Quelqu'un peut-il m'aider ?
Nicolas
> Bonjour,
> Cela fait plusieurs fois que j'entends cette expression "caribe en
> sila" mais impossible de la trouver dans quelque dictionnaire que ce
> soit.
De Charybde en Scylla
Tirée de l'Odysée, un tourbillon qui engloutit les bateaux, et un monstre
attrapant l'un marin. Il ne fallait pas succomber au deuxième après avoir
échappé au premier, comme le fit Ulysse.
--
Marie-Aude
http://www.trassagere.com
http://www.oasisdemezgarne.com
Essayez avec "tomber de Charybde en Scylla".
Pas du tout, portnawak et foutage de tronche !
Il s'agit de ces cannes à sucre volées et cachées dans des silos avec
lesquelles on fait un mauvais rhum qui enivre et rend malade, le «
toumbe ».
L'expression exacte est : « Comme le toumbe caraïbe ensila. » pour
expliquer qu'il ne faut pas commettre une mauvaise action parce qu'elle
ne peut apporter que de mauvaises conséquences.
N'importe quel créole vous le confirmera.
Vs
n'écoutez pas ces gueux !
de lire Vs :
>> Kinetic écrivait :
L'origine à la fois antillaise et méconnue est quand même confirmée.
Deux iles de l'archipel greque, du temps d'ulysse
A+
y38> Deux iles de l'archipel grec, du temps d'ulysse
En français, Charybde et Scylla.
Il s'agirait plutôt d'un gouffre et d'un monstre, de part et d'autre
du détroit de Messine, entre Calabre et Sicile, en Italie.
--
Marc Girod P.O. Box 323 Voice: +358-71 80 25581
Nokia BI 00045 NOKIA Group Mobile: +358-50 38 78415
Valimo 21 / B616 Finland Fax: +358-71 80 64474
> L'origine à la fois antillaise et méconnue est quand même confirmée.
Du tout, l'origine est canadienne, et il faut comprendre, à l'origine,
"tombé, le caribou cilla".
Ce noble animal, quoique habituellement impassible quelles que soient
les turpitudes du monde, montre sa surprise lorsqu'il choit.
--
Bière qui roule fait plein de mousse
Euh, non, c'était plutôt le détroit de Messine.
--
Téléchargez le didacticiel à : http://www.freewebs.com/non-constitution/
>> Deux iles de l'archipel greque, du temps d'ulysse
>
>Euh, non, c'était plutôt le détroit de Messine.
De la Grande Grèce, disons.
>Du tout, l'origine est canadienne, et il faut comprendre, à l'origine,
>"tombé, le caribou cilla".
>Ce noble animal, quoique habituellement impassible quelles que soient
>les turpitudes du monde, montre sa surprise lorsqu'il choit.
C'est un proverbe phocéen remontant à l'Antiquité : faire tomber la
chlamyde dans la syrah. Lorsqu'un Grec avait trop bu, il tentait de se
pencher au dessus d'un tonneau afin de boire encore et il faisait tomber
dedans son manteau, à moins qu'il ne se retrouvait dans le tonneau
lui-même.
>> L'origine à la fois antillaise et méconnue est quand même confirmée.
> Du tout, l'origine est canadienne, et il faut comprendre, à l'origine,
> "tombé, le caribou cilla".
> Ce noble animal, quoique habituellement impassible quelles que soient
> les turpitudes du monde, montre sa surprise lorsqu'il choit.
On voit bien que vous n'y connaissez rien !
C'est effectivement canadien, comme expression, mais il s'agit plutôt de
l'histoire d'un jeune pâtre dyslexique qui aimait tant les animaux qu'il
se partageait autant entre ses cabris et sa chienne Lassie.
C'est encore utilisé, lorsqu'on veut exprimer l'amour égal qu'on porte à
deux personnes ou deux choses en même temps. L'expression « aller des
cabris à lassie » transformée par la dyslexie du jeune homme est devenue
« aller de carib à sila ».
--
Anne
« à moins qu'il ne se trouvait » ou « à moins qu'il ne se trouvât » ?
--
©lõ
>
> C'est encore utilisé, lorsqu'on veut exprimer l'amour égal qu'on porte à
> deux personnes ou deux choses en même temps. L'expression « aller des
> cabris à lassie » transformée par la dyslexie du jeune homme est devenue
> « aller de carib à sila ».
http://eddieotoole.org/sonrisa.jpg
Toutes les autres explications sont très chouettes aussi !
> On voit bien que vous n'y connaissez rien !
> C'est effectivement canadien, comme expression, mais il s'agit plutôt de
> l'histoire d'un jeune pâtre dyslexique qui aimait tant les animaux qu'il se
> partageait autant entre ses cabris et sa chienne Lassie.
>
> C'est encore utilisé, lorsqu'on veut exprimer l'amour égal qu'on porte à
> deux personnes ou deux choses en même temps. L'expression « aller des
> cabris à lassie » transformée par la dyslexie du jeune homme est devenue «
> aller de carib à sila ».
