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Suivi des faits/Suivi d'effets

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Jean-Marc Desperrier

unread,
Oct 4, 2007, 8:56:54 PM10/4/07
to
Bonjour,

J'ai toujours utilisé la version "suivi d'effets" de ces deux
expressions homophones, mais vient de réaliser aujourd'hui qu'existe
aussi la version "suivi des faits", Google me confirmant qu'elle est
assez largement utilisée (enfin surtout "suivies des faits" si vous
faites la recherche).

Y-aurait-il toutefois une raison de préférer l'une à l'autre ?
Peut-on faire une distinction entre les deux ?

Phoenix Clearwater

unread,
Oct 4, 2007, 9:45:14 PM10/4/07
to
Jean-Marc Desperrier :

Je vois une raison de préférer « suivi d'effets » : c'est la seule qui
veut dire « qui a des conséquences ». « Suivi des faits » utilisé dans
ce sens-là est impropre.

Stéphane De Becker

unread,
Oct 5, 2007, 12:18:26 AM10/5/07
to

Vous êtes enroué(e) à cause de l'automne ?
Voici exemple à suivre, et qui n'est point aphone

C'est Phoenix Clearwater

> Jean-Marc Desperrier :

On entend cependant dire : « voilà le suivi des faits » dans le sens « voilà
ce qui s'est passé, en reprenant tout depuis le début et
chronologiquement ». Je n'irai pas jusqu'à dire que c'est du beau français.

Pèire-Pau Hay-Napoleone

unread,
Oct 5, 2007, 1:24:33 AM10/5/07
to
Stéphane De Becker a écrit :

> On entend cependant dire : « voilà le suivi des faits » dans le sens «
> voilà
> ce qui s'est passé, en reprenant tout depuis le début et
> chronologiquement ». Je n'irai pas jusqu'à dire que c'est du beau français.

À l'A.N.P.E., Carabosse, Morgane, Clochette, Pimprenelle... occupent
tout un service à part, afin que ce soit plus facile à faire le suivi
des fées.


PPHN
A Hay, A Hay, A Hay

Lanarcam

unread,
Oct 5, 2007, 2:26:18 AM10/5/07
to
"Pèire-Pau Hay-Napoleone"

Les fées seraient-elles au chomage ?

C'est donc ça l'origine du désenchantement général.


Pèire-Pau Hay-Napoleone

unread,
Oct 5, 2007, 3:29:28 AM10/5/07
to
Lanarcam a écrit :

> Les fées seraient-elles au chomage ?

Elles en ont perdu leur chapeau de chaume.


> C'est donc ça l'origine du désenchantement général.

C'est la faute du Père Noël.

kduc

unread,
Oct 5, 2007, 6:13:37 AM10/5/07
to
Pèire-Pau Hay-Napoleone a écrit :

On voit bien que l'OM, exceptionnellement, à obtenu un résultat
passable, les libations conséquentes semblent être suivies d'effets.

--
kd

Pèire-Pau Hay-Napoleone

unread,
Oct 5, 2007, 6:26:40 AM10/5/07
to
Lou coulègo kduc a escri :

> On voit bien que l'OM, exceptionnellement, à obtenu

Oh mon brave, vous avez un de ces accents, vous, aujourd'hui... C'est
dphn qui vous a contaminé ?


> un résultat
> passable, les libations conséquentes semblent être suivies d'effets.

Sans doute l'influence d'un nouveau sorcier belge. Mais pour en revenir
à vous, j'en connais plusieurs qui sévissent ici. Alors, mèfi...

kduc

unread,
Oct 5, 2007, 6:40:35 AM10/5/07
to
Pèire-Pau Hay-Napoleone a écrit :

> Lou coulègo kduc a escri :
>
>> On voit bien que l'OM, exceptionnellement, à obtenu
>
> Oh mon brave, vous avez un de ces accents, vous, aujourd'hui... C'est
> dphn qui vous a contaminé ?

Aie !

>> un résultat
>> passable, les libations conséquentes semblent être suivies d'effets.
>
> Sans doute l'influence d'un nouveau sorcier belge. Mais pour en revenir
> à vous, j'en connais plusieurs qui sévissent ici. Alors, mèfi...

Toujours.

--
kd

Clotilde Chaland

unread,
Oct 5, 2007, 7:16:23 AM10/5/07
to
kduc :

>
> On voit bien que l'OM, exceptionnellement, à obtenu

Vous persistez et signez...
Un p'tit truc, entre nous : mettez votre "a" à un autre temps (avait par
exemple) et vous ne devriez en principe plus vous gourer.

>un résultat
> passable, les libations conséquentes semblent être suivies d'effets.

"Les libations consécutives" ou "des libations conséquentes" ?

dphn

unread,
Oct 5, 2007, 7:26:47 AM10/5/07
to
Pèire-Pau Hay-Napoleone :

> Stéphane De Becker a écrit :
>
>> On entend cependant dire : « voilà le suivi des faits » dans le sens
>> « voilà
>> ce qui s'est passé, en reprenant tout depuis le début et
>> chronologiquement ». Je n'irai pas jusqu'à dire que c'est du beau
>> français.
>
> À l'A.N.P.E., Carabosse, Morgane, Clochette, Pimprenelle... occupent
> tout un service à part,

Dans un bureau qui doit se trouver sur la Canebiera, où l'on
cultivait autrefois du chanvre, sans doute indien.

> afin que ce soit plus facile à faire le suivi des fées.


Qu'est-ce que ce charabia qui n'a même pas l'excuse (en
supposant que c'en puisse être une) d'être occitanique ?

--
dphn


kduc

unread,
Oct 5, 2007, 7:28:14 AM10/5/07
to
Clotilde Chaland a écrit :

> kduc :
>> On voit bien que l'OM, exceptionnellement, à obtenu
>
> Vous persistez et signez...

On dirait, je suis curieux de savoir d'où ça peut bien venir.

> Un p'tit truc, entre nous : mettez votre "a" à un autre temps (avait par
> exemple) et vous ne devriez en principe plus vous gourer.
>
>> un résultat
>> passable, les libations conséquentes semblent être suivies d'effets.
>
> "Les libations consécutives" ou "des libations conséquentes" ?

http://www.cnrtl.fr/lexicographie/cons%C3%A9quentes

mais vous avez bien vu le jeu de mots.


--
kd

Pèire-Pau Hay-Napoleone

unread,
Oct 5, 2007, 7:57:45 AM10/5/07
to
dphn a consulté Wiki, puis a écrit :

> Dans un bureau qui doit se trouver sur la Canebiera,

Vous vous mettez à l'occitan maintenant ? Du moment que vous ne vous
mettez pas à dire "can o'beer", ça va.


> où l'on
> cultivait autrefois du chanvre,

Bèn oui, le chanvre était destiné à la fabrication des bateaux.


> sans doute indien.

Du terroir, mon brave. Ici, pas d'imitation.


>> afin que ce soit plus facile à faire le suivi des fées.
>
> Qu'est-ce que ce charabia qui n'a même pas l'excuse (en
> supposant que c'en puisse être une) d'être occitanique ?

Vous, vous devriez boire plus de jus d'orange(s) que de café. Je vous
trouve bien fatigué.

Clotilde Chaland

unread,
Oct 5, 2007, 8:03:26 AM10/5/07
to
kduc :

> >> On voit bien que l'OM, exceptionnellement, à obtenu
> >
> > Vous persistez et signez...
>
> On dirait, je suis curieux de savoir d'où ça peut bien venir.

Ne cherchez pas l'origine. Appliquez la parade immanquable :

> > Un p'tit truc, entre nous : mettez votre "a" à un autre temps (avait par
> > exemple) et vous ne devriez en principe plus vous gourer.

