Je m'interroge sur la construction de cette phrase :
« Encore faudrait-il qu'il y EST une place libre »
OU
« Encore faudrait-il qu'il y AIT une place libre »
Je penche plutot pour la premiere forme, avec le verbe ETRE - a
l'oreille ça sonne bien mieux ! Et placer le verbe AVOIR dans ce type
de phrase me fait mal !
=> « Encore faudrait-il qu'il y EST une place libre »
=> « Encore faudrait-il qu'il (y) EXISTE une place libre »
=> « Encore faudrait-il qu'une place (y) SOIT libre »
Ces "transformations" sont-elles correctes ? Ca confirmerait bien que
c'est ETRE qu'on doit utiliser et pas AVOIR.
Bon :)
Je m'adresse aux personnes qui sont sures d'elles ! Si vous aviez un
lien vers une page de l'academie francaise (ou quelque chose d'aussi
sérieux) ca m'irait parfaitement :) Des explications sur la
construction d'une telle phrase aussi !
Merci d'avance !
Ensuite, je doute que toutes les constructions de la langue francaise
soient aussi "souple", c'est à dire qu'elles se conservent même si on
change autant la structure de la phrase (changement de temps, de
synthaxe, d'ordre des mots, etc...).
Merci.
> Bonjour,
>
> Je m'interroge sur la construction de cette phrase :
> « Encore faudrait-il qu'il y EST une place libre »
> OU
> « Encore faudrait-il qu'il y AIT une place libre »
Qu'il y AIT !!!
> Je penche plutôt pour la première forme, avec le verbe ÊTRE
Pas du tout ! C'est la très très ordinaire formule "il y a" conjuguée
ici au subjonctif.
Quelques exemples :
Je vois qu'il y a une place libre.
J'espère qu'il aura une place libre.
J'ai vu qu'il y avait une place libre.
Je sais qu'il y a eu une place libre.
J'aimerais qu'il y ait une place libre.
> Et placer le verbe AVOIR dans ce type de phrase me fait mal !
Vous vous y ferez, ce n'est pas si grave.
> => « Encore faudrait-il qu'il y EST une place libre »
> => « Encore faudrait-il qu'il (y) EXISTE une place libre »
> => « Encore faudrait-il qu'une place (y) SOIT libre »
Vos deux dernières phrases sont correctes.
Le fait qu'on puisse remplace la construction impersonnelle "il y a" par
une autre construction impersonnelle "il existe" ne vous autorise pas à
en inventer une troisième "il y est".
Quant à "qu'une place soit libre", c'est une autre manière (correcte) de
formuler ce qu'on a à dire mais cela ne légitime en rien "il y est".
Remarque : Pour ce qui est de la deuxième phrase, le fait que le verbe
exister soit du premier groupe ne permet pas de faire la différence
entre l'indicatif et le subjonctif, mais c'est bien du subjonctif qu'il
s'agit, et pour la troisième, vous avez bien employé le subjonctif
"soit". Cela montre bien que la formule "encore faudrait-il que"
appelle après elle le subjonctif.
> Ces "transformations" sont-elles correctes ? Ça confirmerait bien que
> c'est ÊTRE qu'on doit utiliser et pas AVOIR.
Certainement pas. Le fait de pouvoir exprimer une même idée par deux
phrases différentes ne légitime pas l'emploi du verbe de la deuxième
dans la première.
--
lamkyre
Vous avez bien raison de ne pas accorder votre confiance aussi
facilement, d'autant que ce forum n'est fréquenté que par des
analphabètes (dont MG).
Allez donc sur le site de l'académie et posez votre question.
Salut.
--
kd
> Certainement pas. Le fait de pouvoir exprimer une même idée par deux
> phrases différentes ne légitime pas l'emploi du verbe de la deuxième
> dans la première.
Pourrait-on parler ici de la différence entre "il y a" et "il est" ?
Est-ce que "il est" est vieilli ou littéraire ?
Par exemple, "il est des moments où je me le demande" ?
Est-ce même correct comme tournure ?
> Non, des réponses de ce genre j'en ai déjà entendu assez de la part
> d'amis et de ma famille :-/
Pauvre famille.
> Je souhaiterai
[sic]
> une réponse assurée avec explications à l'appuie.
[sic]
> Ce genre d'arguments (remettre au présent, enlever "y" ou "que", etc...)
> pour décider du bon verbe ne tiennent
[sic]
> pas la route.
Là, trois mots sans faute, bien !
C'est pour ça que vous écrivez comme un cochon.
Mettre à un autre temps ou à une autre forme permet de comprendre la
logique de la langue, tout simplement.
C'est élémentaire et bien pratique la plupart du temps.
Essayez de faire des phrases plus simple, à la forme active, et sans
effet (comme le subjonctif). Ça vaudra mieux pour tout le monde, et
pour moi, que vous agacez au plus haut point. Quand on écrit aussi mal
que vous, on s'abstient. Et on s'abstient de la ramener en critiquant
tous les gens qui ne font que vouloir vous aider (famille, amis).
