Impératif
------------
Clos
Clo ???
Clo ???
Merci de me donner toutes les formes de "clore", on a cherche au boulot mais
on n'a pas trouve
Ampac C.
> Présent
> ----------
> Je clos
> Tu clos
> Il clot
> Nous clo ... ?
> Vous clo .... ?
> Ils closent
>
> Impératif
> ------------
> Clos
> Clo ???
> Clo ???
Nous clouons et vous cloutez.
Non, je blague.
C'est un verbe défectif. Vous n'avez pas trouvé l'introuvable.
--
a+, Dominique
Les microcéphales ne passeront pas.
(Philoxène)
PS. Il clôt ;=)
Et ce n'est pas Clõ qui contredira.
> Présent
> ----------
> Je clos
> Tu clos
> Il clot
> Nous clo ... ?
n'existe pas!
> Vous clo .... ?
n'existe pas!
> Ils closent
>
> Impératif
> ------------
> Clos
=> c'est la seule forme de l'impératif qui existe encore
> Clo ???
> Clo ???
>
>
> Merci de me donner toutes les formes de "clore", on a cherche au boulot mais
> on n'a pas trouve
Il existent encore:
* le passé composé (j'ai clos, etc.)
* le plus-que-parfait (j'avais clos, etc.)
* le passé antérieur (j'eus clos...)
* le futur simple (je clorai, tu cloras, il clora, nous clorons, vous
clorez, ils cloront)
* le subjonctif du présent, du passé et du plus-que-parfait
* le consitionnel du présent et du passé (1e et 2e forme)
Personnellement, j'utilise "fermer" ;-)
Meilleures salutations,
Tanja G. Baudson
>> Nous clo ... ?
>
> n'existe pas!
Allez hop: nous closons, vous closez, ça ira très bien, et comme ça j'ai fait
ma BA du jour, le français m'en remerciera plus tard.
JL.
Ph Lambert
--
CathyL
legna.c...@wanadoo.fr
Il y a quelques années, le mot "découvreur" n'existait pas: Colomb avait dû
inventer l'Amérique. Puis apparût un livre: "les grands découvreurs", et ce mot
s'est installé à sa place, dans le dictionnaire (crois-je... à vérifier
quand-même)
M. Romero Schmidtke
JL a écrit :
> Présent
> ----------
> Il clot
Il/elle clôt
(un chapeau au temps présent ? ah ben si P'tit Bob l'écrit...)
> Impératif
> ------------
> Clos
> Clo ???
On m'invoque ? ;-))
> Merci de me donner toutes les formes de "clore", on a cherche au boulot mais
> on n'a pas trouve
Page 2531 du Petit Robert 2000 (version papier).
--
©lõ
Présent
je clos
tu clos
il, elle cl/ô/t
ils, elles closent
> Impératif
clos
> Merci de me donner toutes les formes de "clore
il existe d'autre temps, la conjugaison n'est pas close
Rah !! Ha !!
Rah !! Ha !!
Voile sur les filles,
Barques sur le Nil.
Je suis dans ta vie,
Je suis dans tes bras.
Alexandra, Alexandrie,
Alexandrie où l'amour danse avec la nuit.
J'ai plus d'apétit qu'un Barracuda.
Je boirai tout le nil si tu ne me reviens pas.
Je boirai tout le nil si tu ne me retiens pas.
Alexandrie, Alexandra,
Alexandrie où l'amour danse au fond des bras.
Ce soir j'ai de la fièvre et toi tu meurs de froid.
Les sirènes du port d'Alexandrie
Chantent encore la même mélodie.
La lumière du phare d'Alexandrie
Fait naufrager les papillons de ma jeunesse.
Rah !! Ha !!
Rah !! Ha !!
Voile sur les filles
Et barques sur le Nil.
Je suis dans ta vie,
Je suis dans tes draps.
Alexandra, Alexandrie
Alexandrie où tout commence et tout finit.
J'ai plus d'apétit qu'un Barracuda.
Je te mangerai crue si tu ne me reviens pas.
Je te mangerai crue si tu ne me retiens pas.
Alexandrie, Alexandra,
Alexandrie ce soir je danse dans tes draps.
Je te mangerai crue si tu ne me retiens pas.
Les sirènes du port d'Alexandrie
Chantent encore la même mélodie.
La lumière du phare d'Alexandrie
Fait naufrager les papillons de ma jeunesse.
Rah !! Ha !!
Rah !! Ha !!
Voile sur les filles,
Barques sur le Nil.