Temps ou personne, suivant les cas.

dphn

unread,
Oct 5, 2007, 8:10:58 AM10/5/07
to
Pèire-Pau Hay-Napoleone :

> dphn :


>
>>> afin que ce soit plus facile à faire le suivi des fées.
>>
>> Qu'est-ce que ce charabia qui n'a même pas l'excuse (en
>> supposant que c'en puisse être une) d'être occitanique ?
>
> Vous, vous devriez boire plus de jus d'orange(s) que de café. Je
> vous trouve bien fatigué.

Soutiendriez-vous que votre formulation est correcte d'un point
de vue strictement grammatical ? (Cette précision pour couper
court à toute argutie du genre : on peut la comprendre, c'est
pour faire couleur locale, etc.)

--
dphn


J.P. Kuypers

unread,
Oct 5, 2007, 8:18:23 AM10/5/07
to
In article (Dans l'article) <fe58s3$76s$1...@aioe.org>, Pèire-Pau
Hay-Napoleone <Anti-Pourriel.Peir...@neuf.pro.oc> wrote
(écrivait) :

> ... le chanvre était destiné à la fabrication des bateaux

Des bateaux en chanvre ?...

Ça devait être plus cool que le Clémenceau quand on les démantelait :
il suffisait de les fumer.

--
Jean-Pierre Kuypers

Veuillez émailler les phrases dans leur con-
texte avant de câbler sciemment.

Le présent article étant d'affliction pure, toute ressemblance avec une
opinion exprimée ne pourra être attribuée qu'au hasard et, en aucun cas,
être considérée comme celle de mon employeur.

Pèire-Pau Hay-Napoleone

unread,
Oct 5, 2007, 8:18:41 AM10/5/07
to
dphn a écrit :

> Soutiendriez-vous que votre formulation est correcte d'un point
> de vue strictement grammatical ?

Puis-je être de bien mauvaise foi ?


> (Cette précision pour couper
> court à toute argutie du genre : on peut la comprendre, c'est
> pour faire couleur locale, etc.)

De suite les dérogations...

kduc

unread,
Oct 5, 2007, 8:20:10 AM10/5/07
to
Clotilde Chaland a écrit :

> kduc :
>
>>>> On voit bien que l'OM, exceptionnellement, à obtenu
>>> Vous persistez et signez...
>> On dirait, je suis curieux de savoir d'où ça peut bien venir.
>
> Ne cherchez pas l'origine. Appliquez la parade immanquable :

Si, c'est l'origine qui m'intéresse et uniquement elle.

Je fais, en général, parfaitement bien la différence entre
« a » et « à » sans avoir à utiliser le moindre truc, de manière
spontanée.

Une fois c'est une erreur ou un défaut d'attention. Deux fois ou plus
c'est autre chose et j'aimerais savoir quoi.

--
kd

Pèire-Pau Hay-Napoleone

unread,
Oct 5, 2007, 8:24:45 AM10/5/07
to
J.P. Kuypers a écrit :

>> ... le chanvre était destiné à la fabrication des bateaux
>
> Des bateaux en chanvre ?...

Les voiles et le cordage font bien partie du bateau, non ?


> Ça devait être plus cool que le Clémenceau quand on les démantelait :
> il suffisait de les fumer.

Les Indiens ne diraient pas non, eux qui doivent s'occuper de l'ex France.

Clotilde Chaland

unread,
Oct 5, 2007, 8:25:34 AM10/5/07
to
dphn :
> >
> >>> afin que ce soit plus facile à faire le suivi des fées.
> >>
> >> Qu'est-ce que ce charabia qui n'a même pas l'excuse (en
> >> supposant que c'en puisse être une) d'être occitanique ?
> >
> > Vous, vous devriez boire plus de jus d'orange(s) que de café. Je
> > vous trouve bien fatigué.
>
> Soutiendriez-vous que votre formulation est correcte d'un point
> de vue strictement grammatical ?

"afin que ce soit plus facile à faire" n'est grammaticalement pas
incorrect.
"afin que ce soit plus facile de faire le suivi des fées" eut été
grammaticalement plus correct, n'eut été le contexte humoristique du
propos.

Cela dit, j'ai au moins appris que Pimprenelle était une fée. Je croyais
que c'était la copine de Nicolas (pas celui auquel vous -collectif-
pensez) que le marchand de sable invitait sans tarder à fermer ses
quinquets (et ceux de nos minots).

J.P. Kuypers

unread,
Oct 5, 2007, 8:33:39 AM10/5/07
to
In article (Dans l'article) <47058bd9$0$27662$426a...@news.free.fr>,
Jean-Marc Desperrier <jmd...@alussinan.org> wrote (écrivait) :

> Peut-on faire une distinction entre les deux ?

Entre les deux, il y a aussi le désir qui s'accroît quand ceux-ci se
reculent (Corneille, Polyeucte, acte 1, scène 1).

--
Jean-Pierre Kuypers

Veuillez accroître les phrases dans leur con-
texte avant de reculer sciemment.

Johannes Baagoe

unread,
Oct 5, 2007, 8:36:33 AM10/5/07
to
J.P. Kuypers :

> Clémenceau

Oh !

--
Johannes

J.P. Kuypers

unread,
Oct 5, 2007, 8:38:48 AM10/5/07
to
In article (Dans l'article) <47058bd9$0$27662$426a...@news.free.fr>,
Jean-Marc Desperrier <jmd...@alussinan.org> wrote (écrivait) :

> Peut-on faire une distinction entre les deux ?

Entre les deux, il y a aussi le désir qui s'accroît quand l'un de
ceux-ci se recule (Corneille, Polyeucte, acte 1, scène 1).

--
Jean-Pierre Kuypers

Veuillez émailler les phrases dans leur con-
texte avant de câbler sciemment.

Pèire-Pau Hay-Napoleone

unread,
Oct 5, 2007, 8:39:02 AM10/5/07
to
Johannes Baagoe a écrit :

>> Clémenceau
>
> Oh !

C'est le pétard de chanvre qui pointe son nez.

J.P. Kuypers

unread,
Oct 5, 2007, 8:40:24 AM10/5/07
to
In article (Dans l'article) <0dCdnQsrx9B...@giganews.com>,
Johannes Baagoe <baa...@baagoe.org> wrote (écrivait) :

> J.P. Kuypers :
> > Clémenceau
>
> Oh !

Quoi ? n'est-ce pas comme pour Grévisse ?...

Clotilde Chaland

unread,
Oct 5, 2007, 8:53:25 AM10/5/07
to
kduc :
> >
> >>>> On voit bien que l'OM, exceptionnellement, à obtenu
> >>> Vous persistez et signez...
> >> On dirait, je suis curieux de savoir d'où ça peut bien venir.
> >
> > Ne cherchez pas l'origine. Appliquez la parade immanquable :
>
> Une fois c'est une erreur ou un défaut d'attention. Deux fois ou plus
> c'est autre chose et j'aimerais savoir quoi.

Je crains qu'à ce point il ne vous faille conculter la Faculté, car
l'Académie ne peut rien pour vous.

kduc

unread,
Oct 5, 2007, 9:00:15 AM10/5/07
to
Clotilde Chaland a écrit :

> kduc :
>>>>>> On voit bien que l'OM, exceptionnellement, à obtenu
>>>>> Vous persistez et signez...
>>>> On dirait, je suis curieux de savoir d'où ça peut bien venir.
>>> Ne cherchez pas l'origine. Appliquez la parade immanquable :
>> Une fois c'est une erreur ou un défaut d'attention. Deux fois ou plus
>> c'est autre chose et j'aimerais savoir quoi.
>
> Je crains qu'à ce point il ne vous faille con[s]ulter la Faculté, car

> l'Académie ne peut rien pour vous.