--
Frédérique
> Mettre à un autre temps ou à une autre forme permet de comprendre la
> logique de la langue, tout simplement.
> C'est élémentaire et bien pratique la plupart du temps.
Tout à fait d'accord.
> Quand on écrit aussi mal que vous, on s'abstient.
!!!
> Et on s'abstient de la ramener en critiquant
> tous les gens qui ne font que vouloir vous aider (famille, amis).
Là, pas d'accord du tout ! Quand on sait à qui faire confiance, c'est
bien pratique de demander un avis, mais quand on est très peu sûr de soi
et que les avis de l'entourage ne concordent pas, il y a du mérite à
chercher encore. Et je comprends très bien qu'on puisse alors préférer
une référence écrite et "officielle" à laquelle on puisse enfin se
raccrocher.
--
lamkyre
>. Quand on écrit [...] mal
> que vous, on s'abstient.
Non, Frédérique, c'est en écrivant qu'on apprend à écrire.
C'est en fait très simple.
La construction « Encore faudrait-il que » appelle un verbe au
subjonctif. Si vous n'en êtes pas convaincu, essayez avec le
verbe devenir :
« Encore faudrait-il que cette place DEVIENT libre » (incorrect)
OU
« Encore faudrait-il que cette place DEVIENNE libre » (correct)
D'ailleurs je ne sais pas pourquoi je suis allé chercher un autre verbe
que le verbe être :
« Encore faudrait-il que cette place EST libre » (incorrect)
OU
« Encore faudrait-il que cette place SOIT libre » (correct)
Vous devez donc choisir entre :
« Encore faudrait-il qu'il y SOIT une place libre » (incorrect)
ET
« Encore faudrait-il qu'il y AIT une place libre » (correct)
Convaincu ?
Oui je suis peut-être un peu trop agacée par la suffisance que je
perçoit dans ce que dit le monsieur (à moins que ça ne soit une dame
mais cela m'étonnerait).
Des choses élémentaires comme "quand deux verbes se suivent, le second
est toujours à l'infinitif", « les "si" n'aiment pas les "rait" » et
autres choses que ma mère me disait m'ont toujours été utiles.
"Si tu doutes, change de verbe", ce qui permettrait à moindres frais à
ceux qui nous accablent avec leurs «j'ai aimer» de se dire grâce à un
«j'ai haïr» qu'il y a un petit problème.
Et c'est justement ces remarques et ces recettes que le préopinant
récuse. Ce qui signifie qu'il n'a rien compris à la langue. D'ailleurs,
si j'ai bien suivi, il préfère «j'est haïr», alors... :'(
Mais bravo pour ta patience et tes explications.
--
Frédérique
>> Est-ce que "il est" est vieilli ou littéraire ?
>
> Pour ma part, littéraire oui mais pas vieilli.
>
>> Par exemple, "il est des moments où je me le demande" ?
>>
>> Est-ce même correct comme tournure ?
>
> Bien sûr. C'est très lisible et se comprend aisément.
Merci !
> AlexLC écrivait :
>
>> Non, des réponses de ce genre j'en ai déjà entendu assez de la part
>> d'amis et de ma famille :-/
>
> Vous savez quoi ? Allez vous faire foutre.
:D
Même réflexe que moi.
Mais exprimé autrement.
--
Frédérique
C'est en lisant que l'on apprend à écrire ?
Euh, bon... Il paraît que oui. Encore faut-il être capable
de comprendre ce que l'on a lu avant d'écrire.
> Vous savez quoi ? Allez vous faire voir chez les gens qui savent
s'occuper des ingrats comme vous.
Tssssssss, Michel !
Contumeliam si dices, audies. (Plautus)
>> Non, Frédérique, c'est en écrivant qu'on apprend à écrire.
>
> C'est en lisant que l'on apprend à écrire ?
Non, relisez.
> Euh, bon... Il paraît que oui. Encore faut-il être capable
> de comprendre ce que l'on a lu avant d'écrire.
Lire aide aussi, si l'auteur qu'on lit n'est pas incohérent.
> Je me demande encore pourquoi je m'emmerde à répondre encore à des
> anonymes.
Est-ce trop tôt pour un verre de punch ?
My treat.
:-)
> Je me demande encore pourquoi je m'emmerde à répondre encore à des
> anonymes.
Parce que les réponses sont lues par celui qui pose la question et par
tous les autres, participants ou reluqueurs, anonymes ou non. Et que
faire quelque chose pour endiguer cet épouvantable "je voudrais qu'il y
est" est faire oeuvre pie !
--
lamkyre
> y est" est faire oeuvre pie !
Lamkyre, vous allez vous faire engœuler par Michel... (n'est-ce pas,
Michel ?)
Alt + 0156, vous dit-on.
> Non, relisez.
