>> 1)inhumation
>> Comment doit-on prononcer?
>> comme:inconnu
>> ou
>> comme inoxydable?
> Oui.
Pour ᅵtre clair : oui, comme inoxydable.
>
>> 2) On fait l'ᅵlision quand le mot suivant l'article commence par une
>> voyelle.OK
>> Et on ne fais pas:tu as.
>> Le quotidien aime la forme t'as vu.
>> Mais la rᅵgle?
> Je passe.
Il me semble que l'on n'ᅵlide que quand le pronom (/tu/, dans
l'exemple) est COD ou COI.
Je t'ai vu.
Il t'a parlᅵ.
> En revanche, l'�lision dont parle "pari" est une �lision
> non grammaticale, mais commune dans la langue parl�e. Il
> s'agit alors de questions phon�tiques que l'usage apprend :
> "tavu" est effectivement la prononciation usuelle rapide
> de "tu as vu" de m�me que "chch�pa" est celle de "je sais
> pas" pour "je ne sais pas" et "iva" celle de "il va". Il
> est clair que le fran�ais oral est une langue un peu
> diff�rente du fran�ais classique, m�me si beaucoup de
> locuteurs n'en sont pas conscients.
Vous me donnez l'occasion de rebondir... Il y a eu sur ce
forum un fil �voquant l'identit� nationale, mais davantage
(me semble-t-il) l'identit� du Fran�ais que l'identit� du
fran�ais.
Or, saperlipopette, il y aurait de quoi d�battre face �
l'�tonnante vari�t� � tous niveaux de notre idiome commun :
- les fran�ais des diverses Frances, des Qu�becs vari�s,
des diff�rentes Suisses, des Belgiques multiples, des
innombrables Antilles et Afriques...
- les fran�ais �crits, r�dig�s, t�l�graphi�s, essemmess�s,
empancart�s... et oraux, hurl�s, clam�s, aval�s...
- les fran�ais soutenus, pr�cieux, familiers, vulgaires,
vieillots, avant-gardistes...
- les fran�ais repris par tel ou tel dictionnaire, sachant
que chaque dictionnaire a ses mots jadis pr�sents puis
vir�s et ses mots absents bien qu'usit�s : parce que trop
r�cents, parce que carr�ment snob�s... ou simplement tant
leur pr�sence serait inutile (comme � imprivatisable �)
... ce qui ne nous emp�che pas d'�voquer, aux singuliers,
tant � le � fran�ais (notamment face � d'autres langues)
que � du � fran�ais (ressenti comme une sorte de mat�riau,
en particulier quand certains le craignent menac� par une
contamination lexicale de mots � sankimpur ou syntaxique
de tournures patch�noues).
Une anecdote vite fait, pour revenir � votre remarque :
mon m�tro quotidien m'exposant au protocole de t�l�phone
portable, la question que j'entends le plus souvent est :
� T�hou �, � Outt� �, � Ouesquet� � (ou � Ousquet� �),
� C�houct� �, � Ouss�ct� �, fr�quemment � T�houla � ou
� Outella �, voire, mais �tonnamment rarement, � Ouettu �.
Je m'imagine devant expliquer � un allophone d�sireux
de se mettre au fran�ais qu'il s'agit dans tous les cas
de la m�me question... Je craindrais de le d�courager
d'embl�e.
--
Pierre Hallet.
Site (dont FAQ) du forum fllf : <http://www.langue-fr.net>.
> Vous me donnez l'occasion de rebondir... Il y a eu sur ce
> forum un fil �voquant l'identit� nationale, mais davantage
> (me semble-t-il) l'identit� du Fran�ais que l'identit� du
> fran�ais.
>
> Or, saperlipopette, il y aurait de quoi d�battre face �
> l'�tonnante vari�t� � tous niveaux de notre idiome commun :
>
> - les fran�ais des diverses Frances, des Qu�becs vari�s,
> des diff�rentes Suisses, des Belgiques multiples, des
> innombrables Antilles et Afriques...
> - les fran�ais �crits, r�dig�s, t�l�graphi�s, essemmess�s,
/Essemmess�s, mais qu'est-ce que c'est/ ?
/C'est une histoire de tous les jours/...
http://www.youtube.com/watch?v=zihRupRAxGQ
En, fait, une histoire d'amour...
� Dario, Georges, Jacky et tous les autres francophones
--
Michal.
/avec sa gueule de m�t�que d'un Argentin de Carcassonne/
> � T�hou �, � Outt� �, � Ouesquet� � (ou � Ousquet� �),
> � C�houct� �, � Ouss�ct� �, fr�quemment � T�houla � ou
> � Outella �, voire, mais �tonnamment rarement, � Ouettu �.
T'ar ta gueule � la r�cr�.
Toutes ces variantes sont �galement attest�es dans mon m�tro quotidien, si
ce n'est pour la g�mination du "t" dans � Outt� � et � Ouettu �.
> Je m'imagine devant expliquer � un allophone d�sireux
> de se mettre au fran�ais qu'il s'agit dans tous les cas
> de la m�me question... Je craindrais de le d�courager
> d'embl�e.
L'usage est roi, vous le pr�chez tant.
Comment, alors, vous �tonner des divergences qui apparaissent et
creusent de plus en plus les foss�s qui s�parent les diff�rents
locuteurs d'une m�me langue ?
Pourquoi craindre de d�courager un allophone qui sera s�rement ravi
d'apprendre une langue aussi vivace et riche en moyens d'expression.
Les vingt ou trente anglais et leurs argots n'ont, jusqu'ici, dissuad�
personne.
--
pr
> Michal a ᅵcrit :
>
>> /Essemmessᅵs, mais qu'est-ce que c'est/ ?
>> /C'est une histoire de tous les jours/...
>> http://www.youtube.com/watch?v=zihRupRAxGQ
>
>> En, fait, une histoire d'amour...
>
>> ᅵ Dario, Georges, Jacky et tous les autres francophones
>
> Amusant. Je cherchais hier-mᅵme l'auteur de cette piᅵce d'anthologie.
>
> Je n'ai pas pu conclure si c'ᅵtait Dario ou pas.
Chᅵre Anne, ᅵ votre service :
Mᅵ QUᅵ, Mᅵ QUᅵ
(Paroles: Aznavour / Musique: Bᅵcaud)
Interprᅵtes : Dario Moreno, Gilbert Bᅵcaud, Charles Aznavour.
Du beau monde pour une chansonnette !
--
Michal.
/Vous n'ᅵtiez sᅵrement pas nᅵe/