La vieillesse est un naufrage.

--
kd

joye

unread,
Oct 5, 2007, 9:01:18 AM10/5/07
to

Clotilde Chaland écrivit :

> Je crains qu'à ce point il ne vous faille conculter

Lapsus freudien ?

« Le lapsus freudien est très rare à l'écrit. On ne peut pas le
confondre avec des fautes d'orthographe ni des fautes de frappe car,
comme un acte manqué, il est en général réussi et la plupart du temps on
le corrige tout de suite. » (François Campion, fllf, août 1999)

En tout cas, z'avez raison. kduc a beaucoup de charme.

Juste pour en être sûr, je concultais Petit Bob, mais lui n'avait que
/concupiscence/ à m'offrir.


dphn

unread,
Oct 5, 2007, 9:03:13 AM10/5/07
to
Clotilde Chaland :

> dphn (à PPHN) :


>
>> Soutiendriez-vous que votre formulation est correcte d'un point
>> de vue strictement grammatical ?
>
> "afin que ce soit plus facile à faire" n'est grammaticalement pas
> incorrect.

En soi-même, non. On peut effectivement supposer que "ce"
reprend un sujet déjà explicitement énoncé. Mais en
l'occurrence, manque de bol, il n'y en a pas.

> "afin que ce soit plus facile de faire le suivi des fées" eut été
> grammaticalement plus correct,


C'est certes mieux que la phrase de PPHN : "afin que ce soit


plus facile à faire le suivi des fées".

:D

Mais je pense qu'on peut pousser un plus loin et écrire, soit :

-- "afin qu'il soit plus facile de faire le suivi des fées"

soit :

-- "afin que le suivi des fées soit plus facile à faire".

> n'eut été le contexte humoristique du propos.

Argument appartenant aux arguties interdites de séjour, même si
j'ai oublié de l'indiquer à la suite des autres.

--
dphn


joye

unread,
Oct 5, 2007, 9:08:18 AM10/5/07
to

joye rectifouille :

> « Le lapsus freudien est très rare à l'écrit. On ne peut pas le
> confondre avec des fautes d'orthographe ni des fautes de frappe car,
> comme un acte manqué, il est en général réussi et la plupart du temps

> on le corrige tout de suite. » (François CAMPON, fllf, août 1999)

et l'horrible

> Juste pour en être sûr[e]

Excusez-moi, c'était sans doute les fées des motions.

kduc

unread,
Oct 5, 2007, 9:13:22 AM10/5/07
to
dphn a écrit :

>>> Soutiendriez-vous que votre formulation est correcte d'un point
>>> de vue strictement grammatical ?
>> "afin que ce soit plus facile à faire" n'est grammaticalement pas
>> incorrect.
>
> En soi-même, non. On peut effectivement supposer que "ce"
> reprend un sujet déjà explicitement énoncé. Mais en
> l'occurrence, manque de bol, il n'y en a pas.

Je pense pour ma part que PPHN a juste omis une virgule pour que sa
phrase soit conforme au français un peu relâché qu'on parle après le
jaune à Marseille.

« Afin que ce soit plus facile à faire, le suivi des fées »

Simple cas d'inversion de « afin que le suivi des fées [ce] soit plus
facile à faire ».

Argutie ?

--
kd

J.P. Kuypers

unread,
Oct 5, 2007, 9:33:17 AM10/5/07
to
In article (Dans l'article)
<1i5imlx.10czky91dcplmoN%Clotilde...@free.fr>, Clotilde Chaland
<Clotilde...@free.fr> wrote (écrivait) :

> Je crains qu'à ce point il ne vous faille conculter la Faculté

Conculter la Faculté : ouh ! le vitlain lapsuce...

--
Jean-Pierre Kuypers

Veuillez craindre les phrases dans leur con-
texte avant de consulter sciemment.

Lanarcam

unread,
Oct 5, 2007, 9:36:51 AM10/5/07
to
"Pèire-Pau Hay-Napoleone"

> J.P. Kuypers a écrit :
>
> >> ... le chanvre était destiné à la fabrication des bateaux
> >
> > Des bateaux en chanvre ?...
>
> ... le cordage... ?
>
Aïe, Aïe, malheureux !

Pèire-Pau Hay-Napoleone

unread,
Oct 5, 2007, 10:20:35 AM10/5/07
to
dphn a écrit :

>> "afin que ce soit plus facile de faire le suivi des fées" eut été
>> grammaticalement plus correct,
>
>
> C'est certes mieux que la phrase de PPHN : "afin que ce soit
> plus facile à faire le suivi des fées".

Vous croyez ?


> :D

Moi aussi je vous aime.


> Mais je pense qu'on peut pousser un plus loin et écrire, soit :
>
> -- "afin qu'il soit plus facile de faire le suivi des fées"
>
> soit :
>
> -- "afin que le suivi des fées soit plus facile à faire".

Toutafé.


>> n'eut été le contexte humoristique du propos.
>
> Argument appartenant aux arguties interdites de séjour,

Même pas drôle...


> même si
> j'ai oublié de l'indiquer à la suite des autres.

Mais vous avez oublié... l'oubli de ponctuation : "afin que ce soit
plus facile à faire, le suivi des fées". Et là, merci Bonne Mère, comme
par miracle, j'arrive à justifier grammaticalement (c'est bien ce que
vous m'aviez demandé, non ?) la phrase, avec ue sujet anaphorique, "ce",
qui se rapporte à "faire le suivi des fées".
Comme l'oubli de ponctuation n'est pas un cas grammatical, je peux dire
que j'arrive encore à justifier ce que j'ai écrit, d'un point de vue
grammatical, même si ce n'est pas de bonne facture. Qui a voulu vous
faire accroire que je suis de mauvaise foi ?
Je vous offre quelque chose à boire ?

Pèire-Pau Hay-Napoleone

unread,
Oct 5, 2007, 10:23:06 AM10/5/07
to
kduc a écrit :

> Je pense pour ma part que PPHN a juste omis une virgule pour que sa
> phrase soit conforme au français un peu relâché qu'on parle après le
> jaune à Marseille.

Enfin un qui me comprend. Dans mes bras...


> « Afin que ce soit plus facile à faire, le suivi des fées »
>
> Simple cas d'inversion de « afin que le suivi des fées [ce] soit plus
> facile à faire ».

Vous m'avez précédé dans la justification. Merci.

Chaeréphon

unread,
Oct 5, 2007, 11:12:06 AM10/5/07
to
Le 05/10/2007 15:53 , Clotilde Chaland proposa ce qui suit :

je constate avec joie que vous avez opté pour la police ou l'orthographe
"concuscrit" diffusées par le CRP'...

--
Amicalement.

Chaeréphon

"Je ne crains rien, je n'espère rien, je suis libre".

dphn

unread,
Oct 5, 2007, 11:22:25 AM10/5/07
to
Pèire-Pau Hay-Napoleone :


> Mais vous avez oublié... l'oubli de ponctuation : "afin que ce soit
> plus facile à faire, le suivi des fées".

Ah ben oui, bien sûr... Il suffisait de tout réécrire, pardi !


> Et là, merci Bonne Mère,
> comme par miracle, j'arrive à justifier grammaticalement (c'est bien
> ce que vous m'aviez demandé, non ?) la phrase, avec ue sujet
> anaphorique, "ce", qui se rapporte à "faire le suivi des fées".
> Comme l'oubli de ponctuation n'est pas un cas grammatical,

Quelle audace ! Vous avez décrété récemment que la ponctuation
relevait d'une sorte "d'orthographe de la phrase". Dois-je en
déduire qu'à partir de maintenant, et tout au moins dans les
environs de Marseille, la faute d'orthographe ne serait plus un
cas grammatical ?