C'est une question que je pose. Si je ne vous avais pas lue,
je ne l'aurais pas posée. J'ai le droit de poser des question ?
Votre « C'est en écrivant qu'on apprend à écrire. », c'est
pareil que « C'est en forgeant que l'on devient forgeron. »
Des formules creuses même si je nie pas qu'elle contiennent
un fond de vérité.
>>Euh, bon... Il paraît que oui. Encore faut-il être capable
>>de comprendre ce que l'on a lu avant d'écrire.
> Lire aide aussi, si l'auteur qu'on lit n'est pas incohérent.
C'est à force de ne pas accepter que l'on puisse parfois
être incohérent que l'on finit par être psychorigide.
Vous, vous avez tout compris. Je n'en suis pas étonnée.
> Et que
> faire quelque chose pour endiguer cet épouvantable "je voudrais qu'il y
> est" est faire oeuvre pie !
C'est supportable.
Ou acceptez de ne pas écrire mieux que les autres...
> C'est à force de ne pas accepter que l'on puisse parfois
> être incohérent que l'on finit par être psychorigide.
Vous voila bien dure avec vous-même.
Cédez donc à votre flemme coutumière et abandonnez une lutte perdue
d'avance ; contre joye vous êtes loin d'avoir le début du
commencement du niveau requis.
--
kd
Voilà déjà l'été, ce n'est plus le printemps.
Ne vous pressez donc pas et prenez tout le temps
de lire Frédérique
> Essayez de faire des phrases plus simple,
En évitant le pluriel.
Voilà déjà l'été, ce n'est plus le printemps.
Ne vous pressez donc pas et prenez tout le temps
de lire Frédérique
> Oui je suis peut-être un peu trop agacée par la suffisance que je
> perçoit
J'ai rien dis.
Voilà déjà l'été, ce n'est plus le printemps.
Ne vous pressez donc pas et prenez tout le temps
de lire joye
> Michel Guillou écrivit :
> Merci !
Il est des chemins et horizons
où la vie reprend ses droits
il est des sentiers, il est vallons
où le coeur revit ses joies
il est des matins et des lendemains
où courent les vents et meurent les peines
sur les chemins de la Bohême
Tu ne vieilliras pas
si tu ne vis que de rêves
le temps t'épargnera
si pour toi le jour se lève
sur un autre nid
sur une autre envie
sur une autre chanson
sur un autre refrain
une autre raison d'ailler
vivre plus loin
Il est des poèmes et des mélodies
qu'apportent les vents du soir
il est des chansons et des harmonies
où la vie fleurit d'espoir
il est des amours et des amitiés
où naît le bonheur et meurt la peine
sur les chemins de la Bohème
Tu ne vieilliras pas
si tu ne vis que de rêves
le temps t'épargnera
si pour toi le jour se lève
sur un autre nid
sur une autre envie
sur une autre chanson
sur un autre refrain
une autre raison d'ailler
aimer plus loin
il est des regards et de longs voyages
vers de nouveaux horizons
à chaque tournant à chaque rivage
mûrit une nouvelle moisson
il est des grandeurs il est des oublis
où naît le bonheur et meurt la peine
sur les chemins de la Bohème.
Tu ne vieilliras pas
si tu ne vis que de rêves
le temps t'épargnera
si pour toi le jour se lève
sur un autre nid
sur une autre envie
sur une autre chanson
sur un autre refrain
une autre raison d'ailler
mourir plus loin
Trouvé sur http://www.alexandrie.org/viewtopic.php?topic=433&forum=41
>>> . Quand on écrit [...] mal
>>> que vous, on s'abstient.
>>
>> Non, Frédérique, c'est en écrivant qu'on apprend à écrire.
>>
> Oui, mais si vous écrivez avec beaucoup de fautes,
Précisons un nombre. Combien est beaucoup ?
> et que personne ne
> vous les fait remarquer, dans dix ans vous reproduirez toujours les
> mêmes fautes.
Et alors, quelle conséquence ?
> Alors, écrivez, écrivez, mais surtout vérifiez
Et ne pas écouter tous les conseils, certains qui ne sont pas valables.
>> Alors, écrivez, écrivez, mais surtout vérifiez
>
> Ou acceptez de ne pas écrire mieux que les autres...
Vous y êtes ?
>>>> Non, Frédérique, c'est en écrivant qu'on apprend à écrire.
>>>
>>> C'est en lisant que l'on apprend à écrire ?
>
>> Non, relisez.
>
> C'est une question que je pose. Si je ne vous avais pas lue,
> je ne l'aurais pas posée. J'ai le droit de poser des question ?
Certes, tout comme vous avez le droit de mettre un /s/ à /question/.
> Votre « C'est en écrivant qu'on apprend à écrire. », c'est
> pareil que « C'est en forgeant que l'on devient forgeron. »
> Des formules creuses même si je nie pas qu'elle contiennent
> un fond de vérité.
