C'est assez choquant chez une personne aussi respectueuse de la langue
française que vous ;)))))
fu2 llf
> Puisque vous en êtes à reprocher l'orthographe, appliquez vous donc à
> écrire en français châtié et, donc, à ne pas employer des expressions
> comme : - " y'a pas de lézards !",
> - "c'est pas ben laden"
En effet, on écrit :
- Il n'y a pas de lézard.
« On ne fait pas ici référence à l'animal mais bien au sifflement
parasite qui, au moment d'une prise de son, oblige à la refaire. Cette
dernière, qui est donc bien un problème, agaçant de surcroît, est appelé
un "lézard" dans le monde de la musique. Dans son "Dico de l'argot de
fin de siècle", Pierre Merle indique que l'expression est apparue dans
le milieu de la musique, depuis les années 70, elle est longtemps restée
dans son milieu d'origine, l'expression s'est très largement répandue à
partir de 1984 après la sortie du film de Michel Blanc, "Marche à
l'ombre", dans lequel elle est très régulièrement répétée. » source
Pourquoi(s).com
- Ce n'est pas une benne Laden.
http://6c.img.v4.skyrock.com/6c1/soccer74/pics/172486534.jpg
Vous auriez pu également vérifier votre orthographe et votre ponctuation
en sachant où vous mettiez les pieds.
Vs
Rescapé de l'enfer.
Sachant où vous mettiez les pieds, vous auriez pu également
vérifier votre orthographe et votre ponctuation...
--
Nicodème
Brrrr on dirait un considérant, c'est laid.
Vs
Désintoxiqué.
Vous auriez même pu ajouter que c'est moins rigolo qu'un
claviste qui vérifie orthographe et ponctuation en sachant où se
trouvent ses pieds.
--
Nicodème
Non, où il les met, ce qui ne peut embarrasser que les poètes.
Vs
Sans rime ni raison.
Lesquels connaissent la différence entre un gérondif et un
participe présent.
--
Nicodème
>>> Vous auriez même pu ajouter que c'est moins rigolo qu'un
Il m'étonnerait fort que la grammaire soit une connaissance essentielle
pour les poètes.
Vs
Ou alors des parnassiens ou des pompiers, bref, des morts.
--
kd
Je vous donne partiellement raison sur ce point.
Mais quand on se mêle de reprendre quelqu'un sur une simple
question d'orthographe ou de ponctuation, on s'arrange pour ne
pas malmener le b.a.-ba de la grammaire. Qu'on soit poète ou
non.
> Vs
> Ou alors des parnassiens ou des pompiers, bref, des morts.
Votre opinion n'engage que vous. Auriez-vous raison, d'ailleurs,
qu'elle n'effacerait en rien votre mauvais emploi du gérondif.
--
Nicodème
>> Ou alors des parnassiens ou des pompiers, bref, des morts.
>
> Votre opinion n'engage que vous. Auriez-vous raison, d'ailleurs,
> qu'elle n'effacerait en rien votre mauvais emploi du gérondif.
Pfrrrt !
Le gérondif s'emploie pour :
- indiquer une concomitance entre deux actions,
- indiquer une manière ou un moyen,
- indiquer une condition,
- indiquer une simultanéité entre deux actions,
- indiquer une cause.
Le participe présent s'emploie aussi pour ces deux dernières indications
et en ajoute une, l'indication d'une relation d'antériorité dans
l'action.
Dans la mesure ou mon « en sachant » indique une concomitance entre le
passage sur fllf de fripounet et l'action de vérifier, c'est bien lui
qui s'impose pour moi et non un participe présent, surtout en tête de
phrase, tournure qui sue le jargon juridique par tous les pores et tire
la phrase vers une relation causale entre la circonstance (vous mettez
les pieds ici) et l'action principale (vérifier votre orthographe et
votre ponctuation).
Le participe présent ne s'impose donc pas pour moi, mais vous pouvez
expliquer ici en quoi la grammaire y obligerait en se surimposant au
sens que j'entendais donner à ma phrase.
Vs
Le dphn nouveau est arrivé.
> Grâce à Vs arrive un bel enterrement.
> C'est le mien : je vendis ma vie chèrement.
>
C'est le silence
Qui se remarque le plus
Les volets roulants tous descendus
De l'herbe ancienne
Dans les bacs à fleurs
Sur les balcons
On doit être hors-saison
Vs
Forcer un changement d'introduction
Hors équinoxe ou solstice,
douze points !
> Pfrrrt !
> Le gérondif s'emploie pour :
> - indiquer une concomitance entre deux actions,
> - ...
>
> ...