> je peux
> dire que j'arrive encore à justifier ce que j'ai écrit, d'un point
> de vue grammatical, même si ce n'est pas de bonne facture. Qui a
> voulu vous faire accroire que je suis de mauvaise foi ?
> Je vous offre quelque chose à boire ?

Je ne bois pas avec quelqu'un qui serait capable de trafiquer
son pastis aussi facilement qu'il ne falsifie les pièces à
conviction...

--
dphn


Pèire-Pau Hay-Napoleone

unread,
Oct 5, 2007, 11:28:57 AM10/5/07
to
Chaeréphon a écrit :

> je constate avec joie que vous avez opté pour la police ou l'orthographe
> "concuscrit" diffusées par le CRP'...

CRP' ?

Pèire-Pau Hay-Napoleone

unread,
Oct 5, 2007, 11:39:01 AM10/5/07
to
dphn a écrit :

>> Mais vous avez oublié... l'oubli de ponctuation : "afin que ce soit
>> plus facile à faire, le suivi des fées".
>
> Ah ben oui, bien sûr... Il suffisait de tout réécrire, pardi !

Tout ? Non. Juste une petite tache entre deux mots.


> Quelle audace !

C'est incroyable, non ?


> Vous avez décrété

"Décrété" est un bien grand mot. "Indiqué" serait préférable. Après
tout, je ne fixe aucune norme ni n'en impose.


> récemment que la ponctuation
> relevait d'une sorte "d'orthographe de la phrase". Dois-je en
> déduire qu'à partir de maintenant, et tout au moins dans les
> environs de Marseille, la faute d'orthographe ne serait plus un
> cas grammatical ?

Je n'avais jamais dit que la ponctuation était une faute grammaticale,
du moins, dans le sens de votre conception de la grammaire. Et puis,
vous oublié une chose : en tant qu'avocat, je me dois de faire preuve de
temps en temps d'un grand sens de l'embrouille. Je suis Phocéen, ne
l'oubliez pas...


> Je ne bois pas avec quelqu'un qui serait capable de trafiquer
> son pastis aussi facilement qu'il ne falsifie les pièces à
> conviction...

Je suis outré par vos propos. Pas même un verre de Québec ?

Chaeréphon

unread,
Oct 5, 2007, 11:39:19 AM10/5/07
to
Le 05/10/2007 18:28 , Pèire-Pau Hay-Napoleone proposa ce qui suit :

> Chaeréphon a écrit :
>
>> je constate avec joie que vous avez opté pour la police ou
>> l'orthographe "concuscrit" diffusées par le CRP'...
>
> CRP' ?

Centre de recherche périphériscopique

Pèire-Pau Hay-Napoleone

unread,
Oct 5, 2007, 11:43:06 AM10/5/07
to
Chaeréphon a écrit :

>> CRP' ?
>
> Centre de recherche périphériscopique

Merci. C'est l'apostrophe après le P qui me gênait. Je restais bloqué à
Convention de Reclassement Personnalisé.

Chaeréphon

unread,
Oct 5, 2007, 11:50:24 AM10/5/07
to
Le 05/10/2007 18:43 , Pèire-Pau Hay-Napoleone proposa ce qui suit :

Le CRP' (prononcé CRP prime) est au CRP, ce qu'en géométrie A' est à A à
la suite d'une translation.

Càd que le CRP' est l'image fidèle, la projection du CRP* suite à une
translation d'environ 800 km plus à l'est.

* Centre de recherche pataphysique

Clotilde Chaland

unread,
Oct 5, 2007, 2:36:25 PM10/5/07
to
kduc :

> >
> > Je crains qu'à ce point il ne vous faille con[s]ulter la Faculté, car
> > l'Académie ne peut rien pour vous.
>
> La vieillesse est un naufrage.

M'en parlez pas. Même Freud y va de son lapsuce concuscrit.
Oh drame, oh désespoir ! Où vais-je ? où cours-je ? et dans quel état
j'erre ?

Clotilde Chaland

unread,
Oct 5, 2007, 2:36:25 PM10/5/07
to
dphn :

>
> Je ne bois pas avec quelqu'un qui serait capable de trafiquer
> son pastis aussi facilement qu'il ne falsifie les pièces à
> conviction...

Que vient faire là ce "ne" ?
Ne me dites pas qu'il est "explétif", j'aurai du mal à vous croire.

À moins que vous n'ayez voulu dire qu'il était aussi facile pour PPHN de
falsifier les pièces à conviction que vous ne pouviez l'imaginer, auquel
cas, votre phrase est bancale.

Pèire-Pau Hay-Napoleone

unread,
Oct 5, 2007, 3:16:09 PM10/5/07
to
Clotilde Chaland a écrit :

>> Je ne bois pas avec quelqu'un qui serait capable de trafiquer
>> son pastis aussi facilement qu'il ne falsifie les pièces à
>> conviction...
>
> Que vient faire là ce "ne" ?
> Ne me dites pas qu'il est "explétif", j'aurai du mal à vous croire.

Il ferait preuve d'une grande audace.


> À moins que vous n'ayez voulu dire qu'il était aussi facile pour PPHN de
> falsifier les pièces à conviction que vous ne pouviez l'imaginer, auquel
> cas, votre phrase est bancale.

C'est le pastis qu'il n'a pas voulu boire qui fait son effet. Tout est
dans l'imaginaire.

dphn

unread,
Oct 5, 2007, 3:28:05 PM10/5/07
to
Clotilde Chaland :

> dphn :
>>
>> Je ne bois pas avec quelqu'un qui serait capable de trafiquer
>> son pastis aussi facilement qu'il ne falsifie les pièces à
>> conviction...
>
> Que vient faire là ce "ne" ?
> Ne me dites pas qu'il est "explétif", j'aurai du mal à vous croire.

Il va pourtant falloir vous faire à cette idée, chère Clotilde.
C'est l'omettre qui serait une dérogation à la règle et vous
vaudrait de me quémander mon indulgence. Qui, croyez-le, ne vous
serait pas accordée ipso facto.

Pour votre édification, voyez Maurice, Propositions
comparatives, § 2210, in 11e éd.


--
dphn


kduc

unread,
Oct 5, 2007, 3:34:43 PM10/5/07
to
dphn a écrit :

Continuez, continuez, ça devient très drôle.
Merci.

--
kd

dphn

unread,
Oct 5, 2007, 3:35:39 PM10/5/07
to
Pèire-Pau Hay-Napoleone :

> Clotilde Chaland a écrit :
>
>>> Je ne bois pas avec quelqu'un qui serait capable de trafiquer
>>> son pastis aussi facilement qu'il ne falsifie les pièces à
>>> conviction...
>>
>> Que vient faire là ce "ne" ?
>> Ne me dites pas qu'il est "explétif", j'aurai du mal à vous croire.
>
> Il ferait preuve d'une grande audace.

Sarcasmez, sarcastiquez... Et n'oubliez pas de vous pencher un
peu par dessus l'épaule de Clotilde pour lire ma réponse. Vous
réussirez bien à trouver un Marseillais possèdant un vieux
Grevisse coincé sous le pied d'une armoire, où il vous sera
loisible de vérifier ma référence. Je reçois les excuses tous
les jours de 17 à 18 h.

--
dphn


Pèire-Pau Hay-Napoleone

unread,
Oct 5, 2007, 3:35:28 PM10/5/07
to
dphn a écrit :

> Pour votre édification, voyez Maurice, Propositions
> comparatives, § 2210, in 11e éd.