Ce n'est pas une formule creuse, j'ai dit qu'il faut écrire afin
d'apprendre à écrire. Tout comme pour apprendre à nager. Il faut se
mettre à l'eau.
>>> Euh, bon... Il paraît que oui. Encore faut-il être capable
>>> de comprendre ce que l'on a lu avant d'écrire.
>
>> Lire aide aussi, si l'auteur qu'on lit n'est pas incohérent.
>
> C'est à force de ne pas accepter que l'on puisse parfois
> être incohérent que l'on finit par être psychorigide.
Et à force de ne pas vous voir comment (et comme) les autres vous
voient que vous devenez ridicule.
(ne pas comprendre que le *vous* ici s'adresse à *vous* en particulier)
Vous me plaisez, vous. Qui êtes-vous ?
Vous n'êtes bien sûr pas obligé de me répondre.
> Il est des chemins et horizons
[...]
> une autre raison d'ailler
> mourir plus loin
>
> Trouvé sur http://www.alexandrie.org/viewtopic.php?topic=433&forum=41
Exquis, Stéphane, merci !
Voilà déjà l'été, ce n'est plus le printemps.
Ne vous pressez donc pas et prenez tout le temps
de lire lamkyre
> Michel Guillou a écrit :
>> Je me demande encore pourquoi je m'emmerde à répondre encore à des
>> anonymes.
> Parce que les réponses sont lues par celui qui pose la question
Pas toujours, pas toujours...
> et par
> tous les autres, participants ou reluqueurs, anonymes ou non.
Ça oui.
> Et que
> faire quelque chose pour endiguer cet épouvantable "je voudrais qu'il y
> est" est faire oeuvre pie !
Ça, je sais ce que c'est : c'est une œuvre en blanc et noir.
Ecoutez, Joye. Oui, écoutez, avec vos oreilles. Nous sommes
ici dans un forum consacré à la langue française. Vos
problèmes de peur de l'eau, de peur de se faire réprimer dès
que vous exprimez, ce n'est pas le sujet de ce forum. Si
vous avez envie de les résoudre, aller voir ailleurs.
En français, on dit plutôt « se jeter à l'eau » que « se
mettre à l'eau ».
La façon dont les autres me voient, je m'en tape. Surtout
s'ils ne m'ont jamais vue. Une fois qu'ils m'ont vue,
j'accepte que je ne puisse pas leur plaire, même s'ils ne
m'ont jamais vue. J'accepte de ne pas plaire à tout le
monde. Ce que je n'accepte pas, c'est que l'on fasse
semblant de me supporter parce que l'on a pas les couilles
de dire que je suis chiante.
>> Et que
>> faire quelque chose pour endiguer cet épouvantable "je voudrais
>> qu'il y est" est faire oeuvre pie !
>
> Ça, je sais ce que c'est : c'est une œuvre en blanc et noir.
Non, une qui nous chante.
> Vous me plaisez, vous. Qui êtes-vous ?
kduc ! kduc ! Sauvez-vous, on répète, sauvez-vous ! ! !
> Vous n'êtes bien sûr pas obligé de me répondre.
Eh, Isabelle, je pensais que vous étiez là pour parler de la langue
française !
Moi qui ai des problèmes de compréhension, je ne me rendais pas compte
qu'il s'agissait de la vôtre, exclusivement.
D'accord, je vous quitte. Bonne continuation.
> En français, on dit plutôt « se jeter à l'eau » que « se
> mettre à l'eau ».
Vous me permettrez, pourtant, dans votre vaste générosité d'esprit,
d'exprimer l'idée que j'ai ?
Il ne s'agit pas de s'y jeter autant que d'y tremper les pieds au début.
> D'accord, je vous quitte. Bonne continuation.
Merci.
Voilà déjà l'été, ce n'est plus le printemps.
Ne vous pressez donc pas et prenez tout le temps
de lire Isabelle Hamey
> La façon dont les autres me voient, je m'en tape.
Je vois.
> Surtout
> s'ils ne m'ont jamais vue.
Je continue à voir.
> Une fois qu'ils m'ont vue,
> j'accepte que je ne puisse pas leur plaire,
Des goûts et des couleurs (sans parler de la vue)...
> même s'ils ne
> m'ont jamais vue. .
??? Je ne vois plus.
Maintenant, je me retire, JOye.
Je suis myope. Mais pas aveugle.
Une petite question, sans vouloir entrer dans la polémique :
Existe-t-il un site qui rassemble ce genre de recettes ?
@+
--
Pour m'écrire utiliser provisoirement :
Or...@laposte.net
Merci
C'est pourtant en écrivant que je progresse depuis des années....
Inutile de me dire qu'il y a encore du chemin à faire, j'en suis
conscient....
Oh !
(Je n'ai pas réussi à faire plus simple et au singulier)....
On peut se poser la question...