Alexandrie, Alexandra,
Ce soir j'ai de la fièvre et toi tu meurs de froid.
Ce soir je danse, je danse, je danse dans tes bras.
Allez danse ! Oui danse !
Danse !
Danse ! Danse ! Danse !
Alexandrie, Alexandra,
Ce soir je danse, je danse, je danse dans tes bras.
Miguel Romero Schmidtke a écrit :
> J'approuve! Closons donc ce débat.
>
> Il y a quelques années, le mot "découvreur" n'existait pas: Colomb avait dû
> inventer l'Amérique. Puis apparût un livre: "les grands découvreurs", et ce mot
> s'est installé à sa place, dans le dictionnaire (crois-je... à vérifier
> quand-même)
Complétant ici ce qu'a dit Lacroux, certes le mot existait mais était considéré
comme vieilli. Il n'empêche qu'en 1943 Léautaud écrivait : « Le Chevalier de Colomb
est l'histoire grandiloquente d'un compagnon du découvreur de l'Amérique (Léautaud,
Théâtre M. Boissard, t. 2, 1943, p. 278).
Par ailleurs, pour cette fin du XVe siècle, on parlait depuis longtemps (toujours?
en tout cas, mon enfance !) de l'époque des "grandes découvertes" et non des
"grandes inventions".
Je me disais bien que cet article vous était destiné... ;-))
>
>> Merci de me donner toutes les formes de "clore", on a cherche au boulot mais
>> on n'a pas trouve
>
>Page 2531 du Petit Robert 2000 (version papier).
J'ai vu (j'ai la même version) mais franchement, je me demande ce qui
empêche de dire « nous closons nos paupières » ou « vous closez les
volets ». Quand « cela n'existe pas », il faut inventer.
C'est mon avis, et je le partage sûrement avec quelques-uns d'entre
vous au moins, non ?
Marion
--
Marion Gevers
Newcastle, NSW, Australia
mar...@eepjm.newcastle.edu.au
Marion Gevers a écrit :
> >> Merci de me donner toutes les formes de "clore", on a cherche au boulot mais
> >> on n'a pas trouve
> >
> >Page 2531 du Petit Robert 2000 (version papier).
>
> J'ai vu (j'ai la même version) mais franchement, je me demande ce qui
> empêche de dire « nous closons nos paupières » ou « vous closez les
> volets ». Quand « cela n'existe pas », il faut inventer.
>
> C'est mon avis, et je le partage sûrement avec quelques-uns d'entre
> vous au moins, non ?
Naturellement, et vous trouverez d'ailleurs plusieurs exemples d'usage sur la
toile, dont ce petit poème :
« Embrasés de clarté lunaire
Âmes et corps en harmonie
Closons lentement nos paupières
Brûlant d'envie »
Le forme a bel et bien existé, elle est sortie de l'usage courant, mais il ne tient
qu'à nous de la remettre à l'honneur et de balayer le vilain "clôturer" qui
remplace souvent "clore" ("nous allons cloturer la séance") : "clôturons nos
paupières" me paraît très douloureux.
"En marche vers le 4e millénaire" <grogno...@schtroumpf.gouv.schtroumpf>
wrote in message news:3A833BE9...@schtroumpf.gouv.schtroumpf...
> Ampac a écrit :
>
> > Clo ???
> > Clo ???
>
> Rah !! Ha !!
> Rah !! Ha !!
>
> Voile sur les filles,
> Barques sur le Nil.
Bravo Bulbedeberger!
Il vous faut une patience de scribe assermenté pour avoir recopié
scrupuleusment tout ça à la main.
Comme vous avez de la chance d'avoir un tel crédit de temps à consommer pour
vous rendre utile,
alors que vous n'avez certainement pas ce même temps pour traduire la petite
ligne de vieille épigraphie que je vous ai fait parvenir
l'autre jour... Monde cruel !
Ph Lambert
Un peu de respect pour notre Schtroumpf, please. Pas de confusion
insultante.
> Rah !! Ha !!
> Rah !! Ha !!
>
> Voile sur les filles,
> Barques sur le Nil.
[...]
J'ai trouvé aussi ce délire franciscain une curieuse anomalie.
Mais bon, qui sait ce qui se passait chez lui hier ?
--
a+, Dominique
Ne pas donner à manger aux fauves.
Ne pas franchir la barrière de sécurité.
Oui. Mais ni vous ni moi ne sommes des écrivains reconnus, ni ce qu'il est
convenu d'appeler des « locomotives » de la société (pour autant que celles-ci
s'intéressent à la langue). Eux seuls ont ce pouvoir.