Il a eu l'audace de répondre à Clotilde... Craint vraiment degun...

kduc

unread,
Oct 5, 2007, 3:36:09 PM10/5/07
to
dphn a écrit :
Pécuchet.

--
kd

Pèire-Pau Hay-Napoleone

unread,
Oct 5, 2007, 3:54:49 PM10/5/07
to
dphn a écrit :

> [...] Je reçois les excuses tous


> les jours de 17 à 18 h.

Trop tard pour aujourd'hui, mais j'essayerai demain.

dphn

unread,
Oct 5, 2007, 4:00:53 PM10/5/07
to
Pèire-Pau Hay-Napoleone :

> dphn a écrit :
>
>> [...] Je reçois les excuses tous
>> les jours de 17 à 18 h.
>
> Trop tard pour aujourd'hui, mais j'essayerai demain.


Je prends date. Et j'espère cette fois un pastis pas trop
frelaté.

--
dphn


Pèire-Pau Hay-Napoleone

unread,
Oct 5, 2007, 4:04:17 PM10/5/07
to
dphn a écrit :

>> Trop tard pour aujourd'hui, mais j'essayerai demain.
>
>
> Je prends date. Et j'espère cette fois un pastis pas trop
> frelaté.

Et si ce n'est pas demain, ce sera dimanche.

dphn

unread,
Oct 5, 2007, 4:08:55 PM10/5/07
to
Pèire-Pau Hay-Napoleone :

> dphn a écrit :
>
>>> Trop tard pour aujourd'hui, mais j'essayerai demain.
>>
>>
>> Je prends date. Et j'espère cette fois un pastis pas trop
>> frelaté.
>
> Et si ce n'est pas demain, ce sera dimanche.

Ça m'ennuie. Dimanche, j'ai piscine.

--
dphn


Clotilde Chaland

unread,
Oct 5, 2007, 4:14:46 PM10/5/07
to
dphn :
> >>
> >> Je ne bois pas avec quelqu'un qui serait capable de trafiquer
> >> son pastis aussi facilement qu'il ne falsifie les pièces à
> >> conviction...
> >
> > Que vient faire là ce "ne" ?
> > Ne me dites pas qu'il est "explétif", j'aurai du mal à vous croire.
>
> Il va pourtant falloir vous faire à cette idée, chère Clotilde.
> C'est l'omettre qui serait une dérogation à la règle et vous
> vaudrait de me quémander mon indulgence. Qui, croyez-le, ne vous
> serait pas accordée ipso facto.

Tout au plus quémanderai-je votre indulgence. Au grand jamais je ne vous
quémanderai votre indulgence.

> Pour votre édification, voyez Maurice, Propositions
> comparatives, § 2210, in 11e éd.

Désolée, la 13e édition que je dois à une généreuse donnatrice, ne va
que jusqu'au paragraphe 1105. Ne me dites pas qu'elle ne m'a offert que
la moitié tout juste de la 11e édition. C'est pas possib'.

dphn

unread,
Oct 5, 2007, 4:19:46 PM10/5/07
to
kduc :

> dphn a écrit :


>
>> Je reçois les excuses tous les jours de 17 à 18 h.
>
> Pécuchet.

Grâce au ciel, vos interventions se font de plus en plus
brèves... Encore un petit effort, et il ne vous sera même plus
nécessaire de remonter à la surface pour y lâcher vos jolies
bulles.

--
dphn


Clotilde Chaland

unread,
Oct 5, 2007, 4:22:23 PM10/5/07
to
dphn :

>
> > Et si ce n'est pas demain, ce sera dimanche.
>
> Ça m'ennuie. Dimanche, j'ai piscine.

De 17 à 18 h, une heure seulement ? vous piscinez petit bras.

kduc

unread,
Oct 5, 2007, 4:31:34 PM10/5/07
to
dphn a écrit :
Façonnier.

--
kd

dphn

unread,
Oct 5, 2007, 4:35:34 PM10/5/07
to
kduc :

Ta gueule, Comel.

--
dphn


kduc

unread,
Oct 5, 2007, 4:38:25 PM10/5/07
to
dphn a écrit :

>> Façonnier.
>
> Ta gueule, Comel.
>
Tiens ! un trait d'humour.
Allez.. avouez, ce n'est pas de vous ?

--
kd

dphn

unread,
Oct 5, 2007, 4:55:03 PM10/5/07
to
Clotilde Chaland :


> Tout au plus quémanderai-je votre indulgence. Au grand jamais je ne
> vous quémanderai votre indulgence.

Je vois que vous finassez...

Je n'ai pourtant trouvé nulle part la moindre interdiction
d'employer ce verbe autrement qu'un autre transitif direct.
Peut-être que l'heureux possesseur d'un Hanse ou d'un Quillet
voudra bien nous apporter ses lumières ?


>> Pour votre édification, voyez Maurice, Propositions
>> comparatives, § 2210, in 11e éd.
>
> Désolée, la 13e édition que je dois à une généreuse donnatrice, ne va
> que jusqu'au paragraphe 1105. Ne me dites pas qu'elle ne m'a offert
> que la moitié tout juste de la 11e édition. C'est pas possib'.

J'en suis bien convaincu.

Il semble me rappeler qu'une aimable et autrefois prolixe
participante nous avait signalé, voilà longtemps, que la
numérotation des paragraphes de la 13e ne reprenait pas celle de
la onzième, ce qui est bien normal puisqu'il y eut entretemps
refonte de l'ouvrage. Si j'avais un scanneur, je vous enverrais
volontiers une image du chapitre. Mais je n'en possède pas.

--
dphn


Clotilde Chaland

unread,
Oct 5, 2007, 5:44:20 PM10/5/07
to
dphn
>
> > Tout au plus quémanderai-je votre indulgence. Au grand jamais je ne
> > vous quémanderai votre indulgence.
>
> Je vois que vous finassez...
>
> Je n'ai pourtant trouvé nulle part la moindre interdiction
> d'employer ce verbe autrement qu'un autre transitif direct.
> Peut-être que l'heureux possesseur d'un Hanse ou d'un Quillet
> voudra bien nous apporter ses lumières ?

Est-il besoin d'aller réveiller ces vénérables ancêtres pour se demander
si n'importe quel verbe, qu'il soit transitif ou intransitif, direct ou
indirect, accepte cette lourde redondance "*me* quémander *mon*
indulgence" ?

> >> Pour votre édification, voyez Maurice, Propositions
> >> comparatives, § 2210, in 11e éd.
> >
> > Désolée, la 13e édition que je dois à une généreuse donnatrice, ne va
> > que jusqu'au paragraphe 1105. Ne me dites pas qu'elle ne m'a offert
> > que la moitié tout juste de la 11e édition. C'est pas possib'.
>
> J'en suis bien convaincu.
>
> Il semble me rappeler qu'une aimable et autrefois prolixe
> participante nous avait signalé, voilà longtemps, que la
> numérotation des paragraphes de la 13e ne reprenait pas celle de
> la onzième, ce qui est bien normal puisqu'il y eut entretemps
> refonte de l'ouvrage. Si j'avais un scanneur, je vous enverrais
> volontiers une image du chapitre. Mais je n'en possède pas.

Donnez-moi seulement le mot-clé, le titre du paragraphe, ou tout autre
indice me permettant de trouver dans mon édition le paragraphe auquel
vous vous référez. "Propositions comparatives" ne figure pas dans
l'index du volume que je détiens.

dphn

unread,
Oct 5, 2007, 6:24:56 PM10/5/07
to
Clotilde Chaland :

> dphn

>
>> Peut-être que l'heureux possesseur d'un Hanse ou d'un Quillet
>> voudra bien nous apporter ses lumières ?
>
> Est-il besoin d'aller réveiller ces vénérables ancêtres pour se
> demander si n'importe quel verbe, qu'il soit transitif ou
> intransitif, direct ou indirect, accepte cette lourde redondance
> "*me* quémander *mon* indulgence" ?