Je crois qu'on se jette à l'eau quand on a l'assurance nécessaire pour
le faire....
Quand on veut tenter le diable sans trop se mouiller, on se met à
l'eau....
C'est ma foi bien vrai....
Mais il y a plusieurs manières de faire remarquer les fautes sans
chercher à culpabiliser le fautif...
J'ai personnellement quelques amis qui m'écrivent en BAL, à ma demande,
lorsqu'ils remarquent une faute qui revient souvent (en dehors des
fautes de frappe), je les en remercie d'autant plus que grâce à eux, je
progresse en gardant ma fierté...
Il y a aussi la possibilité d'apprendre par coeur une centaine de
phrases passe-partout pour contribuer sur les forums, mais je crois que
celà devient rapidement ennuyeux, non seulement pour "l'écrivain" mais
aussi pour les lecteurs au bout de quelques semaines...
> En français de chez moi, on écrirait plutôt « Il ne s'agit
> pas de se jeter à l'eau mais d'y tremper les pieds
> progressivemnet. »
Je ne connais pas ce mot.
Mais en tout cas, ce n'est pas l'idée que je voulais exprimer.
> Maintenant, je me retire, JOye.
Fort bien, ISabelle.
> Michel Guillou écrivit :
>
> > Je me demande encore pourquoi je m'emmerde à répondre encore à des
> > anonymes.
>
> Est-ce trop tôt pour un verre de punch ?
À la vôtre... ;-)
<http://www.unjourdanslavie.org/photos/131002-image2.jpg>
À++
--
Christian
>>> Je me demande encore pourquoi je m'emmerde à répondre encore à des
>>> anonymes.
>>
>> Est-ce trop tôt pour un verre de punch ?
>
> À la vôtre... ;-)
>
> <http://www.unjourdanslavie.org/photos/131002-image2.jpg>
Superbe ! Tchin ! :-)
Ne vous réjouissez pas trop vite.
> Votre « C'est en écrivant qu'on apprend à écrire. », c'est
> pareil que « C'est en forgeant que l'on devient forgeron. »
> Des formules creuses même si je nie pas qu'elle contiennent
> un fond de vérité.
Formule creuse, peut-être, mais qui me rappelle le jour où mon
professeur de français qui voulait nous convaincre de la nécessité de la
lecture (c'était l'année du bac de français) avait commencé une tirade
par : « De même que c'est en forgeant qu'on devient forgeron, c'est en
lisant... ». Il a alors marqué un temps d'hésitation dont je n'ai pu
m'empêcher de profiter pour terminer « que l'on devient liseron... », ce
qui m'a évidemment valu de me retrouver illico à la porte... :'-)
À++
--
Christian
> Ne vous réjouissez pas trop vite.
Eh oui, j'aurais dû m'en douter.
J'ai de gros problèmes de compréhension. Lorsque quelqu'un me dit qu'il
va me foutre la paix, en général, je le crois sur parole.
Avec vous, j'aurais dû savoir que c'était encore un leurre.
>
> Voilà déjà l'été, ce n'est plus le printemps.
> Ne vous pressez donc pas et prenez tout le temps
>
> de lire Frédérique
>
>> Oui je suis peut-être un peu trop agacée par la suffisance que je
>> perçoit
>
> J'ai rien dis.
Voilà, voilà, voilà les effets de l'agacement !
--
Frédérique
>
> Voilà déjà l'été, ce n'est plus le printemps.
> Ne vous pressez donc pas et prenez tout le temps
>
> de lire Frédérique
>
>> Essayez de faire des phrases plus simple,
>
> En évitant le pluriel.
Alors là, une petite faiblesse dans le majeur gauche au moment de taper
sur la lettre s (qui ne m'avait pourtant rien fait), c'est tout.
Vous voyez des fautes partout...
--
Frédérique
avoir une place libre ou être une place libre... là est la question !... Ce
qui n'empêche pas que la formulation "encore faudrait-il qu'une place soit
libre", soit correcte... il s'agit là de se demander si une place est
libre, alors que dans le premier cas il s'agit d'avoir (d'obtenir) une
place libre... Il y a donc une nuance dans le sens, qui peut cependant ne
pas apparaître dans une discussion courante car dans les deux cas on
comprend que la personne voudrait s'asseoir !... (ou prendre un billet,
ou...)
Je pense que cette explication vous convaincra... même sans preuve... En
règle générale, pour résoudre un problème de ce genre, le mieux est de
mettre le verbe à l'infinitif...
YOBE
C'était réponse à : "AlexLC" <spi...@gmail.com> qui a écrit
Je m'interroge sur la construction de cette phrase :
« Encore faudrait-il qu'il y EST une place libre »
OU
« Encore faudrait-il qu'il y AIT une place libre »
Mais je pose une question aux agressifs de tous bords qui, au lieu de
répondre aux questions qui sont tout à fait l'objet du forum, ne pensent
qu'à dénigrer ceux qui demandent aide, et pire, ceux qui sont compétents et
le font savoir par leurs réponses... : à quel concours participez-vous ?
