraco kaki à col en caracul, il calcule qu'un col en
caracul sur caraco kaki ferait un exquis caraco kaki à col en caracul. Il
colle un col en caracul sur un caraco kaki, caracole vers Kiki et lui colle
quelques bécots sur ses quinquets coquins.
Quand le pauvre Coco concasseur de cacao voit Kiki avec le caraco kaki à
col en caracul, il calcule qu'un concurrent la quitte et qu'il est cocu mais
le coq avec qui Kiki l'a fait, qui, qui, mais ne sachant pas avec qui Kiki
le fit cocu, Coco coupa l'Kiki d'Kiki et se carapata avec le caraco kaki à
col en caracul. »
Cette version, que j'ai copiée sur la toile
http://www.chez.com/fanfoue/activites/contes/contes.htm
est conforme au repiquage d'un vieil enregistrement datant du tout début du
XXe siècle que j'ai entendu, même si la fin ne me paraît pas très limpide.
Il existe sur la toile beaucoup de versions simplifiées, et visiblement le
mot qui a donné le plus de fil à retordre est "caracul" ou "karakul" qu'on
trouve sous toutes les orthographes possibles : karaku, karacu, karacul,
karacoul, carakul, caracule. Le mot lui-même, dérivé du Turc, n'est pourtant
pas sans autres cousins dans notre vocabulaire (caracal, Caran d'Ache) qui
tous comportent la racine turque "kara", noir.
> « Elle s'appelait Kiki et était coquette. Il s'appelait Coco et était
> concasseur de cacao. Je vais vous conter comment Kiki la coquette a fait
> cocu Coco. Depuis longtemps déjà, la coquette Kiki réclamait à Coco, à
corps
> et à cris, un caraco kaki à col en caracul car, à col en caracul, le
caraco
À corps perdu, au point d'oublier d'emporter son cor (elle avait déjà assez
à faire avec les allitérations).
J'ai bien fait de citer mes sources ! L'honnêteté paie donc.
Tiens, d'après
http://www.crieur.com/f.php?lemot=11841
« À corps et à cri : Séance de galipette acharnée faisant les délices du
voisin du dessus. »
N'empêche que Google relève :
à corps et à cris : 2590
à corps et à cris : 1080
à cor et à cris : 545
à cors et à cris : 439
à cors et à cri : 50
à cor et à cri : 3650
> > le
> > mot qui a donné le plus de fil à retordre est "caracul" ou "karakul"
> > qu'on
> > trouve sous toutes les orthographes possibles : karaku, karacu,
karacul,
> > karacoul, carakul, caracule. Le mot lui-même, dérivé du Turc, n'est
> > pourtant
> > pas sans autres cousins dans notre vocabulaire (caracal, Caran d'Ache)
> > qui
> > tous comportent la racine turque "kara", noir.
>
> Oui mais. Caran d'Ache est la transcription du mot russe *karandash*,
> signifiant crayon.
> Voir http://www.carandache.ch/company/html/en/history.htm
>
Oui, mais mais. Le russe *karandash*, crayon, vient lui-même de deux mots
turcs signifiant "pierre noire".
> N'empêche que Google relève :
> à corps et à cris : 2590
> à corps et à cris : 1080
> à cor et à cris : 545
> à cors et à cris : 439
> à cors et à cri : 50
> à cor et à cri : 3650
Accord et harki : 590
Joye
> Bon...je te flagelle avec des pivoines et te déverses des melons sur la
> tête.
Selon la gravité de la faute, il y a aussi les orties (ou les roses) et les
figues de barbarie.
>
> /karakul/
>
> > > > Le mot lui-même, dérivé du Turc, n'est
> > > > pourtant
> > > > pas sans autres cousins dans notre vocabulaire (caracal, Caran
d'Ache)
> > > > qui
> > > > tous comportent la racine turque "kara", noir.
>
> > > Oui mais. Caran d'Ache est la transcription du mot russe *karandash*,
> > > signifiant crayon.
> > > Voir http://www.carandache.ch/company/html/en/history.htm
>
> > Oui, mais mais. Le russe *karandash*, crayon, vient lui-même de deux
mots
> > turcs signifiant "pierre noire".
>
> Oui mais mais mais. En turc *kaya* signifie également pierre.
> Veuillez m'éclairer de vos lumignons.
>
Euh, oui, peut-être, mais quel rapport entre *kaya* et le russe *karandash*,
dont l'étymologie est parfaitement connue et avérée. À moins que vous ne
vouliez prouver plutôt qu'il faille trouver dans votre *kaya* l'origine de
notre "caillasse" !
Du reste, je n'entends point le turc en dehors des quelques racines
nécessaires à l'étymologie, mais en revanche vous pourrez vérifier sur le
premier dictionnaire turc venu, par exemple :
http://www.seslisozluk.com/
que "pierre" se dit aussi et d'abord "tash" (je n'ai pas de quoi écrire le s
cédille : essayons un copié-collé "s", si ça passe), et que c'est ce
mot-là, légèrement déformé, qui entre dans la composition du russe
"karandach". Les sens de "tash", pierre, roc, gemme, sont plus nombreux
apparemment que ceux de "kaya", roc.