Ah ? C'est encore la redondance qui vous chatouille et vous
gratouille ? Plutôt que de m'inquiéter, j'aurais dû y songer, à
votre urtication chronique.

Trouvez-vous donc incorrect de dire : il m'a demandé mon avis ?


>>>> Pour votre édification, voyez Maurice, Propositions
>>>> comparatives, § 2210, in 11e éd.
>>>
>>> Désolée, la 13e édition que je dois à une généreuse donnatrice, ne
>>> va que jusqu'au paragraphe 1105. Ne me dites pas qu'elle ne m'a
>>> offert que la moitié tout juste de la 11e édition. C'est pas
>>> possib'.
>>
>> J'en suis bien convaincu.

Mais pas de votre "donnatrice".

>> Il semble me rappeler qu'une aimable et autrefois prolixe
>> participante nous avait signalé, voilà longtemps, que la
>> numérotation des paragraphes de la 13e ne reprenait pas celle de

>> la onzième, ce qui est bien normal puisqu'il y eut entre-temps

>> refonte de l'ouvrage. Si j'avais un scanneur, je vous enverrais
>> volontiers une image du chapitre. Mais je n'en possède pas.
>
> Donnez-moi seulement le mot-clé, le titre du paragraphe, ou tout
> autre indice me permettant de trouver dans mon édition le paragraphe
> auquel vous vous référez. "Propositions comparatives" ne figure pas
> dans l'index du volume que je détiens.

Le titre du paragraphe est celui que j'ai donné.

Voir dans le chapitre intitulé "L'adverbe" la partie B (Emploi
de /ne/), puis, dans celle-ci, l'article traitant des adverbes
de négation, et enfin, dans ce dernier, la section concernant le
« /Ne/ dit "explétif" dans les subordonnées » : c'est là que
vous devriez dénicher mon paragraphe.

Vous pouvez aussi chercher dans l'index à « /Ne/ -- après
propos. comparat. »

Je ne peux rien vous fournir de mieux.

--
dphn


Phoenix Clearwater

unread,
Oct 5, 2007, 10:32:41 PM10/5/07
to
Stéphane De Becker :

>Vous êtes enroué(e) à cause de l'automne ?
>Voici exemple à suivre, et qui n'est point aphone
>
>C'est Phoenix Clearwater
>
>> Je vois une raison de préférer « suivi d'effets » : c'est la seule qui
>> veut dire « qui a des conséquences ». « Suivi des faits » utilisé dans
>> ce sens-là est impropre.
>
>On entend cependant dire : « voilà le suivi des faits » dans le sens « voilà
>ce qui s'est passé, en reprenant tout depuis le début et
>chronologiquement ». Je n'irai pas jusqu'à dire que c'est du beau français.

C'est pour quoi j'ai précisé « utilisé dans ce sens-là ». Et je ne
voulais pas dire « de gauche à droite ».

Stéphane De Becker

unread,
Oct 6, 2007, 12:20:09 AM10/6/07
to

Vous êtes enroué(e) à cause de l'automne ?
Voici exemple à suivre, et qui n'est point aphone

C'est dphn

> Voir dans le chapitre intitulé "L'adverbe" la partie B (Emploi
> de /ne/), puis, dans celle-ci, l'article traitant des adverbes
> de négation, et enfin, dans ce dernier, la section concernant le
> « /Ne/ dit "explétif" dans les subordonnées » : c'est là que
> vous devriez dénicher mon paragraphe.

> Vous pouvez aussi chercher dans l'index à « /Ne/ -- après
> propos. comparat. »

B.U. 13e éd. : § 983.
B.U. 14e éd. : § 1023-1024.

Al

unread,
Oct 6, 2007, 9:56:52 AM10/6/07
to
Jean-Marc Desperrier :

>Bonjour,
>
>J'ai toujours utilisé la version "suivi d'effets" de ces deux
>expressions homophones, mais vient de réaliser aujourd'hui qu'existe
>aussi la version "suivi des faits", Google me confirmant qu'elle est
>assez largement utilisée (enfin surtout "suivies des faits" si vous
>faites la recherche).
>
>Y-aurait-il toutefois une raison de préférer l'une à l'autre ?
>Peut-on faire une distinction entre les deux ?

Les trois ?

Suivi défait ?

Al

unread,
Oct 6, 2007, 10:01:53 AM10/6/07
to
(Clotilde Chaland) :

>"Les libations consécutives" ou "des libations conséquentes" ?

En tout cas, une libation est toujours conséquente.
Même consécutivement à la dernière.

Al

unread,
Oct 6, 2007, 10:03:20 AM10/6/07
to
On Fri, 05 Oct 2007 13:28:14 +0200, kduc <kd...@neuf.fr> wrote:

>Clotilde Chaland a écrit :
>> kduc :
>>> On voit bien que l'OM, exceptionnellement, à obtenu
>>
>> Vous persistez et signez...
>
>On dirait, je suis curieux de savoir d'où ça peut bien venir.
>
Ce qui pourrait nous fair venir.

Marion Gevers

unread,
Oct 7, 2007, 9:36:02 AM10/7/07
to
On 5/10/2007 21:26, dphn wrote:


>
> Dans un bureau qui doit se trouver sur la Canebiera, où l'on
> cultivait autrefois du chanvre, sans doute indien.
>
Je commence finalement à vaguement entrevoir quelle est l'origine du nom
de la capitale australienne ! Comment n'y ai-je pas pensé plus tôt...

Marion

--
Marion Gevers
Newcastle, NSW, Australia
marion.ge...@optusnet.com.au

Marion Gevers

unread,
Oct 7, 2007, 9:48:20 AM10/7/07
to
Vous êtes bien imprudent, dphn, car cette 11e édition, je la possède
aussi. Et le « ne » explétif ne se justifie nullement après « aussi ».
Je cite in extenso :

Propositions comparatives : Après *plus, moins, mieux, autre, autrement,
meilleur, moindre, pire, plutôt*, marquant une comparaison d'_inégalité_
(c'est moi qui souligne), le verbe de la seconde proposition prend
souvent « ne » quand la principale est affirmative :

Il est autre que je ne croyais. Il agit autrement qu'il ne parle. Le
temps est meilleur qu'il n'était hier. On voit de loin les objets bien
autrement qu'ils ne sont. Vouloir faire les choses autre que Dieu ne les
a faites. Paris était alors plus aimable qu'il n'est aujourd'hui.

Fin de citation. J'ai bien l'impression que c'est à vous de faire amende
honorable, dphn, et de présenter vos plus plates excuses à dame Clotilde !

kduc

unread,
Oct 7, 2007, 10:09:35 AM10/7/07
to
Marion Gevers a écrit :

> Propositions comparatives : Après *plus, moins, mieux, autre, autrement,
> meilleur, moindre, pire, plutôt*, marquant une comparaison d'_inégalité_
> (c'est moi qui souligne), le verbe de la seconde proposition prend
> souvent « ne » quand la principale est affirmative :
>
> Il est autre que je ne croyais. Il agit autrement qu'il ne parle. Le
> temps est meilleur qu'il n'était hier. On voit de loin les objets bien
> autrement qu'ils ne sont. Vouloir faire les choses autre que Dieu ne les
> a faites. Paris était alors plus aimable qu'il n'est aujourd'hui.