Est-ce à celui du plus ridicule, ou du plus imbu de sa personne, ou du plus
intolérent, ou du plus emmerdeur, ou du plus QUOI ???
Dans tous les cas vous risquez de gagner... Mais si vous aimez la boue, nous
(les autres) on ne veut que du constructif... (l'humour, à quelque degré
qu'il soit n'étant pas exclu...) Alors calmez-vous ! MERCI
YOBE
C'était suite à réponse de :
"joye" <not...@notins.not> à Frédérique qui a écrit :
>>. Quand on écrit [...] mal
>> que vous, on s'abstient.
>
> Non, Frédérique, c'est en écrivant qu'on apprend à écrire.
>
>
Mais Isabelle j'espère que vous ne pensez pas que ce sont les personnes qui
sont gênées qui doivent partir ?!...
YOBE
C'était suite à :
"joye" <not...@notins.not> a écrit >
YOBE
C'était réponse à Jacques ::
>> Non, Frédérique, c'est en écrivant qu'on apprend à écrire.
>>
> Oui, mais si vous écrivez avec beaucoup de fautes, et que personne ne vous
> les fait remarquer, dans dix ans vous reproduirez toujours les mêmes
> fautes.
> Alors, écrivez, écrivez, mais surtout vérifiez
> Jacques
>
> Bravo Joye, vous en êtes à un cadavre de plus !... Vous devriez changer
> votre pseudo en KATERINA !...
Vous exagérez.
> Mais Isabelle j'espère que vous ne pensez pas que ce sont les personnes qui
> sont gênées qui doivent partir ?!...
Vous êtes un ange, mais connaissez mal la résilience d'Isabelle.
--
kd
> [...] ou du plus intolérent, [...]
intolérant
Cela était une réponse constructive.
--
Sylvie
Répondant à :
"Isabelle Hamey"
> Ce que je n'accepte pas, c'est que l'on fasse semblant de me supporter
> parce que l'on a pas les couilles de dire que je suis chiante.
psychorigide ou surmoïque ?
>
> Vous voila bien dure avec vous-même.
> Cédez donc à votre flemme coutumière et abandonnez une lutte perdue
> d'avance ; contre joye vous êtes loin d'avoir le début du
> commencement du niveau requis.
>
> --
> kd
Excellent les répliques mdr
Enfin j'ai compris
Merci
>> et que personne ne
>> vous les fait remarquer, dans dix ans vous reproduirez toujours les
>> mêmes fautes.
>> Alors, écrivez, écrivez, mais surtout vérifiez
>
> Et ne pas écouter tous les conseils, certains qui ne sont pas valables.
>
Bien d'accord, ai-je dit quelque chose de contraire ?
Jacques
>Non, des réponses de ce genre j'en ai déjà entendu assez de la part
>d'amis et de ma famille :-/
>Je souhaiterai une réponse assurée avec explications à l'appuie. Ce
>genre d'arguments (remettre au présent, enlever "y" ou "que", etc...)
>pour décider du bon verbe ne tiennent pas la route. L'idéal serait un
>lien vers un site sérieux et reconnu (l'académie francaise par
>exemple) qui tranche une bonne fois pour toute :)
Méfions-nous quand l'Académie veut trancher en matière de grammaire :
http://www.langue-fr.net/index/G/grammaire.htm#fllf.
Je m'interroge sur la construction de cette phrase :
« Encore faudrait-il qu'il y EST une place libre »
OU
« Encore faudrait-il qu'il y AIT une place libre »
Incontestablement :
Encore faudrait-il qu'il y ait une place libre.
C'est la construction du présentatif « Il y a » employée au subjonctif
dans la subordonnée (rendu obligatoire par l'emploi du verbe falloir,
que ce soit au présent ou au conditionnel).
Dans « Il Y est », le Y correspond à un endroit (Est-il dans la cave ?
-- Oui, il y est)... et le IL est un personnage réel (qui pourrait
être elle).
Luc Bentz
Site « Langue française » : http://www.langue-fr.net/
--
« La voix de celui qui crie dans le désert d'Arizona
a bien peu de chance d'être entendue de ceux qui glandent
dans les steppes de l'Asie centrale de Borodine. » (Pierre Dac)
>> Non, Frédérique, c'est en écrivant qu'on apprend à écrire.
C'est en écrivant qu'on apprend à lire... (Si si.)
>> Est-ce que "il est" est vieilli ou littéraire ?
>
>Pour ma part, littéraire oui mais pas vieilli.
J'abonde.
> Moi qui ai des problèmes de compréhension, je ne me rendais pas compte
> qu'il s'agissait de la vôtre, exclusivement.
Vous cherchez quoi, là ?
--
Anne
>>progressivemnet. »
> Je ne connais pas ce mot.
