Voilà une question un peu tordue, mais sympathique. Je n'arrive pas à
trouver l'étymologie du mot "bidule" (en fait j'ai regardé sur
internet, et je ne dispose pas de dictionnaire étymologique)
C'est fou ce qu'on s'amuse chez les PE1 !!!
Si vous pouviez m'aider ;o) merci d'avance.
Amitiés
--
Nicolas
Pour me contacter, utilisez cette adresse :
http://cerbermail.com/?r9HzRCLaJr
> Voilà une question un peu tordue, mais sympathique. Je n'arrive pas à
> trouver l'étymologie du mot "bidule" (en fait j'ai regardé sur
> internet, et je ne dispose pas de dictionnaire étymologique)
On trouve des indications étymologiques dans le TLFi.
http://atilf.atilf.fr/tlf.htm
D'après le TLFi, le mot est d'origine obscure et serait d'après certains
un terme originaire du nord de la France, issu du picard /bidoule/,
/berdoule/ signifiant « boue ». De la notion de « boue » serait issue
celle de « désordre » de « complexité » d'où bidule « appareil
compliqué ».
> C'est fou ce qu'on s'amuse chez les PE1 !!!
PE1 ?
--
lamkyre
Trouvé sur internet :
"""
BIDULE, subst. masc.
Arg., néol. Objet quelconque. Synon. truc, machin :
Nous avons composé de telles fugues, intitulées, peut-être trop
légèrement : bidules. Dans le bidule en ut par exemple, Pierre Henry au
piano préparé, moi-même au tourne-disque, avions choisi un thème à
mi-chemin entre la musique pure et la musique concrète, ...
P. SCHAEFFER, À la recherche d'une mus. concr., 1952, p. 153.
Rem. Selon Lar. encyclop., le mot peut aussi désigner une pers. (cf.
l'emploi de chose, machin, truc, plus fréq. dans ce sens).
PRONONC. : [bidyl].
ÉTYMOL. ET HIST. 1940 arg. milit. « désordre » (d'apr. ESN.); 1944 «
id. » (Ch. BRUNEAU, L'Université libre, 20 oct., p. 3, cité par M.
Prigniel v. bbg., p. 347); p. ext. 1944-45 « petit objet » (M. Prigniel,
ibid., p. 348 : bidule prend le sens de machin, truc, au Lycée
Saint-Louis); 1955 (JEAN DUTOURD. Le Petit lex. de la jeunesse dans
Marie-Claire, no 14. nov. 1955, p. 71 cité par M. Prigniel, ibid., p.
348 : bidule : objet de toute sorte, du stylographe à la baignoire,
voire l'aéroplane).
Orig. obsc. D'apr. ESN. s.v. et Prigniel, ibid., p. 345, serait un terme
originaire du nord de la France, pic. bidoule, berdoule « boue »; de la
notion de « boue » serait issue celle de « désordre » de « complexité »
d'où bidule « appareil compliqué ».
STAT. Fréq. abs. littér. : 2.
BBG. GIRAUD (J.). Mots dans le vent. Vie Lang. 1970, p. 631. PRIGNIEL
(M.). Bidule. Fr. mod. 1970, t. 38, pp. 345-349.
"""
--
Camille Huot - <cam_@_cameuh_._net> - http://www.cameuh.net/
direct contact on #igoan at irc.freenode.net
>Trouvé sur internet :
Ce n'est plus un Nom Propre ?
Vous citez le TLFi, autant le dire (et peut-être donner son adresse).
> Nicolas Izorche wrote:
>> trouver l'étymologie du mot "bidule"
> Trouvé sur internet :
C'est vilain, vilain, vilain, de ne pas citer ses sources.
En consultant le DHLF, je trouve sensiblement la même chose que dans le
TLFi, mais il y a une indication supplémentaire :
<cit>
En 1946, des lycéens parisiens employaient le mot, alors peu connu, en
relation avec le nom de sir Francis /Biddle/, procureur britannique au
procès de Nuremberg (témoignage privé).
</cit>
C'est la première fois que je rencontre cette mention, "témoignage
privé". S'agit-il des souvenirs personnels d'Alain Rey ?
--
lamkyre
Vous croyez qu'il a copié-collé ?
Stéphane (choqué)
>PE1 ?
PRofesseur des Ecoles 1° année
>
>Bonjour à tous ;o)
>
>Voilà une question un peu tordue, mais sympathique. Je n'arrive pas à
>trouver l'étymologie du mot "bidule" (en fait j'ai regardé sur
>internet, et je ne dispose pas de dictionnaire étymologique)
>
>C'est fou ce qu'on s'amuse chez les PE1 !!!