Voilà donc pourquoi nous n'avons eu jusque là que les numéros de
chapitre plutôt qu'une citation du passage comme à l'habitude.

--
kd

Message has been deleted

kduc

unread,
Oct 7, 2007, 10:12:10 AM10/7/07
to
Marion Gevers a écrit :

> Propositions comparatives : Après *plus, moins, mieux, autre, autrement,
> meilleur, moindre, pire, plutôt*, marquant une comparaison d'_inégalité_
> (c'est moi qui souligne), le verbe de la seconde proposition prend
> souvent « ne » quand la principale est affirmative :
>
> Il est autre que je ne croyais. Il agit autrement qu'il ne parle. Le
> temps est meilleur qu'il n'était hier. On voit de loin les objets bien
> autrement qu'ils ne sont. Vouloir faire les choses autre que Dieu ne les
> a faites. Paris était alors plus aimable qu'il n'est aujourd'hui.

Voilà donc pourquoi nous n'avons eu jusque là que le numéro du

Al

unread,
Oct 7, 2007, 10:38:20 AM10/7/07
to
Marion Gevers :

>
>Vous êtes bien imprudent, dphn, car cette 11e édition, je la possède
>aussi. Et le « ne » explétif ne se justifie nullement après « aussi ».
>Je cite in extenso :

Plutôt que de faire le pitre sur ffflf, laissez moi donner la
définition de mots sur lesquels j'accroche.
Par exemple "explétif".
"Se dit d'un mot, d'une expression qui n'est pas nécessaire au sens de
la phrase, mais qui sert parfois à lui donner plus de force".
"In extenso":
"en entier."

Larousse de poche.

Al

unread,
Oct 7, 2007, 10:45:32 AM10/7/07
to
Marion Gevers :

dphn :


>
>>
>> Dans un bureau qui doit se trouver sur la Canebiera, où l'on
>> cultivait autrefois du chanvre, sans doute indien.
>>
>Je commence finalement à vaguement entrevoir quelle est l'origine du nom
>de la capitale australienne ! Comment n'y ai-je pas pensé plus tôt...
>
>Marion

Explication fûmante.
Le chanvre servait à faire les cordes, entre-autres pour les bateaux.
Comment n'y ais-je pas fûmé plus tôt...

dphn

unread,
Oct 7, 2007, 10:57:24 AM10/7/07
to
Marion Gevers :

> On 6/10/2007 5:28, dphn wrote:
>> Clotilde Chaland :
>>
>>> dphn :
>>>
>>>> Je ne bois pas avec quelqu'un qui serait capable de trafiquer son
>>>> pastis aussi facilement qu'il ne falsifie les pièces à
>>>> conviction...
>>> Que vient faire là ce "ne" ? Ne me dites pas qu'il est "explétif",
>>> j'aurai du mal à vous croire.
>>
>> Il va pourtant falloir vous faire à cette idée, chère Clotilde.
>> C'est l'omettre qui serait une dérogation à la règle et vous
>> vaudrait de me quémander mon indulgence. Qui, croyez-le, ne vous
>> serait pas accordée ipso facto.
>>
>> Pour votre édification, voyez Maurice, Propositions comparatives, §
>> 2210, in 11e éd.
>>
> Vous êtes bien imprudent, dphn, car cette 11e édition, je la possède
> aussi.

Je ne l'ignorais point.

> Et le « ne » explétif ne se justifie nullement après « aussi
> ». Je cite in extenso :
>
> Propositions comparatives : Après *plus, moins, mieux, autre,
> autrement, meilleur, moindre, pire, plutôt*, marquant une comparaison
> d'_inégalité_ (c'est moi qui souligne), le verbe de la seconde
> proposition prend souvent « ne » quand la principale est affirmative
> :
>
> Il est autre que je ne croyais. Il agit autrement qu'il ne parle. Le
> temps est meilleur qu'il n'était hier. On voit de loin les objets
> bien autrement qu'ils ne sont. Vouloir faire les choses autre que
> Dieu ne les a faites. Paris était alors plus aimable qu'il n'est
> aujourd'hui.
>
> Fin de citation.

Il semblerait que j'aie un petit problème, là...

Heureusement que nous vivons une époque moderne où accord du
participe passé, concordance des temps, et toute cette sorte de
choses ennuyeuses ont été ramenés par les nouveaux grammairiens
à leurs justes proportions : de simples colifichets inutiles
dont il convient de se débarrasser prestement. En d'autres
temps, je me serais senti un peu gêné.


> J'ai bien l'impression que c'est à vous de faire
> amende honorable, dphn, et de présenter vos plus plates excuses à
> dame Clotilde !


Que me dites-vous là ? C'est trop peu ! Dès à présent je me
roule dans la boue aux pieds de Clotilde et quémande sa clémence
maternelle...

--
dphn


Al

unread,
Oct 7, 2007, 11:15:03 AM10/7/07
to
kduc <kd...@neuf.fr> :

>Marion Gevers a écrit :


>Paris était alors plus aimable qu'il n'est aujourd'hui.
>
>Voilà donc pourquoi nous n'avons eu jusque là que le numéro du
>chapitre plutôt qu'une citation du passage comme à l'habitude.

Ah, ma débilité .
Pa(^)ris est mâble et princier.

Débile :
"faible, peu résistant, idiot".

Débilité mentale :
"forme d'arriération mentale dans laquelle l'âge mental rest très
inférieur à l'âge réel du 'malade'".

(Larousse de poche).

Mâbler :
"action d'amabiliser un peu-mâble.
J'imperméabilise son inamabilité.
En temps qu'il pleuvent."

(Leroux peut chaude).

Al

unread,
Oct 7, 2007, 11:24:04 AM10/7/07
to
dphn :

>Que me dites-vous là ? C'est trop peu ! Dès à présent je me
>roule dans la boue aux pieds de Clotilde et quémande sa clémence
>maternelle...

Piètre opinion vis-à-vis de Clotilde !
Pensez-vous vraiment qu'il y ait de la boue à ses pieds ?

Pèire-Pau Hay-Napoleone

unread,
Oct 7, 2007, 11:36:34 AM10/7/07
to
dphn a écrit :

> Que me dites-vous là ? C'est trop peu ! Dès à présent je me
> roule dans la boue aux pieds de Clotilde et quémande sa clémence
> maternelle...

Elle n'aura peut-être pas envie d'être clémente envers un individu qui
"pourrait de se commettre avec quelqu'un capable de trafiquer son pastis
aussi facilement qu'il [ne ?] ne falsifie les pièces à conviction".


PPHN
A Hay, A Hay, A Hay

Pèire-Pau Hay-Napoleone

unread,
Oct 7, 2007, 11:38:29 AM10/7/07
to
Marion Gevers a écrit :

> Je commence finalement à vaguement entrevoir quelle est l'origine du nom
> de la capitale australienne ! Comment n'y ai-je pas pensé plus tôt...

Uno cousino qui s'ignore ?

Al

unread,
Oct 7, 2007, 11:49:29 AM10/7/07
to
Pèire one :

> Elle n'aura peut-être pas envie d'être clémente envers un individu qui
>"pourrait de se commettre avec quelqu'un capable de trafiquer son pastis
>aussi facilement qu'il [ne ?] ne falsifie les pièces à conviction".

Tiens vous êtes du sud ?
> AH

Al

unread,
Oct 7, 2007, 11:58:03 AM10/7/07
to
Pčire-Pau Hay-Napoleone
<Anti-Pourriel.Peir...@neuf.pro.oc> :

>PPHN
>A Hay, A Hay, A Hay

Pierre, Paul, Hackes,
Aīes, Aīes, Haye,
Ouilles.
J'aies pas eues mon billet !