> Mais en tout cas, ce n'est pas l'idée que je voulais exprimer.
>>Maintenant, je me retire, JOye.
> Fort bien, ISabelle.
Je vous félicite pour votre capacité à mettre tant de haine pure dans
vos messages sans jamais écrire une seule grossièreté.
--
Anne
> > Votre « C'est en écrivant qu'on apprend à écrire. », c'est
> Formule creuse, peut-être, mais qui me rappelle le jour où mon
> professeur de français qui voulait nous convaincre de la nécessité de
la
> lecture (c'était l'année du bac de français) avait commencé une tirade
> par : « De même que c'est en forgeant qu'on devient forgeron, c'est en
> lisant... ». Il a alors marqué un temps d'hésitation dont je n'ai pu
> m'empêcher de profiter pour terminer « que l'on devient liseron... »,
ce
> qui m'a évidemment valu de me retrouver illico à la porte... :'-)
Vous aviez déjà lu Raymond Queneau et lui pas du tout ? Allons donc !
> "Christian Fauchier" :
>
>>> Votre « C'est en écrivant qu'on apprend à écrire. », c'est
>> Formule creuse, peut-être, mais qui me rappelle le jour où mon
>> professeur de français qui voulait nous convaincre de la nécessité
>> de la lecture (c'était l'année du bac de français) avait commencé
>> une tirade par : « De même que c'est en forgeant qu'on devient
>> forgeron, c'est en lisant... ». Il a alors marqué un temps
>> d'hésitation dont je n'ai pu m'empêcher de profiter pour terminer «
>> que l'on devient liseron... », ce qui m'a évidemment valu de me
>> retrouver illico à la porte... :'-)
>
> Vous aviez déjà lu Raymond Queneau et lui pas du tout ? Allons donc !
Il a dit ça, Raimond Queneau ? Je l'apprends aujourd'hui. Et pourtant
j'ai déjà souvent prononcé cette phrase. Vous savez, au lieu d'être
littéraire la culture est parfois champêtre.
--
lamkyre
C'est bien féminin !
Voilà déjà l'été, ce n'est plus le printemps.
Ne vous pressez donc pas et prenez tout le temps
de lire Frédérique
>>> Essayez de faire des phrases plus simple,
>> En évitant le pluriel.
> Alors là, une petite faiblesse dans le majeur gauche au moment de taper
> sur la lettre s (qui ne m'avait pourtant rien fait), c'est tout.
Vous avez plus de chance que moi, qui tape à deux doigt.
> Vous voyez des fautes partout...
Non, je ne vois pas les mienne !
Voilà un message bien singulier.
Maître Po
Demandez-leur :
« Si vous vous interrogez sur d’autres points de grammaire ou de langue,
le Service est là pour vous répondre.»
http://www.academie-francaise.fr/langue/index.html
--
Anne
> Le Sun, 18 Sep 2005 14:06:15 +0200, Isabelle Hamey
> <ha...@alussinan.org> a écrit :
>
>
>>> Non, Frédérique, c'est en écrivant qu'on apprend à écrire.
>
> C'est en écrivant qu'on apprend à lire... (Si si.)
C'est moi qui ai écrit la phrase que vous attribuez à Isabelle.
>>> Oui, mais si vous écrivez avec beaucoup de fautes,
>>
>> Précisons un nombre. Combien est beaucoup ?
>>
> Vous voulez rire ? Vous avez un dictionnaire ? Depuis quand beaucoup
> est-il quantifié ?
> "J'aime beaucoup ce livre" : combien de fois ?
C'est vous qui parlez d'écrire avec beaucoup de fautes.
Combien tolérez-vous avant de dire à l'autre de se taire ?
> Je vous félicite pour votre capacité à mettre tant de haine pure dans
> vos messages sans jamais écrire une seule grossièreté.
C'est votre interprétation.
En avoir marre d'un truc n'est pas la même chose que de le haïr.
>>Je vous félicite pour votre capacité à mettre tant de haine pure dans
>>vos messages sans jamais écrire une seule grossièreté.
> En avoir marre d'un truc n'est pas la même chose que de le haïr.
C'est bien la distinction que je faisais entre les messages d'Isabelle,
dans lesquel l'exaspération est très perceptible, et les vôtres, qui
suintent la méchanceté pure et la haine.
--
Anne
>> En avoir marre d'un truc n'est pas la même chose que de le haïr.
>
> C'est bien la distinction que je faisais entre les messages
> d'Isabelle, dans lesquel l'exaspération est très perceptible,
Oui, dommage. Si j'étais un mec, j'aurais droit à un de ses « Je vous
aime bien ».
> et les
> vôtres, qui suintent la méchanceté pure et la haine.
C'est vous qui y en voyez. Peu m'en chaut.
> C'est vous qui y en voyez.
Je vois. Vos mesquines corrections de fautes de frappe, vos ordres de
traductions, le mépris... Vos asticotages ne trouvant pas de réponse, le
fiel emplit le fil.