Ouche ! Oui, à moi aussi...
Merci de confirmer mon sentiment ; je pensais bien que je trouverais
des compères. :-) De plus, si des poètes l'utilisent, cela conforte mon
idée que ces mots trouvent tout naturellement leur place dans notre
belle langue. Et sinon, eh bien nous serions des réinnovateurs ! ;-)
Allons allons alain d., et « l'usage », que faites-vous donc de
« l'usage », et qui fait l'usage sinon vous et moi ? Enfin, moi
à tout le moins, si vous ne voulez pas en être... Mais s'il fallait
attendre la caution des « écrivains reconnus », la langue se
mourrait à petit feu... Vous n'avez qu'une vie : osez !
> Voile sur les filles,
> Barques sur le Nil.
[...]
> Alexandrie, Alexandra,
> Ce soir je danse, je danse, je danse dans tes bras.
Électrisant !
JLL
Ph Lambert a écrit :
Dites-moi, Ph Lambert, qui
° vous a sauvé d'un mini-lynchage ?
° vous a fait venir sur « f.l.l.f. » ?
° y avez-vous insulté dès votre arrivée ?
Je ne réponds déjà pas à mes amis (les filles, liste sur demande à
k.G.b.), alors, un ordre de transcription accompagné d'un fichier épais,
sans demande préalable, dès fois que ça gêne un peu une connexion...
J'admire depuis votre premier jour votre science des pseudonymes. Et
je suis rarement admiratif.
Dominique Lacroix a écrit :
>
> Un peu de respect pour notre Schtroumpf, please.
Combien de semaines de présence, pour s'autoriser ce « notre » ? Au
fait, il est des vôtres ?.. ' faudra que j'aille vérifier, le pire étant
toujours hautement probable.
Tout à fait !
--
Ermite
Non, lui c'est lui et moi c'est Bonnaud.
L'incident à peine éclos est clôt pour moi
PL
Ok, Bonnaud, comme le gang.., moi c'est penaud par suite.
D'ailleurs il faut que j'y aille là ...
PL
Je crois que je me suis mal exprimé. Personne n'utilise certains temps de ce
verbe défectif tout simplement parce qu'on ne les rencontre pas, ni dans la
converstaion, ni dans les livres (sauf exceptions signalées). Si vous et moi
nous mettions à les employer, il n'est pas sûr que nous soyons suivis. Si un
écrivain reconnu (j'allais oublier, en fait toute personnalité, cf.
abracadabrantesque) l'emploie, alors peut-être cet exemple sera repris. Pour
qu'un usage se mette en place, il faut un départ... connu de pas mal de monde.
Et s'agissant de clore, qui n'est pas d'un usage tout à fait courant
aujourd'hui, bien à tort, l'entreprise est encore plus difficile.
Il y au moins le Petit Larousse qui donne « closons » et « closez » dans ses
tableaux de conjugaison en début d'ouvrage.
> Impératif
> ------------
> Clos
> Clo ???
> Clo ???
Ici, par contre, le même Larousse dit « inusité ». Mais je n'aurais pas de
scrupule à extrapoler...
Jean Fontaine
> Il y au moins le Petit Larousse qui donne « closons » et « closez » dans ses
> tableaux de conjugaison en début d'ouvrage.
Le Petit Robert dit que ces formes n'existent ni au présent ni au passé
simple, mais en donne pour tous les subjonctifs et les formes composées.
Bizarre, non ?
> > Impératif
> > ------------
> > Clos
> > Clo ???
> > Clo ???
>
> Ici, par contre, le même Larousse dit « inusité ». Mais je n'aurais pas de
> scrupule à extrapoler...
Oui, comme pour éclore : « éclosez, éclosons » qui existent
Hmm, c'est peut-être :
Clos
Veuillez clore
Allons clore
JLL
En marche vers le 4e millénaire a écrit :
> Ph Lambert a écrit :
> >
> > "En marche vers le 4e millénaire" :
> > >
> > > Rah !! Ha !!
> > > Rah !! Ha !!
> > >
> > > Voile sur les filles,
> > > Barques sur le Nil.
> >
> > Bravo Bulbedeberger!
>
> Non, lui c'est lui et moi c'est Bonnaud.
(lui) : « Lady » Laurent Fabius « Macbeth »
(moi) : Mitran
(à propos de ) : la visite en catimini de Wojciech Jaruzelski
Des trois, je préfère encore être Jaruzelski. Peut-être pas très
glorieux, mais je peux être fier de mon père.