Nap'.

Stéphane De Becker

unread,
Oct 7, 2007, 12:10:44 PM10/7/07
to

On me dit que, parfois, j'ai un peu trop de verve.
Il est rare, pourtant, qu'un type autant m'énerve :

C'est Al-lez vous faire foutre !

Al

unread,
Oct 7, 2007, 12:15:10 PM10/7/07
to
Allez, un petit assassinat sur ffllffll ?.

Al

unread,
Oct 7, 2007, 12:17:40 PM10/7/07
to
"Stéphane De Becker":

>>On me dit que, parfois, j'ai un peu trop de verve.
>Il est rare, pourtant, qu'un type autant m'énerve :
>
>C'est Al-lez vous faire foutre !

Il est rare que je me trompe !

Pèire-Pau Hay-Napoleone

unread,
Oct 7, 2007, 12:14:46 PM10/7/07
to
Al a écrit :

> Pèire one :

One ? Non ! Ici, c'est "à la /wanegen/".


> Tiens vous êtes du sud ?

Comme si vous l'ignoriez...

Pèire-Pau Hay-Napoleone

unread,
Oct 7, 2007, 12:15:53 PM10/7/07
to
Al a écrit :

> J'aies pas eues mon billet !

Il n'y a pas de billets de 20 centimes.

Al

unread,
Oct 7, 2007, 12:21:03 PM10/7/07
to
Pčire-Pau Hay-Napoleone :
>Al a écrit :
>
>> Pčire one :
>> One ? Non ! Ici, c'est "ŕ la /wanegen/".
>
>
>> Tiens vous ętes du sud ?

>
> Comme si vous l'ignoriez...
>
Ne riez pas...

Al

unread,
Oct 7, 2007, 12:23:02 PM10/7/07
to
On Sun, 07 Oct 2007 18:15:53 +0200, Pčire-Pau Hay-Napoleone
<Anti-Pourriel.Peir...@neuf.pro.oc> wrote:

>Al a écrit :
>
>> J'aies pas eues mon billet !
>
> Il n'y a pas de billets de 20 centimes.
>
>

Hein, ventolinons .

Al

unread,
Oct 7, 2007, 12:29:26 PM10/7/07
to

Ben c'est bien !
Stéphane bretelle.

Al

unread,
Oct 7, 2007, 12:33:08 PM10/7/07
to
Pčire-Pau Hay-Napoleone
<Anti-Pourriel.Peir...@neuf.pro.oc> wrote:

>Al a écrit :
>
>> Pčire one :
>
> One ? Non ! Ici, c'est "ŕ la /wanegen/".
>
>
>> Tiens vous ętes du sud ?


>
> Comme si vous l'ignoriez...
>
>
>PPHN
>A Hay, A Hay, A Hay

Je ne gnore rien.

Clotilde Chaland

unread,
Oct 7, 2007, 4:54:35 PM10/7/07
to
dphn :
>
> Que me dites-vous là ? C'est trop peu ! Dès à présent je me
> roule dans la boue aux pieds de Clotilde et quémande sa clémence
> maternelle...

Allez vite prendre une douche et je déposerai ensuite un clément autant
que maternel baiser sur votre front altier.
--
et n'y revenez pas.

Vs

unread,
Oct 7, 2007, 4:59:16 PM10/7/07
to
L'antéclaviste Marion Gevers a pianoté :
> On 5/10/2007 21:26, dphn rote :

>> Dans un bureau qui doit se trouver sur la Canebiera, où l'on
>> cultivait autrefois du chanvre, sans doute indien.
>>
> Je commence finalement à vaguement entrevoir quelle est l'origine du
> nom de la capitale australienne ! Comment n'y ai-je pas pensé plus
> tôt...

Voilà !
Ça vient de l'aborigène Kanberra qui signifie « lieu de rencontre ».

Vs

dphn

unread,
Oct 9, 2007, 5:54:16 AM10/9/07
to
Clotilde Chaland :


Prendre une douche ? Ce ne sera donc pas avant le mois prochain.
Je me préoccupe du sort de la planète, moi, Madame.

--
dphn


Clotilde Chaland

unread,
Oct 9, 2007, 6:52:19 AM10/9/07
to

Notez bien que je n'ai pas dit "allez prendre un bain".
Mais pourquoi pas ? dans un mois, la boue aura formé une croûte : il
vous suffira d'un bon gros couteau pour vous en débarasser et la planète
sera sauvegardée (quoi que... une bonne douche après épluchage ne sera
pas de trop).
Mais cela (vos ablutions) ne nous re-gar-de pas ! Enfin si... avec une
telle réponse vous participez à colporter le cliché selon lequel les
Français ne se laveraient pas.

Chaeréphon

unread,
Oct 9, 2007, 7:06:48 AM10/9/07
to
Le 09/10/2007 13:52 , Clotilde Chaland proposa ce qui suit :

au contraire des Russes qui eux s'lavent.

--
Amicalement.

Chaeréphon

"Je ne crains rien, je n'espère rien, je suis libre".

Kathryn

unread,
Oct 9, 2007, 7:34:40 AM10/9/07
to
Chaeréphon a écrit :

> Le 09/10/2007 13:52 , Clotilde Chaland proposa ce qui suit :
>> dphn :
(...)

Enfin
>> si... avec une
>> telle réponse vous participez à colporter le cliché selon lequel les
>> Français ne se laveraient pas.
>
> au contraire des Russes qui eux s'lavent.
>

Il est bien connu qu'il n'y a que les gens sales qui se lavent...


K.

dphn

unread,
Oct 9, 2007, 7:52:27 AM10/9/07
to
Kathryn :

> Chaeréphon a écrit :
>> Le 09/10/2007 13:52 , Clotilde Chaland proposa ce qui suit :
>

>>> ... avec une
>>> telle réponse vous participez à colporter le cliché selon lequel
>>> les Français ne se laveraient pas.
>>
>> au contraire des Russes qui eux s'lavent.
>>
> Il est bien connu qu'il n'y a que les gens sales qui se lavent...


Je ne peux que vous approuver.

Et n'oublions pas que ce mythe de l'eau lustrale est une
résurgence des temps les plus reculés, alors qu'une observation
moderne démontre qu'une douche prise en dehors de l'été expose à
l'influenza, au coryza, au rhume, à la bronchite, voire à pis.

--
dphn


DANIELE E.

unread,
Jan 7, 2021, 4:30:58 AM1/7/21
to
Le vendredi 5 octobre 2007 à 02:56:54 UTC+2, Jean-Marc Desperrier a écrit :
> Bonjour,
> J'ai toujours utilisé la version "suivi d'effets" de ces deux
> expressions homophones, mais vient de réaliser aujourd'hui qu'existe
> aussi la version "suivi des faits", Google me confirmant qu'elle est
> assez largement utilisée (enfin surtout "suivies des faits" si vous
> faites la recherche).
> Y-aurait-il toutefois une raison de préférer l'une à l'autre ?
> Peut-on faire une distinction entre les deux

DANIELE E.

unread,
Jan 7, 2021, 4:34:20 AM1/7/21
to
> Peut-on faire une distinction entre les deux ?

Bonjour, moi ce qui m'agace franchement c'est que les versions correctes de notre belle langue française sont finalement substituées par les versions altérées - ex. celui-ci "suivi d'effets" - "ils croivent" les seules fois où il m'a été imposé d'entendre ceci venait de la bouche de cas sociaux ou de personnes en échec scolaire - j'aimais beaucoup M. d'Ormesson mais quand j'ai appris qu'il cautionnait "ils croivent" j'ai été profondément déçue - certes la langue française n'est pas la plus facile d'utilisation mais bon...
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