> Dans la mesure ou mon « en sachant » indique une concomitance entre
> le passage sur fllf de fripounet et l'action de vérifier, c'est bien
> lui qui s'impose pour moi et non un participe présent, surtout en
> tête de phrase, tournure qui sue le jargon juridique par tous les
> pores et tire la phrase vers une relation causale entre la
> circonstance (vous mettez les pieds ici) et l'action principale
> (vérifier votre orthographe et votre ponctuation).
>
> Le participe présent ne s'impose donc pas pour moi, mais vous pouvez
> expliquer ici en quoi la grammaire y obligerait en se surimposant au
> sens que j'entendais donner à ma phrase.
Parlons donc du sens que vous entendiez donner à votre phrase.
Vouliez-vous dire quelque chose comme :
-- Vous auriez pu également vérifier votre orthographe et votre
ponctuation puisque vous saviez où vous mettiez les pieds.
-- Comme vous saviez où vous mettiez les pieds, vous auriez pu
également vérifier votre orthographe et votre ponctuation.
-- Vous auriez également pu, sachant où vous mettiez les pieds,
vérifier votre orthographe et votre ponctuation.
Il me semble qu'aucune de ces trois paraphrases ne trahit votre
pensée (mais si c'était le cas, n'hésitez pas à me le déclarer).
Toutes les trois montrent clairement que le rapport reliant
l'action de savoir à celle de vérifier n'est pas une simple
concomittance, contrairement à ce que vous disiez, mais bien une
relation causale. Fripounet vient sur f.l.l.f., haut-lieu de la
langue française ; il aurait donc été bienséant qu'il vérifiât
au préalable son orthographe et sa ponctuation. Au préalable, et
non tandis qu'il poussait la porte des lieux pour y déposer son
billet.
Mais essayons de la rendre, cette concomitance à laquelle vous
semblez tenir. Et remplaçons votre gérondif par un indicatif
précédé d'une préposition exprimant la simultanéité qui vous est
chère :
-- Vous auriez pu également vérifier votre orthographe et votre
ponctuation pendant que vous saviez où vous mettiez les pieds.
Si cette version vous convient, c'est parfait, je n'ai plus rien
à dire.
--
Nicodème
pour votre gouverne
le terme "y'a pas de lézard" est parfaitement française : c'est une
expression usitée en d'architecture pour constater l'absence de vice DANS
les murs porteurs ou murs de refend. Ce terme c'est ensuite généralisé dans
le language courant pour constater l'absence de vice ou de problème.
Ce vice est plus connue sous le terme "lézarde" (un mur se lézarde = fentes
ou fissures dynamiques ou statiques dans la structure porteuse d'un
immeuble)
pour votre gouverne
le terme "y'a pas de lézard" est parfaitement français : c'est à l'origine
une
expression usitée en d'architecture pour constater l'absence de vice DANS
les murs porteurs, ou murs de refend. Ce terme s'est ensuite généralisé dans
le language courant pour constater l'absence de vice ou de problème.
Ce vice est plus connue sous le terme "lézarde" (un mur se lézarde = fentes
ou fissures dynamiques ou statiques dans la structure porteuse d'un
immeuble)
maintenant pour l'expression verbale "y'a" pour contracter "il n'y a" du
language écrit : nombre de BD déjà classées dans le patrimoine littéraire
français usent de cette expression verbale courante.
Moralité quant on veut se donner des airs de prof, il faut déjà en avoir
l'étoffe
Quant à l'absence du NE dans "c'est pas ben laden" je rappelle juste que
ce n'est pas moi qui prone la compétAnce avec un A...
Moralité, Fripounet, quant on veut se donner des airs de prof, il faut déjà
en avoir
l'étoffe et ne pas se tromper de matière
> -- Vous auriez pu également vérifier votre orthographe et votre
> ponctuation pendant que vous saviez où vous mettiez les pieds.
>
> Si cette version vous convient, c'est parfait, je n'ai plus rien
> à dire.
Voilà, /pendant que/ n'est pas très joli, mais /alors que/ ou
/au moment où/ me conviennent très bien.
Ceci dit, il reste :
« Votre opinion n'engage que vous. Auriez-vous raison, d'ailleurs,
qu'elle n'effacerait en rien votre mauvais emploi du gérondif. » qui,
d'après les emplois que j'avais donnés, mais qui n'apparaissaient plus
dans votre réponse, ne se justifiait que pour l'indication d'une
antériorité de l'action où seul le participe présent est possible.
Donc :
- Vous auriez pu également vérifier votre orthographe et votre
ponctuation après que vous saviez où vous mettiez les pieds.
Qu'est-ce qui vous a rendu certain que c'était le sens recherché dans
cette phrase et que l'emploi du gérondif était donc mauvais ?
Vs
Intrigué.
Vous devez avoir raison.
--
Nicodème
Alors voyons ça.