En marche vers le 4e millénaire a écrit :
> Ph Lambert a écrit :
> >
> > "En marche vers le 4e millénaire" :
> > >
> > > Rah !! Ha !!
> > > Rah !! Ha !!
> > >
> > > Voile sur les filles,
> > > Barques sur le Nil.
> >
> > Bravo Bulbedeberger!
>
> Non, lui c'est lui et moi c'est Bonnaud.
(lui) : Mitran
(moi) : « Lady » Laurent Fabius « Macbeth »
PL.
>Nous clouons et vous cloutez.
>Non, je blague.
>C'est un verbe défectif. Vous n'avez pas trouvé l'introuvable.
Et pourtant les formes closons et closez ont existé (ce sont des
réfections sur le participe passé de cloons et cloez, comme closent). Je
les trouve dans des grammaires d'ancien français. D'ailleurs comment
aurait-on pu former la conjugaison d'éclore sans cela ?
Littré remarque :
« Des grammairiens se sont plaints qu'on laissât sans raison tomber en
désuétude plusieurs formes du verbe clore. Pourquoi en effet ne
dirait-on pas : nous closons, vous closez ; l'imparfait, je closais ; le
prétérit défini, je closis, et l'imparfait du subjonctif, je closisse ?
Ces formes n'ont rien de rude ni d'étrange, et il serait bon que l'usage
ne les abandonnât pas. »
Grevisse note un bon nombre de closent, pourtant donné comme une forme
rare. Et il cite deux closit contemporains, l'un de Queneau, l'autre de
Béraud.
On peut se poser de sérieuses questions à propos des prescriptions du
Bescherelle : déclarer qu'une forme est inusitée ne signifie pas qu'on
n'a pas le droit d'être employée -- or on le comprend souvent ainsi. Les
arrêts non motivés de cet ouvrage sont même plus inquiétants lorsqu'un
temps est indiqué comme n'existant pas -- ainsi du passé simple de ce
verbe -- alors que Grevisse démontre le contraire, que Littré voulait le
rétablir et que la forme a quelques siècles d'existence ! Certaines
personnes déclarent trop souvent de manière péremptoire qu'un mot
n'existe pas lorsqu'elles ne le trouvent pas dans leur Larousse, et ce
mot peut pourtant figurer dans un autre dictionnaire.
On entretient ainsi une croyance dogmatique et superstitieuse dans une
boîte à outils rudimentaire et pourtant cela ne coûterait pas plus cher
aux éditeurs d'indiquer toutes les formes réelles au lieu de décréter
-- en fonction de quel usage ? de quelles observations sur le style --
qu'un temps ou une personne n'existe pas... Ne pas les mentionner leur
interdit toute possibilité d'existence.
Dominique
... est clos.
Je viens de les employer, pas plus tard qu'hier. Ne m'avez-vous pas
lue ?
>Si vous et moi
>nous mettions à les employer, il n'est pas sûr que nous soyons suivis.
Mais je n'ai pas besoin d'être suivie, et je suis lue ! Je n'en demande
pas plus. Je n'exige pas de brevet d'homologation. J'utilise, c'est tout.
>Si un
>écrivain reconnu (j'allais oublier, en fait toute personnalité, cf.
>abracadabrantesque) l'emploie, alors peut-être cet exemple sera repris. Pour
>qu'un usage se mette en place, il faut un départ... connu de pas mal de monde.
>Et s'agissant de clore, qui n'est pas d'un usage tout à fait courant
>aujourd'hui, bien à tort, l'entreprise est encore plus difficile.
Cela est vrai de tous les mots, quels qu'ils soient. Le départ, il a déjà
eu lieu. D'ailleurs, il a été dit que ces formes (nous closons, vous
closez) ont existé et sont tombés en désuétude. Nous nous contentons
donc de les remettre en usage. Pas besoin de permission pour cela.
Ph L
"Marion Gevers" <mar...@eepjm.newcastle.edu.au> wrote in message
news:9635mk$8rj$1...@seagoon.newcastle.edu.au...
Polaire a écrit :
>
> votre père peut-il être fier de vous?
> :-)
« Con-là » : Son propos ordinaire sur mon compte. Alors ?
M.Romero Schmidtke.
Lacroux a écrit :
> Miguel Romero Schmidtke <romeros...@magic.fr> wrote:
> > J'approuve! Closons donc ce débat.
> ----
> Pas tout de suite.
> -----------------------------------------------
> > Il y a quelques années, le mot "découvreur" n'existait pas
> ----
> Tout dépend de ce que vous entendez par « quelques années ». S'il s'agit
> de près de huit cents années, vous avez raison.