Une aspirine ?
--
dphn
>Vs
>Quel est le masculin de harengère ?
>
Foutèrent la bordel ?
bartalex
m'exsuce
> l'anteclaviste Michel Guillou a pianoté :
>> Marc Girod écrivait :
>>
>>> du détroit de Messine
>>
>> Là où l'on pêche la sardine...
>
> Alors qu'à Lorient, c'est beaucoup plus m'hareng.
>
> Vs
> Quel est le masculin de harengère ?
Un harengier, c'te question.
--
dphn
>> Vs
>> Quel est le masculin de harengère ?
> Un harengier, c'te question.
Vas'ti fèr cô harengier, bien sûr...
--
Anne
Les gens sont plus humains que n'importe qui.
de lire Anne :
> dphn wrote:
>>> Vs
>>> Quel est le masculin de harengère ?
>> Un harengier, c'te question.
> Vas'ti fèr cô harengier, bien sûr...
C'est bien : vous vous souvenez encore de quelques mots de wallon.
Qu'il se retrouvât. Ou qu'il ne se retrouvât.
(dito) refuse d'utiliser le subjonctif mais cette fois-ci ça sonne
vraiment mal et j'ai tiqué comme vous.
Ou alors son imparfait serait resté parfait s'il avait écrit "ou bien
il" à la place de "à moins qu'il" (en enlevant la négation, faut-il le
préciser ?).
J'attends maintenant le portnawak avec la variante de la note du
codicille du BU qui va bien.
;-)
--
Frédérique
> Clotilde Chaland :
>
> > (dito)
> >>
> >> à moins qu'il ne se retrouvait dans le tonneau
> >> lui-même.
> >
> > « à moins qu'il ne se trouvait » ou « à moins qu'il ne se trouvât » ?
>
> J'attends maintenant le portnawak avec la variante de la note du
> codicille du BU qui va bien.
> ;-)
Le portnawak étant une marque déposée je ne me hasarderai pas à encourir
le versement de droits d'auteur. Pour le BU (treizième édition) voir :
1100 a) et 983 g 2e pour le ne facultatif.
--
©lõ
>Vs :
>
>> Quel est le masculin de harengère ?
>
>Un harengier, c'te question.
...sur le sol hirlandais.
« L'instinct a sur la langue plus de droits que l'intelligence. » Remy de Gourmont
Vous, on peut dire que vous n'avez pas froid aux yeux !
--
dphn
Nicolas
"(dito)" <desi...@alussinan.org> wrote in message news:<mjvd31d59jeppfg9f...@4ax.com>...
:-)
Mais je l'ai pas, le BU...
Que disent ces paragraphes ?
J'espère bien que "à moins que" s'associe à un subjonctif.
Quant à la négation, comme je l'ai laissé entendre ce matin, ce n'est
pas évident pour moi.
--
Frédérique
Va falloir que j'investisse dans cet achat.
>Mais je l'ai pas, le BU...
>Que disent ces paragraphes ?
>
>J'espère bien que "à moins que" s'associe à un subjonctif.
Grevisse donne seulement deux exemples, ils vont dans votre sens.
> l'anteclaviste Michel Guillou a pianoté :
>> Marc Girod écrivait :
>>
>>> du détroit de Messine
>>
>> Là où l'on pêche la sardine...
>
> Alors qu'à Lorient, c'est beaucoup plus m'hareng.
Ça devrait être interdit, des jeux de mots comme ça...
Et ça redîne?
--
Frédérique
Allô ?
On dirait que le thon monte.
Vs
et le rat s'casse.
C'est dans le même ton
Oui mais non, c'est pas possib'
LA rascasse, sinon rien !
--
©lõ
> Clotilde Chaland :
> >>>
> >>> « à moins qu'il ne se trouvait » ou « à moins qu'il ne se trouvât » ?
> >>
[...]
>
> Mais je l'ai pas, le BU...
Désolée, cela m'avait échappé.
> Que disent ces paragraphes ?
>
> J'espère bien que "à moins que" s'associe à un subjonctif.
§ 1100 : « On met le subjectif après /à moins que/, /pour peu que/,
/pourvu que/ ».
Et dito vous a également répondu.
> Quant à la négation, comme je l'ai laissé entendre ce matin, ce n'est
> pas évident pour moi.
Il renvoie au /ne/ explétif déjà souvent évoqué ici. Il précise :
« Souvent après /à moins que/ » et donne deux exemples avec ne et
plusieurs exemples sans ne.
--
©lõ
de lire Vs :
> l'anteclaviste Frédérique a pianoté :
>> Vs écrivit à l'aide de son clavier AZERTY, QWERTY ou peut-être QWERTZ
>>>> du détroit de Messine
>>>> Là où l'on pêche la sardine...
>>> Alors qu'à Lorient, c'est beaucoup plus m'hareng.
>> Ça devrait être interdit, des jeux de mots comme ça...
>> Et ça redîne?
> Allô ?
> On dirait que le thon monte.
Comme la raie au mur.