Merci
> Merci
Deux pastisses.
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Anne
J'avais répondu à une question analogue, mais mes archives sont encore
dans mon ancienne bécane, actuellement débranchée.
Allez, je me lance (et tant pis si je me rétrocontredis !).
Le « kir » doit son nom au chanoine éponyme qui fut maire M.R.P. de
Dijon. Mais on n'écrit pas aujourd'hui « un Kir » (sur ce point,
inspirons-nous de l'usage en matière de vins), et l'on pense :
« Garçon, servez-nous trois kirs. Euh... Autant pour moi, quatre
kirs » et non pas « trois "kir" » ou « trois "Kir" » ou encore « trois
Kir ».
Que se passe-t-il (mon Dieu ! ajouterai-je logiquement) lorsque le kir
est qualifié ? Trois kirs royaux est naturel, mais (ne jetons pas le
bébé avec l'haut du vin) « trois "kir royal" » (par ellipse de :
« trois fois un kir royal ») peut se comprendre.
On m'objectera que d'aucuns (autre discussion) commettraient plutôt
l'erreur « trois kirs royals », mais je n'ose penser que cela soit
possible ici.
Luc Bentz
http://www.langue-fr.net/
--
S.O.S. langue française :
http://www.langue-fr.net/secours/secours.htm
> Deux pastisses.
Oui, c'est évident Anne. Mais attention: un pastis 51 et deux pastisses 102.
Bon quid des kirs?
Nicolas
Je vois que tu es le webmaster du site sur lequel j'ai trouvé l'article sur
les participes passés. Bravo pour ton site et merci pour ta réponse!
> Euh... Autant pour moi
Ah... Tu es donc un des minoritaires revendiquant l'usage de autant pour
moi?
http://www.langue-fr.net/index/A/au_temps-autant.htm
Nicolas
>>Je me pose très souvent cette question (on voit les alcoolos!) et le sujet
>>précédent semble ne pas avoir donné lieu à une réponse ferme.
>>Alors, c'est des kirs royaux ou des "kir royal" ("kir royal" étant à prendre
>>comme un nom propre)?
>
[...]
> Que se passe-t-il (mon Dieu ! ajouterai-je logiquement) lorsque le kir
> est qualifié ? Trois kirs royaux est naturel, mais (ne jetons pas le
> bébé avec l'haut du vin) « trois "kir royal" » (par ellipse de :
> « trois fois un kir royal ») peut se comprendre.
La même question (est-ce bien la même ?) se pose pour « des haricots
princesse(s) ».
--
Anne
Pas nécessairement... (Hi hi !)
>
> La même question (est-ce bien la même ?) se pose pour « des haricots
> princesse(s) ».
À l'entrée "princesse", Le TLFi "adjectif invariable".
Google ne tranche rien du tout : 40/48. Ce qui fait bien peu de
haricots. J'aurais cru l'expression plus répandue.
Cela me fait penser que dans un article récent du Monde, le journaliste,
cet âne bâté, rebaptise la salade liégeoise en "fricassée aux
princesses". Fi !
http://minilien.com/?ziW91cbVVV
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lamkyre
Un rapport avec « La Princesse au petit pois » ?
Isabelle
Vous confondez avec les mange-tout.
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lamkyre
taupe boulimique
> La même question (est-ce bien la même ?) se pose pour « des haricots
> princesse(s) ».
Ce n'est pas vraiment la même question.
Si c'est bien le kir, qui est royal, le haricot, lui, n'est pas
princesse.
Des haricots princesse.
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À kouna matata,
Le magicien.
(Le magicien ne parle qu'en son nom personnel,
et encore, pas toujours.)
La solution si tu en veux quatre au café, c'est de dire : « Un kir royal
siouplâit ! »
Et quelques secondes après : « Et trois fois sa petite sour ! »
Selon Bob/CD
Kir est un nom propre à l'origine et c'est, aussi, un nom déposé :
kir n. m. . 1953; n. déposé en 1952, du n. du chanoine Kir, a. maire de
Dijon
¨ Apéritif composé de vin blanc et de liqueur de cassis. - Kir royal, au
champagne.
Logiquement : Un Kir Royal, des Kir royaux ?
Selon Girodet :
Kir n'est pas un nom déposé ( c'est donc un mot présenté comme nom
commun écrit sans majuscule )
Donc : un kir royal, des kirs royaux ?
Kir royal.
Définition : breuvage apprécié des calotins partisans de l'Ancien
régime.
Alors, en commandant un "blanc-cassis" ou des "blancs-cassis" ... pas de
problème politique ni linguistique.