> -----------------------------------------------
> > Colomb avait dû inventer l'Amérique. Puis apparût un livre: "les grands
> > découvreurs", et ce mot s'est installé à sa place, dans le dictionnaire
> > (crois-je... à vérifier quand-même)
> ----
> Oui, il aurait été prudent de vérifier la chose.
> J.-P. L.
Miguel Romero Schmidtke a écrit:
> Certes, j'aurais dû vérifier.
> J'avais été très surpris, il y a une quinzaine d'année, d'avoir été repris
> par une personne cultivée, lorque j'avais affirmé:" Christophe Colomb n'est
> pas le découvreur de l'Amérique". "Découvreur ? ça n'exisite pas. C'est
> 'inventeur' qu'il faut dire". Je n'avais pas de dictiuonnaire sous la main à
> l'époque. Et j'ai plusieurs fois entendu depuis "l'inventeur de l'Amérique"
> ce qui continue à me choquer (et ne peut signifier à mon avis que : le plus
> grand inventeur américain).
On parle (peu souvent, il est vrai) de "l'inventeur d'un trésor", c'est-à-dire
son "découvreur", qui doit à l'état la moitié dudit trésor s'il le déclare.
> Vous n'avez qu'une vie : osez !
>
Et même : closez !
PB
PS Le grand patron de mon épouse n'est autre que Monsieur Closons. (CHR de
Liège)
--
-------------------------------------------
« Les remarques des fautes d'un ouvrage se feront avec modestie et civilité,
et la correction en sera soufferte de la mesme sorte. »
(Statuts & Reglemens de l'Academie françoise du 22 février 1635, art. XXXIV)
(s) Jacques
j.thie...@skynet.be
"Marion Gevers" <mar...@eepjm.newcastle.edu.au> a écrit dans le message
news: 960n50$6te$1...@seagoon.newcastle.edu.au...
>> Ph Lambert a écrit :
>
>>
>> Bravo Bulbedeberger!
>>
>> Il vous faut une patience de scribe assermenté pour avoir recopié
>> scrupuleusment tout ça à la main.
>> Comme vous avez de la chance d'avoir un tel crédit de temps à
>> consommer pour vous rendre utile,
>> alors que vous n'avez certainement pas ce même temps pour traduire la
>> petite ligne de vieille épigraphie que je vous ai fait parvenir
>> l'autre jour... Monde cruel !
>
> Dites-moi, Ph Lambert, qui
>
> ° vous a sauvé d'un mini-lynchage ?
> ° vous a fait venir sur « f.l.l.f. » ?
> ° y avez-vous insulté dès votre arrivée ?
>
> Je ne réponds déjà pas à mes amis (les filles, liste sur demande à
> k.G.b.), alors, un ordre de transcription accompagné d'un fichier épais,
> sans demande préalable, dès fois que ça gêne un peu une connexion...
>
> J'admire depuis votre premier jour votre science des pseudonymes. Et
> je suis rarement admiratif.
>
Pourquoi ? « Lambert » sonnerait-il doux à vos oreilles ?
Bonsoir Jacques,
>Avant que nous closions ce sujet, je voudrais vous faire part de mon
>étonnement sur votre " Et sinon, eh bien nous serions des réinnovateurs !
>;-) "
Ah. J'ai écrit ce mot pour en faire une sorte d'amalgame de rénovateurs
(mais on ne rénove pas un mot) et innovateurs (mais je n'innovais pas
puisque Dominique D nous avait expliqué en long et en large que ces
formes du verbe clore avaient bel et bien existé -- et d'ailleurs, comme
je le découvris par la suite à la lecture d'autres contributeurs, étaient
citées par le Larousse). Mon terme était bien sûr un peu une boutade
et à coup sûr une innovation. ;-)
>Pour ce dernier mot, si le second son avait été ain (comme inventeur), j'eus
>été d'accord sur le ré - inventeur, mais ici, nous avons le son i .
>N'eut-il pas été plus gouleyant de lui mettre un tréma sur le crane?
>(réïnnovateurs)? ?? ???
>Puis-je avoir votre avis là-dessus?
Mon avis, c'est que l'accent sur le é suffit à ne pas en faire un rein.
Ajoutez à cela le double nn et seuls des gens réellement (ou voulez-
vous réëllement ?) distraits hésiteraient quant à la prononciation...
>
>PS Le grand patron de mon épouse n'est autre que Monsieur Closons. (CHR de
>Liège)
Il a bien raison. :-)
La bande à Bonnot ; s'écrit comme clot.
PL