>
>Si vous pouviez m'aider ;o) merci d'avance.
>
>Amitiés
Merci beaucoup à tous et merci d'avoir éclairé ma lanterne (et celles
de mes collègues ;o)
> Vous croyez qu'il a copié-collé ?
>
> Stéphane (choqué)
C'est du bidouillage...
--
lamkyre
===
> > >PE1 ?
> >
> > PRofesseur des Ecoles 1° année
>
> Professeur des écoles 1re année, ce sera mieux.
>J'aurais écrit « 1ère année » ou plus simplement : « 1e année ».
N'importe quoi ! L'illettrisme à la portée de tous selon Séraphin
Lampion-Mariotte... 1^re année avec le « re » en petites lettres
supérieures. Comment abrège-t-il « premier » ?
===
"(ita) "
===
"Jean-Claude Mariotte"
> Abréviations du mot « première ». S'il y a une règle stricte, le moins que
> l'on puisse dire, c'est qu'elle n'est guère suivie.
> http://www.kiriasse.fr/documents_tmp/premiere.gif
> Dans ce tableau, on trouve les trois abréviations « 1ère », « 1re » et «
> 1e ».
> Mais je n'y ai pas trouvé « 1° ».
Houlà ! Une capture d'écran d'une liste de bouquins prise sur un site
quelconque et dans laquelle les abréviations changent d'une ligne à
l'autre, voilà qui va faire autorité à n'en point douter. Excellente
argumentation, vraiment.
Sinon, c'est très malin aussi d'avoir retranscrit le lien sur l'image, ce
qui oblige le lecteur à recopier le lien à la main s'il veut vérifier
l'information. Très bonne utilisation des possibilités offertes par le
Web.
Un sans-faute.
--
Alex Pé
ale...@skynet.be
>> J'aurais écrit « 1ère année » ou plus simplement : « 1e année ».
> Abréviations du mot « première ». S'il y a une règle stricte, le
> moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle n'est guère suivie.
> http://www.kiriasse.fr/documents_tmp/premiere.gif
> Dans ce tableau, on trouve les trois abréviations « 1ère », « 1re »
> et « 1e ».
> Mais je n'y ai pas trouvé « 1° ».
Pourquoi ne pas plutôt chercher dans des sources qui sont censées
faire « autorité » en la matière, comme le _Lexique des règles en
usage à l'Imprimerie nationale_ ou le _Code typographique_ ? Votre
démarche me surprend.
Vous y apprendriez qu'aucun typographe sérieux n'abrège autrement que
par 1re (/re/ étant en exposant) et que 1º (en fait, c'est un petit
/o/ en exposant et non le signe pour degré, /°/) représente /primo/.
===
"Vincent Ramos"
> Pourquoi ne pas plutôt chercher dans des sources qui sont censées
> faire « autorité » en la matière, comme le _Lexique des règles en
> usage à l'Imprimerie nationale_ ou le _Code typographique_ ? Votre
> démarche me surprend.
>
> Vous y apprendriez qu'aucun typographe sérieux n'abrège autrement
que
> par 1re (/re/ étant en exposant) et que 1º (en fait, c'est un petit
> /o/ en exposant et non le signe pour degré, /°/) représente /primo/.
===
> Jean-Claude Mariotte>
> Pourquoi ne pas plutôt chercher dans des sources qui sont censées
>faire « autorité » en la matière, comme le _Lexique des règles en
>usage à l'Imprimerie nationale_ ou le _Code typographique_ ? Votre
>démarche me surprend.
Ou dans un ouvrage de difficultés destiné au grand public, comme le
_Dictionnaire de l'orthographe_ de Jouette qui écrit à l'article
« Abréviation » : « Les autres manières d'abréger sont fautives (3ème,
3è, 1ère). Que les dactylos prennent la peine de rétrograder d'un cran
pour taper 1^er et non plus 1er. »
> Certains perdent vraiment leur temps sur ce forum à
> faire des procès qui ressemblent fort aux discussions sur le sexe
> des anges.
Vous êtes aussi décevant que vous l'étiez lors de mon départ
provisoire du forum. Pourquoi donc le lisez-vous ? Si vous considérez
ce type de discussions comme une perte de temps, NE PARTICIPEZ PAS,
votre avis n'a dans ce cas aucun intérêt.