> Peu m'en chaut.
On s'en doute.
--
Anne
>> C'est vous qui y en voyez.
>
> Je vois. Vos mesquines corrections de fautes de frappe
Et comment faites-vous pour distinguer entre une correction mesquine et
une qu'on fait pour améliorer le niveau du français de l'autre ?
>, vos ordres de
> traductions,
Ben, lorsqu'on se vante constamment d'une prouesse, a-t-on tort d'y
croire ?
> le mépris...
J'ai reçu pas mal de messages méprisants de sa part ainsi de celle des
autres, y compris vous-même. En toute modestie, Anne, je dois avouer
que je n'arrive pas à vos petites chevilles.
>Vos asticotages ne trouvant pas de réponse,
> le fiel emplit le fil.
Pardon ?
J'ai de gros problèmes de compréhension et aucun sens de la langue
française. Alors, je comprends que vous avez pu alors vous tromper
quant à mes intentions. Rassurez-vous, vous vous trompez. Encore.
Hélas.
> > Peu m'en chaut.
>
> On s'en doute.
Et qui dit que je ne fais pas de progrès ?
;-)
>> Vos mesquines corrections de fautes de frappe
> Et comment faites-vous pour distinguer entre une correction mesquine et
> une qu'on fait pour améliorer le niveau du français de l'autre ?
« JOye » « ISabelle »... « Je ne connais pas ce mot »...
> je comprends que vous avez pu alors vous tromper
> quant à mes intentions. Rassurez-vous, vous vous trompez. Encore.
Je ne vous crois pas.
Cette conversation est sans intérêt, je ne voulais que faire part de mon
inconfort face à ces inutiles messages où vous tendez le baton qui vous
bat. C'est fait.
--
Anne
> Cette conversation est sans intérêt,
Au contraire, c'est très intéressant.
> je ne voulais que faire part de
> mon inconfort
Ressentez-vous le même inconfort quand vous lisez des messages qui
disent que j'ai de grosses difficultés de compréhension, ou que mon
français n'est pas au niveau, ou que je ne réponds qu'aux hommes ? (ce
dernier étant de vous, voyons).
> face à ces inutiles messages
Les vôtres ? Pourquoi sont-ils inutiles ? Je les trouve très
instructifs, mais pas pour la raison que vous penseriez, je suppose.
>où vous tendez le baton
> qui vous bat.
Dans mon expérience, ce sont des gens qui ont envie de battre qui voient
des bâtons où il n'y en a pas.
> C'est fait.
Depuis un moment, je vous trouve bien hypocrite, Anne. Vous me décevez
beaucoup. C'est dommage.
Le conseil donné était pourtant excellent.
Voilà donc une réponse stupide. Mais quand on voit l'orthographe de
l'intervenant, on ne s'étonne point.
>>>je ne voulais que faire part de
>>>mon inconfort
>>>face à ces inutiles messages
>>Les vôtres ?
> Ça doit être stressant,
C'est un jeu. Dont une seule connaît le règles.
Encore une fois, c'est sans intérêt.
--
Anne
> Encore une fois, c'est sans intérêt.
Pourquoi est-ce que vous continuez, alors ?
>>Encore une fois, c'est sans intérêt.
> Pourquoi est-ce que vous continuez, alors ?
Et vous ?
--
Anne
>>> Encore une fois, c'est sans intérêt.
>
>> Pourquoi est-ce que vous continuez, alors ?
>
> Et vous ?
C'est vous qui vous êtes venue dans un truc qui ne vous regardait pas.
Y lire
> C'est vous qui êtes intervenue dans un truc qui ne vous regardait pas
Voilà déjà l'été, ce n'est plus le printemps.
Ne vous pressez donc pas et prenez tout le temps
de lire joye
> C'est vous qui parlez d'écrire avec beaucoup de fautes.
> Combien tolérez-vous avant de dire à l'autre de se taire ?
Combien *en* tolérez-vous avant de dire à l'autre de se taire ?
Une de temps en temps.
>Le conseil donné était pourtant excellent.
>Voilà donc une réponse stupide. Mais quand on voit l'orthographe de
>l'intervenant, on ne s'étonne point.
Oui, mais s'il veut comprendre, malgré tout ?
Luc Bentz
Site « Langue française » : http://www.langue-fr.net/
--
« La voix de celui qui crie dans le désert d'Arizona
a bien peu de chance d'être entendue de ceux qui glandent
dans les steppes de l'Asie centrale de Borodine. » (Pierre Dac)
> Le Sun, 18 Sep 2005 14:06:15 +0200, Isabelle Hamey
> <ha...@alussinan.org> a écrit :
>
>
> >> Non, Frédérique, c'est en écrivant qu'on apprend à écrire.
>
> C'est en écrivant qu'on apprend à lire... (Si si.)
Vous m'attribuez des propos que je n'ai pas tenus...