Échange 1 :
Vous reprenez ma phrase avec un gérondif en le remplaçant par un
participe présent, sans argumentation.
Échange 2 :
Vous changez le verbe que j'ai employé (mettre pour savoir) en revenant
au gérondif, ce qui rend la phrase ambiguë, sans argumentation.
Échange 3 :
Vous dites que les poètes connaissent la différence entre gérondif et
participe présent, sans développer.
Échange 4 :
Vous revenez partiellement sur l'affirmation précédente, sans
précisions.
Vous me reprochez de reprendre quelqu'un sur son orthographe et sa
ponctuation (ce qui est un des objets de ce forum) en malmenant le
b.a.-ba de la grammaire et vous précisez enfin qu'il s'agit d'un emploi
fautif du gérondif, sans expliquer en quoi vous le trouvez fautif.
Échange 5 :
J'indique les emplois respectifs du gérondif et du participe présent.
Vous les effacez sauf un, sans dire si vous êtes d'accord avec cette
description.
Vous me demandez si je voulais exprimer une cause, avec trois exemples
contenant puisque, comme et un participe présent, alors que j'avais
indiqué que la cause pouvait être rendue aussi bien par le gérondif que
par le participe présent. Puis vous indiquez qu'il ne pouvait y avoir
qu'antériorité de l'action, fripounet devait vérifier son orthographe et
sa ponctuation avant de venir sur fllf. Il ne peut s'agir de
concomitance.
Il a donc fallu cinq échanges et que j'énonce les règles grammaticales
pour obtenir un début d'argument.
En revenant aux faits :
Vous avez simplement raté les corrections que j'avais apportées à
l'intervention de fripounet, dont il n'avait pas vérifié l'orthographe
et la ponctuation *alors* qu'il était sur fllf.
Vous avez mal lu la règle que j'énonçais. L'action antérieure, c'est
celle qu'indique le participe présent.
Sachant (auparavant) qu'il allait mettre les pieds sur fllf, fripounet
devait y vérifier son orthographe et sa ponctuation.
Nous sommes donc en partie d'accord, il est bien possible que ma phrase
initiale soit conforme au b.a.-ba de la grammaire et que ça me donne
partiellement raison d'avoir argumenté, mais d'une part ce n'est pas une
question de personne, seulement de discussion de règles arbitraires et
changeantes et d'autre part, il est assez difficile de discuter une
pétition de principe.
Ce forum est agréable parce qu'on y trouve des gens cultivés, curieux,
pleins d'humour, auprès de qui on peut apprendre des choses sans se
trouver confronté à des ukases. Si, néanmoins, vous préférez cette façon
d'intervenir, oubliez-moi.
Vs
Simple, clair, etc., mais un peu longuet.
[snip 44 lignes soporifiques]
> Ce forum est agréable parce qu'on y trouve des gens cultivés,
> curieux, pleins d'humour, auprès de qui on peut apprendre des choses
> sans se trouver confronté à des ukases.
Quelque chose vous aura échappé, je présume.
Ma formule de conclusion, « Vous devez avoir raison »,
signifiait que je n'avais pas l'intention de poursuivre une
discussion aussi stérile et qu'à tout prendre je préférais
battre en retraite en vous laissant le terrain. Il était donc
superflu de revenir à la charge et de me bombarder d'un autre
message de 50 lignes alors que j'avais déjà "capitulé"...
Et c'est ma sortie en douceur que vous considérez comme un
ukase ? Ou bien en avez-vous vous lu d'autres qui m'auraient
échappé ? Si tel était le cas, vous seriez bien aimable de me
les signaler.
Sinon, que voulez-vous que je vous dise ? Vous commettez un
solécisme qui sauterait au nez d'un élève de quatrième un peu
attentif, mais plutôt que de le reconnaître très simplement
(c'est le genre de faute dont personne n'est à l'abri), vous
préférez sortir la grosse artillerie et vous lancer dans des
gloses interminables, avec autant de pugnacité que s'il
s'agissait de laver votre honneur.
Mais la discutaillerie n'est pas ma tasse de thé, et c'est
pourquoi j'ai préféré hisser le drapeau blanc. Ma capitulation
en bonne et due forme ne vous suffisait-elle pas ?
--
Nicodème
> Je voudrais ajouter, même si cela n'a pas un lien direct avec cette
> discussion, que les correcteurs orthographiques utilisés pour envoyer ces
> messages introduisent fréquemment des fautes... qui n'y étaient pas au
> départ ou étaient de simples fautes de frappe.
Ces correcteurs sont la meilleure et la pire des choses. De toute façon, il
faudrait qu'ils portent un avertissement : « À consommer avec modération ».
> Et il me semble que la courtoisie et une certaine tolérance m'empêchent
> pas
Là, c'est un correcteur grammatical qui serait utile.