Le placement de cet adjectif m'en cuit.
Parmi les exemples donnés dans le Petit Robert, « cuisant » est placé
après le substantif, sauf dans l'exemple de « cuisant échec ».
Est-ce donc une expression figée, et est-ce qu'il faut mettre « cuisant »
après le nom dans tous les autres cas ?
Joye Lore-Lawson
jo...@netins.net
Je réponds un peu au pif vu l'heure. Mais « cuisant échec » contient
une notion ironique, par le côté subjectif de l'antéposition et
l'aspect de citation. En revanche un « échec cuisant » relèvera plus
du constat. Il ne faut pas négliger le ton ironique, mais alors, mais
alors, il faut lire le texte où cela apparait pour le voir. Je pense
que l'antéposition relève de l'insistance et de la mise en relief. Si
je ne suis pas cru, tant pis, je n'en bouillillerai pas...
Dominique
Dominique Didier a écrit :
Je le crois aussi, et j'ajouterais :
notion ironique ou notion dramatique...
Marguerite
joye a *crit :
> Je viens de découvrir l'expression « un cuisant échec » (et non, le
> soufflé n'est pas tombé ce soir, merci).
>
> Le placement de cet adjectif m'en cuit.
>
> Parmi les exemples donnés dans le Petit Robert, « cuisant » est placé
> après le substantif, sauf dans l'exemple de « cuisant échec ».
>
> Est-ce donc une expression figée, et est-ce qu'il faut mettre « cuisant »
> après le nom dans tous les autres cas ?
>
> Joye Lore-Lawson
> jo...@netins.net
> Je le crois aussi, et j'ajouterais :
> notion ironique ou notion dramatique...
Et pourquoi pas simplement pour éviter l'hiatus (les deux « c » durs
successifs) ?
Roland.
--
Roland Mas
La menace de la baffe pèse plus lourd que la baffe elle-même.
-- in Sri Raoul le petit yogi (Gaudelette)