Cette "pierre noire" est évidemment le graphite, dont étaient faits les
crayons.
Voilà toutes les obcures clartés que mes lumignons, comme vous avez eu le
discernement de les nommer en forçant par avance ma modestie, peuvent vous
apporter !
> > À moins que vous ne
> > vouliez prouver plutôt qu'il faille trouver dans votre *kaya* l'origine
> > de
> > notre "caillasse" !
>
> Eh oui. Disons que je le subodore.
C'est douteux.
Caillasse, caillou ont déjà dû faire ici l'objet de pas mal d'articles. Ce
sont de ces rares mots de notre vocabulaire qui seraient d'origine gauloise
et/ou prélatine (quoique apparentée au latin à l'origine de notre "cal").
Par le DHLF, j'apprends leur parenté aussi avec le gallois "caill" ou le
breton "kall", testicules, plus ou moins présent dans "califourchon", ce qui
classe ce nom d'apparence honorable dans les impudences cachées du
vocabulaire, avec avocat, orchidées, porcelaine ou pinceau, cet innocent
diminutif de "pénis" (le spam nous vante plutôt les augmentatifs!). Tiens,
"pinceau" nous ramène à l'anglais "pencil" et donc à "karandach" ou "Caran
d'Ache". La boucle est bouclée. Tout est dans tout et réciproquement.
> l'anteclaviste Stéphane De Becker a pianoté :
>> lamkyre
>>> Apokrif
>>>> Bonne idée, mais il fallait aussi rectifuer le titre.
>>> Ainsi parlait le Rectifuteur.
>> Je me demande depuis hier si il s'agit d'un /lapsis clavus/ ou si
>> c'est volontaire. L'idée de rectifuer un message ou un fil semble
>> cependant intéressante pour dire en bref « transférer un message --
>> ou un fil -- sur un forum plus idoine, vu le(s) sujet(s) traité(s) ou
>> la/les charte(s) ». C'est plus court *et* compréhensible.
>>
>> J'aime bien.
>
> Pas mal, mais j'aurais préféré rectifuter (follow up to) plus sympa à
> l'oreille
Je mitoute.
> ou rectifoutre pour le plaisir de créer un verbe qui ne soit pas
> du premier groupe.
> Le plaisir d'écrire : « Rectifoutu à fuad ! »
Combat perdu d'avance, j'en ai peur.
> Vous, le spécialiste du FU2, vous ne respectez même pas le suivi ?
Ben non, puisque la remarque sur "d'autant plus que" est bien en
charte dans fllf.
ah la réputation, bien fol est qui s'y fie...
Mum, j'aurais écrit, dans ce contexte: d'autant moins que...
> Mum, j'aurais écrit, dans ce contexte: d'autant moins que...
Ce forum est francophone ! On écrira donc « môman » et non « mum » !
J'aurais bien écrit aussi « d'autant moins que », mais « d'autant plus
que » ne me choque pas. C'est une locution figée.
J'ai été jeter un œil chez Grevisse, et il donne des tas d'exemples de
« d'autant plus que » avec une principale négative. Par contre, je ne
vois rien à propos de « d'autant moins que ».
--
Alex |
Pé |
> J'ai été jeter un œil chez Grevisse, et il donne des tas d'exemples de
> « d'autant plus que » avec une principale négative. Par contre, je ne
> vois rien à propos de « d'autant moins que ».
Le Grand Bob électro en a un exemple :
Et je dois d'autant moins oublier la vertu Qu'elle même s'oublie (...)
RACINE, Esther, II, 3.
Mais il s'agit en fait d'un « autant moins (...) que »
Tout est dans le texte, non ?
" Ou enfin "100 mots à sauver", de Bernard Pivot, petit ouvrage qui
" m'a donné envie d'utiliser tous ces mots dans une petite nouvelle,
" défi d'autant plus redoutable que ma culture de base est, comme vous
" le savez, essentiellement scientifique.
Les cent mots de Pivot y sont, vous pouvez contrôler. J'y ai simplement
ajouté quelques expressions provençales, les « nuit-grave »qui désignent
chez les jeunes les cigarettes, et quelques mots issus du jargon usenetien :
le français est une langue vivante..
N
--
-+---------------+-----------------+-----------------+-
Rien n'est plus beau ...(refrain connu)
pour tenter, ici comme ailleurs, de se mettre en valeur; applaudissez brave
gens, cette pauvre femme a tellement besoin de reconnaissance!
> pour tenter, ici comme ailleurs, de se [...]!
Dingue, cette manie de vouloir toujours en rajouter une couche.
Allez donc jouer ailleurs.
N